WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

De l'application des sciences exactes aux préoccupations archéologiques

( Télécharger le fichier original )
par Guy Pascal Gnada
Université de Ouagadougou Burkina Faso - Licence 2011
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

I I : LA PROBLÉMATIQUE : PARTICULARITÉ ET INTÉRÊT DU THÈME

L'archéologie a pour objectif d'interpréter le plus fidèlement possible le passé. Cependant l'important aujourd'hui n'est plus seulement d'aboutir à une chronologie d'un site. La reconstitution époque par époque, du quotidien des hommes ayant vécus sur ce site ainsi que de leurs activités semble être devenue une nouvelle priorité. L'affirmation de ces nouvelles visées a permis le développement de nouvelles méthodes et la collaboration avec des laboratoires et des chercheurs (physiciens, chimistes, mathématiciens géologues et biologistes...) de cette relation est née l'archéométrie. L'objectif du présent travail consistera à élaborer les apports mais aussi les limites de l'application de ces sciences physico-chimiques à des questions purement archéologiques que sont les vestiges matériels.

Dès lors en quoi ces sciences dures peuvent-elles contribuées à la connaissance de l'étude archéologique ? En d'autre terme quel est l'impact de l'application des sciences dures en contexte archéologique ? Quelles peuvent être leurs apports à la connaissance du domaine archéologique ?et enfin en quoi ces disciplines peuvent-elles constituer un frein pour l'épanouissement de l'archéologie ? Permettent-elles toujours de valider les hypothèses ?

Pour nous résumer, pourquoi les archéologues ont-ils besoin des sciences exactes ou dites dures : c'est la raison d'être de l'archéométrie.

III : LA MÉTHODOLOGIE.

Nous avons travaillé à partir de trois catégories de sources : les sources écrites, les sources orales essentiellement fondées sur les échanges avec certains enseignants-chercheurs et étudiant de 1(*)l'UFR/SEA et enfin les sources relevant de l'outil informatique. La première source a été de loin plus utile pour répondre aux problèmes que nous nous sommes posés. Elle comprend en substance les documents de la bibliothèque de l'UFR/SEA, la bibliothèque centrale, la bibliothèque du département d'histoire, les centres de recherches comme2(*) l'IRD  et le centre culturel français. Quand aux sources orales, ce fut surtout des entretiens avec le professeur Guel Boubié enseignant -chercheur en chimie a l'UFR /SEA, certains étudiants du troisième cycle en physique-chimie mais aussi du département d'histoire et archéologie comme le doctorant Bertrand some .et en dernier ressort l'internet considéré comme un outil incontournable pour la recherche de notre période, l'essentiel de ces recherches fut réalisées sous les divers conseils pratiques et enseignements de nos enseignants du laboratoire d'histoire de l'art et d'archéologie notamment les professeurs Elisée Coulibaly et Lassina Koté. Toutefois nous avons rencontré des obstacles. En revanche, toutes les difficultés pour accéder aux différentes sources pour réaliser l'information archéologique ont forcement introduit des limites à nos objectifs.

* 1 : UFR/SEA : Unité de Formation et de Recherche en science Exacte et Appliquée.

* 2 : L'IRD ; Institut de Recherche pour le Développement.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Il y a des temps ou l'on doit dispenser son mépris qu'avec économie à cause du grand nombre de nécessiteux"   Chateaubriand