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Problématique de l'utilisation des plàątres aux Cukis (Cliniques universitaires de Kisangani)

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par Serge NIMO
Université de Kisangani - Docteur en médecine 2011
  

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INTRODUTION

a. PROBLEMATIQUE

La santé étant un état de bien-être physique, mental, moral et spirituel, ne constituant pas seulement l'absence d'infirmité.

La santé d'une personne reflète toute sa vie. Il revient à l'homme de la protéger, de la sauvegarder et de la promouvoir. L'ignorance tue, mais le savoir être et le savoir-faire sont source de bonne santé.

Actuellement, nous vivons un paradoxe inévitable, d'une part, l'homme développe la science, la technologie, pour améliorer les conditions de vie dans tous les domaines, en fabriquant des matériels, des engins, de produits divers, des armes de toute sorte ; d'autre part, les mêmes matériel sont sources des accidents aériens, de trafic routier, ferroviaire, des guerres avec toutes ses conséquences, de pollution, la persistance des germes pathogènes qui posent encore de sérieux problèmes à la santé de l'homme surtout dans les pays en voie de développement, et qu'il est appelé à les résoudre ; nous allons les décrire cas par cas (14).

i. Les accidents de trafic routier :

Les traumatismes dus aux accidents de la circulation constituent un problème de santé publique mondiale majeure mais négligé dont la prévention efficace et durable passe par des efforts concertés.

Dans tous les systèmes auxquels les gens ont affaire quotidiennement, celui des transports routiers est le plus complexe et le plus dangereux. On estime à peu près de 1,2 million de nombre de personne qui meurent chaque année dans des accidents de la circulation dans le monde, les blessés pourraient être au nombre de 50 million, soit la population combinée de cinq des plus grandes villes de la planète. La tragédie que masquent ces chiffres retient moins l'attention des médias que d'autres types de tragédies, moins fréquentes mais plus inhabituelles. (16)(14)

Ainsi disait-il, le président Français Jacques Chirac le 7 avril 2004 : « chaque année, selon les statistiques connues, 1,2 million de personnes dans le monde trouvent la mort sur la route. Des milliers d'autres sont atteintes, parfois pour la vie, dans leur chair. Cette hécatombe et cette somme de souffrances, qui frappent tout particulièrement les jeunes, n'épargnent aucun pays. Un patrimoine humain considérable se trouve ainsi anéanti, emportant aussi avec lui des très lourdes conséquences sociales et économiques » (14)

Si en Europe et dans la plus part des pays développés du monde les réseaux de transport mis au point parvient à certains accidents, cela ne conviennent sans doute pas aux besoins en matière de sécurité de pays à faible revenu et à revenu moyen comme c'est le cas de la plus part de pays Africains, il se pose alors un problème de transfert de technologies des pays à revenu élevé aux pays sous-développés de l'Afrique noire, diverses raisons, y compris de différences dans la composition de la circulation. (8)

Dans le pays à faible revenu, la marche, le vélo, la moto et les transports en commun sont les principaux modes de déplacement. En Amérique du Nord et en Europe, on compte une voiture pour deux à trois personnes. En Chine et en Inde, en revanche, on compte une voiture pour 280 et 220 personnes, respectivement (14) et si l'on prévoit que plus de gens achèteront des voitures dans ce pays, la proportion de véhicule par habitant restera encore faible pendant 20 à 30 ans. (16)

Dans le pays en développement, les routes transportent souvent de très divers usagers sans aucunes séparations des poids lourds aux bicyclettes, en passant par les piétons. Parmi ces derniers, les vulnérables sont les enfants et les personnes âgés. Sur ces routes, parfois dans un état de délabrement très prononcés, le trafic motorisé peut s'accélérer brusquement et rouler vite, accélération et vitesse étant deux facteurs clés dans les causes de traumatismes résultants des collisions.

Le transfert de technologies doit donc correspondre à la composition de différents types de véhicules et aux schémas d'utilisation de la route à un endroit donné. Raison pour laquelle en Afrique, au courant de l'année 2002, on a enregistré 7.058257 accidents contre 3.610451 en Europe et 4.251044 en Amérique (16), cela explique combien les accidents de trafic routier constituent un problème majeur en Afrique. En République Démocratique du Congo et plus précisément dans la ville de Kisangani au courant de deux dernières années (2009 et 2010) en a enregistré 423 et 487 respectivement, et on a noté comme cause de ces accidents : l'excès de vitesse, l'ivresse au volant, imprudence au volant, fausses manoeuvres, mauvais déplacement, refus de céder le passage ; l'ignorance de code de la route occupe une place importante (4).

ii. Les catastrophes naturelles

Tremblement de terre, volcans, cyclone, inondations, des pluies diluviennes, glissement de terre, etc. Ces derniers sont rare mais grave du point de vue de nombre de victimes (décès), traumatisme divers (15)

iii. Les guerres et attentats

Dans le monde, nous rencontrons des guerres un peu partout : en ASIE, IRAK, AFGANISTAN, LIBAN, PALESTINE, ISRAEL, etc. ; en Afrique : en SOMALIE, TCHAD, SOUDAN (Darfour) l'Est de la République Démocratique du Congo,... Et les attentats, notamment celui du 11/09/2001 aux USA avait fait 2751 victimes, ajouter à cela des réseaux des terroristes : ALKAÏDA, utilisant la voiture piégée, des explosifs, des avions, qui causent des nombreux décès et de traumatisme divers.

Raison pour laquelle, dans le monde, au Canada par exemple, dans la ville d'Ottawa, à l'hôpital d'Ottawa, il existe des salles des plâtres orthopédiques campus Civic et campus Général, qui sont destinées aux patients qui ont des problèmes (traumatismes ou autres) qui nécessitent des plâtres, qui sont dirigés par des chirurgiens orthopédistes et autres techniciens en orthopédie, ces services sont ouverts du Lundi au Vendredi, de 8 heures à 21 heures, ils sont fermés le jour fériés (14).

En France, à l'hôpital national de Saint-Maurice (14è rue du val d'OSNE, 94410 Saint-Maurice ; France) il existe un service de rééducation orthopédique et traumatologique, ces services sont tenus par G.Tausif et E.de louvée (14).

En République Démocratique du Congo, dans la ville de Kisangani, aux cliniques Universitaires de Kisangani département de chirurgie, il existe un service de traumatologie orthopédie, qui travail du Lundi au Samedi, de 8 heures à 15 heures, hormis les urgences, qui est sous la direction de F.WAMI W ; V. ESAFE L. et autres techniciens en orthopédie traumatologie (5)

Le plâtre a été utilisé depuis très longtemps comme matériel d'immobilisation pour les fractures, luxations et les entorses :

La première utilisation de plâtre remonte à l'an 850, où on utilisait de colle à base de farine, cire, bandelettes de résine et de tissu imbibé de blanc d'oeufs ;

1800 : la découverte du plâtre a eu lieu en Mésopotamie et en Perse ;

1850 : l'apparition du premier bandage plâtre réalisé par médecin hollandais.

L'immobilisation plâtrée est un geste médical très important et nécessite minutie et savoir -faire pour éviter les complications ; le patient doit être informé sur le premier symptôme qui annonce ces complications. Une surveillance stricte est indispensable pour vérifier la tolérance et efficacité du plâtre. (19)(33)

La réalisation d'un plâtre peut avoir des objectifs multiples :

- Les plâtres de contention et d'immobilisation sont utilisés pour prévenir tout accident cutané ou vasculo-nerveux et durant le temps de consolidation d'une fracture ou de mise au repos d'une articulation (entorse, luxation, etc.) ;

- Les plâtres de correction visent à maintenir la correction d'une luxation après réduction orthopédique ou une attitude articulaire vicieuse (exemple : plâtre utilisé pour maintenir les hanches en cas de luxation congénitale des hanches) ;

- Les plâtres d'immobilisation et de contention des certaines affections infectieuses ostéo-articulaires.

b. OBJECTIFS DU TRAVAIL

i. Objectif général

Notre étude s'acharnera à déterminer le profil des patients avec fractures, luxations et entorses (traumatiques et pathologiques) soignées par plâtres, ainsi que le pronostic de ce traitement sur le plan anatomique et fonctionnel.

ii. Objectifs spécifiques

En élaborant cette étude, nous nous sommes fixés les objectifs suivants :

- Déterminer la prévalence des affections soignées par plâtres

- Dégager les circonstances étiologiques ;

- Préciser les segments osseux fréquemment touchés ;

- Déterminer l'impact de ces lésions anatomiques, fonctionnelles et psychologiques de l'individu.

c. HYPOTHESES

Pour orienter notre étude vers les objectifs, nous avons formulées les hypothèses suivantes :

- La fréquence des affections soignées par plâtre serait élevée que ça soit chez les adultes que chez les enfants, chez les hommes que chez les femmes ;

- Les accidents de trafic routier et les pathologies osseuses serait les causes les plus rencontrées ;

- Les os longs de membres supérieurs et inférieurs seraient les plus touchés ;

- En considérant l'hémicorps ; le coté droit est plus touché aux membres supérieurs et gauche plus touché aux membres inferieurs ;

- La consolidation serait plus ou moins bien assurée avec l'utilisation des plâtres.

d. DELIMITATION DU SUJET

Nous aurions voulu mener une étude exhaustive dans le grands hôpitaux de Kisangani et d'ailleurs possédant un service de traumatologie et orthopédie pour toucher du doigt les cas des malades traités aux plâtres, mais les contraintes matérielles, temporaire et financières nous obligent à nous limiter uniquement aux Cliniques Universitaires de Kisangani et sur une durée de 3 ans et 3 mois, qui va du 1er Janvier 2007 au 31 Mars 2011.

e. IMPORTANCE DU TRAVAIL

Notre travail revêt une importance à la fois théorique et pratique. Sur le plan théorique ; nous nous reconnaissons l'avantage de mettre à la disposition du savoir scientifique, un document de référence, si minime soit-il pour les travaux ultérieurs.

Sur le plan pratique, les résultats de notre étude, pourraient aider à connaître les avantages du plâtre, leur type et leur mode d'application.

En plus, sachant que les guerres avec les armes sophistiquées, les bombes, les éclats d'obus, les accidents divers, les catastrophes naturelles de toute sorte, etc. provoquant des morts, des blessées parmi lesquels, les traumatisés avec de fractures graves des os, laissant des séquelles de toute sorte, des malformations osseuses et diverses affections ostéo-articulaires,... dont le traitement a toujours nécessité un personnel qualifié, spécialiste en traumatologie et orthopédie.

f. SUBDIVISION DU TRAVAIL

Outre l'introduction et la conclusion, notre travail s'articule autour de quatre chapitres : le premier chapitre parle des généralités, le second porte sur l'approche méthodologique, le troisième est consacré à l'analyse des résultats de notre étude et le quatrième présente la discussion et les commentaires de ces derniers.

Quelques suggestions et recommandations marqueront la fin de ce travail.

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"Tu supportes des injustices; Consoles-toi, le vrai malheur est d'en faire"   Démocrite