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"Contribution des PME de l'informel au développement durable"

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par Guy Daniel LELEKUA MAMPUYA TAMBA
Institut supérieur pédagogique (ISP) de Mbanza-Ngungu en RDC - Licence 2012
  

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INTRODUCTION GENERALE

1. Etat de la question

Le débat sur l'ajustement structurel évolue depuis une quinzaine d'années et l'un des axes de réflexion s'est dessiné dès le début des années 80 et portait sur les causes principales de la crise économique dans laquelle se débattaient de nombreux pays en voie de développement.

A l'origine, les débats ont opposé ceux pour lesquels l'effondrement économique s'expliquait en premier par des conditions économiques extérieures défavorables et ceux qui mettaient en cause des problèmes économiques internes des pays concernés (les externalistes et les internalistes). Les arguments des internalistes ont prévalu dans une large mesure, du moins parmi des décideurs chargés par la suite pendant les années 80, d'élaborer les PAS : la stabilité du système économique de leur pays et l'amélioration de performance constituent pour la plupart des gouvernements des pays en voie de développement un champ d'action où ils peuvent conserver une certaine maîtrise de leur avenir économique...

De ce fait, la baisse sans cesse croissante du pouvoir d'achat des salariés exerçant dans le secteur moderne incite les ménages à rechercher des revenus complémentaires dans le secteur informel pour joindre les deux bouts du mois. L'adoption et la mise en oeuvre des politiques d'ajustement structurel avec ses effets pervers (réduction des salaires, diminution des effectifs de la Fonction publique, privatisation des entreprises d'Etat...) ont contribué à la dévalorisation du secteur public et par conséquent, il y a gonflement du nombre d'agents opérant dans le secteur informel.

Bref, un dédoublement du secteur formel en secteur informel dans lequel chaque activité dite "en règle" a une réplique. Tout se passe comme si l'économie de ces pays affiche deux faces à l'image du dieu Janus. L'informel et le formel sont donc intimement liés, ne serait-ce que par la monnaie dont ils font un usage commun. (Http// : myweb.worldnet.net. consulté le 12 janvier 2012).

Si la pratique de l'économie informelle procure des gains faciles, l'ampleur des conséquences est importante sur la société. L'évasion fiscale et le travail au noir pénalisent grandement les individus qui respectent les lois et doivent supporter un fardeau fiscal additionnel. Les travailleurs au noir ne bénéficient d'aucune protection sociale, les consommateurs d'aucune garantie. Les entreprises ont à faire face à une concurrence déloyale préjudiciable à l'emploi, de la part de ceux qui ne respectent pas les obligations générales fiscales et sociales (http : //www.finances.gouv.fr/DGCCRF, 20-12-2011).

Les acteurs de l'économie informelle sont discriminés jusque dans le langage économique: les termes investissement et investisseurs ne couvrent en général que les opérateurs de l'économie dite moderne, et bien entendu les investissements extérieurs. L'importance du secteur informel surtout sous la forme du petit commerce n'est pas à démontrer en République Démocratique du Congo.

En effet, du politicien à l'homme de la rue, de l'intellectuel à l'analphabète, de l'Etat à l'individu, du citadin au paysan, tout le monde est soit opérateur, soit bénéficiaire des biens et services fournis par ce secteur. L'informel agit ainsi à la fois comme soupape de sécurité et amortisseur des chocs sociaux (http : //www.finances.gouv.fr/DGCCRF, 20-12-2011).

Il est clair que pour le moment, le secteur informel est devenu une source de régulation pour les opportunités d'emplois tant pour les nouveaux chercheurs d'emploi que pour les travailleurs recyclés ou reconvertis en Afrique. L'on comprend donc que l'économie informelle repose sur un compromis social, un consensus muet autour de la tolérance du non-respect de la loi (CISSE M., 2001).

Cependant, au cours de deux dernières décennies, les recherches sur les comportements des entreprises à l'égard du développement durable ou de leur responsabilité sociale se sont multipliées, elles ont toutefois été principalement menées auprès des grandes entreprises (Thompson et Smith, 1991 ; cité par Théophile Dzaka et alii, 2001).

Ainsi, le développement durable est la notion qui semble flou et ambiguë souvent définit comme un développement qui « répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs » (Brundtland, 1987 ; 43). La diversité de ce qui rend une activité « durable » est évidemment sujette à interprétation, d'où le manque de cohérence dans sa signification. Le respect de l'environnement, de la société et des individus sont tout aussi importants et l'entreprise poursuivant une stratégie de durabilité se doit de réaliser l'équilibre le plus harmonieux possible entre ces trois dimensions. (Laura BACALI, Martine M. SPENCE, Théophile K. DZAKA et Roxana C. CORDOS, 2001).

Eu égard à ce qui précède, nous nous posons ces questions :

1. Quelles sont les caractéristiques de Petites et Moyennes Entreprises informelles de la cité de Mbanza-Ngungu ?

2. Quel est l'apport de ces Petites et Moyennes Entreprises sur le plan social, environnemental et économique ?

2. Hypothèses

Partant de notre problématique, nous présupposons ce qui suit : Les caractéristiques de l'informel seraient cadrées sur la spécificité de ce secteur constitué de micro-entreprises dans lesquelles il y a nette facilité d'accès aux activités commerciales, l'utilisation de ressources locales, la propriété familiale de l'entrepreneur, l'échelle restreinte des opérations, l'application de techniques simples, le nombre très réduit des travailleurs, des qualifications acquises en dehors du système scolaire officiel ou normal, des marchés qui échappent à la règlementation et en fin ouvert à la concurrence.

Aussi, dirions-nous ces Petites et Moyennes Entreprises de l'informel, pour contribuer au développement durable, viendraient atténuer le nombre sensible de la pauvreté ; de plus, ils permettraient aux démunis d'avoir accès à de biens et services à bon marché (sous l'angle économique), la création de l'emploi et l'amélioration du pouvoir d'achat des consommateurs (sur le plan social) et à la protection de la nature et de l'écologie (dans l'aspect environnemental).

3. Délimitation spatio-temporelle

Le sujet sous examen se limite à l'étude de contribution de Petites et Moyennes Entreprises du secteur informel au développement durable. Dans le temps, nos investigations pendant la période de recherche sur terrain. Dans l'espace, notre terrain d'étude est les PME de Mbanza-Ngungu.

4. Intérêt et choix du sujet

Sur le plan théorique et fondamental, l'étude de l'entrepreneuriat dans le contexte de l'informel vise à contribuer au débat sur la protection de l'environnement, entendu selon l'approche économique, comme la mobilisation des ressources dans la concrétisation du processus de création et développement des petites et moyennes entreprises.

La littérature sur la création de PME, rapporte que la majorité des entrepreneurs ne travaillent pas avec l'idée de protéger l'environnement dans lequel ils évoluent, mais que leurs activités sur le marché du travail s'expliquent par la simple raison le désir d'améliorer leur situation économique en créant leur propre entreprise.

La logique qui sous-tend la création des PME dans le secteur informel est empiriquement analysée. Nous vérifierons dans ce travail si les théories mises en place par d'autres chercheurs sur l'informel et la protection de l'environnement restent d'application dans les PME de Mbanza-Ngungu.

Quant à l'intérêt pratique, il sied de relever que l'étude de l'entrepreneuriat dans le contexte du développement durable dans la cité de Mbanza-Ngungu que nous prétendons mener permet de mettre en exergue les bonnes pratiques entrepreneuriales développées par les publics académiques, lesquelles pratiques peuvent servir de guide pour l'action de décideurs lorsqu'ils sont en face des "volontiers entrepreneurs" porteurs de projets d'affaires.

5. Objectifs du travail

A l'issue de ce travail, nous voulons :

ü Mesurer la contribution de PME au développement durable, décrire l'économie informelle, ses différentes formes, caractéristiques et activités, son apport et les acteurs qu'y évoluent ;

ü Présenter les notions du développement durable en ce qui concerne la responsabilité sociétale de ces PME pour l'accroissement économique, le bien-être de l'être humain et la protection de l'environnement.

6. Méthodologie et technique utilisées

La démarche méthodologique de cette étude est qualifiée hypothético-déductive en ce que le chercheur formule des questions de recherche, il émet des hypothèses en s'inspirant d'une théorie de portée générale et vérifie si ces hypothèses sont conformes aux faits.

Quant aux techniques, nous allons nous atteler sur la technique documentaire en vue de doter une base théorique à ce travail puis celle dite d'enquête écrite administrée auprès des entrepreneurs de Mbanza-Ngungu.

7. Canevas

Ce travail comprend trois chapitres. Le premier traite l'approche théorique de l'informel et le développement durable. Le deuxième chapitre porte sur les Petites et Moyennes Entreprises dans la cité de Mbanza-Ngungu et le troisième chapitre sera consacré à l'apport de Petites et Moyennes Entreprises au développement durable.

CHAPITRE I : APPROCHE THEORIQUE DE L'INFORMEL ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE

Les concepts clés en rapport avec l'économie informelle seront élucidés tout au long des développements qui suivent. Cette démarche s'impose à nous car, comme le note Emile Durkheim : « En réalité, les mots de la langue usuelle, comme les concepts qu'ils expriment, sont toujours ambigus et le savant qui les emploierait tels qu'il les reçoit de l'usage et sans leur faire subir d'autre élaboration s'exposerait aux plus graves confusions. ». La clarification théorique de ces éléments nous permettra d'établir des rapports, de faire des connections et des rapprochements entre eux, c'est-à-dire d'examiner dans quelle mesure ces réalités se complètent ou s'excluent afin d'aligner des suggestions capables de sécuriser à la fois les droits des pouvoirs publics et ceux des personnes qui se livrent à l'exercice des activités dites informelles. Dans la section 1, nous analyserons l'économie informelle, ses caractéristiques et en fin le suivi des conséquences qu'elle engendre.

Section 1. Description économique de l'informel

1.1. Définition de l'économie informelle

Depuis que l'Organisation internationale du Travail a publié son rapport sur la situation de l'emploi au Ghana et au Kenya en 1972, identifiant pour la première fois un type d'activité de travail qui ne correspondait ni aux activités du secteur "traditionnel" ni à celles du secteur "moderne" de l'économie, nombre d'études et de travaux ont vu le jour sur ce que l'Organisation internationale du travail a appelé le secteur non structuré de l'économie. Ces études n'ont pas permis d'arriver à un consensus, ni sur la manière d'appeler ce phénomène, ni sur celle de le définir. (DURKHEIM E., 1973).

Dans ce travail, nous avons en lieu et place de l'appellation concurrente de secteur informel opté pour le terme économie informelle, qui s'est le plus imposé (LAUTIER B., 1995) parmi les diverses appellations utilisées notamment par MacGaffey (économie non formelle, souterraine, secteur informel, secteur marginal, économie informelle, secteur non réglé de l'économie, économie au noir, économie occulte, invisible). (Mac Gaffey J., 1993).

D'autres auteurs, H. Jospin, M. LUBELL et J. MOULY l'appellent secteur non structuré; A.N. BOSE, K. HART(le premier à prononcer le terme informel en 1971 avant qu'il ne soit vulgarisé par le rapport du Bureau International du Travail sur Kenya en 1972) cité par TURNHAM D., SALOME B., SCHWARZ A., 1995, D. MAZUMBAR et S.V. SETHURAMAN préfèrent parler de secteur informel. M. Penouil par contre propose l'appellation de secteur en transition (MILANDOU M., 1990). L'économie informelle se définit par rapport à l'économie officielle et moderne qui assure aujourd'hui, dans les pays économiquement développés, l'essentiel de la production des biens et des services. L'expression « secteur informel » (ou « secteur non structuré ») vient du bureau international du travail. ( www.wikipédia.org/wiki; consulté le 15 janvier 2012 à 11h30').

Ce choix a été motivé d'une part, par le souci d'éviter d'ajouter à la trilogie classique déterminante connus (secteur primaire, secondaire et tertiaire) (DEREK W. BLADES, DEREK D. JOHSON et alii, 1974), un quatrième secteur qui serait le secteur informel. D'autre part, il est difficile de parler d'un "secteur" bien singulier en raison de son hétérogénéité et de la diversité des activités qui le constituent.

En effet, toutes les activités des trois secteurs traditionnels y sont représentées : " Banques traditionnelles (tontines), ateliers de réparation, médecine de proximité s'y côtoient. D'où la gêne qu'éprouvent certaines intelligences d'appliquer la notion de "secteur" à celui de l'informel. Un auteur admet cependant l'ajout d'un quatrième secteur. A côté du secteur primaire (activité de base) du secteur secondaire (activité de transformation, production) et du secteur tertiaire (activité de production de services), on peut ajouter en fonction du niveau de développement une nouvelle classification du secteur public et du secteur privé.

Pour ce qui est des définitions, il en existe autant que d'études sur ce secteur. La majorité est des généralisations faites à partir de ce qu'est le "formel" et désignent un phénomène qui n'est pas une réalité homogène. C'est en vertu de cette conception que lors de sa définition de l'économie informelle G. Fields attestera que le secteur formel est par définition protégé par des barrières gênant l'accès à ce secteur tandis que le secteur informel se caractérise par la liberté d'accès à ses activités cité par THOMAS J.J., 1990.

Le professeur BUABUA wa KAYEMBE est de cet avis lorsqu'il affirme que depuis quelques années, le terme secteur informel est devenu une expression très usitée mais, son usage reste marqué par l'absence d'une définition acceptable de manière générale. C'est pourquoi, il suggère de partir de la définition du secteur formel pour essayer d'appréhender la notion du secteur informel.

Pour cet auteur, la législation et la réglementation économique en vigueur dans notre pays édictent un certain nombre d'obligations pour les opérateurs économiques. S'agissant particulièrement de l'exercice du commerce, les conditions suivantes doivent être de stricte observation:

ü être immatriculé au registre de commerce;

ü être constitué dans les formes du code de commerce;

ü tenir une comptabilité régulière et rigoureuse;

ü conserver soigneusement et dans l'ordre, les archives et les inventaires;

ü disposer d'un numéro d'identification nationale;

ü être détenteur d'une patente dans le cadre du petit commerce;

ü avoir un compte disponible en dépôt dans une banque dont le montant est fixé par le Président de la République (étrangers); etc. (TURNHAM D., SALOME B., SCHWARZ A., 1990).

Il se dégage de ce qui précède que le respect par l'agent économique des conditions susdites le place dans une situation régulière vis-à-vis des formes édictées par le législateur. C'est pourquoi une telle entreprise est dans le secteur formel. Il est donc évident qu'une activité entreprise en marge de la loi, et qui se soustrairait au contrôle des pouvoirs publics ne fait pas partie de l'économie formelle, mais plutôt de celle dite informelle.

Le rapport du Bureau International de Travail au Kenya qui pour définir l'économie informelle mettait en exergue sept points de repérages qui le caractérisent :

1. la facilité d'accès à l'activité de commerce;

2. l'utilisation des ressources locales;

3. la propriété familiale de l'entreprise;

4. l'échelle de l'activité réduite;

5. l'usage de techniques qui privilégient le recours à la main d'oeuvre ;

6. les qualifications acquises hors du système officiel de formation ;

7. le marché concurrentiel et sans réglementation".

Ce rapport comme le souligne V.E. TOKMAN, présentait un défaut: il lui manquait le cadre conceptuel définissant le secteur informel. A ce stade, celui-ci était simplement décrit par opposition aux activités structurées du secteur formel et caractérisé par l'impossibilité d'accès aux sources de production et de distribution.

Il existe également de définitions dites négatives, c'est-à-dire celles qui définissent « ce que n'est pas le secteur informel ». Sous la plume de G. de Villers nous lisons: « Le secteur informel recouvre les activités exercées plus ou moins en marge des lois et des institutions officielles et relevant de normes et des valeurs spécifiques par rapport à celles de la modernité; en outre ce sont des formes culturelles atypiques, composites, ambiguës qui sous-tendent des pratiques et des institutions indifférentes ou rebelles au cadre juridique et institutionnel formellement légitime » (MBAYA M. et FRIENHELM S., 1999).

Dans la même foulée, David TURNHAM, Bernard SALOME et Antoine SCHWARZ affirment que le secteur informel ne serait que la simple transposition urbaine du sous-emploi rural. Il est donc très difficile comme l'ont attesté les participants à la Conférence Mondiale du Travail sur le genre et secteur informel le 02 juillet 1999, d'élaborer une définition synthétique, puisque certaines se contredisent.

Cependant, nous constatons que chaque définition répond dans une certaine mesure à une des perspectives suivantes :

A. Perspective axée sur la logique de la production de l'économie informelle

Cette perspective ne considère que l'élément fondamental du secteur informel soit sa logique de production, selon laquelle, l'objectif principal de l'activité est de garantir la survie du groupe familial. Cette logique est différente de celle du secteur "formel" de l'économie dont l'objectif est l'accumulation. L'économie informelle surgit donc d'une part de l'existence d'un "surplus" de main-d'oeuvre qui ne trouve pas de place dans l'économie formelle : des hommes et femmes restent à l'écart du secteur moderne urbain; et d'autre part, de la distribution inéquitable des ressources et de la pauvreté que celle-ci engendre.

B. Perspective axée sur son caractère non légal

Selon cette perspective, la principale caractéristique de l'économie informelle est son caractère non légal, autour duquel se définissent toutes ses autres caractéristiques. L'informel est dit non légal parce qu'il ne respecte ni les règlements fiscaux (il échappe à toute imposition), ni ceux du travail (heures supplémentaires, salaire minimum, sécurité, hygiène, réglementation relative à la concurrence loyale etc.), ni les autres lois à caractère social (sécurité sociale, pension etc.).

Dans cette perspective de non-légalité, l'économie informelle ne surgit pas de raisons structurelles mais de l'existence d'un système fiscal défectueux ainsi que de normes et de lois "inappropriées". C'est ainsi que certaines études récentes à claire tendance néolibérale, soutiennent que les lois doivent refléter le contexte présent et concluent que le dérèglement des marchés et la présence réduite de l'Etat permettront l'intégration de l'économie informelle dans celle de formelle. (LEBRUN O., 1992).

Guy Ladreit cité par (PACE VIRGILE, 2000) renchérit: " Le droit doit demeurer calqué sur les intérêts des Etats. Mais au lieu de demeurer un droit oligarchique, établit par quelques-uns, bien que s'appliquant à tous, et qui a du même coup le caractère d'un droit de confiscation il doit devenir un droit à la définition duquel participent tous ceux qui vont avoir à l'appliquer c'est-à-dire un droit de participation".

C. Perspective axée sur la récente évolution de l'organisation du travail

D'après cette perspective, l'économie informelle est le résultat de l'émergence de nouvelles formes d'organisation du travail qui amènent une nouvelle division du travail. Somme toute, l'économie informelle échappe à toute évaluation ; il est très difficile à la définir de manière stricte à cause des diversités de situations nationales. Ce qu'on sait c'est qu'elle est à la lisière de la légalité ; qu'elle ne s'acquitte pas de toutes ses obligations envers l'Etat et le fisc ; et de ce fait même la concurrence est faite de manière déloyale. Après avoir cerné la notion de l'économie informelle, voyons à présent ce qu'il en est de ces différentes sortes.

1.2. Les différentes sortes d'économies informelles

 

ï 1.2.1. L'économie familiale et domestique

L' économie familiale était autrefois la composante la plus importante de l'économie et assurait l'essentiel des activités de production. Son déclin relatif est dû au développement de l' économie de marché, au développement de l' économie sociale qu'il a fallu financer ( assurance maladie, retraites, chômage, services sociaux) et au besoin des économies modernes de contrôler les flux économiques. Les principaux travaux réalisés dans le cadre de l'économie familiale sont :

ü la transformation des achats alimentaires en biens de consommation (repas) ;

ü les activités de service, telles : le ménage et les travaux de couture, le jardinage, bricolage et petites réparations ;

ü les activités de service à la personne : garde des enfants, garde des malades et des personnes âgées, transports des personnes.

Selon une étude de l'INSEE (organisme français), s'il fallait valoriser au prix de marché cette économie familiale, elle représenterait au moins une somme égale au deux-tiers du PIB (revenu national). De plus, favorisée par le haut niveau de chômage, et le temps libre, cette économie semble en pleine expansion. Si à ses activités de base, on ajoute d'autres activités plus commerciales ou de services telles que l'aide à l'exploitation familiale agricole ou artisanale (récolte de productions agricoles, petite comptabilité, accueil et renseignements des clients, etc.), l'économie familiale représenterait plus des trois-quarts du PIB.

1.2.2. L'économie conviviale

L' économie conviviale semble très proche de l'économie familiale, mais elle est tournée vers l'extérieur de la cellule familiale. Il s'agit d'une forme de dons gratuits qui prennent en charge une partie de la vie sociale et économique. Elle est donc constituée pour l'essentiel par des activités d'entraide, d' animation sociale et de loisirs hors de la famille, et ne donnant pas lieu à une quelconque rémunération au sens de l' économie formelle. Cette forme d'économie peut prendre appui sur des structures associatives plus ou moins organisées (association de quartier, organisations religieuses, syndicales ou politiques). Les principaux travaux réalisés dans le cadre de l'économie conviviale sont :

ü les services rendus à des voisins ou à des personnes âgées ou handicapées ;

ü la production de petits objets et d'aliments vendus lors de fêtes et coup de main à leur organisation ;

ü la participation gratuite à l'organisation et au déroulement d'activités culturelles, syndicales ou politiques.

Le phénomène le plus récent et le plus marquant concernant cette économie est le fait qu'elle est de plus en plus soutenue et encouragée par la société civile et par les mass media (" Les Restos du Coeur", " Sidaction", " Opération Pièces Jaunes", etc.). Aucune étude disponible ne semble avoir été faite sur la richesse générée par cette économie, mais elle semble être du même niveau que celle générée par l'économie familiale, soit deux-tiers du PIB.

Dans certains cas, l'économie conviviale semble être la solution la plus souple, la plus efficace et la moins onéreuse, pour prendre en charge certaines activités de service public, telles, par exemple :

ü les réseaux d'entraides aux personnes hospitalisées, âgées ou handicapées ;

ü le développement de l'animation culturelle des quartiers ;

ü le développement des activités culturelles sur Internet -- comme Wikipédia ;

ü les activités de parrainage ou de service public assurées par les retraités : associations d'aide aux petits entrepreneurs ou aux chômeurs, activités de conseils divers et de soutien aux personnes en difficulté ; etc.

1.2.3. L'économie souterraine ou clandestine

L' économie souterraine ou clandestine regroupe trois formes d'activités très différentes :

ü l'économie souterraine générée par le travail au noir ;

ü l'économie générée par les délits économiques ;

ü l'économie générée par les activités criminelles ; mais avec au moins trois points communs :

Ø elle échappe aux règles économiques et sociales et à l'intervention de l'État ;

Ø elle ne donne lieu à aucun prélèvement obligatoire (fiscal ou social) ;

Ø elle fausse le jeu de la libre concurrence par rapport aux activités légales, soit du fait de leur propre activité -- travail au noir --, soit du fait de l'intégration de sommes provenant d'activités délictuelles ou criminelles, cherchant à se réinvestir -- blanchiment d'argent.

Dans certains cas, la réglementation permet de lutter efficacement contre certaines pratiques, même si leurs applications peuvent heurter la morale, par exemple :

ü la réglementation des casinos et le développement de l'offre de jeux officiels à prix accessibles -- lotos divers, loteries et PMU -- permet de lutter contre les jeux et paris clandestins ;

ü la suppression des lois de prohibition, aux États-Unis avait fait reculer les distilleries clandestines ;

ü les amnisties fiscales incitent au rapatriement de fonds placés à l'étranger ; en France, l'abrogation en 1984 de l'ancienne législation sur l'inscription des étrangers au registre des métiers, a permis la création de nombreuses entreprises artisanales ;

ü la légalisation et la prise en charge par les services publics des pratiques d' avortement a permis d'intégrer dans l'économie officielle cette activité et de sauver de nombreuses vies ; en France, la réglementation des activités de prostitution par le roi Saint-Louis avait permis d'éviter le pire, alors que la loi Marthe Richard d'après-guerre contre les maisons closes a eu comme première conséquence de repousser cette activité dans l'économie souterraine ;

ü la dépénalisation des drogues douces et la fourniture gratuite ou quasi-gratuite aux drogués de leur drogue, permettrait de "casser" un pan important du marché du crime.

L'existence d'une importante économie souterraine est avant tout le signe d'un dysfonctionnement grave de l'économie formelle ou des services publics de l'État. Si le travail au noir existe, c'est que le marché officiel du travail connaît des rigidités qui paralysent le développement de l'emploi officiel ou qui en empêche l'accès, cela peut aussi indiquer que dans certains domaines, le coût réel du travail (salaire plus charges sociales) est devenu insupportable pour la demande. Le dysfonctionnement peut être caractérisé par :

ü la lourdeur de la pression fiscale qui pousse les entreprises à fuir l'impôt en créant une activité informelle ;

ü la lenteur des règles administratives qui décourage toute initiative d'investissement ;

ü la réglementation sociale sur le salaire minimum, les allocations familiales, ou les charges parafiscales.

ü l'ouverture des frontières à la concurrence du marché mondial.

Il semble impossible de lutter contre le marché souterrain avec une garantie de succès par seulement la répression (même dans l'ancienne URSS où la fraude économique était punie de la peine de mort, le travail au noir et ses mille petites astuces étaient florissant), seule une plus grande flexibilité des règles régissant l'emploi officiel permet une lutte efficace. Dans certains cas, seul le travail informel est capable d'assurer les services attendus par le marché, par exemple :

ü les ateliers clandestins de la confection à Paris ;

ü les vendeurs à la sauvette sur les lignes de transports publics, vendant des objets de pacotilles que les commerces classiques ne parviennent plus à distribuer. ( www.wikipédia.org consulté le 21 février 2012 à 15h30').

Après avoir présenté les différentes sortes de l'économie informelle, parlons à présent de ses caractéristiques.

1.3. Caractéristiques générales de l'informel

Malgré l'acerbe controverse et le manque de consensus sur la définition de l'économie informelle, les scientifiques s'accordent sur les spécificités de cette économie généralement constituée de micros-entreprises dans lesquelles nous voyons la facilité d'accès aux activités notamment: l'utilisation de ressources locales ; la propriété familiale des entreprises, l'échelle restreinte des opérations ; l'utilisation de techniques simples et le nombre réduit de travailleurs ; des qualifications qui s'acquièrent en dehors du système scolaire officiel ; des marchés échappant à tout règlementation et ouvert à la concurrence.

1.4. Caractéristique particulière de l'économie informelle

Lorsque nous analysons le type d'activités réalisées au sein de l'économie informelle, on peut percevoir comment s'exprime, ici aussi la division des rôles : les femmes réalisent les activités intensives en main-d'oeuvre, moins rémunérées ou qui sont assimilées aux activités reproductives.

Dans le secteur des services, les femmes exercent généralement les métiers de vendeuses, de petites commerçantes, de femmes de chambre, de coiffeuses, de blanchisseuses, de personnel de service domestique... Les hommes travaillent essentiellement dans le transport qui peut être mieux rémunéré.

Par contre, dans le secteur de production manufacturière, les femmes sont minoritaires tandis qu'elles sont nombreuses à travailler à domicile, fabriquant des vêtements, des produits alimentaires, etc. ou à travailler en sous-traitance dans de petites entreprises ou des ateliers de fortune.

En fin, dans le secteur agricole, la participation de femmes est très importante. Elles peuvent même y devenir majoritaires comme dans certains pays africains, où elles combinent les activités d'autres secteurs comme la vente et la transformation artisanale avec les travaux agricoles. Dans beaucoup de pays africains en général et en République Démocratique du Congo en particulier, les femmes réalisent surtout les travaux saisonniers extrêmement instables dont la caractéristique principale est la conclusion des contrats à durée limitée à un mois ou à un même jour.

2. Catégories des activités du secteur informel

Dans cette section, nous présentons successivement les catégories d'activités que renferme l'économie informelle.

2.1. Catégorie d'activités

Cette section aura le mérite d'analyser le trinôme d'activités relevant de l'économie informelle en l'occurrence:" le secteur primaire, secondaire et tertiaire".

2.1.1. Le secteur primaire

Le secteur primaire est celui qui comprend les activités proches de la nature. Il est constitué des activités économiques productrices de matières premières, notamment l'agriculture, la pêche et les mines. Ces activités sont dites activités économiques de survie dans la mesure où elles permettent au groupement familial de se maintenir en vie dans un environnement urbain où la capacité d'emploi limitée du secteur formel ainsi que la modicité de traitement qu'il accorde ne permettent pas de résoudre les besoins quotidiens.

Soulignons que ces activités exercées quotidiennement sont, parce que mal organisées, considérées au bas de la gamme, précaires, non protégées et peu valorisées. Par conséquent, elles ne peuvent que difficilement contribuer à la réduction de la pauvreté et à l'exclusion sociale. Malgré l'impact qu'ils peuvent avoir sur l'amélioration du niveau de vie de certaines couches de la population, elles ne peuvent à l'heure actuelle prétendre tirer l'ensemble de l'économie vers le haut. Néanmoins, cela ne nous empêche pas d'analyser quelques-unes des activités comprises dans ce secteur.

a. l'agriculture

Bien que considérée comme priorité des priorités et qu'elle offre de réelles potentialités; l'agriculture n'occupe qu'une place très réduite dans l'économie congolaise. L'utilisation des techniques inappropriées, le manque d'instruments de travail adéquats ainsi que la raréfaction des pluies due notamment au déboisement anarchique font que la production des principales cultures vivrières : « les céréales, le manioc, la pomme de terre, le café, le coton, la banane, la canne à sucre, etc. soient en baisse. Ces activités étant proches de la nature, leur énumération s'avère être non exhaustive. Elle englobe entre autres la pêche et l'élevage que nous explicitons ci-dessous.

b. la pêche

La pêche peut à elle seule, sécuriser la santé économique du pays parce que la République Démocratique du Congo dispose d'un des Lacs le plus poissonneux du monde en occurrence : « le Tanganyika ». Mais son potentiel n'est utilisé qu'à 10 et 40% (Baby MBAYI, 1999, p.156-157). Disposant du lac le plus poissonneux d'Afrique, cette activité peut à elle seule sécuriser la santé économique du pays. Mais malheureusement, elle est jusqu'aujourd'hui entreprise de façon traditionnelle car l'objectif recherché reste la survie et non pas l'accumulation.

c. l'élevage

Ce raisonnement s'applique mutatis mutandis aux autres activités en l'occurrence l'élevage dont les capacités potentielles varient entre 30 et 40 millions de bovins avec une charge bétail de à pendant toute l'année (programme national de relance, 1997, p.87). En bref, les activités susdites continuent à être confrontées à l'inorganisation de la collecte et aux difficultés d'acheminement vers les villes.

C'est dans cette optique que Lacroix estime que la création de voies de communication destinées à rompre le cloisonnement des marchés doit avoir la priorité sur l'encouragement de la productivité agricole. En outre, ils demeurent insuffisants face aux besoins croissant du marché intérieur caractérisé par le recours sans cesse à l'importation. Cette situation est calamiteuse dans la mesure où elle porte atteinte au processus de développement économique. Qu'en est-il alors des activités extractives ?

d. les activités extractives

D'entrée de jeu, il sied de souligner que qualifiée de scandale géologique, la République Démocratique du Congo est l'un des pays dont le sous-sol regorge une multitude de matières précieuses. Ainsi, à l'instar de la libéralisation du commerce dans le bassin du Congo intervenu en 1885 ; celle de l'exploitation artisanale des matières précieuses sera proclamée. Cette liberté va à la longue se transformer en libertinage dans la mesure où une myriade d'individus allant de l'intellectuel à l'homme de la rue, du national à l'étranger, y oeuvrent en toute impunité et ce, au mépris de toute législation et réglementation en la matière.

La pauvreté des nationaux ne faisait que les richesses minières (diamant, cobalt, or etc.) étaient bazardées aux étrangers. En outre, ces derniers ne procédaient pas au rapatriement de devises à la Banque Centrale et ce, par sa propre désorganisation. Le pays était ainsi privé des capitaux frais pourtant utiles pour son développement. Actuellement, ce domaine est tant soit peu réorganisé par l'application efficace de l'interdiction pour les étrangers à accéder dans les zones minières. Malgré cette légère amélioration, le secteur d'activités extractives permet à la poignée d'individus qui y oeuvrent d'avoir un revenu débordant le simple cadre de survie. Mais l'absence de culture d'épargne et d'investissement fait que la majeure partie de la population patauge dans la misère noire. Les activités extractives constituent un gagne-pain considérable pour leurs auteurs à l'instar de celles du secteur secondaire que nous aborderons dans les lignes qui suivent.

2.1.2. Les activités du secteur secondaire

Le secteur secondaire comprend l'ensemble d'activités économiques correspondant à la transformation des matières premières en produits finis ou en bien de consommation. C'est dans cette logique que nous osons insérer les propos de De Clercq, qui affirme qu'acheter des marchandises pour les revendre après les avoir travaillées est le rôle de l'industrie qui assume la fonction de producteur des biens.

La création de ces activités souligne Gozo, relève d'un choix subtil favorisant la consommation d'une large couche de la population, aussi bien dans la production à moindre coût des biens et services que dans la reproduction des habitudes de consommations traditionnelles. Nous sommes donc devant un secteur qui a notamment pour mission à partir de la transformation chimique ou mécanique d'un produit ancien ou de la combinaison des produits anciens de créer un ou de nouveaux produits. Nous pouvons d'une part citer les industries de transformation de matières premières en bien de production caractérisé par la présence de petits ateliers artisanaux, boulangerie, imprimerie,... foisonnant en République Démocratique du Congo généralement dans les grandes villes et à Kinshasa en particulier.

D'autre part, considérant les micro-industries de transformation des matières premières en bien de consommation, il est constamment fait allusion aux activités relatives à la fabrication des savons, des huiles, des farines, peinture etc. Le volume de production de ce secteur a grandement augmenté, croissance essentiellement due à la production des boulangeries, des industries de boissons et de bois.

Une étude de l'ONUDI (février 1991) faite par le professeur Moussa SAMB se basant sur les réalités sénégalaises a révélé que les coûts de certains facteurs de production (électricité, eau, téléphone, transport, etc.) représentaient environ 32,5% du chiffre d'affaires du secteur industriel. Les autres éléments à prendre en considération sont : l'état de l'outil de production, le manque de compétitivité des produits locaux, l'environnement juridique et administratif, l'existence d'un secteur informel.

A toutes ces contraintes, s'ajoutent un financement bancaire très faible et des taux d'intérêt prohibitifs dans un contexte pourtant de surliquidité. Nous pensons que cette situation reflet du sous-développement n'est pas propre au Sénégal. Elle est également partagée par la République Démocratique du Congo dans la mesure où au niveau des pays développés, le secteur tertiaire s'impose de plus en plus au détriment du secteur secondaire et surtout du secteur primaire.

En revanche, en ce qui concerne les pays sous-développés, comme nous allons le voir ci-après, c'est le secteur tertiaire qui s'impose.

2.1.3. Les activités du secteur tertiaire

Le secteur des services est resté le seul à avoir connu une nette progression. Le dynamisme des activités du secteur s'explique par une dualité encore plus accentuée de l'économie congolaise, les chômeurs ne trouvant que le secteur informel comme unique voie de sortie face à la spirale d'accentuation de la pauvreté.

Ce secteur est constitué par les activités produisant des services tels que le commerce, le transport, les banques, les assurances, l'hôtellerie, le secteur de la santé et les autres services sous toutes leurs formes.

Parlant du commerce, il est constitué de petites activités généralement situées en dehors des frontières de l'activité économique constituée des activités ordinaires et licites ; leur exercice même si sous le soleil brûlant est considéré illégal du fait de leur non enregistrement.

Concernant le transport dont le rôle est notamment d'assurer les mouvements des personnes, des biens ainsi que des produits pour ne parler que du transport routier, les véhicules qui y oeuvrent sont généralement en mauvais état et le confort des passagers n'est pas toujours garanti. Le coût exorbitant des consommables ainsi que le prix prohibitif de légalisation de documents handicapent le développement de ce secteur contraint d'évoluer dans l'informel.

Pour ce qui est des banques classiques, inefficiente dans leur fonctionnement, le secteur est de nos jours inondé par les informels changeurs de monnaie communément appelés cambistes. Ces derniers sont disséminés à travers la République et prêtent aux nécessiteux de l'argent à un taux excessif qui est souvent illégal.

Quant aux assurances, il est question d'énoncer des structures de redistribution non officielles à caractère social. Une ribambelle d'activités (tontine, dons, ristournes, parrainage, etc.) contribuent à cette fin.

Enfin, l'hôtellerie est aussi bien présente dans le milieu rural comme urbain où elle est caractérisée par des logements généralement modestes. Le secteur de la santé est quant à lui, rivalisé par la médecine traditionnelle qui bien qu'offrant de prestations qui laissent parfois à désirer est accessible à la majorité de la population incapable de faire face au coût exagéré de la médecine moderne. Au demeurant, de l'analyse des activités des secteurs sus analysés ; il se dégage qu'elles s'exercent aussi bien de façon formelle qu'informelle.

A ce titre, la distinction entre secteur formel et secteur informel se justifie alors de moins en moins puisque les salariés du premier ne peuvent maintenir leurs niveaux de vie qu'en entreprenant des activités dans le second c'est le phénomène de la pluriactivité des salariés, qui n'est d'ailleurs pas l'apanage des pays en développement ; la dualité de statut des travailleurs est donc quasi-généralisée aussi bien dans le secteur informel que dans le secteur moderne, le salarié consacre une partie de son temps, de ses efforts et des moyens de production de son patron (phénomène de la perruque) pour réaliser une activité indépendante qui peut en venir à représenter, dans ses revenus, une partie plus importante que le salaire. Nous nous employons dans les lignes qui suivent à présenter l'apport socio-économique des activités informelles.

3. L'apport des activités de l'économie informelle

Il sied de souligner que les programmes d'ajustements structurels « PAS » (Jules F., SAMBWA, 2001, pp. 173-289) imposés par les institutions de Breton Wood aux pays du tiers monde en général et à la République Démocratique du Congo en particulier ont généré plusieurs conséquences : La compression de dépenses publiques avec son corollaire, la diminution des avantages sociaux, l'infernal cycle inflationniste.

On estime que le Fonds Monétaire International s'est spécialisé dans la socialisation des pertes, à la charge des contribuables du Nord, et dans la privatisation des gains, distribués aux spéculateurs qui demeurent libres de les retirer des pays en crise et de se constituer ainsi des fortunes colossales (G. SUSAN, 1999, p.3).

Dans la même foulée, Lamicq H. remarque dans les villes des pays susvisés la prolifération d'activités économiques et de formes d'occupations que le législateur comme l'appareil statistique échouent à cerner, à discipliner ou même à recenser, considérée comme des vestiges des modes d'organisation économique antérieure, destinés à être vite ruinés par l'efficacité de la concurrence capitaliste, elles démontrent une permanence tenace.

Elles révèlent une étonnante capacité de production de biens et services, s'offrent à tous les consommateurs, emploient nombre d'actifs, génèrent les revenus d'une grande partie de la population urbaine (H. Lamicq, 1991, pp. 155-169).

L'apport des activités informelles bien que difficilement chiffrable sera analysé sous deux angles. D'une part, nous l'envisagerons au niveau de l'économie et de l'autre au niveau social.

A. L'apport au niveau de l'économie

Comme d'aucuns le savent, le ralentissement de la croissance économique dans le tiers monde a entraîné un regain d'intérêt pour le rôle du secteur informel comme producteur des biens et de services, capables d'absorber les individus qui, autrement, seraient chômeurs et de contribuer à atténuer la pauvreté. Il sera donc question dans ce point, d'appréhender cet apport aussi bien au niveau de la production que du prix.

1° A la production

Comme on le sait, l'économie informelle constitue un amortisseur et un régulateur de la crise. En outre, elle témoigne d'une grande capacité d'ingéniosité et d'adaptation augmentant la production des biens et services de qualité généralement modeste sur le marché national. Ainsi, dans la plupart de cas, elle constitue un préalable à l'efficience des grandes unités.

Malheureusement, le caractère artisanal de sa productivité laisse penser qu'il n'est pas évident qu'elle puisse apparaître comme un modèle alternatif aux grandes organisations et à la constitution d'un système industriel. L'exercice des activités informelles permet à la population généralement démunie d'avoir accès à des biens et services à bon marché. Nous pensons que c'est dans ce souci que doit s'interpréter les propos du Professeur Sameclson qui confiait : ceux qui ont des petits revenus doivent être aidés au même titre que les sans emploi ». Apprécions à présent, la contribution des activités informelles au niveau du prix.

2° Aux prix

L'économie informelle en République Démocratique du Congo est prédominé par le petit commerce de détail qui devient de plus en plus un concurrent très sérieux pour le secteur formel parce qu'il est plus adapté à la fonction de consommation de la plus grande majorité des ménages, vu le niveau généralement bas des revenus. Alimenté généralement par le trafic ou la contrebande, le petit commerce informel peut offrir les mêmes produits et services à un prix qui met en difficulté le secteur formel protégé et non habitué à la concurrence.

Nous pensons que jouant sur la minimisation de bénéfices, les acteurs des activités informelles permettent aux moins nantis d'avoir accès à certains produits et services du secteur moderne dont le coût est généralement à la hauteur de leurs avoirs. Ainsi, ils peuvent avoir droit de citer : l'achat de biens d'occasion, de friperies et autres qui assurent la survie de gagne petits.

L'aspect important du petit commerce de l'informel parce qu'il est beaucoup plus l'expression des relations humaines entre l'offre et la demande, que l'expression du travail nécessaire à la production, le prix dans ce petit commerce est cependant à double tranchant. Il est en même temps accessible qu'inflationniste. Ce double caractère du prix est du reste l'expression ou la manifestation de la dualité, voire de l'ambiguïté du statut du secteur informel notamment dans le petit commerce. Il est souvent approvisionné par le secteur formel.

Ainsi, on constate à travers notre pays que les vendeurs des outils de réparation automobile ou de pièces de plomberie se fournissaient auprès des grands magasins qui sont ainsi satisfaits d'avoir écoulé leur stock. Il en est de même de la vente de produits d'alimentation. Ce petit commerce ainsi contribue à la multiplication des intermédiaires, lequel devient nécessairement inflationniste. De la sorte, on peut attribuer au petit commerce du secteur informel la fonction d'accoutumance à l'inflation par des agents économiques tels les ménages.

Nous sommes d'avis avec l'auteur que cette fonction d'accoutumance est plus perceptible à travers la vente à l'unité(le paquet de cigarette vendue pièce par pièce, le sucre vendu à la boite à mesure, l'huile à la dose). Néanmoins, cette inflation est socialisée grâce aux conditions et aux types de consommation. Il se dégage de ce qui précède que les activités du secteur informel ont un impact non négligeable sur la société. Analysons donc leur apport au niveau de la société.

B. L'apport au niveau social

Dans ce point, nous démontrons la contribution offerte par l'économie informelle dans la création des emplois d'une part, et d'autre part présentons son rôle du point de vue de l'amélioration du pouvoir d'achat des consommateurs.

1° A l'emploi

De la lecture du professeur Fields, nous notons que le secteur informel est à la fois une « éponge propre à absorber (à des niveaux de productivité et de gains décroissants) tous ceux qui ne peuvent trouver à s'employer ailleurs, ou s'il est une source d'innovation, de créativité et de croissance peu capitalistique, de nature à assurer une vie à peu près décente aux nombreux demandeurs d'emplois qui arrivent sur le marché du travail.

Ainsi nous dit Kioni : « Le secteur informel est son propre champ d'apprentissage car, il forme la main d'oeuvre qu'il utilise et ensuite qu'utilise aussi le secteur formel ».

Portes (1983), Bromley et Gerry (1974) sont de cet avis lorsqu'en analysant le concept type de production, ils affirment que les unités de production informelles sont de fournisseurs de main-d'oeuvre salariée déguisée pour les grandes entreprises modernes.

La crise sociale et économique qui sévit en République Démocratique du Congo contraint les employés à oeuvrer dans la pluriactivité. En effet, les chômeurs comme nous l'avons déjà affirmé n'ont aucune autre alternative que d'opérer dans l'informel.

Aux chômeurs, nous devons ajouter une autre catégorie d'individus qui, bien que disposant d'un emploi, soit obligé d'exercer une activité informelle palliative à leur modique traitement. Même si difficilement mesurable, les intelligences s'accordent à affirmer que l'économie informelle constitue une soupape de sûreté et un gagne-pain aussi bien pour les employés que les chômeurs.

2° Au pouvoir d'achat

Dans les lignes qui précèdent, nous avons eu à démontrer que plus de la moitié de la population congolaise exerce des activités dites informelles. Ces dernières occupent une main-d'oeuvre qui bénéficie de maigres revenus. Certes, ces revenus procurant la possibilité de pouvoir augmenter les consommations collectives et individuelles. Cela étant en marge du système formel, il n'est pas moins une dynamique socio-économique réelle, par la demande et l'offre qu'il crée, par la concurrence qu'il exerce. Cogitant sur l'estimation du revenu des activités du secteur informel Harold Lubell montre systématiquement que : «  les gains moyens de ses chefs d'entreprises sont plus élevés (quelquefois considérablement) que le salaire minimum ou moyen officiel du secteur formel ».

Des gains plus élevés et un goût presque universel pour une relative indépendance expliquent l'attrait pour les activités du secteur informel. Présentée de la sorte, l'économie informelle nous donne l'impression de n'être que rose, la morosité n'y trouverait donc pas de place. La section ci-dessous aura le mérite d'épingler les maux engendrés par cette économie qui laisse couler tant d'encre et de salive.

4. Conséquences de l'économie informelle

Nous avons déjà eu à démontrer que les agents qui travaillent dans l'économie informelle oeuvrent en marge de la loi ou tout le moins, exercent à la lisière de la légalité. L'économie informelle apparaît ainsi être une réalité sans légalité. Cette situation est présumée favorable aux individus qui y oeuvrent, cependant elle porte atteinte aux intérêts des pouvoirs publics que nous allons analyser au niveau fiscal, au niveau de l'économie et au niveau social.

Au plan fiscal affirme le Professeur BAKANDEJA wa MPUNGU, qu'il est unanime pour épingler parmi les conséquences de l'économie informelle, le fait de priver les pouvoirs publics de revenus importants. En effet, il est évident que l'informel donne lieu à l'évasion fiscale généralisée, le mépris des lois. Ceci sape la légitimité de l'Etat et la morale politique et contribue à la baisse de l'efficacité de l'action administrative. Lorsque dans un pays, le secteur informel est plus développé que le secteur formel, cela dénote sinon la faillite de l'Etat, du moins son incapacité à assurer la promotion des activités économiques et donc le développement du pays.

En 1990, selon un rapport de la Conférence Nationale Souveraine, le secteur informel représentait près de 60% des activités économiques. Douze ans après, il est évident que ce pourcentage se ramène à plus de 80% des activités actuellement. L'hypothèse de la salle d'attente d'HARRIS et TODARO qui considère le secteur informel urbain comme un lieu d'étape, une halte temporaire que les travailleurs quitteront en prenant un emploi dans le secteur moderne semble être battue en brèche en République Démocratique du Congo.

Au plan économique, l'informel a conduit entre autre au développement du marché de change non officiel avec son corollaire le non rapatriement des devises provenant des activités d'exploitation frauduleuse, la thésaurisation, l'inaccessibilité au système bancaire pour la distribution de crédit à l'économie, la non-maîtrise de stocks de production qui conduit à la fixation de prix fantaisistes. Tout ceci, contribuant au dérèglement des fondations de l'économie nationale. Néanmoins, il contribue à sa façon à réduire le degré d'extraversion de l'économie et renforce l'atomisation de certains segments du système économique.

Au plan social, malgré les avantages que peut procurer l'économie informelle congolaise notamment pour la survie disent certains auteurs par le fait de pallier les carences de l'économie officielle en matière de distribution d'emplois et de salaires ! Mais quel emploi ? Emplois précaires et salaires de misère. L'économie informelle comporte de nombreux inconvénients au plan des droits humains. Les pratiques informelles énervent le principe à la fois général et constitutionnel de l'égalité des citoyens devant la loi. Sous l'angle strictement fiscal, les acteurs de l'économie informelle sont source d'injustice et d'inégalité de traitement dans la mesure où ils échappent à l'imposition et obligent les agents économiques formels déjà victime de concurrence déloyale à supporter un fardeau fiscal additionnel.

Cette économie emploie ou mieux exploite les enfants, les privant ipso facto de l'éducation, les femmes qui y oeuvrent sont employées au mépris de toutes dispositions relatives au droit du travail. Les travailleurs de ce secteur doivent être réintégrés dans l'économie formelle, dans la vie économique et sociale, afin qu'ils soient reconnus et respectés en tant que travailleurs, et protégés contre toute forme d'abus et d'exploitation.

Le gouvernement congolais doit marquer concrètement son intérêt pour l'économie informelle en mettant en oeuvre un train de mesures qui, à terme, faciliteraient l'encadrement des activités informelles et leur insertion progressive dans l'économie formelle. C'est seulement lorsque les opérateurs informels apprécieront les avantages que leur offre l'économie formelle qu'ils n'hésiteront pas à franchir le pas.

Abordons à présent le point sur les acteurs qui évoluent dans ce secteur et leur motivation.

5. Les acteurs évoluant dans le secteur informel et leur motivation profonde

5.1. Acteurs de l'informel

La femme africaine joue un rôle incommensurable dans l'économie informelle (ou secteur informel), rôle souvent méconnu et nié malhonnêtement par les partisans « d'une idéologie masculine valorisant la supériorité de l'homme et consacrant l'infériorité de la femme » (P. NGOMA-BINDA, 1999, p.12).

La femme africaine ou la femme tout court est une ressource indispensable, mieux le partenaire de l'homme dans l'entreprise du développement. « On devra donc se convaincre que tout développement d'une société passe par la reconnaissance de l'effort de la femme et par l'intégration de cette dernière aux activités les plus variées et les plus nombreuses de la vie nationale » (Ibidem, p. 21).

Le rôle de la femme africaine dans l'économie informelle devrait être reconnu et valorisé notamment par une politique appropriée d'incitations car cette économie présente encore beaucoup de faiblesses (mobilisation très limitée des ressources financières, technologie rudimentaire, fourniture irrégulière des inputs, absence de formation en management etc.). Certes, plusieurs actions ou initiatives ont déjà été développées dans ce sens en Afrique (études monographiques, recommandations des ONG féminines, petits projets de formation et de financement etc.) mais beaucoup reste encore à faire car, la plupart de temps, les décisions des responsables politiques n'ont pas été suivies des faits.

Le rôle de survie ou de subsistance en République Démocratique du Congo est plus visible en milieu urbain qu'en milieu rural car, ici, la femme consacre la plus grande partie de son temps à la pratique des activités agricoles. « Il semble même que c'est la femme qui a inventé l'agriculture » (P. NGOMA-BINDA, 1999, p. 51) car c'est elle qui aurait inventé les techniques et outils pour exercer les travaux agricoles (ex. adaptation et amélioration de tous les végétaux alimentaires importants, application de l'irrigation et des premières techniques de labourage etc.).

En plus de ses activités agricoles, la femme rurale s'occupe de l'économie domestique : elle prépare les aliments nécessaires à la réfection des énergies de toute la famille, s'occupe de la propreté et de l'éducation des enfants, assure la propreté de la maison et des alentours, puise l'eau à la source, cherche du bois de chauffage, fait le marché, s'occupe de son mari etc. Elle travaille pendant un plus grand nombre d'heures que l'homme et parfois jusqu'à 16 heures par jour, dès le réveil le matin vers 5 heures jusqu'au coucher la nuit vers 21 heures. D'où le dicton : « le travail de la femme n'est jamais fini » (A woman's work is never done) (M. CARR, 1978, p. 4).

S'occupant aussi des ménages, la femme urbaine, quant à elle, est devenue très active dans l'exercice du petit commerce et la pratique des technologies appropriées depuis le début des années 1990. En effet, c'est pendant cette période que beaucoup d'entreprises de production et de service en R.D.C ont fermé, réduisant ainsi la plupart d'employés au chômage et au sous-emploi. Rappelons que cette fermeture était due à la crise économique que connaît le pays, crise aggravée par les pillages de 1991 et 1993 et tout récemment par la « guerre de libération » de 1997 et la « guerre d'agression » de 1998 à 2003. 

En ce qui concerne le petit commerce, la femme urbaine en RDC, vent au marché ou sur le trottoir des quartiers périphériques populeux les produits agricoles traditionnels (farine ou cossettes de manioc, maïs, arachide, huile de palme, courge, piment, tomates, légumes, fruits, chenilles, poisson, viande etc.) et les produits manufacturés de consommation courante (produits cosmétiques et de beauté, chaussures, vêtements neufs ou usagés, wax, matériels scolaires, conserves, pétrole à lampe etc.).

Elle s'approvisionne en produits agricoles notamment au port ou beach, situé en ville, où elle va le plus souvent à pied, faute d'argent suffisant pour se payer le transport. Après avoir acheté ces produits, non sans tracasseries policières, elle doit les faire transporter dans un pousse-pousse jusqu'à domicile. Et lorsqu'elle ne connaît pas le pousse-pousseur, elle doit encore marcher derrière lui et parcourir jusqu'à 20 kilomètres ou plus, de peur de voir sa marchandise détournée. Arrivée à la maison très fatiguée et épuisée, elle doit encore remplir ses tâches domestiques quotidiennes.

La femme urbaine du pays pratique également l'agriculture urbaine ou péri-urbaine sur quelques espaces verts encore disponibles dans la ville ou dans la périphérie. Elle permet l'approvisionnement de plusieurs ménages en produits maraîchers (piments, tomates, aubergines, poireaux et autres légumes tels que les amarantes douces et amères, les feuilles de patate douce appelées « matembele »).

Notons enfin que, dans certains cas, le capital de la femme urbaine commerçante ne dépasse pas 50 dollars US. Pourtant elle devrait faire face à tous ses besoins vitaux fondamentaux et à ceux de sa famille (alimentation, soins de santé, logement, habillement, scolarité des enfants, transport etc.).

Comme elle n'y parvient pas toujours, elle s'en tient à l'indispensable (ex. alimentation). Elle est contrainte de travailler chaque jour. Car un jour de repos signifie pour elle un jour de faim. Malheur à elle si elle tombe malade car, non seulement sa famille en pâtira, mais elle risquera de dépenser tout son capital pour les soins médicaux. Pour éviter cette éventualité, en cas de maladie, elle recourt à la médecine traditionnelle ou à l'auto-prescription médicale dont le coût en termes financiers lui est abordable ou presque nul. Il faut toutefois mentionner que cette médecine présente aussi des limites qui peuvent être fatales au patient.

En ce qui concerne la pratique des technologies appropriées, la femme urbaine congolaise y est généralement initiée par un parent, un ami ou une connaissance ou encore par des Organismes Non Gouvernementaux et associations généralement féminines.

Malgré que les ONG privilégient l'émancipation de la femme, elles sont sensibles à la participation de l'homme à côté de la femme à toute action de développement. C'est ce qu'elles appellent la technique de « gender » traduite en ces termes : « L'homme seul ne peut rien, de même la femme seule ne peut rien : tous deux doivent travailler ensemble pour se compléter ».

Les technologies appropriées apprises aux femmes par ces ONG concernent la fabrication du savon, de la confiture, des jus de fruits, de l'alcool, du parfum, du vernis, des désinfectants, du cirage, du lait de beauté, de la pommade à cheveux pour femmes, du pain, des beignets, des cakes, des gâteaux, de la margarine, du miel, des craies, la salaison des poissons, la production du lait de soja etc.

Nous les dénommons les « technologies appropriées d'inspiration urbaine » pour une double raison (W. MUSITU L., 2003, p. 160) :

ü d'abord elles constituent l'imitation, par des procédés artisanaux, des produits élaborés dans le secteur moderne c'est-à-dire le secteur des Petites et Moyennes Entreprises (PME) concentrées en milieu urbain. Cette imitation semble se justifier par l'incapacité de la plupart de ménages de se procurer des produits de la même nature dans le secteur moderne, faute de moyens financiers suffisants. Elle constitue une chance pour la plupart de consommateurs de se procurer des produits relativement bon marché d'une part et d'autre part pour les producteurs qui trouvent ainsi une occasion de création des revenus. C'est donc à juste titre que ces activités sont parfois appelées « initiatives créatrices de revenus » ;

ü ensuite ces technologies se transfèrent de la ville à la campagne. Elles se développent beaucoup plus rapidement en ville à cause notamment de la relative facilitée d'approvisionnement en matières premières d'origine industrielle. En campagne se pose le problème d'acheminement de ces matières premières, auquel s'ajoute l'étroitesse du pouvoir d'achat des paysans ;

ü Une des caractéristiques de ces technologies est l'utilisation comme intrants des produits locaux et des produits émanant du secteur industriel. Elles sont des « technologies hybrides », ni traditionnelles, ni modernes (cas de la fabrication du savon avec de la soude caustique acheté au milieu urbainet de l'huile de palme produite localement) ;

ü L'apprentissage d'une technologie appropriée est plus sollicité par les femmes regroupées en associations que proposé par des ONG. Quand bien même il leur est proposé, il tient compte du besoin réel exprimé par ces femmes. Il suscite encore plus d'intérêt dans la mesure où il permet de créer des revenus et de satisfaire les besoins d'autosubsistance.

5.2. Motivation profonde de la femme congolaise dans l'économie informelle.

Il apparaît, à nos yeux, que l'engagement déterminant et parfois crucifiant de la femme congolaise dans l'économie informelle et dans les activités économiques en général vise moins son propre bien que celui de sa famille : de ses enfants et de son mari. NOVAK que cite P. NGOMA-BINDA (1999, p. 69) le dit si bien en ces termes : « il semble évident que, toute vie individuelle étant courte, les motivations économiques les plus profondes sont presque toujours, et doivent nécessairement être, inscrites dans le cadre d'une famille. Les agents économiques travaillent rarement pour eux seuls. (...) Le motif fondamental de toute activité économique semble clairement être d'inspiration familiale, beaucoup plus que les économistes ne le suggèrent ordinairement. C'est pour le bien de la famille qu'on remet à plus tard certaines satisfactions personnelles, que l'on s'engage dans tant de combats crucifiant sur le plan médical, éducatif et psychologique, qu'on essaie tellement d'économiser, et que l'on entreprend des investissements qui concernent bien plus l'avenir que le présent ».

Il est parfois reproché au travail lucratif de la femme mariée dans l'économie informelle en dehors du foyer les risques accrus d'infidélité, la négligence ou l'imperfection des soins et de l'éducation des enfants, l'arrogance vis-à-vis de son mari pouvant conduire à l'insubordination, au mépris, au dénigrement de ce dernier voire au divorce.

Loin de vouloir tolérer ou cautionner pareils comportements, nous estimons, quant à nous, que la femme agit ainsi parce qu'elle se trouve parfois en situation de nécessité, situation dont l'émergence est imputable à plusieurs acteurs sociaux à des degrés différents (la femme elle-même, l'homme, l'Etat, la société etc.).

Afin d'éviter ou de réduire les comportements déviants de la femme, il est nécessaire que tous ces acteurs sociaux soient impliqués dans la lutte contre la pauvreté qui, du reste, paraît occasionner ces comportements :

1) les gouvernements des pays en développement devraient créer des conditions favorables au développement des investissements privés notamment par l'instauration et le maintien d'une paix durable et de la sécurité des personnes et des biens, la lutte contre la corruption, le clientélisme, l'inflation, les dévaluations monétaires à répétition. Le développement des investissements privés entraînera la création des emplois au profit des hommes et des femmes. Ces gouvernements devraient également permettre l'accès au crédit à ceux qui voudront s'installer pour leur propre compte ;

2) les ONG devraient prévenir par la formation, à l'occasion de l'apprentissage des technologies appropriées, les risques sur la famille des comportements déviants de la femme (relâchement des relations conjugales, instabilité du ménage, divorce, phénomène enfants dans la rue etc.) ;

3) il conviendrait de réanimer ou de redynamiser les structures traditionnelles d'entraide et d'épargne telles la ristourne (likelemba), l'assistance aux nécessiteux etc. ;

4) les hommes et les femmes devraient se convaincre qu'en situation de crise ou de boom économique, le bien-être de leurs familles respectives dépend d'un minimum d'entente entre eux.

Section 2. Notion sur le développement durable

2.1. Définition du concept

Le développement durable est une nouvelle conception de l' intérêt public, appliquée à la croissance économique et reconsidérée à l'échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects environnementaux et sociaux d'une planète globalisée.

Selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement dans le rapport Gro Harlem Brundtland - le premier à utiliser ce mot -, le développement durable est : « Le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins.

Nous définissons le développement durable comme étant le mode de développement veillant au respect de l'environnement par une utilisation raisonnée de ressources naturelles, afin de les ménager à long terme.

C'est le modèle économique et social visant à assurer la pérennité de patrimoine naturel de la terre. Il a pour principes de base : La mise en oeuvre d'une utilisation et d'une gestion rationnelles des ressources (naturelles, humaines et économiques), visant à satisfaire de manière appropriée les besoins fondamentaux de l'humanité. Les conditions nécessaires du développement durable sont les suivantes : la conservation de l'équilibre général et de la valeur du patrimoine naturel ; une distribution et une utilisation des ressources équitables entre tous les pays et toutes les régions du monde ; la prévention de l'épuisement des ressources naturelles ; la diminution de la production de déchets (qui inclut la réutilisation et le recyclage des matériaux) ; la rationalisation de la production et de la consommation d'énergie.

Deux concepts sont inhérents à cette notion :

ü le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d'accorder la plus grande priorité ;

ü l'idée des limitations que « l'état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l'environnement à répondre aux besoins actuels et à venir ».

Face à la crise écologique et sociale qui se manifeste désormais de manière mondialisée ( changement climatique, raréfaction des ressources naturelles avec en particulier le rapprochement du pic pétrolier, écarts entre pays développés et pays en développement, sécurité alimentaire, déforestation et perte drastique de biodiversité, croissance de la population mondiale, catastrophes naturelles et industrielles), le développement durable est une réponse de tous les acteurs ( États, acteurs économiques, société civile, culturels et sociaux du développement.

Tous les secteurs d'activité sont concernés par le développement durable : l' agriculture, l' industrie, l' habitation, l'organisation familiale, mais aussi les services ( finance, tourisme, transport, commerce,...) qui, contrairement à une opinion quelquefois répandue, ne sont pas qu' immatériels. En 1971, un rapport du Club de Rome qui fait état d'une dégradation de l'écosystème. Il préconise une croissance zéro car le développement économique est présenté à long terme comme incompatible avec la protection de la planète.

C'est au cours de l'année 1987 que le rapport présenté devant l'Assemblée générale de l'ONU par la commission Brundtland. Celle-ci emploie le terme de développement durable et définit celui-ci comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs ». Le rapport érige la protection de l'environnement au rang de priorité internationale. Cette date marque l'entrée de ce concept dans la sphère politique.

Lors de la Conférence des Nations unies sur l'Environnement et le Développement Durable à Rio en 1992: c'est le Sommet de la Terre. En présence de milliers d'associations, 173 Etats signent un programme d'action pour le XXI° siècle, l'Agenda 21. Il définit les trois objectifs majeurs de ce concept.

Ce sont les «3E» :

ü L'efficacité économique

ü La protection de l'environnement

ü L'équité sociale

L'avenir de la planète repose sur une double solidarité que l'on doit engager :

ü Une solidarité dans le temps, c'est-à-dire entre générations

ü Une solidarité dans l'espace, c'est-à-dire entre pays riches et pays pauvres

La durabilité du progrès économique nécessite de protéger l'environnement et de tendre vers plus d'équité sociale. Ce thème inspire depuis toutes les conférences internationales de l'ONU. La société civile se sent de plus en plus concernée par ce thème du développement durable. Cette société aux multiples visages (ONG, associations, riverains, clients) souhaite une responsabilisation plus importante de toute entreprise, y compris les PME.

Qu'entendent-ils par responsabilisation ?

Exigences d'une responsabilisation de la PME

ü au niveau économique : elle doit offrir des produits et/ou services de qualité ;

ü au niveau environnemental : elle doit développer une stratégie de préservation de l'environnement ;

ü au niveau social : elle doit assurer le bien-être de ses travailleurs par la qualité de l'environnement de travail ou encore la pratique de la formation continue.

La plupart de ces revendications se trouvent être légitimes et n'impliquent en rien une révolution de l'organisation au sein de l'entreprise. Ces demandes doivent être considérées par l'entreprise comme une impulsion supplémentaire en faveur d'un développement qualitatif de son activité. ( www.agenda21france.org; consulté le 10 mars 2012 à 10h45').

En effet, les problèmes de développement ont fait l'objet de plusieurs stratégies, aucune ne venant au bout de ces problèmes avant que la dimension environnementale ne s'y ajoute. Schématiquement, quatre stratégies ont été explorées et restent encore aujourd'hui appliquées dans les combinaisons variables selon les différents pays du tiers-monde :

ü La théorie dite des besoins de base invitait à imiter les étapes de la croissance des pays développés en les appliquant au tiers-monde par un investissement massif dans l'agriculture. Cette stratégie visait à augmentait le taux d'épargne dans les PVD par un rapide accroissement de la productivité de leur secteur largement dominant. Les résultats étaient encourageants dans bien de cas, mais la croissance démographique limitait considérablement leur impact sur l'épargne. Dans certains pays, la productivité agricole par tête diminuait.

ü Une deuxième stratégie de développement se dégageait ensuite. S'il s'avérait si difficile de générer le développement selon les étapes de croissance de l'Occident, il fallait accélérer le processus par un autre moyen. Il s'agissait de favoriser le transfert technologique en contrepartie des matières premières que les PVD fournissent pour alimenter le style de vie occidental. Dans cette réorientation stratégique, la théorie économique des besoins de base cédait sa place à la théorie sociologique de la dépendance, qui débouchait sur une recommandation lourde de conséquence, celle de la substitution des importations par la production nationale. En effet, avec le transfert technologique, les PVD étaient censés devenir des producteurs de produits industriels qu'ils importaient auparavant. Or, cette utilisation des connaissances technologiques se trouvait très vite limitées par le manque de qualifications de la main-d'oeuvre indigène et la politique de substitution des importations était de plus en plus poursuivie par une politique protectionniste censée d'éviter la dépendance économique du tiers-monde des pays développés.

ü La troisième stratégie misait donc sur le développement par l'éducation. Des campagnes d'alphabétisation, d'hygiène et de santé furent lancées. En termes économiques, cette stratégie se concentrait sur l'investissement dans le capital humain dont le rôle ne se faisait que croître. Compris comme une condition indispensable pour assurer le succès du transfert technologique, le capital humain était censé orienter l'économie de Pays du tiers-monde, basée sur les matières premières vers des produits manufacturiers.

ü La quatrième stratégie établissait un lien entre l'éducation et les matières premières pour thématiser les conditions nécessaires pour assurer le développement à long terme. Face à l'épuisement prévisible de nombreuses ressources naturelles non renouvelables et face à l'exploitation en dessus des taux de régénération des ressources naturelles renouvelables, cette stratégie dite du développement durable se réfère à la responsabilité intergénérationnelle pour transmettre l'environnement naturel non pollué aux générations futures. A partir du constat que les conditions de ce transfert intergénérationnel se dégradent, une nouvelle controverse est née. Pour les uns, c'est par la croissance économique que ces conditions peuvent s'améliorer, pour les autres, il faut résolument s'orienter d'après de nouveaux concepts de développement qui tiennent explicitement compte des inégalités sociales. (Beat BOURGNONNEIER, 2005).

2.1. Historique du concept de développement durable

Le concept du développement est le résultat de plusieurs rapports internationaux. Il est issu d'un processus de négociation qui s'est déroulé en plusieurs étapes. Vers la fin des années cinquante jusqu'au début des années soixante-dix, des premiers avertissements concernant la pollution ont cédé la place à une prise de conscience que la croissance économique exponentielle ne peut durer indéfiniment. Les deux crises du pétrole y ont contribué d'une manière décisive. En 1973 et en 1980 le prix du pétrole a fortement augmenté. Lorsqu'en 1973, la guerre du Kippour éclate, le prix du baril était à peine quatre dollars. Le prix le plus élevé d'environ 36 dollars fut atteint en 1980. Entre temps, ce prix est redescendu à son niveau antérieur en termes réels, pour atteindre de nouveaux sommets (134 dollars en juin 2008). L'importance de nouvelles formes énergétiques est de plus en plus comprise.

Cette première période est donc caractérisée par la prise de conscience qu'une exploitation au rythme actuel de ressources comme le pétrole et l'uranium conduit à leur épuisement. A terme, leur contribution à la croissance économique est compromise. L'amélioration du sort des pays du tiers-monde détenant certaines de ces ressources se trouve affectée car ces pays ne peuvent indéfiniment compter sur les revenus y relatifs pour se développer.

Le rapport Brundtland s'en inspire. En 1972, la conférence des Nations Unies sur l'environnement s'est réunie à Stockholm sur le lien entre environnement et développement et a insisté sur l'importance que la protection de l'environnement a pour le développement économique du tiers-monde. L'environnement représente un facteur important pour l'évolution du bien-être. Elle s'interroge sur les perturbations de l'équilibre écologique de la biosphère dues à la pollution. Cette conférence a donc influencé d'une manière décisive la suite des travaux poursuivis au sein de l'ONU dont la Commission mondiale sur l'environnement et le développement a été chargée d'approfondir les thèmes abordés à Stockholm.

Durant une deuxième période d'approfondissement allant du milieu des années soixante-dix jusqu'à la publication du rapport Brundtland en 1987, une publication des instances de l'ONU, appelée rapport Hammarskjöld de 1975, insiste sur l'éventualité d'un risque planétaire qui consiste à dépasser une certaine limité. Au-delà la biosphère serait surchargée, rompant ainsi les équilibres naturels. Cette « capacité de charge » devient ensuite une des caractéristiques majeures du développement durable. Compte tenu de l'hypothèse de ressources limitées, il faut donc « commencer, avec rigueur, par dire qui consomme les ressources et à quoi elles sont utilisées (...)». (Beaud, 1989, p.12 cité par De Boeck).

Cette citation capte l'essentiel de la controverse qui s'engage autour de la notion de la soutenabilité : le mode de vie, l'industrialisation dans les pays occidentaux et l'explosion démographique dans les PVD sont identifiés comme les causes principales de la dégradation de l'environnement.

Cette opposition entre deux sources principales possibles d'une éventuelle surcharge, a donné lieu en 1982 à un rapport correctif de l'OCDE insistait sur le problème de la croissance démographique. Un autre rapport de la Commission indépendante sur les problèmes de développement intitulé « Nord-Sud : un programme de survie » rappelle le risque planétaire qui ne peut être endigué que par une stratégie qui reconnait explicitement le lien direct entre les questions de développement et celles qui sont liées à la protection de l'environnement à l'échelle mondiale.

Cette stratégie inclut les inégalités sociales entre pays développés et pays en voie en développement dans la politique de protection de l'environnement. En 1980 : L' Union internationale pour la conservation de la nature publie un rapport intitulé La stratégie mondiale pour la conservation où apparaît pour la première fois la notion de « développement durable », traduite de l'anglais « sustainable development ». L'année 1987 : une définition du développement durable est proposée par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement ( Rapport Brundtland). Le protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d'ozone est signé le 16 septembre, signe qu'un engagement collectif est possible.

En 1992 (3 au 14 juin) : deuxième sommet de la Terre, à Rio de Janeiro. Consécration du terme « développement durable », le concept commence à être largement médiatisé devant le grand public. Adoption de la convention de Rio et naissance de l' Agenda 21. La définition Brundtland, axée prioritairement sur la préservation de l'environnement et la consommation prudente des ressources naturelles non renouvelables, sera modifiée par la définition des « trois piliers » qui doivent être conciliés dans une perspective de développement durable : le progrès économique, la justice sociale, et la préservation de l'environnement. Vers 2001 : la Déclaration universelle de l'Unesco sur la diversité culturelle affirme pour la première fois que la diversité culturelle est « gage d'un développement humain durable ». Arrivé en 2005, il y a eu l'entrée en vigueur du protocole de Kyôto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l' Union européenne. Adoption, en France, d'une charte de l'environnement, insistant sur le principe de précaution.

Dans la même année, la conférence générale de l' UNESCO adopte la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles où la diversité culturelle est réaffirmée comme « un ressort fondamental du développement durable des communautés, des peuples et des nations ». en 2009 : Conférence de Copenhague et en 2010 Conférence de Cancún sur le climat.

Enfin, l'idée d'écodéveloppement qui trouve son origine dans les délibérations de la Conférence de Tokyo de l'UNESCO en 1970, a également influencé le concept de développement durable. Cette idée a émergé dans la discussion sur le rôle des sciences sociales et leur apport dans l'analyse du lien entre la société et l'environnement. Les travaux d'Ignacy Sachs ont marqué les réflexions menées dans le cadre du Programme des Nations Unies pour le Développement, sur le lien entre le développement et l'environnement (cf. Sachs, 1994 cités par De Boeck).

Le diagnostic de Sachs part d'un constat d'une « crise de développement ». Cette crise a plusieurs origines, mais le fait que la croissance économique ne soit pas synonyme de développement rend nécessaire un renforcement de la coopération internationale. Quels organes de coordination internationale peuvent efficacement organiser à la fois les mesures pour la protection de l'environnement et pour le développement du tiers-monde ? La Commission mondiale sur l'environnement et développement fournit une réponse dans son rapport de 1987. Le concept de développement durable devient ainsi la référence incontournable dans tout débat alliant la protection de l'environnement à l'économie et au social.

3.2. Caractéristiques du développement durable

L'historique de la genèse de développement durable dégage les caractéristiques suivantes :

ü Une approche mondiale qui cherche à dépasser le clivage Nord-Sud en insistant sur le fait que la dégradation de l'environnement a une dimension planétaire. Cependant, elle implique des réponses différentiées. Au nord, la limitation des déchets et des agents polluants comme CO2 est prioritaire, tandis qu'au Sud c'est la maîtrise de la croissance démographique qui capte l'attention. La référence à l'expérience de l'Occident qui attribue un lien inversement proportionnel entre croissance économique et croissance démographique se heurte aujourd'hui au constat que les déchets et les agents polluants augmentent avec la croissance. Le changement qualitatif du sentier de la croissance nécessite un changement de la structure, de la production et de la consommation. Dans une optique économique, ce changement est obtenu par la prise en compte de tous les coûts, par le progrès technique et le changement des préférences des consommateurs.

ü Une gestion écologique a comme objectif la transmission intergénérationnelle du capital naturel et la promotion de nouvelles images sociales de la nature qui voient dans les ressources naturelles une source de bien-être comme la beauté d'un site, la santé et les loisirs. Cette gestion cherche en premier lieu à atténuer l'irréversibilité de certaines actions polluantes commises dans le passé et tient compte du fait que nous ne disposons pas de substitutions pour certains écosystèmes à l'heure actuelle.

ü Une prise de conscience des inégalités et d'une éthique nouvelle cherche à remédier aux conditions inégales dans lesquelles s'expriment les choix économiques individuels. Seul le choix libre et non contraint par la pollution, la famine et l'ignorance est pertinent pour le fonctionnement des marchés et seule la réduction des inégalités de revenus et de fortunes permet de légitimer le développement durable à grande échelle. L'exigence d'une nouvelle éthique concerne surtout une responsabilité intergénérationnelle accrue.

Ces caractéristiques principales ont conduit à définir le développement durable en termes interactifs des dimensions économique, écologique et social.

3.3. Enjeux et objectifs du développement durable

3.3.1. Crise écologique et sociale

La révolution industrielle du XIXe siècle introduit des critères de croissance essentiellement économiques, principal critère aisément mesurable : ainsi le produit intérieur brut dont l'origine remonte aux années 1930 est souvent vu comme l'indicateur de la richesse d'un pays. Des corrections ont été apportées dans la deuxième moitié du XIXe siècle sur le plan social, avec d'importantes avancées sociales. L'expression « économique et sociale » fait depuis partie du vocabulaire courant. Mais les pays développés ont pris conscience depuis les chocs pétroliers de 1973 et 1979 que leur prospérité matérielle était basée sur l'utilisation intensive de ressources naturelles finies, et que par conséquent, outre l'économie et le social, un troisième aspect avait été négligé : l' environnement.

Pour certains analystes, le modèle de développement industriel n'est pas viable ou soutenable sur le plan environnemental, car il ne permet pas un "développement" qui puisse durer. Les points cruciaux en faveur de cette affirmation sont l'épuisement des ressources naturelles ( matières premières, énergies fossiles pour les humains), la destruction et la fragmentation des écosystèmes, notamment la déforestation qui se manifeste par la destruction des forêts tropicales ( forêt amazonienne, forêt du bassin du Congo, forêt indonésienne), ainsi que la diminution de la biodiversité qui diminuent la résilience de la planète ou encore le changement climatique dû aux émissions de gaz à effet de serre et de manière générale la pollution due aux activités humaines.

Au problème de viabilité subsiste une pensée humaine à adapter. Ce qui s'ajoute à un problème d'équité : les pauvres subissent le plus la crise écologique et climatique, et il est à craindre que le souhait de croissance des pays sous-développés (souvent appelés pays du Sud) vers un état de prospérité similaire, édifié sur des principes équivalents, n'implique une dégradation encore plus importante et accélérée de l'habitat humain et peut-être de la biosphère. Ainsi, si tous les États de la planète adoptaient l' American Way Of Life (qui consomme près de 25 % des ressources de la Terre pour 5 % de la population) il faudrait 5 ou 6 planètes pour subvenir aux besoins de tous selon l'association écologiste WWF.

Schéma n°1. Le diagramme du développement durable

Le développement actuel étant consommateur de ressources non renouvelables et considéré par ces critiques comme inéquitable, une réflexion a été menée autour d'un nouveau mode de développement, appelé « développement durable ». Le diagramme du développement durable : une approche globale à la confluence de trois préoccupations, dites « les trois piliers du développement durable.

Source : www.google.com/Wikipédia

Cette figure traduit les trois aspects du développement durable notamment l'écologie ou environnement, le social et l'économie. Il y a une relation dite d'appartenance dans laquelle se voit l'inclusion en vertu de propriété commune dans un ensemble d'éléments. La trilogie conceptuelle se partage la triade de mots à savoir vivable, équitable et viable au centre se trouve l'adjectif « durable ».

3.3.2. Les trois piliers

L'objectif du développement durable et de définir des schémas qui concilient les trois aspects économique, social et écologique des activités humaines : « trois piliers » à prendre en compte par les collectivités comme par les entreprises et les individus. La finalité du développement durable est de trouver un équilibre cohérent et viable à long terme entre ces trois enjeux.

A ces trois piliers s'ajoutent un enjeu transversal, indispensable à la définition et à la mise en oeuvre de politiques et d'actions relatives au développement durable : la gouvernance. Cette dernière consiste en la participation de tous les acteurs (citoyens, entreprises, associations, élus...) au processus de décision ; elle est de ce fait une forme de démocratie participative.

Le développement durable n'est pas un état statique d'harmonie, mais un processus de transformation dans lequel l'exploitation des ressources naturelles, le choix des investissements, l'orientation des changements techniques et institutionnels sont rendus cohérents avec l'avenir comme avec les besoins du présent.

On peut considérer que les objectifs du développement durable se partage entre trois grandes catégories :

ü Ceux qui sont à traiter à l'échelle de la planète : rapports entre nations, individus, générations ;

ü Ceux qui relèvent des autorités publiques dans chaque grande zone économique (Union Européenne, Amérique du Nord, Amérique Latine, Asie...), à travers les réseaux territoriaux par exemple ;

ü Ceux qui relèvent de la responsabilité des entreprises (Schneider Electric et le programme Bipbop accès à l'énergie-Business, Innovation and People at the base of the pyramid).

3.3.3. Les outils pour un engagement du développement durable et de la performance financière

Avant de progresser dans la réflexion, il est possible de s'interroger sur la raison de l'intérêt actuel pour la « performance sociale et environnementale ». Quel est le fondement de cette attente ? Certains auteurs abordent l'aspect de la modification de la composition de l'actionnariat - participation des salariés au bénéfice d'une société, sous forme de remise d'une action - l'un des éléments déterminants. Ainsi Gomez voit-il dans la dilution du capital l'indice d'une tendance vers un actionnariat de masse qui, par le désir de se constituer un revenu supplémentaire, dépasse les compartiments sociaux. Pour ce faire, la sécurité du placement apparaît primordiale. Afin de la garantir, Gomez introduit l'idée de « lien entre les générations », qui permet d'établir un rapport entre le développement durable et la performance des entreprises. Le développement durable ne serait « pas seulement le respect de l'environnement [...] c'est aussi l'assurance donnée aux générations d'actionnaires d'aujourd'hui que les entreprises seront suffisamment durables pour qu'ils puissent bénéficier du fruit de leur épargne. C'est donc l'assurance que les stratégies ne sont pas de « coups » et que l'entreprise est dirigée de manière sérieuse, sur la longue durée ». (P.-Y. GOMEZ, février 2003). Cette conception nous invite à observer le développement durable comme constitutif de la performance de l'entreprise, à savoir une confirmation du sérieux et de la vision à long terme des décisions prises par les dirigeants.

En complément de cette pensée, Reynaud propose une décomposition de la performance en vue d'essayer d'identifier les éléments participatifs afin de pouvoir comprendre, anticiper et corriger, si besoin est, la performance des entreprises. Cette performance, Reynaud le nomme « performance globale » en deux éléments, « la performance économique » d'un côté, et de l'autre, l'élément socio-environnemental qui se retreint à deux sous-compartiments : la « performance environnementale » et « la performance sociale » (E. REYNAUD, 2003). Cet ensemble est représenté schématiquement sous forme suivante :

Schéma n°2 : La performance globale

Performance globale

Performance économique

Performance environnementale

Performance sociale

Egalité de traitement

Respect des droits de l'homme

Bonnes conditions de travail

Diminution de la pollution Epuisement des

ressources

Sécurité des installations

Sécurité des produits

Performance sociale

Diminution des coûts directs (diminution du gaspillage) Diminution des probabilités d'occurrence d'évènements spéculaires

Diminution des risques d'accidents et juridiques Augmentation de la motivation des employés

Image/gain de parts de marché Facilité de recrutement des cadres

Opportunité de création de nouveaux produits

251659264251659264251659264251659264251659264251659264251659264251659264251659264

 

Intégration dans des fonds éthiques/accès au marché des capitaux

 

Source : REYNAUD E. (2003)

Cette conception de la performance globale nous conduit à concevoir les paramètres environnementaux et sociaux au sein de la performance des entreprises comme des compléments de plus en plus nécessaires à l'évaluation des entreprises.

Section 3. Les PME dans un contexte de développement durable

Si, au cours de deux dernières décennies, les recherches sur les comportements des entreprises à l'égard du développement durable ou leur responsabilité sociale se sont multipliées, elles ont toutefois été principalement menées auprès des grandes entreprises (Thompson et Smith, 1991). Or, les PME, même si elles ne représentent pas une entité homogène, sont dans une réalité commune différente de celles de leurs homologues plus importants (Jenkins, 2004). Les entrepreneurs font généralement preuve de conscience sociale, en partie du fait de leur ancrage dans leur environnement immédiat, ce qui promeut un comportement responsable (Spence, 2004 ; Longo, Mura et Bonoli, 2005), et en partie de par les valeurs personnelles du dirigeant (Jenkins, 2009 ; Paradas, 2007 ; Spence, Ben Boubaker Gherib et Ondoua Biwolé, 2007).

Ainsi, les PME ont un impact direct considérable sur leur communauté, ce qui n'est pas toujours reconnu en termes de « responsabilité » en tant que telle. Il est aussi reconnu qu'un grand nombre de PME est engagées dans le développement durable sans le savoir (Longo, et al., 2005). En effet, en dépit d'un ancrage territorial fort, leurs actions envers la communauté locale ne sont pas toujours systématique ni comprises dans leur processus stratégique, et ont peu de visibilité à l'extérieur de l'entreprise. En conséquence, l'engagement des PME dans le développement durable est difficile à apprécier et à identifier pour leur permettre d'accroître leur compétitivité (Perrini, Pogutz et Tencati, 2006). Cela est d'autant plus vrai pour les PME des pays en développement, où l'engagement social de l'entreprise fait partie de la culture, mais n'est pas nécessairement intégré dans les activités principales (Jamali, Zanhour et Keshishian, 2009b).

Des études récentes montrent cependant qu'une vision moderne de la responsabilité sociale des PME (c'est-à-dire considérer la responsabilité de la firme comme allant au-delà de l'aspect économique uniquement) commence à se propager dans des pays en développement comme le Liban, la Syrie, la Jordanie et le Bangladesh (Jamali, Sidani et El-Asmar, 2009a). Cela est souvent perçu comme un discours réactif « pour diriger l'attention sur des valeurs et des notions qui sont intégrées à leur pratique depuis longtemps » (Jamali, et al., 2009b : 365).

En conséquence, devant les pressions sociétales actuelles, des exigences environnementales et sociales plus formelles peuvent être attendues de la part des PME. Néanmoins, même si une volonté de changement exige un fossé entre les aspirations et les comportements des entrepreneurs (Tilley, 1999). La mise en place d'une vision durable comporte en effet de nombreux obstacles : connaissances limitées du concept, barrières économiques et humaines, marché incertain, infrastructures institutionnelles inadéquates, manque de soutien (Biondi, Iraldi et Meredith, 2002 ; Canadian Business for Social Responsability [CSBR], 2002 ; Departement of Trade and Industry, 2002). Pour contrer ces obstacles, Biondi, Iraldi et Meredith (2002) suggèrent un encastrement dans des réseaux dans un esprit de coopération de façon à favoriser les échanges d'informations, la synergie et la réduction de coûts. Dans les pays en développement, outre l'aspect culturel des réseaux, ces derniers procurent une couverture sociale qui se substitue à la faiblesse des institutions publiques (Amaeshi, et al., 2006 ; Jamali et Mirshak, 2007).

Certaines PME, souvent dirigées par un entrepreneur visionnaire, considèrent ces barrières comme se situant davantage sur le plan perceptuel que réel (Longo, et al., 2005). Des tels individus ont le potentiel de considérer les défis du développement durable comme des occasions d'affaires et de créer des entreprises innovantes (Larson, 2000). C'est en effet parmi les entreprises innovantes que se trouvent les entreprises les plus engagées dans le développement durable (Commission Européenne, 2002).

Pour Jenkins (2009), la mise en place d'une stratégie responsable menant au développement d'un avantage concurrentiel pour une PME nécessite, en plus d'une orientation innovante, un agent de changement qui va piloter le projet, des réseaux internes et externes pour le porter et le dynamiser, et une certaine adaptabilité pour prendre avantage de nouveaux créneaux incorporant des valeurs sociales et environnementales. De là, l'importance du milieu pour assurer la prospérité des PME et leur permettre d'intégrer les principes de développement durable.

Dans le chapitre suivant, nous aborderons les points sur les PME de la cité de Mbanza-Ngungu.

 

 

CHAPITRE II. LES PME DANS LA CITE DE MBANZA-NGUNGU

Dans ce chapitre, il est question de présenter la généralité sur les PME en République Démocratique du Congo et dans la cité de Mbanza-Ngungu. Nous allons les présenter en deux sections ; la première aborde l'aspect général de PME et la seconde se focalisera à celle de la cité sous étude.

La cité de Mbanza-Ngungu est créée sous l'arrêté n°107/AIMO du 25 juillet 1934 du gouvernement général. Devenue une EAD dépourvu de la personnalité juridique, par conséquent, de l'autonomie financière conformément au décret-loi n°081du 02 juillet 1998 portant organisation territoriale et administrative de la RDC. Elle recouvre une superficie de 93 Km2 avec une population de 89.843 habitants dont 87.904 nationaux et 1.939 étrangers avec sa densité d'environ 966 habitants par kilomètres carré.

Economiquement, la cité de Mbanza-Ngungu a des activités dans tous les secteurs notamment l'agriculture, l'artisanat et l'élevage, l'industrie, le commerce, la santé, la profession libérale, l'enseignement, la fonction publique, les banques,...

Dans le domaine de Petites et Moyennes Entreprises, elle dispose plus de 1.655 PMEs sans compter celles en devenir car au cours de notre recherche au service de l'IPMEA, il y a eu de postulants qui venaient solliciter l'ouverture.

Section 1. Les Petites et Moyennes Entreprises en République Démocratique du Congo

Cette section examine la théorie sur les PME, son rôle, sa typologie, ses caractéristiques, ses atouts et ses formes juridiques.

II.1.1. Définition

Les concepts PME est un sigle à usage courant, aujourd'hui pour parler en réalité de PME, il est peu précis et couvre des perceptions différentes. La PME est un concept multidimensionnel dont les différentes définitions varient d'un pays à l'autre.

Selon la Commission européenne, sont considérées comme PME, les entreprises employant moins de 250 individus, avec un chiffre d'affaires ne dépassant pas 40.000 euros et qui respecte un critère d'indépendance. A travers le reste du monde, au Japon par exemple, la PME peut compter jusqu'à 300 salariés ; aux Etats-Unis, elle peut compter 500 salariés tandis qu'en Afrique précisément en RDC, la PME compte jusqu'à 100 salariés.

Dans notre étude, nous définissons la PME comme étant toute unité économique dont la propriété revient à une ou plusieurs personnes et qui présente les caractéristiques suivantes :

ü Nombre d'emplois permanents de 1 à 200 personnes an;

ü Le chiffre d'affaires hors taxe ;

ü La valeur des investissements nécessaires mis en place pour les activités de l'entreprise inférieure ou égales à 350.000 dollars ;

ü Mode de gestion concentré.

Soulignons ici que la charte de PME en RDC retrace les détails sur ces caractéristiques selon que l'on se retrouve devant les cas spécifiques de TPE, PE, ME et de l'Artisanat.

II.1.2. Rôles

Le rôle joué par les PME n'est plus à démontrer aujourd'hui, car elles permettent la résolution des problèmes fondamentaux de développement en intégrant les populations au processus de développement économique.

D'après MBUKU J.,(2005), depuis les années 70, la PME apparait comme un secteur essentiel de la croissance et comme un relais indispensable de la grande unité de production. Sa création, comme vu précédemment, fait preuve du dynamisme des congolais, de leur capacité à affronter la crise, de se prendre en charge et de lutter contre la pauvreté, le chômage.

Le secteur de la grande entreprise ayant été rongé par des pillages et des guerres, est suppléé par des PME, par la création du tissu économique de base favorisant la valorisation des ressources naturelles, la multiplication des échanges interrégionaux, etc. c'est un véritable coup de pouce pour le décollage de l'économie du pays.

Les PME, « de par sa création, elles font preuve de la capacité de la population à surmonter la crise, elles relèvent de l'esprit d'entreprise(...). Ces entités remplissent leur rôle de principale source de nouveaux emplois et de croissance économique productrice parce qu'elles sont les principales sources d'innovations. ». Les PME permettent de mettre en évidence ou en valeur les richesses et ressources nationales et constituent l'un des éléments clés de la croissance économique et de prospérité des pays.

Afin de ressortir clairement le rôle des PME, nous situons leur impact à un double niveau de développement : le rôle économique et le rôle social. Le premier réside en ce « qu'elles contribuent à l'intégration économique par l'accroissement de la consommation des produits et ressources locaux, critères d'un bon développement, elles sont créatrices des foyers de richesse par leur promotion et leur existence, elles constituent des ressources de mobilisation des recettes publiques par le biais du fisc, elles contribuent à la décentralisation et à la régionalisation de l'économie et de l'industrie, car la promotion de l'industrie en zones rurales serait un moyen de décentraliser l'industrie et accepter le développement rural. », « Quant au rôle social, il relève le fait que les PME créent de l'emploi donc réduisent le chômage et permettent à la population de se prendre en charge et c'est une manière de réduire la pauvreté. ».

Dans la mesure où l'on arrivait à réussir l'implantation des PME en milieu rural, ce serait une façon de diminuer l'exode rural, en engageant la main d'oeuvre. Cela revient à dire que les PME contribuent aussi à résoudre des problèmes sociaux, familiaux.

II.1.3. Caractéristiques de PME

Toutes les typologies analysées permettent de distinguer six caractéristiques pour mieux cerner les concepts de PME sont :

ü La petite taille (personnel, chiffre d'affaires etc.) ;

ü La centralisation de la gestion (propriétaire-dirigeant) ;

ü Une faible spécialisation du travail ;

ü Une stratégie intuitive ou peu formalisée (absence de plan, projet) ;

ü Un système d'information interne peu complexe ou peu organisé (dialogue ou contact direct) ;

ü Un système d'information externe simple (dialogue direct du responsable avec le client pour connaitre leurs besoins...).

En dehors de ces six caractéristiques, TORRES O., (1999) ajoute : la capacité d'innover rapidement pour s'adapter aux marchés ; l'absence ou très peu de niveau hiérarchique ; l'organisation en réseaux. (OLIVIER TORRES, LES PME, FLAMMARION, PARIS, 1999, P.60) :

II.1.4. Typologies des PME

La plupart des spécialistes considèrent qu'une des plus grandes difficultés dans les études des PME est l'extrême hétérogénéité qui les caractérise. Il est pratiquement impossible d'établir de ressemblance entre les PME étant donné que celles-ci différentes de la grande entreprise ou l'on sait retrouver plusieurs centaines des gestionnaires et des cadres aux profils variés.

Par ailleurs, la science fonctionne par la généralisation et par le regroupement. Les domaines des PME n'y échappent point quelle que soit la difficulté à les généraliser ou à les regrouper. C'est ainsi que certains chercheurs à l'exemple d'André Pierre J., tente de construire les typologies opérationnelles des PME et TPE pour relever ces ressemblances ou comportement (moyens).

Dans toutes ces typologies, on retrouve des divisions basées sur le nombre d'employés, sur les comportements managériaux ou organisationnels du dirigeant sur l'évolution de la firme ou de ses relations avec les différents marchés. Ainsi, on parle de typologie quantitatives, multicritères ou qualitatives et complexe global.

II.1.4.1. Les typologies quantitatives

Avant toute chose, il serait intéressant de distinguer les entreprises des établissements. En effet, lorsqu'on parle de PME ou d'entreprise, on se réfère à des centres de contrôle, cela pose peu de problème. De fait, l'établissement se confond de plus souvent avec l'entreprise et la propriété est bien connue. Cependant, cela est moins clair avec la moyenne entreprise (...), le critère de distinction le plus retenu est la notion juridique de l'indépendance. C'est ce qui fait qu'un petit établissement contrôlé par une grande entreprise ne soit pas une PME. Malgré cette notion d'indépendance, les typologies des PME les plus connues et le plus souvent utilisées se réfèrent à des données quantitatives d'emplois, d'actifs ou de chiffre d'affaires. Mais la taille en nombre d'employés diverge selon les pays et même à l'intérieur de ceux-ci, selon les programmes de gouvernements.

Par ailleurs, il faut souligner que ce dernier peut être manipulé pour des raisons fiscales, aussi les ventes dépendent de la conjoncture ou plutôt peuvent varier considérablement selon les saisons. Bref, selon la conclusion de Pierre André, les typologies quantitatives, pourtant si faciles à utiliser, demeurent fort critiquables et ne peuvent être utilisées que comme première approche. On devait donc ajouter d'autres critères pour distinguer les différents types de PME. Ceci nous amène à aborder la question des typologies multicritères.

II.1.4.2. Les typologies multicritères ou qualitatives

Il est reproché aux tenants de l'approche quantitative, le fait d'être de rester superficiels, sans pénétrer la boite noire de l'entreprise. Ils se basent sur les apparences. Les tenants de l'approche qualitative quant à eux, tentent de résoudre ce problème, en pénétrant à l'intérieur de la boite noire, en tenant compte de la relation de l'entreprise avec son environnement. Ils ont adopté une approche beaucoup plus managériale et organisationnelle.

II.1.4.3. Les typologies complexe global

C'est la combinaison de toutes les autres typologies déjà citées. Elle touche le secteur d'activité, le type de marché, la centralisation ou le contrôle et la structure ou l'organisation, le niveau d'indépendance, le type de stratégie suivie, le type de technologie utilisée et le recours à l'innovation ou non. Il convient de signaler dès lors que suivant l'optique prise ou la discipline privilégiée, les typologies mettront plus d'accent sur un aspect ou l'autre, sur plusieurs aspects ou sur quelques-uns seulement.

En conclusion, en dépit de toutes les typologies susmentionnées, il reste un problème à résoudre : celui de trouver une typologie purement générale. Il manque une typologie opérationnelle pour les PME, étant donné que les changements en cours dans le monde des PME. Cette notion abordée, nous permet de dégager certaines caractéristiques propres aux PME.

II.2. Formes juridiques des PME

Selon Michel MARCHESNAY et Karim MESSEGHEM, il existe de nombreuses structures juridiques pour les entreprises, déterminant pour chacune d'elles, la répartition de la propriété et des pouvoirs de direction. La principale distinction concerne les entreprises individuelles et les sociétés. Les premières sont celles dont une seule et même personne assure la direction, l'apport des capitaux et l'activité productive. Elle en est le propriétaire et le patrimoine est difficile à établir.

Par ailleurs, pour les secondes il s'agit de PME qui résultent de la mise en commun de certains biens par deux ou plusieurs personnes qui sont liées par un contrat en vue de partager le surplus résultant de leurs activités. Autant ils acceptent ces bénéfices, autant ils acceptent la participation aux pertes éventuelles.

La société est différente de l'entreprise individuelle en ce qu'elle a une personnalité juridique ou morale distincte des associés et mérite une étude minutieuse et sérieuse du choix de la forme juridique. Une éventuelle erreur commise sur ce choix entrainerait des conséquences néfastes sur le statut de l'entreprise : fiscalité, patrimoine social.

II.3. Environnement des contraintes dans l'éclosion des PME en RD Congo

Nous allons évaluer à ce niveau, les trois points liés à l'environnement des PME à savoir : l'impact de la culture dans l'entrepreneuriat, la vision de l'entreprise moderne (tradition et modernisme) et quelques contraintes liées à l'épanouissement des PME.

II.3.1. l'impact de la culture dans l'entrepreneuriat

Il existe entre les hommes des différences naturelles : races, origines et cultures (pratiques religieuses ethnies, éducation, comportement,...). Ce sont dans une certaine mesure, ces éléments qui font l'identité et l'originalité de chaque groupe, de chaque sous-groupe ou de chaque individu. La conception de chose, le mode de vie, le comportement de ce groupe, de sous-groupe ou de l'individu en dépendent. C'est ce que l'on appelle culture ou croyance.

Il est des auteurs qui pensent que la culture est le lieu par excellence de l'exercice du libre arbitre et la possibilité pour l'homme d'éviter sa propre destruction. Pour Savier PEREZ de CUELLAR considère la culture comme étant pour chacun un moyen de choisir, de refuser tout avertissement, de préférer la réflexion.

La culture est pour nous, toute valeur ou toute habitude partagé par un groupe et qui l'identifie. De ce fait, le comportement des hommes dans la société et dans tout ce qu'ils organisent est tributaire de la culture. C'est dans cet ordre d'idée qu'Hassar Zaoual écrit ce qui suit à propos de rôle de croyance dans le développement économique : « l'économie est inséparables mythes qui la motive (...) le développement sans ses moteurs symboliques spécifiques ne marche pas... ». Il poursuit en ces termes : « En tant qu'amas d'usines et d'institutions formelles, il a besoin d'une culture qui dynamise et lui donne sens. ».

Il apparait clair que chaque peuple ou mieux chaque groupe ethnique a sa culture, sa propre histoire, ses réalités économiques sont les fruits de ses valeurs socioculturelles acceptées et enseignées au sein des familles et, par ailleurs pour la création des entreprises. Les facteurs négatifs limitent les efforts de développement, plongeant des contrées entières dans la pauvreté.

C'est ainsi que « pour l'Afrique entière, les ethnies ont besoin d'un programme d'ajustement culturel, ... c'est alors seulement qu'une mentalité reconvertie servira de levain de l'émergence d'un nombre accru d'entreprise ».

II.3.2. la vision moderne dans la gestion des entreprises

Elle doit se conformer à la loi de l'offre et de la demande, du point de vue de ses prix, tout en sachant garder son image et bien communiquer avec son environnement. Sa préoccupation primordiale sera de minimiser ses coûts de production pour vendre au prix lui permettant de réaliser un bénéfice. En termes clairs, la recherche du lucre est une des conditions premières de l'existence d'une entreprise. Pour ce faire, elle doit être efficace : la rentabilité et la performance. Cela se justifie par le fait que c'est le profit qui permet à l'entreprise de rembourser ses dettes éventuelles, de réaliser des investissements par ses propres moyens d'autofinancement et de se développer. Dans la dualité tradition-modernisme, les expériences montrent que de par le monde, moule culture servant à façonner les générations montantes se présentent sous trois formes :

ü La première forme consiste à amener les jeunes à se référer toujours à leurs devanciers et à poser leurs pieds exactement sur les traces laissées par ces anciens ;

ü La deuxième forme serait fort semblable à la première, elle pousse la nouvelle génération à adopter le comportement des ainés contemporains, chargés de baliser le chemin à suivre, et ;

ü La troisième forme est celle qui n'impose aucun modèle. Les anciens laissent libre cours aux initiatives des jeunes, dans l'exploration de l'inconnu.

En République Démocratique du Congo, la société traditionnelle fonctionne sur le modèle de regroupement parental fortement hiérarchisés, ce qui est particulièrement vrai pour la société kinoise ou l'individu s'efface devant la communauté. La modernité amène une nouvelle socialisation et de nouveaux critères de classification sociale, par l'école. Tout d'un coup, on voit se renverser la conception des choses :

ü La compétence n'est plus liée à l'âge comme jadis ;

ü La réussite n'est plus une affaire de chance ;

ü L'initiative n'est plus à la fatalité (conception selon laquelle arrivera un événement désagréable que l'on veuille ou pas, lié au surnaturel) ;

ü L'individualisme étouffé sort de son étouffement pour vivre librement.

L'environnement socioculturel présente ainsi l'interface de deux modes de vie : traditionnel et moderne. Le changement de mentalité qui s'ensuivrait est certainement le prix à payer pour préserver la dignité, endiguer la pauvreté et parvenir à un niveau de vie décent. Cela ne se traduit pas seulement par l'assimilation et l'utilisation efficace de la science, de la technique et de la technologie, mais aussi par l'acceptation de tout ce qui est profitable et le refus de tout ce qui est préjudiciable à la « satisfaction des besoins essentiels et au développement humain » réussi et durable.

Il s'agit d'une adaptation aux nouvelles nécessités et tendances du développement moderne, qui provoque des transformations socioculturelles au sein de plusieurs ethnies. Cela est sans ombre de doute que ce processus d'acculturation engendre un délitement des valeurs culturelles jadis enseignées et acceptées telles que la solidarité, l'obéissance aux ainés, la soumission au chef, laissant ainsi place à l'individualisme, à la concurrence et à l'indépendance.

L'entreprise étant définie comme une organisation qui produit des biens et services, et dont l'objectif est de faire du lucre, elle est un agent économique qui vend les fruits de ses activités suivant les conditions du marché.

Dans ce point, nous parlerons d'abord de la vision moderne dans la gestion des entreprises et finirons par l'absence de cette vision qui constitue une contrainte dans le développement des PME.

II.3.2.1. les problèmes liés à la formation des dirigeants d'entreprise

Les dirigeants politiques n'ont pas eu de volonté réelle de former des hommes en gestion des entreprises. On ne s'improvise pas manager ou entrepreneur. Il y a des prérequis pour ce faire. Nous entendons dire par formation en entrepreneur, tous les efforts visant la transmission des connaissances utiles à l'exercice de l'activité d'entreprendre. La capacité d'entreprendre n'est pas qu'un trait de personnalité mais aussi et principalement une pratique et une discipline dont les règles peuvent s'apprendre et demandent à être systématiquement appliquées.

La formation à l'entrepreneuriat est destinée à une diversité de cibles dont les aspirants à l'entrepreneuriat et ceux qui le pratiquent déjà (le professionnel), il faut ajouter aussi les universitaires et autres chercheurs. Par voie de conséquence, elle ne se donne pas par les mêmes méthodes pour toutes ces cibles ou catégories. Dans le cas d'espèce des PME, elle s'adresse aux adultes insérés dans le contexte professionnel. La question cruciale est celle de savoir de quel appui les adultes ont-ils besoin pour les aider à mieux maîtriser le processus déjà initié et pour augmenter leurs chances de réussite ? Allusion est faite ici à la formation et aux conseils. Nous situons la formation à donner en deux moments par rapport à la création de l'entreprise : avant et après la création.

II.3.2.2. les obstacles socioculturels de l'entreprise congolaise

Au Congo, comme en Afrique en général, les us se ressemblent fortement, les problèmes sont similaires d'un pays à l'autre. Les travailleurs et les dirigeants (entrepreneurs) congolais, sont confrontés aux blocages culturels de plusieurs ordres : le manque de temps, la solidarité africaine, les croyances magico-religieuse, le mythe du chef, la tradition orale, etc. Ce sont des facteurs freins qui, une fois réadaptés, peuvent sortir les africains en général et les congolais en particulier du carcan dans lequel ils se trouvent enlisés.

II.3.2.3. le manque de la notion du temps

La gestion du temps est une des stratégies de l'entreprise moderne. Qu'il s'agisse des approvisionnements, de la production, de la livraison, du remboursement des crédits, du recouvrement des créances, la notion du temps y est liée et est très nécessaire. C'est à partir de cette notion que se construit le planning des travaux dans l'entreprise.

II.3.3. Quelques contraintes liées à l'épanouissement des PME

II.3.3.1. Les obstacles liés à l'éclosion des PME congolaises

Nonobstant les avantages liés aux PME, cette catégorie d'entreprise connait, sans cesse, des difficultés d'ordre juridique, administratif, financier, psycho-socioculturel et technologique qui peuvent se résumer en ces termes :

ü L'absence d'une définition officielle de la PME ;

ü L'insuffisance des moyens opérationnels de l'OPEC ;

ü L'absence de coordination des actions pour les PME ;

ü L'ignorance des textes légaux par les PME ;

ü Les tracasseries administratives et policières ;

ü La prolifération des taxes et textes fiscaux ;

ü Les manques de garantie bancaire par les PME ;

ü L'utilisation d'une technologie inappropriée ;

ü L'utilisation d'une main-d'oeuvre non qualifié ;

ü L'insuffisance d'incitation juridique et fiscale à l'investissement privée ;

ü L'inadaptation technologique et de gestion ;

ü L'absence des mécanismes règlementant la sous-traitance ;

ü La difficulté d'accès au financement et aux marchés publics.

II.3.3.2. Les contraintes des PME

Les PME congolaises sont fortement entravées dans leur expression par les obstacles ou les contraintes des divers ordres, parmi lesquels nous pouvons citer : les contraintes juridiques, fiscales, économiques, administratives et économiques.

II.3.3.2.1. Contraintes d'ordre juridique

Il y a lieu de relever d'abord l'absence d'un cadre juridique cohérent et spécifique aux PME congolaises, il est aussi inexistence les conditions fixées par le législateur relative à la constitution des PME congolaises, car les conditions auxquelles la personne ou les personnes désirent créer une PME doivent se référer à celles de droit commun applicable surtout à la « grande entreprise » lesquelles ne sont pas du tout adaptables aux réalités des PME.

C'est pourquoi, bien que l'article 22 de l'ordonnance-loi portant le code des investissements prévoie la possibilité de constituer une PME sous forme de société commerciale ; dans la pratique, il ne l'est pas, mais en ce sens la plupart des PME congolaises mêmes celles qui sont sociétaires se déguisent toujours en PME individuelles. Enfin, le législateur puisse prendre le temps de mettre les PME à la logique de chose, de l'aide par rapport aux efforts propices de PME.

II.3.3.2.2. Contraintes fiscales

Au regard de tout, dans ce cadre bien précis, le rôle de l'état demeure primordiale dans la mesure où il lui revient de faire régner les conditions économiques minimales propices à l'éclosion des PME. Les PME sont victimes et soumises à des multiples tracasseries des taxes et impôts, et la chose à craindre est que notre pays a besoin de se développer, mais parmi tant d'autres solutions trouvée au développement. De ce fait, vu toutes ces tracasseries que subissent les PME, cela ne profitera pas à Leur prolifération.

II.3.3.2.3. Contraintes économiques

Les difficultés de gestion, l'absence d'une comptabilité régulière et d'une organisation contrôlée, le manque d'une sous-traitance entre les grandes entreprises, toutes ces contraintes empêchent l'éclosion des PME.

II.3.3.2.4. Contraintes administratives

Il faut d'abord relever le fait que les promoteurs des PME congolaises sont soumis à des multiples taxes administratives notamment lors de la constitution de la PME, les difficultés énormes pour accéder aux instances administratives et judiciaires et la lenteur administrative sont autant de contraintes que connaissent les PME.

Il s'en suit que certains agents économiques sont contraints à se réfugier dans la clandestinité à cause précisément de ces tracasseries administratives dont ils sont souvent soumis. Voilà autant des contraintes qui bloquent leur épanouissement, les PME congolaises qui existent jouent quand même un rôle moteur dans la stratégie économique et dans la lutte contre la pauvreté.

Section 2. Les Petites et Moyennes Entreprises à Mbanza-Ngungu

1.1. Le petit commerce

1.2. Définition

Juridiquement, le petit commerce se définit dans l'ordonnance-loi n°79/021 du 02 août 1979 comme « le commerce de toute denrée, marchandise ou autres biens de consommation courante effectué par la vente ou l'offre de vente à l'acheteur, soit au domicile même de l'acheteur, soit au domicile du vendeur, soit de porte à porte, soit encore sur la voie publique ou sur le marché principal, sauf si l'étalage placé sur la voie publique constitue un prolongement d'un magasin ». (Art.2).

Suivant l'ordonnance-loi n°90/46 du 08 août 1990 portant règlementation du petit commerce « on entend par petit commerce, le commerce effectué par la vente des marchandises en petites quantités dont la valeur globale mensuelle n'excède pas par 400.000 Zaïres. » sont assimilées et soumises aux dispositions de la présente ordonnance-loi les entreprises artisanales dont le chiffre d'affaires mensuel ne dépasse pas 100.000 Zaïres, ainsi que les prestations de services dans la mesure où le chiffre d'affaires mensuel n'est pas supérieur à 200.000 Zaïres. » (Art.3).

Dans cette catégorie, nous trouvons les maisonnettes avec étagères incorporées où sont vendus en détail divers articles de consommation courante. Elles sont en vogue et parsemées dans les milieux un peu éloigné du centre commercial servant à desservir l'environnement de son implantation.

1.3. De la catégorisation de Petite et Moyenne Entreprise

Parler de PME fait allusion à tous les opérateurs économiques de deux secteurs formel et informel. Bien qu'ils soient différents suivant leurs secteurs activités et leurs caractéristiques, ils sont tous soumis aux taxes de l'Etat. Ainsi, nous les catégorisons de la manière suivante : la catégorie A, B, C et D.

1.3.1. Catégorie A

Sont classé dans la catégorie A, tous les débrouillards qui effectuent les activités commerciales telles que la vente à domicile, étalage au marché, étalage sur la voie publique et sur la voie secondaire, la vente à la criée,... ils sont des Patentés.

1.3.2. Catégorie B

Sont classé dans cette catégorie, tout opérateur économique capable à s'installer sur un endroit. Ceux-ci payent la taxe d'entité administrative décentralisée, mais ils sont Patentés.

1.3.3. Catégorie C

Dans la catégorie C, nous classifions tous ceux qui font le commerce général. Ils payent la taxe d'entité administrative décentralisée, ils doivent avoir le Numéro de Registre de Commerce et l'Identité National. Ces deux documents donnent l'accès à l'opérateur économique d'effectuer l'importation et l'exportation et favorisent l'octroi au quota dans les sociétés.

1.3.4. Catégorie D

En fin dans cette catégorie, on trouve tous les opérateurs économiques expatriés voulant exercer les activités économiques dans notre pays. Ils paient la taxe EAD, le NRC et le ID. ils sont exonérés de la patente. Dans toutes ces catégories, nous pouvons également citer les ASBL, les ONG exerçant le commerce, ils ont une taxe suivant leur agrément et exonérés de certaines taxes.

2.3. Les secteurs d'activités de PME de Mbanza-Ngungu

Les Petites et Moyennes Entreprises de la cité de Mbanza-Ngungu sont également classées selon leurs secteurs d'activité.

2.3.1. Le secteur de l'agriculture

La cité de Mbanza-Ngungu est une entité à vocation agricole. Elle est le berceau de la grande partie des activités informelles dans la mesure où une bonne partie du marché de l'informel provient dans la production des champs. Le circuit informel est constitué de la production agricole vendue sur la voie publique principale qui échappe au contrôle du pouvoir public.

2.3.2. Le secteur de commerce

Sont classés dans ce secteur, toutes les activités de commerce telles que Magasins, Boutiques, Maisons de vente des produits divers, les échoppes,...

2.3.3. Le secteur artisanal

Sont dans le secteur artisanal, tous les opérateurs économiques (artisans) exerçant l'activité en caractère technique ou mécanique à l'occurrence de boulangerie, pressing, garnissage, sculpteur, décorateur,...

2.3.4. Le secteur service

Dans le secteur service, nous retenons tous les opérateurs économiques qui rendent service de par leurs activités notamment les stations-service, la librairie, l'hôtel, l'hôpital, l'agence de transfert, le cabinet d'avocat,...

2.3.5. Le secteur de l'enseignement

Dans ce secteur, nous classons les écoles et institutions d'enseignement privé de niveau maternel, primaire, secondaire, supérieur et universitaire. Pour exercer une activité économique, il est nécessaire que vous disposiez d'un document légal qui vous protège de tracasseries administratives et policières.

2.4. De l'acquisition de taxes d'entité administrative décentralisée

La taxe est un prélèvement fiscal légal direct ou indirect perçue par l'Etat. La taxe d'entité administrative décentralisée est une taxe unique d'installation d'une activité économique communément appelée : Autorisation d'ouverture ou Patente.

2.4.1. L'Autorisation d'ouverture

Cette une taxe unique donnant l'accès à l'opérateur économique d'exercer une activité commerciale en vue de lui protéger des « croque-mitaines » de tout genre. Ce document est délivré par le service de PMEA se trouvant dans une EAD. Le tableau ci-dessous nous montre la tarification de taxe unique d'installation selon les catégories et les activités exercées.

Tableau de tarification de l'autorisation d'ouverture selon les catégories

Catégories

Activités

Catégorie A

Personne physique

Taux : 45$

Personne morale

Taux : 55$

Nganda-Kiosque, Echoppe, Petit garage, Bistrot, Terrasse, maison de couture, Vente de carburant, Ciné-Vidéo, Bureautique simple, Cabine et shop téléphonique mixte simple, Salon de coiffure, Moulin à manioc ou noix de palme, atelier de menuiserie, Pompe funèbre, Restaurant, Petite librairie,...

Catégorie B

Personne physique

Taux : 60$

Personne morale

Taux : 75$

Restaurant moderne, Maison de vente plastica, Bar, vente de Mèche, Pressing moderne, Boutique, Boulangerie artisanale moderne, Dispensaire privée, Alimentation, Vivres-frais, Scierie, Dancing-club, Maison de peinture, Agence privée, Vente Semences et produits vétérinaires, dépôt de bois, Vente pièce auto, Quincaillerie, Atelier mécanique, Vente friperie, maison de transfert,...

Catégorie C

Personne physique

Taux : 90$

Personne morale

Taux : 150$

Dépôts :Boissons, Farines, Savons, Sucres, Clinique, Hôpital privé, Salle de fête Horeca, Guest-house, Ecole privée, Usine de fabrication privée, Maison d'internet et informatique moderne, Chambre-froide, Radio et télévision privées, Garage moderne, Dépôt pharmaceutique,...

Source : service de PMEA territoire de Mbanza-Ngungu du 15/09/2010

Magasin, Hôtel, Guest-house, Hôpital, Scierie, Clinique, Polyclinique, Dépôts : Boissons, Farines, Savons, Sucres, Ciments, Boulangerie industrielle, Usine : Savonnerie, Pharmaceutique, Banque, Internet, Informatique, Laboratoire, Shops de réseaux téléphoniques,...

 

2.4.2. La Patente

C'est un impôt direct, local et annuel, perçu sur les personnes physiques et morales qui exercent une activité industrielle et commerciale ou une profession libérale. Elle a la même nature que le NRC et le remplace valablement. Avant l'opération de vente de Patente, le service de PMEA effectue d'abord un recensement des Patentés pour les catégoriser par la fiche de recensement dont le coût s'élève à 2$ USD.

Voici la nomenclature des patentés

· Pour la Patente commerciale

Tableau de nomenclature des patentés par les services de REPERE et de PMEA

Catégories

Activités

Catégorie A : 11000 FC

Commerçant ambulant, à domicile, sur la voie publique secondaire, Vendeur des friperies, Buakisa carte, Sucre en détail, Restaurant simple, Vente mitraille, poissons salés, poissons fumés, poissons de mer en détail,...

Catégorie B : 17000 FC

Commerçant au marché des produits non luxueux, sur la voie publique principale, café en détail, petite échoppe, maison d'oeufs, vente de lubrifiants, Vente articles secondaires et babouches, fournitures du bureau, cambistes de rue et d'avenue,...

Catégorie C : 22000 FC

Commerçants au marché des produits de luxe : bijoux, pagnes, tissus,... Appareils électroménagers, chaussures de luxe, officine pharmaceutique, Kiosque, Nganda, Bistrot, terrasse, buvette, petit restaurant, vente d'aliments bétails, boulangerie artisanale, étalage des produits au marché,...

Catégorie D : 33000 FC

Petit dépôt de farine, Boissons, Savons, Sucres, ciments, sels, matériels de construction, petit labo d'analyse, dépôt des cossettes de manioc, Quincailleries, alimentations, vivres-frais, boucheries, vente boissons liqueurs, petite pharmacie, restaurant, boutique, petite chambre-froide, Vente semences, Petit Guest-house,...

Source : Bureau de PMEA territoire de Mbanza-Ngungu

· Pour la patente artisanale

Tableau de nomenclature des patentes par les services de REPERE et de PMEA

Catégories

Activités

Catégorie A : 11.000 FC

Réparateur de motos, Vélos, Montres, Plombiers, Guérisseurs, Tradi-praticiens, Pousseurs, Briquetiers, Cantonniers, Cireurs des chaussures, Carrières de sable, Casseurs de pierre, Chargeurs de parking, Sage-femme indépendantes,...

Catégorie B : 17.000 FC

Infirmier indépendante, Journaliste indépendante, Maçons, Charpentiers, Carreleurs, Peintres, Cordonniers, Frigoristes, Sérigraphes, Mécanographes, Electroniciens, Fleuristes, Musiciens indépendants, Porteurs de port et aéroport, Réparateurs radio, Téléphones, Moulins à manioc, Photocopieuses, Crémières,...

Catégorie C : 22.000 FC

Exploitant de taxi de 2 tonnes, de Taxis-bus, Garages, Maisons de coutures, Ateliers de menuisiers, Pressing, Salon de coiffure, Ajusteurs, Photographes, Studio photo, Décodeurs, Tôliers, Electriciens, Ferronniers, Shop de vente cellulaire,...

Catégorie D : 33.000 FC

Pompe funèbre, Dispensaire privé, Déclarent en douane débout, Poste de santé privé, Défenseur judiciaire, Maison d'internet, Petit labo photo, Centre de santé tradi-praticien, Agence privé, Scieries, Petit dépôt de bois, Vente peinture,...

Source : Bureau de PMEA territoire de Mbanza-Ngungu

En dehors de ces deux taxes : « l'Autorisation d'ouverture et la Patente », il existe également la taxe de recensement provinciale recommandée par le gouvernement provincial, conformément à l'arrêté provincial n°090/BIS/CAB.GOUV/BC/015/2010 du 05 mars 2010 portant fixation de taux de vente de fiches de recensement des PMEA du Bas-Congo ordonnancé par la REPERE.

Dans le troisième chapitre, nous verrons l'apport de PME au développement durable.

CHAPITRE III. APPORT DE PME AU DEVELOPPEMENT DURABLE

Ces années récentes ont été marquées par des efforts tendant à mettre en oeuvre concrètement des stratégies et des actions de développement durable et à mobiliser le volontariat des acteurs publics, de la société civile et ainsi que celui des entreprises.

Celles-ci jouent un rôle déterminant dans l'utilisation des ressources humaines, économiques et environnementales, et le développement durable vient « impacter » la stratégie de ces acteurs confrontés à des règles du jeu, des attentes et des comportements de leurs parties prenantes en forte évolution.

Les entreprises doivent rendre compatibles l'impact économique, social et environnemental de leurs activités et les objectifs du développement durable. Ces nouveaux enjeux les obligent à adapter leurs pratiques managériales ; elles disposent pour ce faire d'outils de management qui ont fait leurs preuves enfin de devenir socialement responsable (Elisabeth Guingand, Management et développement durable : un dilemme ?, in Enjeux du management responsable, 2005).

Section 1. La Responsabilité Sociétale (ou sociale) des Entreprises

La responsabilité sociétale (ou sociale) des entreprises (RSE) est un « concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales, et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire ».

Ce concept est directement lié à la notion de développement durable, dont il est la déclinaison pour les entreprises, comme le confirme une recommandation du ministère français de l'écologie et du développement durable. Le lien entre cet objectif macroéconomique et la satisfaction des parties prenantes de l'entreprise est toutefois assez complexe, d'autant que le développement durable ne dépend pas exclusivement des entreprises mais de l'ensemble des agents économiques.

La définition européenne permet de mettre en valeur les points suivants :

1. La RSE couvre les matières sociales et environnementales malgré le terme anglais de corporate social responsibility ;

2. La RSE n'est pas et ne devrait pas être séparée de la stratégie et des opérations commerciales : puisqu'il s'agit d'intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ces stratégies et opérations.

3. La RSE est un concept volontaire.

4. Un aspect important de la RSE est la manière dont les entreprises interagissent avec leurs parties prenantes internes et externes (employés, clients, voisins, organisme non gouvernemental, autorités publiques, etc.).

La responsabilité sociétale des entreprises ne doit pas être confondue avec le mécénat. En effet, alors que le mécénat est mené de manière séparée de l'activité quotidienne de l'entreprise, la RSE est beaucoup plus large, puisqu'elle s'applique d'abord à tout le coeur de métier de l'entreprise, dans les domaines où elle est reconnue comme efficace.

Pratiquement, la RSE concerne l'intégration volontaire par les entreprises de leur rôle social, environnemental, et économique. Elle couvre, par exemple, la qualité globale des filières d' approvisionnement, de la sous-traitance, le bien-être des salariés, leur santé, l' empreinte écologique de l'entreprise, etc.

L'exercice de la RSE demande, outre une bonne perception de l'environnement de l'entreprise : des compétences en conduite du changement pour intégrer l' intérêts des parties prenantes, une connaissance fine des enjeux planétaires et de leurs déclinaisons politiques et réglementaires, et enfin, une connaissance des solutions techniques et managériales qui contribuent à l'amélioration des processus sanitaires, environnementaux et sociaux dans les organisations.

La prise en compte progressive du développement durable par les gouvernements et les organismes nationaux et internationaux, la pression conjuguée de l'opinion publique (par l'intermédiaire notamment des ONG et des mouvements alter mondialistes), du monde financier (Investissement Socialement Responsable et Agences de notation) et des médias provoquent progressivement un changement dans les mentalités, les valeurs et les perspectives d'activité des entreprises.

Les dirigeants sont de plus en plus conscients de la nécessité d'intégrer le développement durable dans leurs stratégies et dans les politiques qui en découlent pour assurer la pérennité de leurs entreprises (pas seulement les grandes mais aussi les PME entraînées par les grandes, même si ce sont les grandes qui sont en général les premières concernées). Transposé à l'entreprise, le développement durable se traduit par l'idée de Responsabilité Sociale (ou Sociétale) de l'Entreprise (RSE) et l'on constate que, depuis une dizaine d'années, la RSE prend une importance croissante dans les pratiques et dans les discours des entreprises, comme l'avait prédit Dennis (1981).

La préoccupation des dirigeants pour la qualité de l'environnement social de leurs employés n'est pas nouvelle. « Les discours et les pratiques des dirigeants du XIXe siècle sont déjà imprégnés de moralisme, liés à la religion, mais aussi à des comportements individuels laïcs. Le patronage, puis le paternalisme constituent l'essentiel des relations sociales entre patrons et ouvriers en France à partir de la révolution industrielle » (Ballet et De Bry, 2001, p. 43).

L'approche contemporaine de la RSE est marquée par l'ouvrage de Bowen (1953), Social Responsability of the Businessmann, que beaucoup considèrent comme étant le premier à aborder ce sujet. Selon lui, la notion de Responsabilité sociale repose sur deux principes :

ü Le contrat social (niveau macro) : si l'entreprise existe, c'est parce que la société le veut bien et en contrepartie son comportement et ses méthodes doivent respecter les lois formulées par la société;

ü L'agence morale (niveau micro) : de par son influence dans la société et son pouvoir de décision, l'entreprise doit avoir un comportement exemplaire, cohérent avec les valeurs de la société.

Cet ouvrage a été suivi de nombreuses publications qui l'ont critiqué et qui ont ainsi contribué à la définition du concept de RSE autour du principe de responsabilité : Mc Guire (1963), Friedman (1962, 1970), Manne et Wallich (1972), Davis (1973), Wartick et Cochran (1985), etc. Davis (1973) propose notamment un inventaire des arguments en faveur et contre l'introduction du concept de RSE dans la société :

Arguments en faveur de la RSE

Arguments contre la RSE

Intérêt à long terme de l'entreprise

Maximisation du bénéfice

Image publique

Coûts sociétaux de l'engagement social

Légitimité de l'entreprise dans la société

Manque de compétences sociétales

Éviter la régulation par le gouvernement

Dilution des buts primaires de l'entreprise

Se conformer aux normes socioculturelles

Affaiblissement de la compétitivité des entreprises nationales et de la Balance des paiements

Intérêt des actionnaires possédant un

portefeuille diversifié

Les entreprises ont déjà trop de pouvoir sociétal

Donner la possibilité à l'entreprise de réduire les maux de la société

Manque de contrôle sur les résultats des actions sociétales

L'entreprise dispose des ressources nécessaires (capital, talents et expertise)

Manque de soutien de nombreux groupes d'influence dans la société

Les problèmes sociaux peuvent se convertir en opportunités et bénéfices

 

Il vaut mieux prévenir que guérir

 

Davis conclut qu'il appartient à chaque pays de trancher en faveur ou contre l'introduction de la RSE dans l'entreprise et que la société actuelle (pays développés) a tranché en faveur.

2.2. La RSE : un concept "ambigu"

Le concept de RSE reste cependant un concept ambigu, qui a fait l'objet de nombreuses interprétations et de nombreuses critiques, notamment de la part d'économistes (Friedman, 1962, 1970) ou de sociologues suspectant son caractère instrumental et manipulateur (Salmon, 2002; Gendron, 2000). Friedman (1970) considère notamment que la RSE doit se limiter aux niveaux économique et juridique. Si elle va au-delà, soit il y a un problème d'agence, soit les managers usurpent le rôle du gouvernement.

Cette ambiguïté est de nature à la fois sémantique, théorique et idéologique. L'ambiguïté sémantique tient au fait que le concept de CSR a été utilisé chez les anglo-saxons à la fois au sens de Social Corporate Responsability (ou CSR1) et de Social Corporate Responsiveness (ou CSR2) et que, comme le soulignent Gond et Mullenbach (2003), certains auteurs les présentent comme les stades successifs d'un même processus de conceptualisation de la notion de responsabilité sociétale (Wartick et Cochran, 1985; Wood, 1991; Ballet et De Bry, 2001; Aggeri et Acquier, 2005), tandis que d'autres les présentent comme des alternatives irréconciliables (Frederick, 1994, cité par Gond et Mullenbach, 2003, p. 11).

Par ailleurs, la traduction même du concept anglo-saxon de Corporate Social Responsability donne lieu à des formulations diverses qui peuvent être sources de confusion. Ainsi, la traduction française de social responsability par "responsabilité sociale" des entreprises peut prêter à confusion: elle peut en effet être comprise au sens restreint des relations humaines au sein d'une organisation. C'est pourquoi, la locution "responsabilité sociétale" des entreprises lui est préférée pour exprimer une dimension élargie à la société dans son ensemble et éviter ainsi toute confusion.

L'ambiguïté théorique tient essentiellement au manque de construit théorique et au débat entre une approche éthique ou morale qui s'inspire de la philosophie de Jonas (1995) et une approche pragmatique, contractualiste, relevant de la théorie des parties prenantes (Freeman, 1984; Carroll, 1979; Donaldson et Preston, 1995; Mitchell, Agle et Wood, 1997), qui s'inscrit dans la théorie de l'agence (Jensen et Meckling, 1976; Jensen, 1983).

Quant à l'ambiguïté idéologique, elle relève de la notion de "responsabilité". Cette notion pose en effet le problème des limites de l'entreprise qui opposent les tenants d'une vision minimaliste (Friedman, 1962) aux tenants d'une vision plus ou moins "élargie" de cette responsabilité (aux parties prenantes de l'entreprise).

A l'origine, la notion de responsabilité est utilisée dans le cadre de la responsabilité civile : « tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer » (code civil, article 1382). Mais elle a également une dimension morale puisqu'elle est, comme l'indique le Petit Robert (1994), « l'obligation morale de réparer une faute, de remplir un devoir, d'assumer les conséquences de ses actes ». Quelles sont dès lors les limites économiques, légales et morales de la responsabilité de l'entreprise ? Peut-on ou doit-on parler de "sociétés à responsabilité illimitée" pour reprendre l'expression de Roy et Peretti (1977) ? Il semble clair néanmoins que l'entreprise ne puisse être tenue pour responsable de "tous les maux de la société" et que sa responsabilité se limite à ses domaines d'activités.

2.3. Les modèles de représentation

2.3.1. RSE et principe de résultat : le Triple Bottom Line

Transposé à l'entreprise, le développement durable se traduit par la notion de Triple bottom line (Elkington, 1999) ou "triple résultat", c'est-à-dire que l'entreprise socialement responsable doit être performante dans les trois dimensions (représentées par trois cercles qui s'entrecroisent) que sont l'économique, le social/sociétal et l'environnemental, ce qui conduit à évaluer sa performance sous trois angles :

ü la rentabilité économique,

ü le respect de l'environnement,

ü l'équité sociale.

Autrement dit, s'engager dans le développement durable consiste pour un dirigeant à veiller à la rentabilité économique de son activité tout en cherchant à minimiser son impact sur l'environnement et en prenant en compte les intérêts des "parties prenantes".

2.3.1.1. L'économique

Cette dimension fait référence à la performance financière «classique« mais aussi à la capacité de l'entreprise à contribuer au développement économique de sa zone d'implantation et à celui de ses parties prenantes, au respect des principes de saine concurrence (absence de corruption, d'entente, de position dominante...). Cette dimension regroupe la performance financière, les aspects commerciaux, le respect de la concurrence.

2.3.1.2. Le social/sociétal

Cette seconde dimension englobe les conséquences sociales de l'activité de l'entreprise pour l'ensemble de ses parties prenantes : employés (conditions de travail, niveau de rémunération, non-discrimination, exclusion, chômage,...), fournisseurs, clients (sécurité et impacts psychologiques des produits), communautés locales (nuisances, respect des cultures) et la société en général. L'entreprise est évaluée à partir de sa politique sociale et du respect des droits de l'Homme.

2.3.1.3. L'environnement

Cette dernière dimension concerne la compatibilité entre l'activité de l'entreprise et la protection des écosystèmes. Elle suppose une analyse des impacts de l'entreprise et de ses produits en termes de consommation de ressources, de production de déchets, d'émissions polluantes, etc. Un indicateur de la performance environnementale d'une entreprise peut être fourni par son éco-rating (estimations).

Les intersections entre ces trois dimensions représentent pour Elkington (1999) des zones de tensions ou de cisaillement (shear zones) qui constituent des risques ou des opportunités pour l'entreprise (des opportunités de développement, par exemple, peuvent apparaître avec l'adoption de nouveaux modes de production ou de consommation répondant aux attentes des parties prenantes, au respect d'une nouvelle réglementation ou à la pression de l'opinion publique) :

ü L'intersection entre l'économique et l'environnement concerne la viabilité de l'activité humaine et fait notamment référence à l'économie des ressources, à l'éco-efficience, à l'écologie industrielle, à la valorisation des sous-produits, etc.

ü L'intersection entre l'économique et le social concerne l'équité et la justice sociale et fait référence au respect des droits sociaux, au respect des règles de la diversité et de l'égalité des chances, à la valorisation du capital humain, à la participation aux résultats, etc.

ü L'intersection entre le social et l'environnement concerne les conditions permettant de rendre vivable l'activité humaine : hygiène, sécurité, santé, gestion des risques professionnels et environnementaux, intégration de l'entreprise dans son bassin d'emploi, participation à la vie locale, etc.

ü L'intersection entre les trois dimensions représente la durabilité, notion qui n'est guère moins ambiguë et difficile à mettre en oeuvre au niveau "micro" de la RSE qu'elle ne l'est au niveau "macro" du développement durable.

2.3.2. RSE et principes de responsabilité et de réactivité (Responsiveness)

La notion de responsabilité sociétale exprime l'idée d'un élargissement du domaine de la responsabilité du management, au-delà de son acception traditionnelle, à la fois au niveau social et environnemental et dans le temps, incluant ainsi les conséquences à long terme des activités de l'entreprise.

Cette réflexion, née comme on l'a vu dans les années 50, a donné lieu à de vives controverses opposant les tenants de la "main invisible" du marché qui assurerait l'équilibre économique et l'optimum social aux tenants d'un contrat implicite entre la société et l'entreprise (Davis, 1973) qui imposerait à cette dernière de tenir compte des aspects sociaux et environnementaux sous peine de perdre sa légitimité.

Ce débat repose sur l'opposition entre un modèle managérial fondé sur "la dissociation business - hors business" et un modèle managérial fondé sur l'intégration business - hors business" (Pérez, 2005). Pour le premier modèle, prôné par les économistes libéraux (Friedman, 1962, 1970; Levitt, 1958; Jensen, 1981), « le concept de RSE et celui de "responsabilité globale" qui lui est associé sont vides de sens [...] : dans la sphère business, les objectifs du management et donc sa responsabilité sont strictement économiques, leur efficacité se mesurant au montant du revenu net obtenu ou, pour les entreprises cotées, à l'évolution du cours de l'action [...]; dans la sphère hors business, c'est également le principe de liberté qui répond, ce qui permet à l'homo economicus de se montrer aussi bon père de famille, bon voisin et/ou bon citoyen qu'il a été un entrepreneur âpre ou un dirigeant implacable » (Pérez, 2005), d'où les actions philanthropiques et caritatives menées par certaines entreprises.

Ce modèle présente cependant de graves insuffisances, notamment l'absence complète de reconnaissance des externalités négatives qu'engendre l'activité de l'entreprise, ce qui manifeste d'une attitude globalement responsable insuffisante, bien que le concept de "enlightened self interest" puisse permettre à l'entreprise de « convertir les problèmes sociétaux en opportunités économiques et bénéfices économiques, en capacités productives, en compétences humaines, en emplois bien rémunérés et en richesse » (Drucker, 1984, p. 62).

Le second modèle s'oppose radicalement au premier dans la mesure où le contrat implicite existant entre la société et l'entreprise établit des obligations pour l'entreprise, non seulement économiques et juridiques, mais également envers de toutes ses "parties prenantes" (stake-holders) : salariés, actionnaires, clients, fournisseurs et société civile à qui elle doit être en mesure de rendre compte. McGuire (1963) suggère notamment que l'entreprise n'a pas seulement des obligations économiques et légales, mais qu'elle a également des responsabilités envers la société, lesquelles vont au-delà de ces obligations.

Quant à Jones (1980), il précise : la notion de responsabilité sociétale relève à la fois de contraintes normatives, d'initiatives altruistes et d'impératifs moraux qui vont au-delà de ce que la loi prescrit. L'entreprise doit ainsi engager des actions dans un certain nombre de domaines (problèmes de pollution, de pauvreté, de discrimination raciale, etc.) (Hay, Gray et Gates, 1976, cités par Carroll, 1979, p. 498). Manne et Wallich (1972) et Jones (1980) soulignent par ailleurs que la RSE doit être un engagement volontaire.

1.4. Formes de responsabilité sociétale

a. Les différentes formes ou catégories de responsabilités sociétales

Carroll identifie quatre catégories de responsabilités sociétales non mutuellement exclusives et qui s'imposent toutes à l'entreprise :

ü Les responsabilités économiques : l'entreprise, unité économique de base de la société, doit produire les biens et les services souhaités par la société en faisant du profit;

ü Les responsabilités légales constituent les obligations légales codifiées dans un cadre réglementaire que doit respecter l'entreprise;

ü Les responsabilités éthiques représentent des comportements et des activités qui ne sont pas nécessairement codifiés dans un cadre légal, mais que les membres de la société s'attendent à voir assumer par l'entreprise;

ü Les responsabilités discrétionnaires renvoient aux responsabilités à propos desquelles la société n'émet pas de message clair mais qui vont généralement au-delà de ce qui est attendu par la société et qui sont laissées à la libre appréciation de l'entreprise (activités philanthropiques, par exemple); elles correspondent au domaine "volontaire" de Steiner (1975) et au troisième cercle du CED (1971).

Carroll souligne qu'il n'y a pas de séparation entre l'économique et le social. Dans le secteur bancaire, par exemple, la politique consistant à ne pas utiliser de l'argent "sale" ou à ne pas financer le terrorisme relève à la fois de la responsabilité éthique des banques et de leur responsabilité légale (respectivement : Article 324-1 du Code pénal et loi Perben 2 du 9 mars 2004).

b. La manière (philosophie ou stratégie) de répondre aux attentes sociétales

Différents types de stratégies de réponse de l'entreprise aux attentes sociétales (Corporate Social Responsiveness), allant de la situation où l'entreprise ne fait rien à la situation où elle agit au mieux, ont été proposés (Wilson, 1975; McAdam, 1973; Davis et Blomstrom, 1975, cités par Carroll, 1979, p. 502)

Table de Stratégie de Corporate Social responsiveness

Ian Wilson (1975)

Réactive

Défensive

Accommodation

Proactive

Terry McAdam (1973)

Lutter

Faire uniquement ce qui est exigé

Être

progressiste

Être leader

dans son secteur

Davis & Blomstrom (1975)

Retrait

Approche par les relations publiques

Approche légale

Négocier

Résoudre les problèmes

Carroll reprend la typologie de Wilson (1975) et retient les quatre stratégies de Social Responsiveness que ce dernier a définies : la stratégie réactive, la stratégie défensive, la stratégie d'accommodation et la stratégie proactive.

c. Les domaines spécifiques dans lesquels sont engagées ces actions ou ces stratégies :

Carroll propose six domaines d'intervention : le consumérisme, l'environnement, la discrimination, la sécurité des produits, la sécurité du travail, les actionnaires. Ces domaines peuvent être différents d'un secteur de l'économie à l'autre (une banque, par exemple, ne sera pas soumise aux mêmes pressions environnementales qu'une entreprise industrielle) et peuvent changer dans le temps. L'évaluation réalisée par Vigeo pour la Caisse d'Épargne, par exemple, retient les domaines suivants : la gouvernance, les ressources humaines, les droits de l'homme, la communauté et la société, la relations avec les clients et les fournisseurs et l'environnement).

Aux entreprises, Carroll propose un outil opérationnel leur permettant de mieux conduire leurs actions sociétales (en réinsérant notamment leurs responsabilités éthiques et discrétionnaires dans un cadre économique et légal) et d'évaluer leur performance globale.

La synthèse proposée par Wood

A partir de la définition de la notion de CSP proposée par Wartick et Cochrane (1985), Wood (1991, p. 693) propose une autre définition de cette notion : c'est « une configuration de principes de responsabilité sociétale, de processus de social responsiveness, et de politiques, programmes et résultats observables en tant qu'ils se réfèrent aux relations sociétales de l'entreprise ».

Wood définit alors trois niveaux d'approche des quatre catégories de responsabilités de Carroll :

a) Le niveau institutionnel qui repose sur le principe de légitimité : la société délègue à l'entreprise le pouvoir de "faire du business", à condition de respecter les normes légales et éthiques existantes et de résoudre les problèmes que son activité a créés directement (responsabilité "primaire") et indirectement (responsabilité "secondaire"). Ce principe de légitimité est appuyé par l'idée de stake holders (Freeman, 1984), comme le soulignent Ballet et De Bry (2001, p. 194) : « l'organisation est située en interrelation non seulement avec les clients, les fournisseurs, les employés, les détenteurs de capitaux, mais également avec toute personne, tout groupe de personnes ou toute institution qui peuvent être affectés par l'organisation de l'entreprise et sa production ».

b) Le niveau organisationnel qui repose sur le principe de la responsabilité publique : l'entreprise est responsable, directement et indirectement des conséquences de son activité dans les domaines où elle intervient. Mais sa responsabilité n'est pas infinie : un constructeur automobile pourra, par exemple, être tenu pour responsable d'un accident provoqué par une défaillance mécanique de son véhicule, mais en aucun cas de la mauvaise conduite du conducteur ou de l'illettrisme dans le pays.

c) Le niveau individuel qui repose sur la volonté managériale : l'entreprise est composée d'acteurs qui prennent constamment des décisions dont ils doivent assumer personnellement la responsabilité économique, légale et éthique.

En croisant les quatre catégories de responsabilité de Carroll (1979) et les trois niveaux d'approche, Wood construit une nouvelle grille de lecture plus opérationnelle.

2.5. Définitions de la RSE proposées par les organismes internationaux

On retrouve la plupart des éléments présentés ci-dessus dans les définitions de la RSE proposées par les organismes internationaux : « La RSE consiste en un engagement des entreprises à agir dans un cadre légal en vue de participer au progrès économique et de contribuer à l'amélioration de la qualité de vie de ses salariés, de l'environnement et de la société dans son ensemble ».

ü La RSE est « l'intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec leurs parties prenantes » ;

ü La RSE signifie « non seulement satisfaire pleinement aux obligations juridiques applicables, mais aussi aller au-delà et investir "davantage" dans le capital humain, l'environnement et les relations avec les parties prenantes » ;

ü La RSE est un concept qui reconnaît que « les entreprises peuvent contribuer au développement durable en gérant leurs opérations en vue, d'une part, de renforcer la croissance économique et d'accroître leur compétitivité et, d'autre part, de garantir la protection de l'environnement et promouvoir leur responsabilité sociale »

Malgré les nombreuses interprétations dont fait l'objet la RSE et la variété des approches, il semble néanmoins qu'il existe un consensus sur ses principales caractéristiques : « La RSE est intrinsèquement liée au concept de développement durable : les entreprises doivent intégrer les retombées économiques, sociales et environnementales dans leur gestion », c'est-à-dire qu'elles doivent non seulement se soucier de leur rentabilité et de leur croissance, mais aussi de leurs impacts sociaux et environnementaux.

« La RSE est un engagement volontaire de l'entreprise de mise en oeuvre d'une démarche de développement durable ».

« La RSE n'est pas une option à "rajouter" aux activités centrales de l'entreprise :

ü Elle a trait à la gestion même de l'entreprise ». L'entreprise socialement responsable doit être performante à la fois dans les domaines économique, social et environnemental : c'est le triple résultat ou Triple bottom line que l'on a vu ci-dessus.

L'entreprise socialement responsable doit notamment, pour cela, prendre en compte les attentes de l'ensemble de ses partenaires et de ses collaborateurs, c'est-à-dire de l'ensemble de ses parties prenantes ou stakeholders : clients, salariés, actionnaires, fournisseurs, syndicats, riverains et société civile, etc.

ü Être socialement responsable signifie pour l'entreprise dépasser le simple cadre économique et légal et s'investir dans des actions relevant du "moralement" attendu par la société.

Alors que le développement durable fait encore l'objet de nombreuses controverses, il semble que la RSE soit en mesure aujourd'hui de faire émerger un consensus sur ces différends en « s'inscrivant clairement dans un champ (L'éthique des affaires), aux principes établis (logique contractualiste entre parties prenantes), (Lauriol, 2004, p. 138) et, en s'appuyant notamment sur un corpus de normes ou référentiels dans les domaines de l'environnement (ISO 14001, ISO 14004), de l'hygiène et de la sécurité au travail (OHSAS 18001, BS 8800), du social et de l'éthique (SA 8000, AA 1000) et de l'excellence (EFMQ), et sur de "bonnes pratiques".

Section 2. Approche méthodologique

Dans cette section, nous aborderons les points ayant traits aux caractéristiques de nos sujets d'enquête, à l'instrument de collecte des données, son administration, son traitement statistique et du logiciel qui nous a servi de gage.

2.1. Description de la population et de l'échantillon

2.1.1. Population

En statistique, la population est l'ensemble d'éléments ayant les mêmes caractéristiques. Il convient de signaler que notre population d'étude représente les entrepreneurs de Mbanza-Ngungu.

2.1.2 Echantillon

L'échantillon est une représentation sur laquelle on mène une étude dans le souci d'obtenir les résultats qui peuvent être généralisés sur la population parente. Ici, nous avons retenu 60 entrepreneurs qui oeuvrent dans l'informel selon l'activité exercée et ainsi selon leur sexe, âge et niveau d'étude qui constituent les variables indépendantes.

2.1.3. Administration du questionnaire

Le questionnaire a été soumis aux entrepreneurs de la cité de Mbanza-Ngungu. Nous avons utilisé la technique d'enquête par le questionnaire lequel était remis aux entrepreneurs. Ceux du niveau élevé d'intelligence ont répondu eux-mêmes et nous récupérions le questionnaire tandis que ceux ne disposant pas du niveau faible, nous étions obligé de les assister malgré la langue car la plupart demandaient qu'on lise et explique une question à une autre.

2.1.4. Traitement, dépouillement et analyse de données

Le dépouillement et le traitement de données ont été faits avec le logiciel SPSS Statistics version 17.0 avec les tests de Chi-deux de Pearson et de corrélation de Pearson et Spearman lequel nous n'avons pas repris les tableaux servis pour les mesures symétriques.

Analyse de données et interprétation des résultats

Tableau croisé 1

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Activité exercée

Artisanale

Effectif

2

3

5

Effectif théorique

3,2

1,8

5,0

Agricole

Effectif

0

2

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

Commerce

Effectif

21

15

36

Effectif théorique

22,8

13,2

36,0

Industrie

Effectif

5

0

5

Effectif théorique

3,2

1,8

5,0

Autre

Effectif

10

2

12

Effectif théorique

7,6

4,4

12,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 4, le chi-deux calculé est 9,97 et celui de la table 9,49. H0>H1 par conséquent, nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous admettons que les activités exercées dépendent du sexe de nos enquêtés.

Tests du Khi-deux 1

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

9,976a

4

,041

Rapport de vraisemblance

12,413

4

,015

Association linéaire par linéaire

6,318

1

,012

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 2

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Activité exercé

Artisanale

Effectif

0

5

0

5

Effectif théorique

1,7

2,5

,8

5,0

Agricole

Effectif

1

0

1

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

Commerce

Effectif

16

15

5

36

Effectif théorique

12,0

18,0

6,0

36,0

Industrie

Effectif

0

2

3

5

Effectif théorique

1,7

2,5

,8

5,0

Autre

Effectif

3

8

1

12

Effectif théorique

4,0

6,0

2,0

12,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 8, le chi-deux calculé est 18,3 et celui de la table 15,5. H0>H1 par conséquent, nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous admettons que les activités exercées dépendent de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

18,317a

8

,019

Rapport de vraisemblance

20,136

8

,010

Association linéaire par linéaire

,100

1

,752

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 3

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Activité exercé

Artisanale

Effectif

0

4

1

0

5

Effectif théorique

,3

1,6

2,2

,9

5,0

Agricole

Effectif

1

0

1

0

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

Commerce

Effectif

3

11

15

7

36

Effectif théorique

2,4

11,4

15,6

6,6

36,0

Industrie

Effectif

0

1

1

3

5

Effectif théorique

,3

1,6

2,2

,9

5,0

Autre

Effectif

0

3

8

1

12

Effectif théorique

,8

3,8

5,2

2,2

12,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 12, le chi-deux calculé est 21,47 et celui de la table 21,0. H0>H1 par conséquent, nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous admettons que les activités exercées dépendent du niveau d'étude de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 3

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

21,474a

12

,044

Rapport de vraisemblance

18,930

12

,090

Association linéaire par linéaire

3,164

1

,075

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 4

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Choix de l'Activité

Possibilité enrichir

Effectif

1

1

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

Moins de tracasserie

Effectif

0

1

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Subvenir aux besoins familiaux

Effectif

14

12

26

Effectif théorique

16,5

9,5

26,0

Indépendance

Effectif

22

7

29

Effectif théorique

18,4

10,6

29,0

Autre

Effectif

1

1

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 4, le chi-deux calculé est 5,0 et celui de la table 9,49. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que le choix de l'activité ne dépend pas du sexe de sujets d'étude.

Tests du Khi-deux 4

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

5,001a

4

,287

Rapport de vraisemblance

5,370

4

,251

Association linéaire par linéaire

2,341

1

,126

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 5

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Pourquoi Activité

Possibilité enrichir

Effectif

1

0

1

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

Moins de tracasserie

Effectif

1

0

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Subvenir aux besoins familiaux

Effectif

10

14

2

26

Effectif théorique

8,7

13,0

4,3

26,0

Indépendance

Effectif

7

15

7

29

Effectif théorique

9,7

14,5

4,8

29,0

Autre

Effectif

1

1

0

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 8, le chi-deux calculé est 8,26 et celui de la table 15,5. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que le choix de l'activité ne dépend pas de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 5

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

8,263a

8

,408

Rapport de vraisemblance

9,544

8

,298

Association linéaire par linéaire

,850

1

,357

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 6

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Choix de l'Activité

Possibilité enrichir

Effectif

0

0

1

1

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

Moins de tracasserie

Effectif

1

0

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Subvenir aux besoins familiaux

Effectif

2

10

9

5

26

Effectif théorique

1,7

8,2

11,3

4,8

26,0

Indépendance

Effectif

1

9

14

5

29

Effectif théorique

1,9

9,2

12,6

5,3

29,0

Autres

Effectif

0

0

2

0

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 12, le chi-deux calculé est 20,0 et celui de la table 21,0. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que le choix de l'activité ne dépend pas du niveau d'étude de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 6

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

20,021a

12

,067

Rapport de vraisemblance

12,678

12

,393

Association linéaire par linéaire

,092

1

,761

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 7

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Source de Capital

Salaire

Effectif

13

4

17

Effectif théorique

10,8

6,2

17,0

Agriculture et élevage

Effectif

8

5

13

Effectif théorique

8,2

4,8

13,0

Epargne personnelle

Effectif

13

8

21

Effectif théorique

13,3

7,7

21,0

Ristourne

Effectif

2

1

3

Effectif théorique

1,9

1,1

3,0

Crédit

Effectif

1

2

3

Effectif théorique

1,9

1,1

3,0

Appui familial

Effectif

1

1

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

Autres

Effectif

0

1

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 6, le chi-deux calculé est 4,35 et celui de la table 12,6. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que la source du capital ne dépend du sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 7

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

4,357a

6

,628

Rapport de vraisemblance

4,665

6

,588

Association linéaire par linéaire

3,110

1

,078

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 8

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Source de Capital

Salaire

Effectif

4

9

4

17

Effectif théorique

5,7

8,5

2,8

17,0

Agriculture et élevage

Effectif

7

5

1

13

Effectif théorique

4,3

6,5

2,2

13,0

Epargne personnelle

Effectif

7

10

4

21

Effectif théorique

7,0

10,5

3,5

21,0

Ristourne

Effectif

0

3

0

3

Effectif théorique

1,0

1,5

,5

3,0

Crédit

Effectif

1

1

1

3

Effectif théorique

1,0

1,5

,5

3,0

Appui familial

Effectif

1

1

0

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

Autres

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 12, le chi-deux calculé est 8,87 et celui de la table 21,0. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que la source du capital ne dépend de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 8

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

8,877a

12

,713

Rapport de vraisemblance

10,569

12

,566

Association linéaire par linéaire

,049

1

,824

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 9

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Source de Capital

Salaire

Effectif

0

3

8

6

17

Effectif théorique

1,1

5,4

7,4

3,1

17,0

Agriculture et élevage

Effectif

2

5

4

2

13

Effectif théorique

,9

4,1

5,6

2,4

13,0

Epargne personnelle

Effectif

1

7

11

2

21

Effectif théorique

1,4

6,7

9,1

3,9

21,0

Ristourne

Effectif

1

1

1

0

3

Effectif théorique

,2

1,0

1,3

,6

3,0

Crédit

Effectif

0

2

0

1

3

Effectif théorique

,2

1,0

1,3

,6

3,0

Appui familial

Effectif

0

1

1

0

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

Autre

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 18, le chi-deux calculé est 17,42 et celui de la table 28,9. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que la source du capital ne dépend du niveau d'étude de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 9

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

17,427a

18

,494

Rapport de vraisemblance

18,959

18

,394

Association linéaire par linéaire

2,530

1

,112

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 10

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Comptabilité dans Entreprise

Oui

Effectif

24

7

31

Effectif théorique

19,6

11,4

31,0

Non

Effectif

14

15

29

Effectif théorique

18,4

10,6

29,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Etant donné que la valeur calculée de Chi-deux est de 5,48 et sa valeur théorique sur la table est de 3,84 au seuil significatif de 5%, avec 1 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est supérieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous acceptons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Pour alors affirmer que l'application de la comptabilité dans l'entreprise ne dépend pas du sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 10

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

5,480a

1

,019

 
 

Correction pour la continuitéb

4,297

1

,038

 
 

Rapport de vraisemblance

5,573

1

,018

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,031

,019

Association linéaire par linéaire

5,389

1

,020

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 11

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Comptabilité dans Entreprise

Oui

Effectif

10

13

8

31

Effectif théorique

10,3

15,5

5,2

31,0

Non

Effectif

10

17

2

29

Effectif théorique

9,7

14,5

4,8

29,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 4,07 et sa valeur théorique sur la table est de 5,99 au seuil significatif de 5%, avec 2 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Pour conclure que l'application de la comptabilité dans l'entreprise dépend de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 11

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

4,071a

2

,131

Rapport de vraisemblance

4,323

2

,115

Association linéaire par linéaire

1,394

1

,238

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 12

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Comptabilité dans Entreprise

Oui

Effectif

1

3

18

9

31

Effectif théorique

2,1

9,8

13,4

5,7

31,0

Non

Effectif

3

16

8

2

29

Effectif théorique

1,9

9,2

12,6

5,3

29,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 18,14 et sa valeur théorique sur la table est de 7,81 au seuil significatif de 5%, avec 3 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Pour affirmer que l'application de la comptabilité dans l'entreprise dépend du niveau d'étude de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 12

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

18,149a

3

,000

Rapport de vraisemblance

19,510

3

,000

Association linéaire par linéaire

14,198

1

,000

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 13

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Etude prévisionnelle

Oui

Effectif

25

6

31

Effectif théorique

19,6

11,4

31,0

Non

Effectif

13

16

29

Effectif théorique

18,4

10,6

29,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 8,27 et sa valeur théorique sur la table est de 3,84 au seuil significatif de 5%, avec 1 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est supérieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous acceptons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables pour conclure que l'étude prévisionnelle menée avant la constitution de l'entreprise ne dépend pas du sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 13

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

8,277a

1

,004

 
 

Correction pour la continuitéb

6,807

1

,009

 
 

Rapport de vraisemblance

8,505

1

,004

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,007

,004

Association linéaire par linéaire

8,140

1

,004

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 
 

Tableau croisé 14

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Etude prévisionnelle

Oui

Effectif

8

15

8

31

Effectif théorique

10,3

15,5

5,2

31,0

Non

Effectif

12

15

2

29

Effectif théorique

9,7

14,5

4,8

29,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 4,33 et sa valeur théorique sur la table est de 5,99 au seuil significatif de 5%, avec 2 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables pour affirmer que l'étude menée avant la constitution de l'entreprise ne dépend pas de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 14

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

4,338a

2

,114

Rapport de vraisemblance

4,594

2

,101

Association linéaire par linéaire

3,710

1

,054

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 15

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Etude prévisionnelle

Oui

Effectif

0

5

16

10

31

Effectif théorique

2,1

9,8

13,4

5,7

31,0

Non

Effectif

4

14

10

1

29

Effectif théorique

1,9

9,2

12,6

5,3

29,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 16,96 et sa valeur théorique sur la table est de 7,81 au seuil significatif de 5%, avec 3 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est supérieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous acceptons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables pour affirmer que l'étude prévisionnelle menée avant la constitution de l'entreprise dépend du niveau d'étude de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 15

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

16,964a

3

,001

Rapport de vraisemblance

19,862

3

,000

Association linéaire par linéaire

16,607

1

,000

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 16

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Nombre d'employés

1 - 5 employés

Effectif

37

22

59

Effectif théorique

37,4

21,6

59,0

11 - 15 employés

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté de 1, la valeur calculée de Chi-deux est 0,58 et celle de la table est de 3,84. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que le nombre d'employés ne dépend pas du sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 16

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

,589a

1

,443

 
 

Correction pour la continuitéb

,000

1

1,000

 
 

Rapport de vraisemblance

,923

1

,337

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

1,000

,633

Association linéaire par linéaire

,579

1

,447

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 17

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Nombre d'employés

1 - 5 employés

Effectif

20

30

9

59

Effectif théorique

19,7

29,5

9,8

59,0

11 - 15 employés

Effectif

0

0

1

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté de 2, la valeur calculée de Chi-deux est 5,08 et celle de la table est de 5,99. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que le nombre d'employés ne dépend pas de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 17

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

5,085a

2

,079

Rapport de vraisemblance

3,670

2

,160

Association linéaire par linéaire

2,882

1

,090

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 18

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Nombre d'employés

1 - 5 employés

Effectif

4

19

26

10

59

Effectif théorique

3,9

18,7

25,6

10,8

59,0

11 - 15 employés

Effectif

0

0

0

1

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté de 3, la valeur calculée de Chi-deux est 4,53 et celle de la table est de 7,81. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que le nombre d'employés ne dépend pas du niveau d'étude de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 18

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

4,530a

3

,210

Rapport de vraisemblance

3,470

3

,325

Association linéaire par linéaire

2,307

1

,129

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 19

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Employé membre famille

Oui

Effectif

15

11

26

Effectif théorique

16,5

9,5

26,0

Non

Effectif

23

11

34

Effectif théorique

21,5

12,5

34,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté 1, la valeur calculée de Chi-deux est 0,62 et celle de la table est de 3,84. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que avoir les employés les membres de sa famille ne dépendent pas de sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 19

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

,629a

1

,428

 
 

Correction pour la continuitéb

,273

1

,601

 
 

Rapport de vraisemblance

,627

1

,428

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,589

,300

Association linéaire par linéaire

,618

1

,432

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 20

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Employé membre famille

Oui

Effectif

11

12

3

26

Effectif théorique

8,7

13,0

4,3

26,0

Non

Effectif

9

18

7

34

Effectif théorique

11,3

17,0

5,7

34,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté 2, la valeur calculée de Chi-deux est 1,96 ; celle de la table est de 7,21. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que avoir les employés les membres de sa famille ne dépendent pas de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 20

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,968a

2

,374

Rapport de vraisemblance

1,984

2

,371

Association linéaire par linéaire

1,900

1

,168

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 21

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Employé membre famille

Oui

Effectif

4

10

10

2

26

Effectif théorique

1,7

8,2

11,3

4,8

26,0

Non

Effectif

0

9

16

9

34

Effectif théorique

2,3

10,8

14,7

6,2

34,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté 3, la valeur calculée de Chi-deux est 8,98 et celle de la table est de 7,21. La statistique est supérieure à sa valeur théorique de la table. Nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que avoir les employés membres de sa famille dépendent du niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 21

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

8,985a

3

,029

Rapport de vraisemblance

10,743

3

,013

Association linéaire par linéaire

7,888

1

,005

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 22

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Employés salariés

Oui

Effectif

24

10

34

Effectif théorique

21,5

12,5

34,0

Non

Effectif

14

12

26

Effectif théorique

16,5

9,5

26,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 1, le chi-deux calculé est 1,77 et celui de la table 3,24. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que avoir les employés salariés ne dépend pas de sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 22

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,778a

1

,182

 
 

Correction pour la continuitéb

1,130

1

,288

 
 

Rapport de vraisemblance

1,775

1

,183

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,280

,144

Association linéaire par linéaire

1,749

1

,186

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 23

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Employés salariés

Oui

Effectif

10

17

7

34

Effectif théorique

11,3

17,0

5,7

34,0

Non

Effectif

10

13

3

26

Effectif théorique

8,7

13,0

4,3

26,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 2, le chi-deux calculé est 1,08 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que avoir les employés salariés ne dépend pas de l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 23

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,086a

2

,581

Rapport de vraisemblance

1,111

2

,574

Association linéaire par linéaire

1,005

1

,316

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 24

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Employés salariés

Oui

Effectif

0

9

15

10

34

Effectif théorique

2,3

10,8

14,7

6,2

34,0

Non

Effectif

4

10

11

1

26

Effectif théorique

1,7

8,2

11,3

4,8

26,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 3, le chi-deux calculé est 11,16 et celui de la table 7,21. H0>H1 par conséquent, nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que avoir les employés salariés dépend du niveau d'étude de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 24

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

11,163a

3

,011

Rapport de vraisemblance

13,693

3

,003

Association linéaire par linéaire

9,724

1

,002

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 25

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Employés sous Contrat

Oui

Effectif

2

3

5

Effectif théorique

3,2

1,8

5,0

Non

Effectif

36

19

55

Effectif théorique

34,8

20,2

55,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 1, le chi-deux calculé est 1,27 et celui de la table 3,24. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que avoir les employés sous contrat du travail ne dépend pas de sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 25

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,279a

1

,258

 
 

Correction pour la continuitéb

,418

1

,518

 
 

Rapport de vraisemblance

1,224

1

,269

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,346

,254

Association linéaire par linéaire

1,258

1

,262

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 26

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Employés sous Contrat

Oui

Effectif

2

1

2

5

Effectif théorique

1,7

2,5

,8

5,0

Non

Effectif

18

29

8

55

Effectif théorique

18,3

27,5

9,2

55,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 2, le chi-deux calculé est 2,83 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que avoir les employés sous contrat du travail ne dépend pas de lâge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 27

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

2,836a

2

,242

Rapport de vraisemblance

2,640

2

,267

Association linéaire par linéaire

,316

1

,574

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 28

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Employés sous Contrat

Oui

Effectif

0

1

3

1

5

Effectif théorique

,3

1,6

2,2

,9

5,0

Non

Effectif

4

18

23

10

55

Effectif théorique

3,7

17,4

23,8

10,1

55,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 3, le chi-deux calculé est 0,95 et celui de la table 7,21. H0>H1 par conséquent, nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que avoir les employés sous contrat du travail dépend du niveau d'étude l'enquêté.

Tests du Khi-deux 28

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

,956a

3

,812

Rapport de vraisemblance

1,286

3

,732

Association linéaire par linéaire

,548

1

,459

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 29

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Personnel Type Formation

Scolarité normale

Effectif

21

13

34

Effectif théorique

21,5

12,5

34,0

Formation professionnelle

Effectif

4

2

6

Effectif théorique

3,8

2,2

6,0

Formation sur le tas

Effectif

13

7

20

Effectif théorique

12,7

7,3

20,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 0,08 et sa valeur théorique sur la table est de 5,99 au seuil significatif de 5%, avec 2 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Pour conclure que le type de formation suivie par le personnel dépend du sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 29

 
 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

,089a

2

,957

Rapport de vraisemblance

,089

2

,956

Association linéaire par linéaire

,063

1

,802

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 30

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Personnel Type Formation

Scolarité normale

Effectif

16

11

7

34

Effectif théorique

11,3

17,0

5,7

34,0

Formation professionnelle

Effectif

1

4

1

6

Effectif théorique

2,0

3,0

1,0

6,0

Formation sur le tas

Effectif

3

15

2

20

Effectif théorique

6,7

10,0

3,3

20,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 10,23 et sa valeur théorique sur la table est de 12,0 au seuil significatif de 5%, avec 4 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Pour conclure que le type de formation suivie par le personnel dépend du l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 30

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

10,236a

4

,037

Rapport de vraisemblance

10,661

4

,031

Association linéaire par linéaire

1,318

1

,251

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 31

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Personnel Type Formation

Scolarité normale

Effectif

3

8

16

7

34

Effectif théorique

2,3

10,8

14,7

6,2

34,0

Formation professionnelle

Effectif

0

3

1

2

6

Effectif théorique

,4

1,9

2,6

1,1

6,0

Formation sur le tas

Effectif

1

8

9

2

20

Effectif théorique

1,3

6,3

8,7

3,7

20,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 5,20 et sa valeur théorique sur la table est de 12,6 au seuil significatif de 5%, avec 6 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Pour conclure que le type de formation suivie par le personnel dépend du niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 31

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

5,202a

6

,518

Rapport de vraisemblance

5,831

6

,442

Association linéaire par linéaire

,624

1

,429

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé Autorisation de fonctionnement * Sexe 32

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Autorisation de fonctionnement

Oui

Effectif

29

13

42

Effectif théorique

26,6

15,4

42,0

Non

Effectif

9

9

18

Effectif théorique

11,4

6,6

18,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 1, le chi-deux calculé est 1,96 et celui de la table 3,84. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous affirmons que l'obtention de l'autorisation de fonctionnement ne dépend pas du sexe de sujets d'étude.

Tests du Khi-deux 32

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,969a

1

,161

 
 

Correction pour la continuitéb

1,234

1

,267

 
 

Rapport de vraisemblance

1,933

1

,164

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,242

,134

Association linéaire par linéaire

1,936

1

,164

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 33

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Autorisation de fonctionnement

Oui

Effectif

14

19

9

42

Effectif théorique

14,0

21,0

7,0

42,0

Non

Effectif

6

11

1

18

Effectif théorique

6,0

9,0

3,0

18,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 2, le chi-deux calculé est 2,54 et celui de la table 5,99. H0>H1 par conséquent, nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous affirmons que l'obtention de l'autorisation de fonctionnement dépend de l'âge de sujets d'étude.

Tests du Khi-deux 33

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

2,540a

2

,281

Rapport de vraisemblance

2,938

2

,230

Association linéaire par linéaire

,661

1

,416

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 34

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Autorisation de fonctionnement

Oui

Effectif

1

12

20

9

42

Effectif théorique

2,8

13,3

18,2

7,7

42,0

Non

Effectif

3

7

6

2

18

Effectif théorique

1,2

5,7

7,8

3,3

18,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté de 3, le Chi-deux calculé est 5,60 et celui de la table 7,81. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous affirmons que l'obtention de l'autorisation de fonctionnement ne dépend pas du niveau de scolarité de sujets d'étude.

Tests du Khi-deux 34

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

5,606a

3

,132

Rapport de vraisemblance

5,275

3

,153

Association linéaire par linéaire

4,313

1

,038

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 35

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Si oui où enregistrer

 

Effectif

9

9

18

Effectif théorique

11,4

6,6

18,0

DIV TRANSP PMEA

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

DIV TRANSPORT

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

ENV IPMEA

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

ENVIRON PMEA

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

ENVIRONN

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

ENVIRONNEMENT

Effectif

2

0

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

IPEMEA

Effectif

2

2

4

Effectif théorique

2,5

1,5

4,0

IPMEA ENVIRONN

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

ISP

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

OCC

Effectif

1

1

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

PMEA

Effectif

14

9

23

Effectif théorique

14,6

8,4

23,0

PMEA CULTURE ART

Effectif

0

1

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

PMEA MINEPSP

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

PMI

Effectif

2

0

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 10,57 et sa valeur théorique sur la table est de 23,7 au seuil significatif de 5%, avec 14 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Nous concluons que les PMEs sont enregistrées dans chacune dans les instances qui de droit selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 35

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

10,572a

14

,719

Rapport de vraisemblance

14,799

14

,392

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 36

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Si oui où enregistrer

 

Effectif

6

11

1

18

Effectif théorique

6,0

9,0

3,0

18,0

DIV TRANSP PMEA

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

DIV TRANSPORT

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

ENV IPMEA

Effectif

0

0

1

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

ENVIRON PMEA

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

ENVIRONN

Effectif

0

0

1

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

ENVIRONNEMENT

Effectif

0

2

0

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

IPEMEA

Effectif

4

0

0

4

Effectif théorique

1,3

2,0

,7

4,0

IPMEA ENVIRONN

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

ISP

Effectif

1

0

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

OCC

Effectif

1

0

1

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

PMEA

Effectif

8

11

4

23

Effectif théorique

7,7

11,5

3,8

23,0

PMEA CULTURE ART

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

PMEA MINEPSP

Effectif

0

0

1

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

PMI

Effectif

0

1

1

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 38,32 et sa valeur théorique sur la table est de 41,3 au seuil significatif de 5%, avec 28 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Nous concluons que les PMEs sont enregistrées dans chacune dans les instances qui de droit selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 36

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

38,321a

28

,092

Rapport de vraisemblance

38,907

28

,082

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 37

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Si oui où enregistrer

 

Effectif

3

7

6

2

18

Effectif théorique

1,2

5,7

7,8

3,3

18,0

DIV TRANSP PMEA

Effectif

0

1

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

DIV TRANSPORT

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

ENV IPMEA

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

ENVIRON PMEA

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

ENVIRONN

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

ENVIRONNEMENT

Effectif

0

1

1

0

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

IPEMEA

Effectif

1

0

2

1

4

Effectif théorique

,3

1,3

1,7

,7

4,0

IPMEA ENVIRONN

Effectif

0

1

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

ISP

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

OCC

Effectif

0

1

0

1

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

PMEA

Effectif

0

8

11

4

23

Effectif théorique

1,5

7,3

10,0

4,2

23,0

PMEA CULTURE ART

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

PMEA MINEPSP

Effectif

0

0

0

1

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

PMI

Effectif

0

0

0

2

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 37,63 et sa valeur théorique sur la table est de 57,6 au seuil significatif de 5%, avec 42 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Nous concluons que les PMEs sont enregistrées dans chacune dans les instances qui de droit selon le niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 37

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

37,632a

42

,663

Rapport de vraisemblance

39,242

42

,593

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 38

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Si non pourquoi

 

Effectif

29

13

42

Effectif théorique

26,6

15,4

42,0

Pas de moyen

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Manque de moyen

Effectif

1

3

4

Effectif théorique

2,5

1,5

4,0

Pas d'argent

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Pas de connaissance

Effectif

0

1

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Pas de moyen

Effectif

3

4

7

Effectif théorique

4,4

2,6

7,0

Pas de possibilité

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Petite activité

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Revenu faible

Effectif

0

1

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Vente à domicile

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 10,73 et sa valeur théorique sur la table est de 16,9 au seuil significatif de 5%, avec 9 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Nous concluons que les PMEs ne sont pas enregistrées suite aux difficultés évoquées au tableau 38 afférent au sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 38

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

10,735a

9

,294

Rapport de vraisemblance

12,827

9

,171

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 39

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Si non pourquoi

 

Effectif

14

19

9

42

Effectif théorique

14,0

21,0

7,0

42,0

Pas de moyen

Effectif

1

0

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Manque de moyen

Effectif

2

2

0

4

Effectif théorique

1,3

2,0

,7

4,0

Pas d'argent

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Pas de connaissance

Effectif

1

0

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Pas de moyen

Effectif

2

4

1

7

Effectif théorique

2,3

3,5

1,2

7,0

Pas de possibilité

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Petite activité

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Revenu faible

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Vente à domicile

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 10,90 et sa valeur théorique sur la table est de 28,9 au seuil significatif de 5%, avec 18 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Nous concluons que les PMEs ne sont pas enregistrées suite aux difficultés évoquées au tableau 39 afférent au sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 39

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

10,905a

18

,898

Rapport de vraisemblance

13,812

18

,741

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 40

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Si non pourquoi

 

Effectif

1

12

20

9

42

Effectif théorique

2,8

13,3

18,2

7,7

42,0

Pas de moyen

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Manque de moyen

Effectif

1

2

1

0

4

Effectif théorique

,3

1,3

1,7

,7

4,0

Pas d'argent

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Pas de connaissance

Effectif

1

0

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Pas de moyen

Effectif

1

2

3

1

7

Effectif théorique

,5

2,2

3,0

1,3

7,0

Pas de possibilité

Effectif

0

1

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Petite activité

Effectif

0

1

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Revenu faible

Effectif

0

1

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Vente à domicile

Effectif

0

0

0

1

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

La valeur calculée de Chi-deux est de 33,40 et sa valeur théorique sur la table est de 16,9 au seuil significatif de 5%, avec 27 degré de liberté. La statistique de Chi-deux est inférieure à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Nous concluons que les PMEs ne sont pas enregistrées suite aux difficultés évoquées au tableau 40 afférent au niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 40

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

33,404a

27

,184

Rapport de vraisemblance

25,024

27

,573

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 41

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Stratégie Contre concurrence

Pas de stratégie

Effectif

17

13

30

Effectif théorique

19,0

11,0

30,0

Pratique du bas prix

Effectif

13

5

18

Effectif théorique

11,4

6,6

18,0

Vente à crédit

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Livraison à domicile et autres avantages

Effectif

1

1

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

Publicité de valeur

Effectif

3

3

6

Effectif théorique

3,8

2,2

6,0

Innovation

Effectif

2

0

2

Effectif théorique

1,3

,7

2,0

Autre

Effectif

1

0

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté de 6, la valeur calculée de Chi-deux est 4,11 et celle de la table est de 12,6. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que les entrepreneurs n'appliquent pas chacun les stratégies contre concurrence selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 41

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

4,115a

6

,661

Rapport de vraisemblance

5,444

6

,488

Association linéaire par linéaire

,500

1

,480

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 42

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Stratégie Contre concurrence

Pas de stratégie

Effectif

13

14

3

30

Effectif théorique

10,0

15,0

5,0

30,0

Pratique du bas prix

Effectif

4

10

4

18

Effectif théorique

6,0

9,0

3,0

18,0

Vente à crédit

Effectif

0

0

1

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Livraison à domicile et autres avantages

Effectif

1

1

0

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

Publicité de valeur

Effectif

2

3

1

6

Effectif théorique

2,0

3,0

1,0

6,0

Innovation

Effectif

0

1

1

2

Effectif théorique

,7

1,0

,3

2,0

Autre

Effectif

0

1

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté de 12, la valeur calculée de Chi-deux est 11,37 et celle de la table est de 21,0. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que les entrepreneurs n'appliquent pas chacun les stratégies contre la concurrence selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 42

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

11,378a

12

,497

Rapport de vraisemblance

10,968

12

,532

Association linéaire par linéaire

1,687

1

,194

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 43

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Stratégie Contre concurrence

Pas de stratégie

Effectif

4

9

14

3

30

Effectif théorique

2,0

9,5

13,0

5,5

30,0

Pratique du bas prix

Effectif

0

6

7

5

18

Effectif théorique

1,2

5,7

7,8

3,3

18,0

Vente à crédit

Effectif

0

0

1

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Livraison à domicile et autres avantages

Effectif

0

1

0

1

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

Publicité de valeur

Effectif

0

2

3

1

6

Effectif théorique

,4

1,9

2,6

1,1

6,0

Innovation

Effectif

0

0

1

1

2

Effectif théorique

,1

,6

,9

,4

2,0

Autre

Effectif

0

1

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de 5% avec un degré de liberté de 18, la valeur calculée de Chi-deux est 13,54 et celle de la table est de 28,9. La statistique est inférieure à sa valeur théorique de la table. Nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Nous concluons que les entrepreneurs n'appliquent pas chacun les stratégies contre concurrence selon le niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 43

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

13,542a

18

,758

Rapport de vraisemblance

16,324

18

,570

Association linéaire par linéaire

1,273

1

,259

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 44

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Besoin financement

Oui

Effectif

9

1

10

Effectif théorique

6,3

3,7

10,0

Non

Effectif

29

21

50

Effectif théorique

31,7

18,3

50,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 1, le chi-deux calculé est 3,67 et celui de la table 3,84. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous affirmons que les entrepreneurs n'éprouvent pas de besoin de financement selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 44

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

3,675a

1

,055

 
 

Correction pour la continuitéb

2,426

1

,119

 
 

Rapport de vraisemblance

4,328

1

,037

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,076

,054

Association linéaire par linéaire

3,613

1

,057

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 45

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Besoin financement

Oui

Effectif

5

2

3

10

Effectif théorique

3,3

5,0

1,7

10,0

Non

Effectif

15

28

7

50

Effectif théorique

16,7

25,0

8,3

50,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 2, le chi-deux calculé est 4,44 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous affirmons, selon le l'âge de l'enquêté, que les entrepreneurs n'éprouvent pas de besoin de financement.

Tests du Khi-deux 45

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

4,440a

2

,109

Rapport de vraisemblance

4,661

2

,097

Association linéaire par linéaire

,028

1

,868

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 46

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Besoin financement

Oui

Effectif

1

0

5

4

10

Effectif théorique

,7

3,2

4,3

1,8

10,0

Non

Effectif

3

19

21

7

50

Effectif théorique

3,3

15,8

21,7

9,2

50,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 3, le chi-deux calculé est 7,19 et celui de la table 7,81. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous affirmons, selon le niveau de scolarité, que les entrepreneurs n'éprouvent pas de besoin de financement.

Tests du Khi-deux 46

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

7,196a

3

,066

Rapport de vraisemblance

9,691

3

,021

Association linéaire par linéaire

3,695

1

,055

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 47

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Si oui comment utiliser

Investissement

Effectif

4

0

4

Effectif théorique

3,6

,4

4,0

Exploitation

Effectif

3

1

4

Effectif théorique

3,6

,4

4,0

Rénovation

Effectif

2

0

2

Effectif théorique

1,8

,2

2,0

Total

Effectif

9

1

10

Effectif théorique

9,0

1,0

10,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 2, le chi-deux calculé est 1,66 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que le besoin en financement servirait aux finalités reprises dans le tableau 47 selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 47

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,667a

2

,435

Rapport de vraisemblance

2,003

2

,367

Association linéaire par linéaire

,071

1

,789

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Stqtistics 17.0

Tableau croisé 48

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Si oui comment utiliser

Investissement

Effectif

1

1

2

4

Effectif théorique

2,0

,8

1,2

4,0

Exploitation

Effectif

3

1

0

4

Effectif théorique

2,0

,8

1,2

4,0

Rénovation

Effectif

1

0

1

2

Effectif théorique

1,0

,4

,6

2,0

Total

Effectif

5

2

3

10

Effectif théorique

5,0

2,0

3,0

10,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 4, le chi-deux calculé est 3,50 et celui de la table 9,49. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que le besoin en financement servirait aux finalités reprises dans le tableau 48 selon l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 48

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

3,500a

4

,478

Rapport de vraisemblance

5,004

4

,287

Association linéaire par linéaire

,414

1

,520

Nombre d'observations valides

10

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 49

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Gradué

Licencié et plus

Si oui comment utiliser

Investissement

Effectif

0

1

3

4

Effectif théorique

,4

2,0

1,6

4,0

Exploitation

Effectif

1

2

1

4

Effectif théorique

,4

2,0

1,6

4,0

Rénovation

Effectif

0

2

0

2

Effectif théorique

,2

1,0

,8

2,0

Total

Effectif

1

5

4

10

Effectif théorique

1,0

5,0

4,0

10,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 4, le chi-deux calculé est 5,25 et celui de la table 9,49. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que le besoin en financement servirait aux finalités reprises dans le tableau 48 selon le niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 49

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

5,250a

4

,263

Rapport de vraisemblance

6,051

4

,195

Association linéaire par linéaire

1,430

1

,232

Nombre d'observations valides

10

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 50

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Accès facile au crédit

Oui

Effectif

4

1

5

Effectif théorique

3,2

1,8

5,0

Non

Effectif

34

21

55

Effectif théorique

34,8

20,2

55,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Le Chi-deux est de 0,65 et sa valeur théorique sur la table est de 3,84 au seuil significatif de 5%, avec 1 degré de liberté. Il est inférieur à sa valeur de la table. Nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables. Affirmons que l'accès au crédit n'est pas facile selon le sexe.

Tests du Khi-deux 50

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

,652a

1

,419

 
 

Correction pour la continuitéb

,104

1

,747

 
 

Rapport de vraisemblance

,711

1

,399

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,643

,389

Association linéaire par linéaire

,642

1

,423

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 51

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Accès facile au crédit

Oui

Effectif

2

0

3

5

Effectif théorique

1,7

2,5

,8

5,0

Non

Effectif

18

30

7

55

Effectif théorique

18,3

27,5

9,2

55,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Le Chi-deux est de 8,94 et sa valeur théorique sur la table est de 5,99 au seuil significatif de 5%, avec 2 degré de liberté. Il est supérieur à sa valeur de la table. Ainsi, nous acceptons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables pour affirmer que l'accès au crédit est facile selon l'âge.

Tests du Khi-deux 51

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

8,945a

2

,011

Rapport de vraisemblance

9,200

2

,010

Association linéaire par linéaire

1,527

1

,217

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 52

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Accès facile au crédit

Oui

Effectif

0

0

2

3

5

Effectif théorique

,3

1,6

2,2

,9

5,0

Non

Effectif

4

19

24

8

55

Effectif théorique

3,7

17,4

23,8

10,1

55,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Le Chi-deux est de 7,27 et sa valeur théorique sur la table est de 7,81 au seuil significatif de 5%, avec 3 degré de liberté. Il est inférieur à sa valeur de la table. Ainsi, nous rejetons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables pour affirmer que l'accès au crédit n'est pas facile selon le niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 52

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

7,270a

3

,064

Rapport de vraisemblance

7,428

3

,059

Association linéaire par linéaire

5,792

1

,016

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 53

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Si oui Durée

Moyen terme

Effectif

3

0

3

Effectif théorique

2,4

,6

3,0

Court terme

Effectif

1

1

2

Effectif théorique

1,6

,4

2,0

Total

Effectif

4

1

5

Effectif théorique

4,0

1,0

5,0

Le Chi-deux est de 8,94 et sa valeur théorique sur la table est de 5,99 au seuil significatif de 5%, avec 2 degré de liberté. Il est supérieur à sa valeur de la table. Ainsi, nous acceptons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables pour affirmer que l'accès au crédit est facile selon le sexe.

Tests du Khi-deux 53

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,875a

1

,171

 
 

Correction pour la continuitéb

,052

1

,819

 
 

Rapport de vraisemblance

2,231

1

,135

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,400

,400

Association linéaire par linéaire

1,500

1

,221

 
 

Nombre d'observations valides

5

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 54

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Si oui Durée

Moyen terme

Effectif

0

1

2

3

Effectif théorique

,6

,6

1,8

3,0

Court terme

Effectif

1

0

1

2

Effectif théorique

,4

,4

1,2

2,0

Total

Effectif

1

1

3

5

Effectif théorique

1,0

1,0

3,0

5,0

Le Chi-deux est de 2,22 et sa valeur théorique sur la table est de 5,99 au seuil significatif de 5%, avec 2 degré de liberté. Il est inférieur à sa valeur de la table. Ainsi, nous acceptons l'hypothèse d'indépendance entre deux variables pour affirmer que la durée d'accès au crédit est en moyen terme selon l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 54

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

2,222a

2

,329

Rapport de vraisemblance

2,911

2

,233

Association linéaire par linéaire

,667

1

,414

Nombre d'observations valides

5

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 55

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Place Promotion Etre humain

Plus important

Effectif

11

3

14

Effectif théorique

8,9

5,1

14,0

Important

Effectif

27

18

45

Effectif théorique

28,5

16,5

45,0

moins important

Effectif

0

1

1

Effectif théorique

,6

,4

1,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 2, le chi-deux calculé est 3,34 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que l'être humain occupe une place importante selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 55

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

3,342a

2

,188

Rapport de vraisemblance

3,740

2

,154

Association linéaire par linéaire

2,660

1

,103

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 56

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Place Promotion Etre humain

Plus important

Effectif

2

6

6

14

Effectif théorique

4,7

7,0

2,3

14,0

Important

Effectif

17

24

4

45

Effectif théorique

15,0

22,5

7,5

45,0

moins important

Effectif

1

0

0

1

Effectif théorique

,3

,5

,2

1,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 4, le chi-deux calculé est 11,42 et celui de la table 9,49. H0<H1 par conséquent, nous acceptons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous affirmons que l'être humain occupe une place importante selon l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 56

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

11,429a

4

,022

Rapport de vraisemblance

10,616

4

,031

Association linéaire par linéaire

8,779

1

,003

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 57

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Place Promotion Etre humain

Plus important

Effectif

0

2

6

6

14

Effectif théorique

,9

4,4

6,1

2,6

14,0

Important

Effectif

3

17

20

5

45

Effectif théorique

3,0

14,3

19,5

8,3

45,0

moins important

Effectif

1

0

0

0

1

Effectif théorique

,1

,3

,4

,2

1,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 2, le chi-deux calculé est 3,34 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que l'être humain occupe une place importante selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 57

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

22,686a

6

,001

Rapport de vraisemblance

14,294

6

,027

Association linéaire par linéaire

10,399

1

,001

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statitics 17.0

Tableau croisé 58

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Protection Environnement

Oui

Effectif

31

20

51

Effectif théorique

32,3

18,7

51,0

Non

Effectif

7

2

9

Effectif théorique

5,7

3,3

9,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 1, le chi-deux calculé est 0,95 et celui de la table 3,84. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que les entrepreneurs protègent l'environnement, analyse selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 58

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

,951a

1

,329

 
 

Correction pour la continuitéb

,360

1

,548

 
 

Rapport de vraisemblance

1,015

1

,314

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,464

,281

Association linéaire par linéaire

,935

1

,333

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 59

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Protection Environnement

Oui

Effectif

17

26

8

51

Effectif théorique

17,0

25,5

8,5

51,0

Non

Effectif

3

4

2

9

Effectif théorique

3,0

4,5

1,5

9,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 2, le chi-deux calculé est 0,26 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que les entrepreneurs protègent l'environnement, analyse selon l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 59

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

,261a

2

,877

Rapport de vraisemblance

,248

2

,883

Association linéaire par linéaire

,068

1

,794

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 60

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Protection Environnement

Oui

Effectif

3

15

23

10

51

Effectif théorique

3,4

16,2

22,1

9,4

51,0

Non

Effectif

1

4

3

1

9

Effectif théorique

,6

2,9

3,9

1,7

9,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 1, le chi-deux calculé est 0,95 et celui de la table 3,84. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que les entrepreneurs protègent l'environnement, analyse selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 60

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,405a

3

,704

Rapport de vraisemblance

1,371

3

,712

Association linéaire par linéaire

1,249

1

,264

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 61

 
 
 

Sexe

Total

 
 
 

Masculin

Féminin

Protection contre la pollution

Oui

Effectif

31

20

51

Effectif théorique

32,3

18,7

51,0

Non

Effectif

7

2

9

Effectif théorique

5,7

3,3

9,0

Total

Effectif

38

22

60

Effectif théorique

38,0

22,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 1, le chi-deux calculé est 0,95 et celui de la table 3,84. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que les entrepreneurs protègent l'environnement contre les pollutions, analyse selon le sexe de l'enquêté.

Tests du Khi-deux

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Signification exacte (bilatérale)

Signification exacte (unilatérale)

Khi-deux de Pearson

,951a

1

,329

 
 

Correction pour la continuitéb

,360

1

,548

 
 

Rapport de vraisemblance

1,015

1

,314

 
 

Test exact de Fisher

 
 
 

,464

,281

Association linéaire par linéaire

,935

1

,333

 
 

Nombre d'observations valides

60

 
 
 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

 

Tableau croisé 61

 
 
 

Age

Total

 
 
 

18 - 34 ans

35 - 50 ans

Plus de 50 ans

Protection contre la pollution

Oui

Effectif

17

26

8

51

Effectif théorique

17,0

25,5

8,5

51,0

Non

Effectif

3

4

2

9

Effectif théorique

3,0

4,5

1,5

9,0

Total

Effectif

20

30

10

60

Effectif théorique

20,0

30,0

10,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 2, le chi-deux calculé est 0,26 et celui de la table 5,99. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que les entrepreneurs protègent l'environnement contre les pollutions, analyse selon l'âge de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 61

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

,261a

2

,877

Rapport de vraisemblance

,248

2

,883

Association linéaire par linéaire

,068

1

,794

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Tableau croisé 62

 
 
 

Niveau Scolarité

Total

 
 
 

Secondaire

Diplômé d'Etat

Gradué

Licencié et plus

Protection contre la pollution

Oui

Effectif

3

15

23

10

51

Effectif théorique

3,4

16,2

22,1

9,4

51,0

Non

Effectif

1

4

3

1

9

Effectif théorique

,6

2,9

3,9

1,7

9,0

Total

Effectif

4

19

26

11

60

Effectif théorique

4,0

19,0

26,0

11,0

60,0

Au seuil de signification de 5% avec le degré de liberté 3, le chi-deux calculé est 1,40 et celui de la table 7,84. H0<H1 par conséquent, nous rejetons l'hypothèse nulle de manque de différence significative. Partant de la tendance supérieure de résultats, nous concluons que les entrepreneurs protègent l'environnement contre les pollutions, analyse selon le niveau de scolarité de l'enquêté.

Tests du Khi-deux 62

 

Valeur

ddl

Signification asymptotique (bilatérale)

Khi-deux de Pearson

1,405a

3

,704

Rapport de vraisemblance

1,371

3

,712

Association linéaire par linéaire

1,249

1

,264

Nombre d'observations valides

60

 
 

Source : SPSS Statistics 17.0

Synthèse de résultats

Au terme de cette analyse, nous sommes arrivé à la conclusion suivante : toute chose restant égale par ailleurs, les entrepreneurs de Mbanza-Ngungu exercent plus le commerce, le choix de cette activité est dû à la recherche d'indépendance et subvenir aux besoins les plus alarmés de leurs familles, les sources principales du capital sont l'épargne, le salaire et l'agriculture et l'élevage ; ils tiennent la comptabilité dans l'exercice de leurs activités, certains entrepreneurs mènent l'étude prévisionnelle avant de se lancer aux affaires, ils exploitent pour la plupart 1 à 5 employés, ils ont pour la majorité les employés qui ne sont pas membres de leur famille mais l'écart n'est pas grand, ces employés sont salariés, les employés sont formés certains ont suivi le cycle classique normal et d'autres ont été formé sur le tas, les entrepreneurs obtiennent l'autorisation pour l'exercice de leurs activités, ils appliquent la politique de bas prix, le plus important pour eux ils considèrent l'être humain, ils protègent l'environnement dans lequel ils oeuvres et en fin ils protègent l'environnement contre les pollutions de la nature.

A l'instar de ce que nous venons d'évoquer, il y a lieu de noter que les employés ne signent pas un contrat de travail, ils n'ont pas de stratégie pour contourner la concurrence et ils ont de difficultés énormes d'accéder au crédit bancaire.

Il sied de signaler que le développement durable est d'un genre complètement nouveau. Il se définit comme un modèle de développement économique et social visant à assurer la pérennité du patrimoine naturel de la terre. Le concept du développement durable se fonde sur la mise en oeuvre d'une utilisation et d'une gestion rationnelles des ressources (naturelles, humaines et économiques), qui visent à satisfaire de manière appropriée les besoins fondamentaux de l'humanité.

CONCLUSION

Le mémoire que nous avons l'honneur à soutenir en ce jour, porte sur « la contribution de PME de l'informel au développement durable », une étude menée auprès de 60 PME dans la cité de Mbanza-Ngungu.

L'objectif de cette étude est de mesurer la contribution de PME au développement durable, décrire l'économie informelle, ses différentes formes, caractéristiques et activités, son apport et les acteurs qu'y évoluent ; d'une part, et présenter les notions du développement durable en ce qui concerne la responsabilité sociétale de ces PME pour l'accroissement économique, le bien-être de l'être humain et la protection de l'environnement, de l'autre.

Le problème posé à cette étude est celui de savoir les caractéristiques de Petites et Moyennes Entreprises informelles et leur apport sur le plan social, environnemental et économique dans la cité de Mbanza-Ngungu. 

Pour aboutir à des fins escomptées, nous avions recouru à une démarche méthodologique qualifiée hypothético-déductive en formulant des questions de recherche, émettre les hypothèses partant d'une théorie de portée générale et vérifier si ces hypothèses sont conformes aux faits. Quant aux techniques, nous avions pris la technique documentaire en vue de doter une base théorique à ce travail puis celle dite d'enquête écrite administrée auprès des entrepreneurs. Le dépouillement et le traitement de données ont été faits à l'aide du logiciel « Statistical Package for the Social Sciences (SPSS Stat version 17.0) », nous avons utilisé le test de Chi-deux de Pearson pour le croisement des variables dans le but de tester la dépendance ou l'indépendance des variables sans pourtant indiquer l'intensité de leur relation.

Eu égard à ce qui précède, nous conclusions ce qui suit : les résultats ressortis des tableaux 10, 14, 19, 22, 32, 37, 55 et 58 n'affirment pas la première hypothèse selon laquelle les PME ne tiennent pas de comptabilité, elles ne mènent aucune étude prévisionnelle, les employés sont membres de famille des entrepreneurs et de ce fait qu'ils ne sont pas rémunérés, elles ne reçoivent aucune autorisation de fonctionnement, elles ne sont enregistrées à aucun service de tutelle,... en amont, et les résultats de tableaux 55, 58 et 61 affirment la deuxième hypothèse qui sous-tend accordé l'accès même aux démunis aux biens et services à bon marché (bas prix), à la protection de l'écologie et à la pollution.

En fin, les résultats de tableaux 25, 39, 41, 44 et 50 confirment les aspects de l'informel notamment : les employés ne signent pas de contrat de travail, certains PME ne sont pas enregistrées suite au manque de connaissance de services ad hoc et le faible capital, pas de connaissance de fiscalité, le pire ce qu'ils n'ont aucune stratégie pour faire face à la concurrence, ils n'éprouvent pas de besoin de financement et ils n'ont pas d'accès au crédit bancaire.

Le point ci-dessus relève quelques failles dans le chef des entrepreneurs lesquelles nous traitons comme des difficultés devant lesquelles en butte les entrepreneurs. Sur ce, nous pourrions penser à la sensibilisation, la vulgarisation et la formation si les organismes internationaux, l'Etat et les structures locales nous soutiendraient en vue de les accompagner à l'accroissement de leurs activités et assurer le développement durable de la cité de Mbanza-Ngungu.

Nous dirons, toute recherche recèle des faiblesses méthodologiques ou théoriques qu'il convient de ressortir pour que les lecteurs se rendent compte que le chercheur est conscient des limites de son travail. Deux limites possibles caractérisent notre recherche : La première réside dans le fait que l'échantillon composé des entreprises locales. Il y a tendance à l'oublie des entrepreneurs expatriés auxquels on n'a pas pensé ; la seconde limite tient au fait que beaucoup de sujets d'enquête ne voulaient pas nous montrer les documents d'enregistrement qu'ils détiennent. La plupart d'entre eux, soutiennent que nous sommes des enquêteurs mandatés de l'Etat pour le contrôle, voilà pourquoi certaines informations sont jugées stratégiques qu'ils ne peuvent nous livrées de peur qu'elles fassent l'objet d'une poursuite judiciaire.

Notre recherche gagnerait davantage avec un mode d'administration du questionnaire privilégiant le recours à un enquêteur parlant la même langue que celle des entrepreneurs ciblés. Une telle approche permettrait de surmonter les barrières linguistiques, tribales et favorisera un climat de confiance. A l'élaboration de cette étude, l'apport est l'amélioration des connaissances sur l'émergence de PME et la pérennisation du développement dans l'environnement, la société et l'économie.

Retenons que les PME de l'informel oeuvrant à Mbanza-Ngungu contribuent positivement à la création d'emplois, à la lutte contre le chômage cruel et à la prospérité économique ; et, le développement durable assure la pérennité des enjeux de l'environnement, de la société et de l'économie. Cela suppose des actions concrètes et immédiates permettant de développer la culture d'entreprise et d'augmenter le poids des entrepreneurs locaux. La réduction de la pauvreté et la croissance économique nationale en dépendent.

Cette recherche manque de possibilité de généralisation de résultat, un prolongement de champ de recherche serait opportun à d'autres chercheurs qui voudraient approfondir le même domaine sous un autre aspect que nous n'avions pas pu aborder pour de raisons purement scientifiques.

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II. Documents du journal officiel

41. Arrêté n°107/AIMO du 25 juillet 1934 du gouvernement général.

42. Arrêté provincial n°090/BIS/CAB.GOUV/BC/015/2010 du 05 mars 2010 portant fixation de taux de vente de fiches de recensement des PMEA du Bas-Congo ordonnancé par la REPERE

43. Code civil, article 1382.

44. Décret-loi n°081du 02 juillet 1998 portant organisation territoriale et administrative de la RDC

45. Ordonnance-loi n°90/46 du 08 août 1990 portant règlementation du petit commerce

III. Dictionnaires

46. Dictionnaire Universel, 1998.

47. Le Petit Robert (1994).

IV. Conférences et publications

48. BUABUA wa KAYEMBE, Rapport d'ONUDI (février 1991).

49. Conférence des Nations unies sur l'Environnement et le Développement durable à Rio en 1992.

50. Rapport Brundtland, 1987.

V. Webographie

http : //www.finances.gouv.fr/DGCCRF, 20-12-2011, consulté le 25 mars 2013.

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www.google.com

www.BookOs.org

VI. Thèses de références

DELCHET KAREN, La prise en compte du développement durable par les entreprises, entre stratégies et normalisation. Etude de mise en oeuvre du guide AFNOR SD21000, au sein d'un échantillon de PME française, pour obtenir le grade de docteur de l'école nationale de Mines de Saint-Etienne, spécialité : Sciences et génie de l'environnement. Ecole nationale supérieure des Mines, Saint-Etienne. kdelchet@yahoo.fr

KAMAVUAKO-DIWAVOVA Justin, Problématique de l'entrepreneuriat immigré en République Démocratique du Congo : essai de validation d'un modèle, thèse en vue de l'obtention du doctorat en Sciences de Gestion. Le 17 juin 2009, Université de Reims Champagne-Ardenne, Faculté des Sciences Economiques, Sociales et de Gestion, Ecole doctorale Sciences de l'Homme et de la Société. Justin_kama@yahoo.fr






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"Ceux qui vivent sont ceux qui luttent"   Victor Hugo