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Université
Lumière Lyon 2
Faculté
des Lettres, sciences du langage et arts
ETUDE
LINGUISTIQUE
DU
VALENCIEN
Par
ALSHTAIWI
Ma'moun
Sous la
direction de
BERT
Michel
2006
-2007
Partie
I
Etude sociolinguistique du valencien
Introduction
Le
catalan est une
langue qui appartient
à la branche
romane de la famille
des
langues
indo-européennes. Il compte neuf millions de locuteurs en
Catalogne, dans la
Communauté
autonome de Valence (notre objet d'étude), dans les
Îles
Baléares, dans une petite partie de l'
Aragon
,en
Andorre où il est la
seule
langue officielle,
mais où l'on parle aussi l'
espagnol et le
français , en
Roussillon, et à
Alghero (
Sardaigne).
Le catalan a été introduit dans la région
par le roi Jacques I d'Aragon et de Catalogne, lors de la conquête de ces
territoires sur les musulmans (XIIIe siècle). Le territoire fut
très lentement repeuplé à l'aide de colons catalans (sur
la côte) et aragonais (dans l'arrière-pays). Malgré leur
conversion au christianisme au début du XVIe siècle, la
population d'origine musulmane (plus de 170.000 personnes) fut expulsée,
ce qui entraîna une catalanisation complète des localités
du littoral.
La perte de l'usage culte du catalan à Valence n'a
été renversée que très partiellement, vu la
faiblesse locale du mouvement littéraire et culturel de la
Renaixença (surgi en Catalogne vers 1840). Néanmoins, la
région a produit d'importants écrivains en langue catalane au
cours du XIXe siècle. Cependant, suite à la Restauration
monarchique du XIXe siècle et jusqu'aux années cinquante, les
mouvements culturels de défense du catalan furent assez faibles et
eurent peu d'influence sur la société.
Au cours des années soixante, différents groupes
sociaux (culturels, associations civiques en tout genre, etc.) commencent
à revendiquer l'usage du catalan en fonctions d'exposés
politiques concrets. Ils revendiquent une langue qui ne serve pas seulement
pour la littérature, mais aussi dans la vie quotidienne.
Parallèlement, il existe certains groupes d'opposition à la
langue catalane, très actifs, qui organisent régulièrement
des campagnes visant à empêcher l'usage du catalan et qui
contestent l'unité de la langue.
D'un point de vue linguistique et scientifique le valencien,
qui est l'une des variantes dialectales qui constituent le catalan, appartient
au groupe dialectal occidental. Le
code ISO 6391(*) est donc commun (cat), mais la
dénomination diffère selon le territoire. Les sous-dialectes du
valencien : (catalan : nom scientifique regroupe tous les parlers)
Le parler valencien de transition ou tortosin, le parler
valencien septentrional, castellonenc ou de Castelló (notre objet
d'étude) le parler valencien central ou apitxat , le parler valencien
méridional et le parler valencien d'Alicante
la carte (cf. annex) permet de classer les cinq sous-dialectes
du valencien où le parler étudié se trouve dans la zone
« valancià castellonenc : la plana ».Le
sous-dialecte étudié, Il a plusieurs appelations : Valencien
septentrional, valencien castellonenc, valencien de Castelló ou
levalencien de la Plana (cf. annex).
Le Castelló de la Plana : est une
commune d'
Espagne, de 167 455
habitants, capitale de la
province de
Castelló, dans la Communauté de Valence. Castelló de
la Plana est le nom officiel en
valencien, en
castillan, son nom est
Castellón de la Plana. Les limites sont au nord la
province de
Tarragone, à l'est la
Mer
Méditerranée, à l'ouest la
province de
Teruel et au sud la province de Valence. Code postale : 12100.
Superficie : 107,5 km², Site internet :
www.ayuncas.es
Enquête
Le principal objectif de ce volet sociolinguistique est de
faire le point sur la situation du dialecte de Castelló
« valencien septentrional » en présence du castillan
dans la commune de la Plana. En mars et en avril 2007, trois enquêtes
ont été effectuées dans le cadre de ce projet : la
première auprès du fils, la deuxième auprès du
père et la troisième auprès le grand-père2(*) Pour mieux faire comprendre les
contenus des enquêtes, il convient mieux de les faire mentionner.
Identification de l'enquête :
Cette partie vise à recueillir toutes les informations
utiles à la compréhension des déclarations
ultérieures de l'enquête par nos témoins : elle
comprend des renseignements d'ordre général tel que le lieu de
résidence, âge, sexe, scolarité, etc.
La première enquête s'est déroulée
avec le témoin 1 à Lyon 5ème arrondissment sur
plusieurs séances pendant le mois de mars 2007. Le témoin 2 a
été interrogé deux fois dans sa ville natale à
Castelló de la Plana en Espagne au cours des vacances des Pâques
en avril 2007.Le premier témoin a été interrogé en
français, en revanche, la rencontre du témoin 1 et témoin
2 s'est deroulée, par la première fois en valencien (car ils
communiquent toujours en castillan entre eux).
Témoin 1 :3(*)
Il est né le 6 avril 1980 à Castelló de
la Plana. Cette ville se trouve sur la mer Méditerranée. Elle a
comme zones limitrophes Tarraganone (sud de la Catalogne) au nord, Teruel (sud
d'Aragon) à l'ouest, la mer Méditerranée à l'est et
Valence au sud.
Il a vécu toute son enfance entre deux villes dans la
même province : Castelló de la Plana donc qui est la capitale
de la province de Castelló en hiver et à Benicàssim, une
petite ville à une distance d'environ 13 km de Castelló en
été. Il a décidé de venir en France, plus
précisément à Lyon, pour poursuivre ses études
supérieures en Master 2 Professionnel en Didactique des Langues
Étrangères et TICE, et également pour travailler comme
enseignant d'espagnol. Depuis trois ans, notre témoin travaille
éventuellement comme traducteur ; il est professeur d'espagnol au
Centre des Langues de l'Université Lyon 2 où il poursuit sa
formation en Master 2.
Témoin 2 :4(*)
Il est né le 1er novembre 1949 à
Castelló. Il a vécu toute son enfance dans la même province
de Castelló, où il faisait ses études de primaire et de
seconde. Il a été scolarisé en castillan, et il n'a jamais
appris le valencien normatif. Le valencien
«comme dialecte » est sa langue maternelle qu'il communique
avec les autres sans avoir pu l'écrire. Il commence à travailler
à l'âge de 16 ans dans différentes usines industrielles.
À l'âge de 23 ans, il travaille dans une entreprise de voitures
jusqu'à l'âge de sa retraite. Nous pouvons dire que ce
témoin est comme usager à temps plein, pour lui le castillan
n'est qu'un moyen de relations extra-familiales.
Témoin 1 :
Il a été scolarisé A Castelló
dans les établissements primaires. Les élèves ont le choix
d'être scolarisés soit en castillan soit en valencien. Dans le cas
de notre témoin, la scolarité était en castillan avec
quelques cours de langue valencienne qui se déroulent bien
évidement en valencien. Dans la plupart d'établissements
scolaires, on commence à apprendre le valencien à l'âge de
5 ans environ, à raison de 4 heures par semaine. Plus tard, ces cours
augmentent de 6 heures par semaine.
Nous constatons que notre témoin change
d'établissement scolaire où il poursuit ses études de
niveau secondaire. Nous remarquons également que la liberté
d'enseignement (libertad de cátedra) dans une langue ou l'autre, modifie
beaucoup sur son répertoire linguistique.
Il les réalise dans la même ville, où se
trouve l'Universitat Jaume I. Il y suit sa formation de 4 ans en Traduction et
Interprétariat (anglais, français, catalan, castillan) ainsi il
se développe sa carrière linguistique au niveau du valencien et
castillan.
Au niveau de l'université, malgré la
présence du castillan au détriment du valencien, ce dernier est
assez vivant en ce qui concerne les documents administratifs, les affiches, les
brochures, les panneaux, etc. qui sont écrits dans les deux langues. Ce
témoin parle le castillant mais aussi le valencien avec ses
collègues qui sont de sa même région. Cela le permet
d'avoir un assez de compétence linguistique au niveau du valencien. Nous
avons été informés également que les dossiers et
les devoirs, dans le contexte de l'université, sont rédiges
quelque temps en valencien dans la Communauté de Valence.
Répertoire linguistique
Témoin 1 :
Cette partie permet de connaître les langues qui sont
parlées dans son entourage : les langues du père, de la
mère, et du grand-père ; des langues jouant un rôle
important dans ses compétences. Cela nous donne aussi une idée
sur la transmission des langues aux enfants à Castelló.
Notre témoin reflète un cas particulier car il
ne communique pas en valencien avant l'âge de 14 ans mais il l'entendait
en conversations entre ses parents ainsi que dans son entourage. En effet, il
dit « c'était mélangé, pour moi, ce qu'ils
parlaient par moments en castillan et par moments en valencien ». En
conséquence, notre témoin ne le pratiquait que par
l'écoute. Cette situation se passait pareillement avec son
grand-père, avec son arrière-grand-mère, des oncles, des
tentes et des cousins. Quant à la compréhension, il cernait le
contexte dont on parlait mais avec une certaine difficulté par rapport
au castillan. A l'âge de 14 ans, il commence à parler le valencien
mais seulement avec son grand-père, trouvant pourtant des
difficultés, surtout pour trouver les mots adéquats.
Il peut être considéré comme bilingue,
comme la plupart des gens à Castelló. Cependant, il faudrait
préciser que ce bilinguisme existe par rapport à la
compréhension orale et écrite, mais dans la pratique, on constate
que un pourcentage assez élevé de la population a des
difficultés importantes pour le parler ou pour s'exprimer couramment.
Notre témoin donc peut maintenir une conversation dans les deux langues
sans difficulté, mais selon l'enquête « je parle
mieux en castillan qu'en valencien ». Parler mieux se traduit
par lui « d'être à l'aise en castillan au niveau du
vocabulaire, les compétences linguistiques, la syntaxe de la langue et
ses sciences ».
Les langues étrangères apprises par le premier
locuteur ce sont l'anglais, laquelle il a commencé à l'apprendre
à l'âge de 11 ans, comme tous les jeunes à cette âge
dans la Communauté de Valence. Par la suite, il a commencé
à apprendre le français à l'âge de 18 ans.
Finalement, on remarque que le castillan gagne son prestige
dans la plupart de foyers dans la Communauté de Valence. D'autre part,
on observe que le témoin a plus de compétences linguistiques en
espagnol, et ce, concernant des mots techniques ainsi que de la terminologie
spécifique dans différents domaines, restant donc le castillan la
langue dans laquelle il sent plus à l'aise pour communiquer et employer
ce type de mots.
Témoin 2 :
Sa langue maternelle est le valencien qu'il pratique depuis
toujours avec ses parents, ses grands-parents, ses soeurs, ses frères,
et avec tout son entourage. D'après lui, Le valencien est la langue
propre de la
Communauté
valencienne qu'u' il souffre en son sein avec le
castillan.
Selon une
enquête
réalisée en 20055(*). La politique de valorisation du valencien entreprise
depuis la fin du franquisme, où le valencien était interdit
à enseigner, explique ce relativement fort taux d'alphabétisation
en valencien, particulièrement chez les jeunes. La chaîne de
télévision de la Communauté Valencienne (canal
nou6(*)) a
également fortement contribué à la familiarisation d'une
grande partie des habitants de la communauté avec le valencien, y
compris dans les zones castillanophones.
Les locuteurs des dialectes valenciens se concentrent
notamment dans la plaine de la
Province de
Castellón de la Plana (Castelló), où nos
témoins résident, la côte méditerranéenne de
Valence
(València) et le nord d'
Alicante (Alacant).
Compétences:
Témoin 1 :
Pour évaluer la compétence au niveau du
valencien, objet principal de notre mémoire, nous nous
intéressons à la mode d'acquisition de la langue, ses
utilisateurs, la compétence à l'oral et l'écrit, les
habitudes d'écrire et de lire.
Au niveau de la mode d'acquisition, selon l'enquête,
l'apprentissage guidé où le premier témoin acquis le
valencien par l'école, l'apprentissage à l'écoute, cas
n'est généralisé, par les parents et
particulièrement par le grand père qui jouait un rôle
important, et l'université au niveau de son concours en traduction. La
transmission par le grand père, qui use le valencien avec le
témoin, jouait un rôle important au niveau de sa
compétence, le témoin ne s'intéressait qu'à
communiquer mais aussi à apprendre des proverbes, des chansonnettes, et
des dictons etc.
Quant à la compétence de l'écriture ou de
la lecture, le premier témoin a été soumit à un
apprentissage guidé pendant sa scolarité partir de l'âge de
5 ans et ses études en traduction. Au niveau de syntaxe, il a un niveau
assez élevé au castillant par rapport au valencien suite à
une politique d'enseignement imposée par le castillan.
Notre témoin a, également, un certificat en
valencien du gouvernement autonome de Valence qui montre qu'il a un bon niveau
à l'écrit. Mais, selon son point de vue personnel, Il a
également une difficulté à l'écrit dans certaines
situation par rapport au castillan parce qu'il constate que l'autographe
valencienne est considéré `difficile' par rapport au castillan
à l'exemple de pronom faible et l'accentuation.
Ces formations en valencien ont été met en
pratique depuis environ 15 ans, par conséquence, beaucoup de locuteurs
qui ont plus d'enivrons 30 ans, il apparaît qu'ils n'ont pas suit une
formation en Valencien.
Le témoin 1 est considéré plus
compétent que son père à l'écrit, suite à ne
pas suivre des cours du valencien par le père, où le valencien
était une langue interdite à apprendre ni à l'école
ni à l'université. Le valencien a été
enseigné depuis 1982-1983.
Quant à la lecture, le deuxième témoin
peux arriver à lire mais avec des fautes de lecture. Quant aux
lexiques, le deuxième témoin a un bon traitement du valencien de
souches parlé dans la rue et dans les villages, expressions, proverbes,
chansonnette etc. enfin, coté Spontanée et idiomatique est
traité de la part du père.
Quant aux niveaux de parlers du valencien, il manque une
manière de parler le valencien quand il s'agit de parler de façon
soutenue, elle langage technique suite à l'influence du castillant, qui
se parle surtout dans les villes, la langue soutenue ne se dit que dans peu de
situations et même si on le dit, ça apparait de ne pas sentir
à l'aise en valencien standard Par conséquence, le passage au
castillan.
La compétence reste relative aux personnes ainsi qu'un
autre membre de la même famille de notre témoin, son frère
qui avait l'habitude de parler à certaines personnes en valencien en
même entourage à l'exemple de ses amis voisins, donc, il a
commencé à parler le valencien par un bon niveau, cela
était avant notre témoin commence, en effet, pratiquer le
valencien sur le terrain.
Savoir parler le valencien, pour notre témoin1,il
s'agit de bien communiquer sans problème d'articulation avec une certain
fluidité, en revanche, pour le témoin 2, il s'agit de prononcer
les mots à l'exemple de sa région natale et sa
génération.
Témoin 2 :
La différence entre les deux témoins, le
père et le fils, au niveau de cette partie, que le père n'a pas
étudié le valencien mais le castillan et qui n'étais
jamais autorisé à le parler pendant les cours, par contre, que le
fils a étudié le valencien, au long de toute sa scolarité,
avec le castillant. Quant à la mère, elle commence l'entendre et
le parler quand elle est venue dans la Communauté de Valence A
l'âge de 9 ans, elle est arrivée de Castille-la-Manche, qui, se
trouve vers le centre, qui n'est pas très loin de la région de
Madrid. Suite à une pratique avec les autres, la mère, elle
devient avoir une compétence au niveau de ce nouvelle langue.
Usage :
Nous sommes intéressés à l'utilisation
de la langue dans différentes milieux, comme la famille, le
marché, le transport, entre amis et dans le cadre de loisir, nous
cherchons comment la langue utilisée par différentes
génération (deux témoins de deux génération
différentes d'une même famille). On observe d'une baisse
utilisation de l'utilisation du valencien passant par la grand-mère de
père (témoin 2) qui ne se parle que en valencien, puis le grand
père qui sait un peu parler le castillan, ensuite le père
(témoin 2) qui parle les deux langue on arrive au fils (témoin 1)
qui parle le valencien appris.
L'usage du valencien se varie d'une personne à
l'autre selon sa compétence en langue, Le témoin 1 devise le
valencien en plusieurs parties : le valencien parlé avec son
professeur dit standard, le valencien parlé avec des amis dit familier,
et le valencien parlé avec son grand père. Nous constatons aussi
que la manière de prononcer le familier est subie au système du
castillan à l'exemple de franca et francia.
L'usage de cette langue se restreint dans la communauté
de valence, où cette langue est co-officielle. Environs la
moitié parle valencien en certains niveaux différents, mettons en
compte la manque de pratique par certains, et l'autre moitié parle
castillant. tous ce qui est officiel, au niveau de l'usage par
l'administration, est bilingue.
Les personnes ne parlent que valencien se trouvent dans les
villages et ce sont des personnes très âgées qui ont plus
de 80 ans, ce phénomène est rare. Par contre, les personnes qui
ne comprennent pas le castillant, ce cas est impossible à trouver dans
la ville étudiée.
Le valencien est pratiqué dans tous les entourages de
nos témoins sans limitation. Ainsi que où nos témoins
passent l'été, y parlent valencien donc, la pluparts des
habitants de Benicàssim viennent de Castelló en
été.
Nous avons abordé la notion du code switching
(alternance codique) dans notre contexte langagier, c'est en fait
utilisé de la part de notre témoin dans beaucoup de contextes,
surtout à valence, à l'exemple de dire des choses `marrantes'
dans certains rencontres avec des amis, il s'agit aussi d'introduire des
phrases valencienne typiques à l'exemple d'un proverbe valencien ou bien
d'un dicton. Ce phénomène, le code switching, est moins
utilisé en catalogne, ou dans les iles Baléares où est le
castillan moins influencé.
Finalement, le valencien est en position
d'infériorité par rapport au castillan, et cela est dû en
grande partie au manque de soutien politique, qui a contrarié de
manière générale le regain d'intérêt qu'il a
connu après la période franquiste. Plus
précisément, le fait que Valence ne soit plus depuis de
nombreuses années un foyer actif de rayonnement du valencien contribue
à la fragmentation de celui-ci.
Aujourd'hui, dans la plus grande partie du territoire, Le
valencien perd son prestige devant le castillan, particulièrement dans
les grandes villes.il ne fait plus partie d'une des langues de l'ethnie et bien
de la fierté nationale. Dés les parlers valencien se mettent dans
un contexte formel, à l'administration, à l'hôpital etc.,
ils ont l'intendance de parler en castillan, donc, la fierté national,
qui se trouve encore en catalogne, est disparue dans la communauté de
Valence surtout dans les villes.
PARTIE II
Morphologie du valencien parlé
LES ARTICLES :6(*)
Le corpus de morphologie du valencien parlé
enregistré auprès de deux témoins nous permet de recenser
trois principaux types d'articles : l'article défini, l'article
indéfini et l'article personnel.
L'ARTICLE DÉFINI :
L'article défini est en particulier atone. Il change suite
à une variation du genre et du nombre : au masculin, les formes
[el] [elt?ekoìteðelafamilija] et [l] [laliìba] (L'aube)
s'appliquent au singulier, et [els] [elsalteìto] (Les saucissons) au
pluriel, et au féminin, les formes [la] [laobabruìta] (La
lessive) et [ l] [lantikreìzol ] (L'ancienne) s'utilisent au
singulier, et au pluriel c'est « las » [
lase?wamiìga] (les amies).
Plus particulièrement, l'article masculin singulier
présente la forme syllabique [el] devant les mots commençant par
une consonne à l'exemple de [elt?ik]. Il adopte également la
forme non syllabique « l' » devant les mots
commençant par un phonème vocal (y compris le h muet). Ce
phénomène se trouve auprès du premier témoin
à l'exemple de « l'home ». En revanche,
auprès du deuxième témoin, ce phénomène ne
se présente pas sous la forme précédente à
l'exemple de « el home » et de « L'herba
creix».
La forme syllabique de l'article féminin
singulier [la] s'utilise devant les mots commençant par les
voyelles [i, o, u] atones, et par les consonnes, le [h] muet y
étant compris, à l'exemple de « l'historia »
« la universitat ». En revanche, la forme non
syllabique[ l ] s'use devant les mots commençant par les
voyelles toniques le [ h ] muet y étant inclus à
l'exemple des mots « l'ull drett » et
« l'herba ».Au pluriel, l'article défini
présente les formes « els » au masculin et
« les » au féminin. Cette règle s'applique
sur les mots commençant par les consonnes ou par les voyelles. On a par
exemple « els plats » «els dos ulls »
« les ales de la gallina » et « els
ocells »
L'ARTICLE INDÉFINI :
L'article indéfini est en particulier tonique pour
introduire des éléments nouveaux. Il présente la variation
morphologique « un » au masculin. On dit par exemple
« he comprat un cotxe ».Et [una]au féminin, à
l'exemple de « buidar una botella ». Au pluriel,
« uns » est utilisé au masculin et [unes ] au
féminin. Mais, les articles indéfinis ne sont pas tous
utilisables dans certains contextes.
L'ARTICLE PERSONNEL :
L'article personnel présente les formes
« en » pour le masculin commençant par une consonne
et [na] pour le féminin commençant par des voyelles atones [i, o,
u]. La forme « n » reste pour les autres cas à
l'exemple de l'expression [castellar de n'Hug]. Il arrive souvent, en
valencien, de ne pas utiliser l'article personnel pour les noms propres
à l `exemple de « Vicenta arribarà tard, parlaré
amb Jordi ».
LES POSSESSIFS
Le corpus de morphologie du valencien parlé
enregistré auprès de deux témoins nous permet
également de recenser deux principaux types des possessifs : les
possessifs atones et les possessifs toniques.
LES POSSESSIFS TONIQUES :
Le corpus nous permet de présenter les possessifs toniques
dans ce tableau récapitulatif :
|
Singulier
|
Pluriel
|
|
Un seul
Possesseur
|
Personne
|
Masculin
|
féminin
|
Masculin
|
Féminin
|
|
Première personne
|
[elmewd?aìrði] (mon jardin)
|
[lamwafiì?a]
(ma fille)
|
[elzmewsborgos] (mes moutons)
|
[lesme?wesfiìjjes]
(mes filles)
|
|
Deuxième personne
|
[eltewaìmic] (Ton ami)
|
[latewaamiga]
(Ton amie)
|
[elstwsamics]
(tes amis)
|
[lestwasmigas]
(tes amies)
|
|
Troisième personne
|
[elsewaìmic] (son ami)
|
[ lasewamiìga]
(son amie)
|
[elsewsborgos] (leurs moutons)
|
[lese?wesfiìjes] (leurs filles)
|
|
Plusieurs
Possesseurs
|
Première personne
|
[elnostrejarði] (notre jardin)
|
[lanostrafiìja] (votre fille)
|
[elsnotresborgos]
(nos moutons)
|
[elsßostresßorgos] (nos filles)
|
|
Deuxième personne
|
[elßostrejaìrði] (votre jardin)
|
[lesßotresfiìjes] (vos filles)
|
[elsßostresßorgos] (vos moutons)
|
[elsßostresßorgos] (vos filles)
|
|
Troisième
Personne
|
[elsewjarði] (leur jardin)
|
[lese?wesfiìjes] (leurs filles)
|
[elsewsborgos] (leurs moutons)
|
[lese?wesfiìjes] (leurs filles)
|
LES POSSESSIFS ATONES :
Le corpus nous permet également de montrer cette
deuxième partie des possessifs dans ce tableau
récapitulatif :
|
singulier
|
Pluriel
|
|
personne
|
fasculin
|
féminin
|
masculin
|
féminin
|
|
première
|
[m]
|
[ ma]
|
[mos]
|
[mes]
|
|
Deuxième
|
[ Ton ]
|
[ Ta ]
|
[tos]
|
[tes]
|
|
Troisième
|
[Son]
|
[Sa]
|
[sos]
|
[ ses]
|
N.B. Ces pronoms ne sont plus utilisés au pluriel dans le
valencien actuel.
Ces formes archaïques ne sont pas utilisées qu'avec
des mots de parenté, et avec le substantif [kasa] qui signifie maison.
Par exemple :[mnpare],[maìmare].
Démonstratifs:
Les démonstratifs, en valencien, se regroupent en trois
types principaux classés selon la distance.
|
Singulier
|
Pluriel
|
|
Masculin
|
Féminin
|
Masculin
|
Féminin
|
|
Niveau 17(*)
|
[estddi]
Ce jardin
|
[estkasa]
Cette maison
|
[estosborgos]
Ces moutons
|
[estescasas]
Ces maisons
|
|
Niveau 2
|
[este]
« este, ixe »
celui-ci ;celui-là
|
[esta]
« esta, ixa »
celle-ci ;celle-là
|
[estos]
«estos, ixos »
ceux-ci ; ceux-là
|
[estes]
« estes, ixes »
celles-ci ;celles-là
|
|
Niveau 3 8(*)
|
« aquell »
|
« aquella »
|
«aquellos »
|
«aquelles »
|
PRONOMS DÉMONSTRATIFS NEUTRES :9(*)
|
Pronoms neutres
|
|
Niveau 1
|
« açò »
« és açò» c'est
ça
|
|
Niveau 2
|
« això » « no vol
això »
il neveux pas cela
|
|
Niveau 3
|
« allò » cela
|
LES PRONOMS PERSONNELS :
Ils se classent en deux catégories principales : les
pronoms forts et les pronoms faibles. Les pronoms forts désignent les
sujets parlants ou les émetteurs de l'acte de parole, les
récepteurs de l'acte de parole, ou les participants en acte de
parole.
|
Singulier
|
Pluriel
|
|
1èrepersonne
(les émetteurs)
|
« Jo » et « mi »
|
« mosatros »9(*)
« mosatros cantem»
|
|
2ème personne
(les récepteurs)
|
« Tu » et
« vosté »
|
« vosatros» 10(*) et « vostés »
« vosatros canteu»
|
|
3ème personne
(les participants)
|
Masculin
|
« Ell »
« ell cante»
Il chante
|
« Ells »
« ells canten»
Ils chantent
|
|
Féminin
|
« Ella »
«ella cante »
Elle chante
|
« Elles »
«elles canten »
Elles chantent
|
|
réfléchi
|
« se »
« se pareix a son pare »
Il ressemble à son père
|
Nous remarquons que la 1ère personne du
singulier possède deux formes qui sont présentées par
« jo » et « mi ». La première
forme s'utilise comme sujet en début du mot. En revanche, la forme
« mi » s'utilise après une proposition.
N.B : Tout comme en castillan, la
forme « vosté » et
« vostés » s'emploient pour exprimer
l'équivalent du " vous de politesse " français. Ce sont des
pronoms de la 3ème personne (du singulier et du pluriel
respectivement). Donc le verbe qui les accompagne est toujours à la
3ème personne.
Finalement, nous pouvons identifier les différents types
de pronoms personnels forts : pronoms sujets, pronoms objets directs et
indirects, pronoms réfléchis et pronoms après
préposition.
LES PRONOMS FAIBLES11(*)
Les pronoms faibles présentent différentes formes
liées aux catégories de personnes, (1ère
personne, 2ème personne et 3ème personne),
de nombre (singulier, pluriel) de genre (masculin, féminin, neutre), de
cas (accusatif, datif, complément d'objet direct et complément
d'objet indirect). En revanche, le pronom neutre et les pronoms adverbiaux sont
invariables.
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Singulier
|
Pluriel
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Personne
|
1ère personne
|
« me » « dona-me'l »
donne le moi
|
« nos »
|
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2ème personne
|
« te» « ves-te'n alli»
|
« vos »
|
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3ème personne
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accusatif
|
Masculin
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« lo »
|
« los »
|
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Féminin
|
« la »
|
« les »
|
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datif
|
« li»
« n li he donat els dinars » je lui ai
donné de l'arent
|
« los »
|
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Réfléchi
|
« Se »
|
|
Neutre
|
« ho »
|
|
Adverbial
|
« ne »
|
|
« hi » « hi ha algú?»
y-a-t-il quelque'un ?
« no hi ha ningú»
Non, il n'y a personne
|
La position des pronoms faibles et la variation
contextuelle :
Les pronoms faibles ou atones peuvent être avant ou
après le verbe tout en constituant une unité prosodique. Au
contraire des pronoms personnels forts, ceux-ci seulement peuvent avoir la
fonction d'un complément verbal et n'admettent pas de
préposition.
Ils sont enclitiques avec les verbes à l'impératif
ainsi qu'avec l'infinitif et le gérondif :
donne-le-lui. > dona-li'l
donne-le-moi. > dona-me'l
donne-le-leur. > donna'ls-el
donne-le-nous. > dona-mo'l* > dona'ns-el
Avec le reste des temps verbaux, il est proclitique :
(j'en veux) plus. > no en vull més
LE GENRE ET LE NOMBRE DU NOM
Première partie : la formation du féminin :
On ajoute a au masculin (règle générale).
Exemple :[ at], ataì] (chat, chatte).
Deuxième partie ; la formation du
pluriel.
- On ajoute un s au masculin singulier (règle
générale). Exemple : [upaìrar] et [paraìrs]
(oiseau, des oiseaux)
- Dans les cas des noms terminés par a atone on remplace
ce a par es. Exemple : [casa], [cases] (maison, maisons).
- Dans le cas des noms terminés par une voyelle
accentuée on ajoute ns de liaison. Exemple : [dermà],
[dermans] (frère, frères).
Observation : Il existe des exceptions à cette
règle : quelques mots empruntés à d'autres langues comme
[cafè, cafès].
Noms invariables- Quelques noms restent invariables. - Les
jours de la semaine à l'exclusion de [disabteì ]et
[diomeìnd??e] (samedi et dimanche).
PARTIE III
REMARQUES PHONÉTIQUES SUR LE VALENCIEN PARLÉ
Toute les langues possèdent un model linguistique de
référence que est considéré adéquat par tous
leurs utilisateurs. Le corpus de lexiques du valencien parlé,
enregistré auprès de deux témoins, nous permet
d'identifier ce model phonétique et de faire le commentaire.
Pour mieux faire comprendre les contenus des
phénomènes phonétiques, il convient mieux de faire un
inventaire vocalique et consonantique du corpus.
INVENTAIRE VOCALIQUE
INVENTAIRES DES VOYELLES TONIQUES
Le valencien parlé possède sept voyelles
toniques :
[aì] à l'exemple de [maìmare] = ma
mére
[eì] à l'exemple de [erureìs]=
légumes
[ì] à l'exemple de [lasjìsta] =la sieste
[iì] à l'exemple de [unpiì]= un pin
[oì] à l'exemple de [doìna] = femme et
[unroìwre] =Un chêne
[ì] à l'exemple [lkaì] La charrette
[uì] à l'exemple de [unamauìja] =des
fraises
CRITIQUE GÉNÉRALE DE
PRONONCIATION
Dans notre corpus, les sept voyelles sont prononcées
dans tous les contextes (initiaux, médiaux et finals) et ils sont
différenciables. Par exemple, La distinction entre [doìna] femme
et [dìna] une forme du verbe donner, [seìt] le numéro
sept et [sìt], [sìn] qui signifie le possessif de
3ème personne et [sonì] la conjugaison du verbe
ser « être » etc.
DISTRIBUTION DES VOYELLES TONIQUES
Les voyelles toniques, en valencien, sont distribuées
dans tous les contextes (initiaux, médiaux, et finals)
[aì] : [aaìkar], Arracher les pommes de
terre, [aìnow] un oeuf, [taìlar] Abattre un arbre,
[ufajesegaeìja] Un tas de fagots.
[eì] : [eìlat] le chat, [neìe ] Il
neige, [upujaìstre] Un poulet.
[ì] : [laìd?s] Les rayons,[ld?aìss]
Les ridelles (de la charrette), [sìk ] sec (pas en position finale)
[iì] : [i?linar] se peigner, [diìt] Doigt,
[unpiì]= un pin.
[oì] : [oìme] homme, [lboìlkt] Le
tombereau, [foìk ] feu ,[upaìto] Un canard.
[ì] :[lkaì] La charrette, [sì]
Aveugle. (pas en position initiale)
[uì] : [uìn] un, [kuìka]
véreuse, (pas en position finale)
INVENTAIRE DES VOYELLES ATONES ET SES
POSITIONS.
[a]: [abajaìna] des noisettes, [papaì]
Papa !, [mamaì]Maman !, [fi ìja] fille.
[e] : [elpiìkpla] La pioche plate, [,
[seauìa] La sciure, laìbre] L'arbre.
[] : [ld?aìss] Les ridelles (de la charrette,
[un'aìl] Un peuplier( pas en position finale)
[i] : (pas en position initiale) [breìskies] des
pêches, [muìnir] Traire, [larmaìri] L'armoire.
[o] :[upaìto] Un canard ,[eìlbok] Le bouc,
[untiìto] Un dindon, [ome] homme
[]:[priìes] pourries, [grìvl] Du houx, (pas en
position initaile)
[u] : [unabejaìner] Un noisetier, [upujaìstre]
Un poulet, (pas en position finale)
LES SEMI- VOYELLES (GLIDES)
Les deux voyelles [i] et [u] sont réalisées
comme semi-voyelles[j] et [w] en valencien :
[j] [upujaìstre] Un poulet, [aìnow] Un oeuf,
[unaìwka] Une oie,[ kwiìt] [kwitaì ] [kwiìtes ]
Cuit ; cuite ; cuites, [lajuìna ] lune etc.
|
Mode d'articulation
|
Lieu d'articulation
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Bilabial
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labiodental
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Dental
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alvéolaire
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Palatal
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vélaire
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sourd
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sonore
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sourd
|
sonore
|
sourd
|
sonore
|
sourd
|
sonore
|
sourd
|
sonore
|
Sourd
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Sonore
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occlusives
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p
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b
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t
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d
|
|
|
|
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k
|
g
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Fricatives
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()
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f
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v
|
|
()
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s
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z
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|
()
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|
()
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Affriquée12(*)
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t?s
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d?z
|
t?
|
d?
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Battu
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|
|
|
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13(*)
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Roulé
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|
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|
r
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|
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Latéral
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|
|
|
l
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|
?
|
|
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|
Nasal
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|
m
|
|
(?)
|
|
|
|
n
|
|
?
|
|
?
|
consonnes
N.B: toutes les consonnes entre parantheses qui
comportent une vcariation contextuelle d'un autre consonnes : les fricatives
()()() sont des variantes des occlusives [b ][d] [g]. Le fricative [] variante
sonore de la fricative sourde [], les nasales [?] [?] sont variantes de
[n].
N.B : les fricatives () () (), les affriquée
[t?s] [d?z] [t?] [d?], [] battu, et les nasale [?] ne se trouvent pas en
français
CRITIQUE GENERALES DE PRONONCIATION PAR RAPPORT AU
FRANÇAIS
D'une maniere generale, le valencien montre une corresondance
entre les voyelles atones et les graphemes qui le represent par exemple
agricultor [aricultoìr] sauf s'il y a une assimilation ou dissimilation
une autre procès phonétique.
ACCENTUATION
En valancien, Comme dans beaucoup de langues (sauf le
français), l'accentuation est très importante et on accentue
l'avant-dernière syllabe, sauf s'il y a un accent écrit ailleurs,
ou que la dernière syllabe se termine par une consonne.
Les accents toniques n'existent pas en français. En
valencien parlé, tout mot de plus d'une syllabe possède une
syllabe tonique, prononcée plus vigoureusement que les autres.il est
nécessaire de savoir quelle est sa syllabe tonique. Afin de bien
comprendre comment fonctionne l'accentuation tonique, nous essayons d'indiquer
les règles partir de notre corpus. Nous remarquons que tus les mots
finissant par [a, e, i, u, as, es, i s, os, us, en, in] portent l'accent
[papaì] [mamaì] [donaì] [d?ermaì]
[d??emanaì] [najskuðeìs] etc. bien entendu que cela ne
s'applique pas sur tous les mots par exemple une des conjugaisons du verbe
donner est [doìna] en plus, cette règle ne s'applique pas sur les
mots emprunté d'une autre langue [coloìnia] etc. dans la plupart
des verbes surtout qui se terminent par [iar], on trouve l'accent sur l'avant
dernière syllabes à l'exemple de [batiì d?ar]
[batiìd?at] [batiì d?a] [d??iìta].
L'une des caractéristiques phonétique les plus
importantes du valencien, qu'on ne trouve pas en français, réside
dans l'emploi de la consonne palatale notée []: [seaìr]
(Faucher), [unadaìa] (Une faux), etc.
Nous pouvons noter aussi comme trait caractéristique la
désanalisation des voyelles finales. Là où le
français, par exemple, termine ses mots en [voyelle + n], le valencien
ne garde que la voyelle accentuée : par exemple, Le jardin se
prononce [eld?ariì] le vin est le [viì], et bon se dit
[boì]. Nous soulignons également la présence de nombreuses
diphtongues, [ou], [au] et [eu] à l'exemple de [seauaì] La
sciure.
Nous observons aussi que les mots dont la dernière
syllabe est accentuée (et se terminant par [í ó à
ú] correspondent souvent au français respectivement: la
nasalisation en français [i o a æì u] par exemple:
[mamà] [papaì] etc. nous remarquons qu'au pluriel ces mots
retrouvent leur "n" à l'exemple de [d?ariìnes] etc.
La fricative sonore () qui caractérise le valencien
parmi les langues romanes, apparait dans beaucoup de contexte suive de [a i o
e].Nous avons été informé par le témoin 1 que la
palatalisation es une caractéristique importante des parlers de Castillo
exemple le[?] va être [s] [kaj?a] (caixa) prononcé
[kajsa]. Nous trouvons également qu'il y a deux types de [r] : le
[] battu et [r] roulé le deux se manifestent dans beaucoup de contextes
dans le corpus, en revanche le [r] français est considéré
comme
Transcription phonétique d'une chansonnette valencienne
[aldapetitk?pa?apa?apa?apa?a?
aldapetitkpa?apa?aìamblamaìamlamamaì arabajaapetit]
[aldapetitk?pa?aìpa?apa?apa?a?aldapetitkpa?apa?aììpa?amblditambldiìtdiìtdiìtamblamaììmaìarabajadapetit]
[aldapetitk?pa?aì pa?apa?apa?a? aldapetitk?pa?aì
pa?apa?apa?a?
pa?aambelbrasamb?lbrabrasbrasam?lditditditamlmaìmaìmaìarabaìjadanpetiìt]
Traduction :
Mon père n'a pas de nez,
Ma mère, elle est camuse et à un petit frère
que j'ai,
Et à un petit frère que j'ai, il lui manque le
nez.
Al Joan Petit quan balla, balla, balla, balla,
al Joan Petit quan balla, balla amb la mà,
amb la mà, mà, mà, ara balla Joan Petit.
Al Joan Petit quan balla, balla, balla, balla,
al Joan Petit quan balla, balla amb el dit,
amb el dit, dit, dit, amb la mà, mà, mà,
ara balla Joan Petit
CORPUS
TRANSCRIPTION PHONÉTIQUE14(*)
(Police : TITUS Cyberbit Basic, taille : 12)
Abréviation :
m. masculin
f. féminin
T.VAL.... typiquement valencien
|
Lexiques
(en français)
|
Témoin 115(*)
|
Témoin 216(*)
|
Autographes (standard : valencien)
|
Remarques
|
|
Mon père
|
[mnpare]
|
[monpaìre]
|
MON PARE
|
(m.)
|
|
Ma mère
|
[maìmare]
|
[ma maìre]]
|
MA MARE
|
(f.)
|
|
Papa !
|
[papaì]
|
[papaì]
|
PAPÁ !
|
(m.)
|
|
Maman !
|
[mamaì]
|
[mamaì]
|
MAMÁ !
|
(f.)
|
|
mari
|
[oìme]
|
[oìme]
|
HOME
|
(m.)
|
|
femme
|
[donaì]
|
[doìna]
|
DONA
|
(f.)
|
|
Frère
|
[d?ermaì]
|
[d?ermaì]
|
GERMÀ
|
(m.)
|
|
soeur
|
[d??emanaì]
|
[d??ìmana]
|
GERMANA
|
(f.)
|
|
fils
|
[fij]
|
[fij]
|
FILL
|
(m.)
|
|
fille
|
[fi ìja]
|
[fi ìja]
|
FILLA
|
(f.)
|
|
Le dernier-né de la famille
|
[el t?ekoìteðelafa `milija]
|
[el t?ekoìteðelafa `milija]
|
EL XICOTET DE LA FAMÍLIA
|
(m.)
|
|
enfants
|
[tikeì t?s]
|
[tikeì t?s]
|
XIQUETS
|
(m.)
|
|
Naître
|
[naìj?er]
|
[naìjseììr]
|
NÀIXER
|
|
Né
|
[naìjìskut]
|
[naj ìskut]
|
NAIXCUT
|
f.c. NASCUT
|
|
nés
|
[naìjìskut?s]
|
[naj ìsku t?s]
|
NAIXCUTS
|
f.c . NASCUTS
|
|
née
|
[naj skuðaì]
|
[naj ìskuða]
|
NAIXCUDA
|
f.c . NASCUDA
|
|
nées
|
[najskuðeìs]
|
[naj ìskuðes]
|
NAIXCUDES
|
f.c . NASCUDES
|
|
Deux jumeaux
|
[dosbeìsons]
|
[dos ìbesons]
|
DOS BESSONS
|
(m.)
|
|
Il ressemble à (son père).
|
[separeìsasonpaìre]
|
[sepa resasonpaìre]
|
SE PAREIX A SON PARE
|
(m.)
|
|
Baptiser
|
[batiì d?ar]
|
[batiì d?ar]
|
BATEJAR
|
|
|
Baptisé
Baptisée
Baptisées
|
[batiìd?at]
[batiì d?a]
[batiì d?aes]
|
[batiì d?at]
[batiìd??a]
[batiì d?aes]
|
BATEJAT
BATEJÀ*
BATEJAES*
|
f.c.
BATEJADA
f.c.
BATEJADES
|
|
Bercer
|
[ßolkaìr]
|
[volkaìr]
|
VOLCAR
|
|
|
Le bébé pleure
|
[elbebeploìre]
|
[elbebeploìre]
|
EL BEBÉ PLORE *
|
(m.) f.c.
PLORA
|
|
Il crie
|
[kriìde]
|
[kriìde]
|
CRIDE*
|
f.c. CRIDA
|
|
Il hurle
|
[braìme]
|
[bra'me]
|
BRAME
|
f.c. BRAMA
|
|
Chatouiller
|
[frsiìgojetes]
|
[frsi'gojetes]
|
FER SIGOLLETES
|
f.c. FER PESIGOLLES
|
|
Sevrer
|
[d?z jeìtat]
|
[d?zjetar]
|
DESLLETAR
|
|
|
Il a eu peur
|
[sìespantat]
|
[`sspantat]
|
S'HA ESPANTAT
|
|
|
Il est peureux
|
[esunpuìk]
|
[ezunpuìk]
|
ES UN PORUC
|
|
|
Elle s'amuse
|
[sedeìertis]
|
[ede?vertis]
|
SE DIVERTIX
|
|
|
Je parle nom de la langue avec mon voisin
|
[parleblansjaeìnelmeubeij]
|
[yparleblansja'enelmeubeij]
|
PARLE EL VALENCIÀEN EL MEU VEÍ
|
|
|
Elle est malade
|
[estamataìlta]
|
[estamataìlta]
|
ESTÀ MALALTA
|
|
|
Vider une bouteille
|
[buidarunaboìteija]
|
[buidarlaboìteija]
|
BUIDAR UNA BOTELLA
|
|
|
Se soûler
|
[emboaìt?so]
|
[emboaìt?so]
|
EMBORRATXAR-SE
|
|
|
Il titube
|
[titubéì]
|
[titubé]
|
TITUBE*
|
TITUBA (on ne le connaît pas)
|
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La fièvre
|
[la?f?bra]
|
[la?f?bra]
|
LA FEBRA
|
|
|
Il va mourir
|
[bamuriìrse]
|
[baìmurirse]
|
VA A MORIR-SE
|
|
|
L'aube
|
[laliìba]
|
[laliìba]
|
L'ALBA
|
(f.)
|
|
Se réveiller
|
[despertaìrse]
|
[despertaìrse]
|
DESPERTAR-SE
|
|
|
Se peigner
|
[pej?naìrse]
|
[pej?narse]
|
PENTINAR-SE
|
|
|
Le premier repas
|
[elpre?mermeind?ar]
|
[elpre?mermeind?ar]
|
EL PRI MER MENJAR
|
(m.)
|
|
Se peigner
|
[påntinarså]
|
[påntinarså]
|
PENTINAR-SE
|
|
|
C'est) midi.
|
[sonlezdod?z edlmed?z iji]
|
[sonlezdod?zedlmed?ziji]
|
SÓN LES DOTZE DEL MIGDIA
|
|
|
La sieste
|
[lasjìsta]
|
[lasjìsta]
|
LA SIESTA
|
(f.)
|
|
L'après-midi
|
[des?prd?zedinar]
|
[des?prd?zedinar]
|
DESPRÉS DE DINAR
|
|
|
Le souper
|
[elesoìpar]
|
[elrresoìpar]
|
EL SOPAR
|
(m.)
|
|
Ce soir
|
[estaìrvespra]
|
[estaìrvespra]
|
ESTA VESPRA
|
|
|
Il commence à faire nuit
|
[komensafrsedenit]
|
[komensafrsedenit]
|
COMENCE* A FER-SE DE NIT
|
f.c. COMENÇA
|
|
J'ai sommeil
|
[tiksìn]
|
[tiksìn]
|
TINC SON
|
|
|
Va donc te coucher
|
[psbesiìtat]
|
[psbesiìtat]
|
POS* VES GITAT
|
f.c. DONCS GITAT > T.VAL
|
|
Bâiller
|
[balaìjar]
|
[balaìjar]
|
BADALLAR
|
|
|
Couché
|
[d??itaì]
|
[d??iìta]
|
GITAT
|
T.VAL
|
|
couchés
|
[d??i?ta t?s]
|
[d??i?ta t?s]
|
GITATS
|
|
|
Couchée
|
[d??itaì]
|
[d??iìta]
|
GITÀ*
|
f.c. GITADA
|
|
couchées
|
[d??itajeìs]
|
[d??iìtajes]
|
GITAES*
|
f.c. GITADES
|
|
C'est minuit
|
[sonlezdo d?z edelanit]
|
[sonlezdo d?z edelanit]
|
SÓN LES DOTZE DE LA NIT
|
|
|
Une chemise.
|
[unakamizaì]
|
[unakamiìza]
|
UNA CAMISA
|
(f.)
|
|
Le pantalon
|
[unptaloì]
|
[unptaìlo]
|
UN PANTALÓ
|
(m.)
|
|
Une poche
|
[but?aka]
|
[but?aka]
|
UNA BUTXACA
|
(f.) (on dit très souvent
« bolsillo », un mot castillan)
|
|
Chapeau
|
[mreìrro]
|
[mreìrro]
|
SOMBRERO
|
(m.) f.c. BARRET
|
|
Une paire de sabots
|
[upareldeìsoks]
|
[upareldeìsoks]
|
UN PARELL DE SOCS
|
|
|
Du chanvre
|
[kaneìm]
|
[kaneìm]
|
CÀNEM
|
(m.)
|
|
Les cheveux.
|
[elmoì]
|
[elmìo]
|
EL MONYO
|
(m.) T.VAL f.c. CABELLS
|
|
L'oeil droit
|
[lujdreìt]
|
[lujdreìt]
|
L'ULL DRET
|
(m.)
|
|
L'oeil gauche
|
[el?dìd?z]
|
[el?dìd?z]
|
L'ULL ESQUERRE
|
(m.)
|
|
La bouche
|
[labkaì]
|
[labìka]
|
LA BOCA
|
(f.)
|
|
Les lèvres
|
[elzjaìis]
|
[elzjaìis]
|
ELS LLAVIS
|
(m.)
|
|
Borgne
|
[gaìrto]
|
[gaìrto]
|
GARXO*
|
(m.) f.c. GUERXO
|
|
Aveugle
|
[sì]
|
[sì]
|
CEGO
|
(m.)
|
|
Entendre
|
[sentiìr]
|
[sentiìr]
|
SENTIR
|
|
|
La main droite
|
[lamaìdreta]
|
[lamaìdreta]
|
LA MÀ DRETA
|
(f.)
|
|
Les deux mains
|
[l?doìsmans]
|
[l?doìsmans]
|
LES DOS MANS
|
(f.)
|
|
Le poignet
|
[lamniìka]
|
[lamniìka]
|
LA MONYICA
|
(f.) T.VAL
|
|
Doigt
|
[diìt]
|
[diìt]
|
DIT
|
(m.)
|
|
doigts
|
[diì t?s]
|
[diì t?s]
|
DITS
|
(m.)
|
|
Pied
|
[pìw]
|
[pìw]
|
PEU
|
(m.)
|
|
pieds
|
[pìws]
|
[pìws]
|
PEUS
|
(m.)
|
|
Les poils
|
[elspìls]
|
[elspìls]
|
ELS PÉLS
|
(m.)
|
|
Le foie
|
[elfìt?e]
|
[elfìt?e]
|
EL FETGE
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(m.)
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Noms de la/des localités
Un pré
deux prés.
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[kaìstej]
[unapradeìrija]
[dospraeìrjes]
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[kaìstej]
[unapradeìrija]
[dospraeìrjes]
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CASTELLÓ
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L'herbe pousse
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[lerakreìjes]
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[lerakreìjes]
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L'HERBA CREIX
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Faucher
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[seaìr]
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[seaìr]
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SEGAR
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Faner
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[paìnsir]
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[paìnsir]
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PANSIR
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Un faucheur
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[unsegadìr]
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[unsegadìr]
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UN SEGADOR
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(m.)
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Une faux
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[unadaìa]
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[unadaìa]
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UNA DALLA
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(f.)
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Aiguiser la faux
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AFILAR LA DALLA
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Il fauche mal
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[segìmalamn]
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[segìmalamn]
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SEGUE* MALAMENT
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f.c. SEGA
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Un râteau ; des râteaux
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[unaraskljtaì][rasklìtes]
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[unaraskljtaì][rasklìtes]
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UNA RASCLETA
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(f.)
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Une dent
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[unapìwa]
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[unapìwa]
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UNA PUA
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(f.)
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deux dents (de râteau).
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[dspììwes]
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[dspììwes]
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DOS PUES
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(f.)
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Du froment
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[blaìt]
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[blaìt]
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BLAT
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(m.) aussi [das'ka] selon les localités
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Le seigle
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[sì'g]
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[sì'g]
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SEGÓ
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(m.) [cen'teno] aussi
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De beaux blés
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[dsbod?spaìnd?sdeplat]
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[dsbod?spaìnd?sdeplat]
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DOS BONES PANOTXES DE BLAT
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(f.)
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Semer
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[sìmbrar]
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[sìmbrar]
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SEMBRAR
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Un épi
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[unaespiìga]
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[unaespiìga]
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UNA ESPIGA
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(f.)
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des épis
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[dsespiìgs]
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[dsespiìgs]
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DOS ESPIGUES
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(f.)
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Moissonner
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[suìgar]
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[suìgar]
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SEGAR
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Moissonneurs
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[sugaìdors]
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[sugaìdors]
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SEGADORS
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(m.)
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Les moissons
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[leseìgs]
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[leseìgs]
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LES SEGAES
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SEGADES stand.
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L'avoine
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[sivaìda]
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[sivaìda]
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CIVADA
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(f.) mais ils ne le connaissent pas
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L'orge
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[oìr]
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[oìr]
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ORDI
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(m.) mais ils ne le connaissent pas
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Du maïs
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[paìnis]
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[paìnis]
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PANÍS
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(m.)
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L'épi du maïs
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[una espgadepaìnis]
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[una espgadepaìnis]
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UNA ESPIGA DE PANÍS
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UNA ESPIGA DE PANÍS
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Un fléau
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[baìa]
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[baìa]
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BARRA
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(f.) mais ils ne le connaissent pas
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Le manche (du fléau).
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[maìnk]
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[maìnk]
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EL MÀNEC
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(m.)
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Cribler (le grain).
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[gaì?bjar]
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[gaì?bjar]
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GABERLLAR
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T.VAL
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Un joug.
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[uìnd?]
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[uìnd?]
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UN JOU
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(m.) mais ils ne le connaissent pas
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Les courroies du joug
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[leskrosduìd?]
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[leskrosduìd?]
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LES CORRETGES DEL JOU
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Idm.
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Les muselières
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[ìlbs]
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[ìlbs]
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EL BOÇ
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(m.) (on ne le connaît pas)
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Atteler.
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[d??uìnj?]
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[d??uìnj?]
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JUNYIR
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mais ils ne le connaissent pas
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Les vaches étaient dressées par mon
père
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[ls akslsdomajmìnpar]
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[ls akslsdomajmìnpar]
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VASQUES LES DOMAE* MON PARE
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f.c. DOMAVA
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(Cri pour faire avancer les bêtes).
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[aì]
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[aì]
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ARRE
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(Cri pour faire reculer les bêtes)
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[ì]
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[ì]
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SO
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(Cri pour faire arrêter les bêtes).
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[lacaìrta]
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[lacaìrta]
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LA CARRETA
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(f.)
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La charrette (à deux roues).
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[lka?ì]
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[lka?ì]
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EL CARRO
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(m.)
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Le char (à quatre roues).
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EL CARRO (DE QUATRE RODES)
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(m.)
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Les ridelles (de la charrette).
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[ld??aìss]
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[ld??aìss]
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EL XASSÍS
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Une roue ; deux roues
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[unaì?a]
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[unaì?a]
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DOS RODES
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(f.)
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Les jantes
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[lsyaìnts]
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[lsyaìnts]
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LES LLANTES
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(f.)
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Les rayons
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[l?aìd?s]
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[l?aìd?s]
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ELS RAJOS
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Le tombereau
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[lboìlkt]
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[lboìlkt]
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EL BOLQUET
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(m.) (on ne le connaît pas)
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Faire basculer
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[speìntar]
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[speìntar]
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ESPENTAR
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T.VAL.
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La brouette
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[ka?ìt]
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[ka?ìt]
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CARRETÓ
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(m.) (mais on dit CARRETA)
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Labourer
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[jaw?aì]
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[jaw?aì?]
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LLAURAR
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Labourer avec la charrue
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[jawraenalaìre]
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[jawraenalaìre]
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LLAURAR EN* L'ALADRE
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ALADRE
Inconnu
* f.c. AMB
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Labourer avec l'araire
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[aruìgar]
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[aruìgar]
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XARUGAR EN* L'ARADA
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f.c. AMB
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Un mauvais laboureur
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[unjaoroìrwin]
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[unjaoroìrwin]
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UN LLAURAOR* ROÍN
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(m.) T.VAL....
ROÍN
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Enlever le chiendent.
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[jaarlaìbrsa]
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[jaarlaìbrsa]
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LLEVAR LA BROSSA
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La pioche plate
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[elpiìkpla]
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[elpiìkpla]
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EL PIC PLA
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(m.)
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La pioche à dents
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[elpikdepuìwes]
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[elpikdepuìwes]
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EL PIC DE PÚES
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(m.)
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La petite pioche de jardinage
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EL PIC ? DE JARDINERIA
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(m.)
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La bêche pleine
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[lapalaplìna]
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[lapalaplìna]
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LA PALA PLENA
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(f.)
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La bêche à dents
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[lapalandìns]
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[lapalandìns]
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LA PALA EN* DENTS
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(f.)
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Les outils (en général).
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[lesferameìntes]
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[lesferameìntes]
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LES FERRAMENTES
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(f.)
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Un panier
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[umbaìsket]
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[umbaìsket]
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UN BASQUET
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(m.) agriculture
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des paniers
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[umbaìske t?s]
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[umbaìske t?s]
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BASQUETS
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(m.) agriculture
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La flore
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Le jardin
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[eld?ariì]
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[eld?ariì]
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EL JARDÍ
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(m.)
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Des légumes.
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[eruìres]
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[eruìres]
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VERDURES
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(f.)
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Ces haricots verts sont filandreux
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[estesbd?okeseresonfibroìzes]
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[estesbd?okeseresonfibroìzes]
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ESTES BAJOQUES VERDES SÓN FIBROSES
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(f.) BAJOQUES T.VAL....
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Des pois
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[psìls]
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[psìls]
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PÈSSOLS
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(m.)
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Une courge
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[unakaraaìsa]
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[unakaraaìsa]
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UNA CARABASSA
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(f.)
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Des carottes
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[unakararaaìsa]
|
[unakararaaìsa]
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CARLOTES
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(f.) T.VAL
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Un chou
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[unaìkl]
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[unaìkl]
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UNA COL
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(f.)
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des choux
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[unaìkls]
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[unaìkls]
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COLS
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(f.)
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Une pomme de terre
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[unakreìjia]
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[unakreìjia]
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UNA CREÏLLA
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(f.) T.VAL
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