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Conception et implémentation d'une base de données dynamique et partagée de gestion clinique


par Eddy MUGISHO IMANI
Institut supérieur d'informatique et de gestion de Goma - Licence 2009
Dans la categorie: Informatique et Télécommunications
   
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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE

INSTITUT SUPERIEUR D'INFORMATIQUE ET DE GESTION

« ISIG »

BP. 841/Goma

CONCEPTION ET IMPLEMENTATION D'UNE BASE DE DONNEES DYNAMIQUE

ET PARTAGEE DE GESTION CLINIQUE

Cas d'étude : «  LE CENTRE DE SANTE MATERNITE DE REFERENCE CARMEL (CSMRC) »

Par : Eddy MUGISHO IMANI

Mémoire présenté en vue de l'obtention du Diplôme

de Licencé en Informatique de Gestion

Directeur : Département Informatique

Encadreurs : Assistants Jean Pierre SWEDI K. et Armel KANEGE C.

Année Académique 2008-2009

DEDICACES

Je dédie ce travail :

À mes parents

Monsieur Charles BAHATI et Madame Joséphine MUDAHAMA.

À mes frères et soeurs

Berry&Nadia, Guillaume, Freddy, Johny, Faida&Gaspard, Zawadi, Vero, Julie, Gisèle et Marie Ange.

À tous

Mes grands parents, oncles, tantes, cousins, cousines, neveux et nièces

À tous les amis, collaborateurs et camarades,

et à toutes les personnes de bonne volonté qui ont contribué à la réalisation de ce mémoire.

Eddy Jacques MUGISHO IMANI

REMERCIEMENTS

Qu'il me soit permis d'exprimer ma profonde gratitude :

- A DIEU Tout Puissant, pour m'avoir donné la force, la santé et l'intelligence nécessaire pour accomplir ce travail ;

- A mes parents et tous mes frères pour leurs volontés, leurs énormes sacrifices et pour l'amour qu'ils ont su me donner tout au long de ma formation. Je leur suis infiniment reconnaissant ;

- Aux autorités académiques de l'ISIG ainsi que tout le corps professoral et administratif pour l'ensemble des efforts, des enseignements et conseils prodigués à notre égard ;

- Aux encadreurs les Assistants Jean Pierre SWEDI K. et Armel KANEGE C. pour m'avoir soutenu, guidé, encouragé et orienté en prenant à coeur ce travail malgré leurs charges horaires et multiples occupations, je leur suis très reconnaissant ;

- Aux responsables du CSMR/C des Soeurs CMT, particulièrement la Soeur Furaha et la Soeur Clarisse qui m'ont accepté de prendre leur centre de santé comme milieu d'étude, ainsi qu'a tout le tout le personnel du centre pour leur coopération et collaboration ;

- A mes oncles, tantes, cousins, cousines, neveux et nièces pour la fraternité et pour m'avoir accepté de vous manquer durant l'élaboration du présent travail ;

- A tous mes amis, connaissances et collaborateurs pour m'avoir toujours encouragé même pendant le moment le plus difficile et surtout pour la confiance que vous détenez en moi ;

- A toute personne de bonne foi qui a toujours manifesté l'amour et a toujours été de tout coeur envers ma famille.

- A tous mes camarades et tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à la réalisation de ce travail. Je pense notamment à Jean BALOLAGE IRENGE, David, Ruta, Eraston, Elys, Abedi, Yassine, Claude et Bageni.

Enfin, tous ceux que je n'ai pas pu citer.

Eddy Jacques MUGISHO IMANI

ABREVIATIONS

CMT: Carmélites Missionnaires Thérésiennes

CPN: Consultation Près Natale

CPON: Consultation Post-natale

CPS: Consultation Près Scolaire

CSMR/C : Centre de Santé Maternité de Référence du Carmel

CT: Chef de travaux

IP: Internet Protocol

ISIG: Institut Supérieure d'Informatique et de Gestion

LAN: Local Area Network

MAC: Media Access Control

OSI: Open System Interconnexion

RVA: Régie des Voies Aériennes

SGBDR: Système de Gestion de Base des Données Relationnelles

SQL: Structured Query Language

STP: Shielded Twisted-Pair

TCP: Transmission Control Protocol

UML: Unified Modelling Language

UTP: Unshielded Twisted-Pair

WAN: Wide Area Network

WWW: World Wide Web

Avant propos

L'informatique cherche sans cesse à adapter les entreprises à un monde en évolution permanente. Les modes de gestion traditionnels ne convenant plus pour répondre aux nouveaux problèmes ; toutes les entreprises voulant rendre souple leurs gestions, elles intègrent les nouvelles technologies de l'information et de la communication dans leurs systèmes pour faire face à la mondialisation des problèmes économiques, à la nature de la concurrence, à l'évolution de la technologie et au cycle de vie des produits.

Le bon fonctionnement d'une entreprise est conditionné par la mise en place d'une communication cohérente et fluide. L'essence de cette communication est l'information .Cette information n'est utile que si elle est exploitée et mise à disposition de façon optimale pour comprendre le système et modéliser son fonctionnement, afin de proposer et développer des solutions informatiques.

Actuellement dans le domaine de la santé , seul l'apport des soins de santé aux malades ne suffit plus, mais aussi il devient intéressant de garder de données chronologiques (le taux de natalité soit par sexe , le taux de mortalité par âge, par sexe ou soit par pathologie, le taux des malades par pathologie ou par endémie soit par âge ou par entité )pour les mettre à la disposition de qui de droit ou aux intéressés afin d'en déduire des chiffres statistiques pouvant aider une zone de santé à prendre des décisions rationnelles , assurer des prises en charge et pourquoi pas arrêter et administrer des préventions.

Les structures sanitaires (les hôpitaux) connaissent un mouvement affluant des personnes malades d'origine, d'âge, de sexe, d'adresse et de pandémie différente et à des heures différentes. Là est une tache lourde à la réception.

Les institutions cliniques sont un endroit public qui devrait attirer les patients de par leurs services notamment, l'accueil, la propreté, la rapidité et la précision dans les soins, et beaucoup plus l'archivage des données statistiques.

TABLE DE MATIERE

DEDICACES i

REMERCIEMENTS ii

ABREVIATIONS iv

PREFACE v

TABLE DE MATIERE vi

INTRODUCTION GENERALE 1

0.1. ETAT DE LA QUESTION ET PROBLEMATIQUE 1

0.2. HYPOTHESE DE L'ETUDE 4

0.3. OBJECTIF DE L'ETUDE 5

0.4. CHOIX ET INTERET DU SUJET 5

0.5. DELIMITATION FONCTIONNELLE DE L'ETUDE 5

0.6. METHODOLOGIE.................................................................................6

0.7. DIFFICULTES RENCONTREES...............................................................6

0.8. SUBDIVISION DU TRAVAIL.......................................................................7

CHAPITRE I. REVUE DE LA LITTERATURE, CONCEPTS THEORIQUES ET THERMINOLOGIES 8

1.1. DESCRIPTION DU CENTRE DE SANTE DE REFERENCE CARMEL 8

1.1.1. PRESENTATION ET HISTORIQUE 8

1.1.2. SERVICES ORGANISES 9

1.1.3. MISSION DU CENTRE 9

1.1.4. PERSPECTIVES AVENIRS DU CENTRE 9

1.2. CONCEPTS THEORIQUES IMPORTANTS 10

1.2.1. BASE DE DONNEES 10

1.2.2. LANGAGE DE PROGRAMMATION ORIENTE OBJET C# 12

1.2.3. CONCEPTS DES RESEAUX INFORMATIQUES 13

CHAPITRE II. RECHERCHE METHODOLOGIQUE ET ANALYSE DU SYSTEME EXISTANT 17

2.1. METHODOLOGIE 17

2.1.1. INTRODUCTION 17

2.1.2. METHODES DU TRAVAIL 17

2.1.3. TECHNIQUES 17

2.2. DEFINITION DES EXIGENCES METHODOLOGIQUES DU PROJET 18

2.2.1. INTRODUCTION 18

2.2.2. MODELE DU DEVELOPPEMENT DU PROJET 18

2.2.2.1. INTRODUCTION 18

2.2.2.2. MODELE DE TRANSFORMATION AUTOMATIQUE 18

2.2.3. CYCLES DE CONSTRUCTION DU SYSTEME 19

2.2.4. PHASES DU MODEL PROTOTYPE 19

2.2.4.1. EXIGENCE D'ANALYSE 19

2.2.4.2. ANALYSE REDUCTIONNNISTE 20

2.3. OUTILS DE SUPPORT D'ANALYSE 20

2.3.1. INTRODUCTION 20

2.3.2. CHOIX D'UML QUE DE MERISE. 20

2.3.3. CYCLE DE CONSTRUCTION DU SYSTEME D'INFORMATION EN

UML 21

2.3.4. OBJETS DE L'ANALYSE UML 21

2.3.5. MODELISATION DE LA GESTION CLINIQUE DU CSRM/C 24

2.3.5.1. DIAGRAMME DE CAS D'UTILISATION 24

2.3.5.2. DIAGRAMME DE CLASSES 26

2.3.5.3. DIAGRAMME D'ACTIVITE 28

2.3.5.4. DIAGRAMME DE SEQUENCES 31

2.3.5.5. DIAGRAMME DE DEPMOIEMENT 33

2.3.5.6. DIAGRAMME D'INFRASTRUCTURE TECHNOLOGIQUE 35

2.3.5.7. DICTIONNAIRE DE DONNEES 36

CHAPITRE III. CONCEPTION ET IMPLEMENTATION DU SYSTEME INFORMATIQUE PROPOSE 39

3.1. DESCRIPTION DU SYSTEME 39

3.2. DESCRIPTION DU SYSTEME PROPOSE 39

3.3. FONCTIONNEMENENT DU SYSTEME PROPOSE 39

3.4. MANNIPULATION DES DIFFERENTS FORMULAIRES 40

3.4.1. ACCES AUX FORMULAIRES 42

3.4.2. MANUPILATION DES ETATS DE SORTIE 47

3.4.3. QUELQUES ETATS DE SORTIE 48

CONCLUSION GENERALE ET SUGGESTIONS 54

1. CONCLUSION 54

2. RECOMMANDATIONS 54

BIBLIOGRAPHIE 56

INTRODUCTION GENERALE

0.1. ETAT DE LA QUESTION ET PROBLEMATIQUE

L'environnement où nous habitons connait des problèmes ne sachant d'où proviendrait des solutions. C'est ainsi que tout chercheur doit apporter une contribution, par son savoir, en aidant sa société à la résolution des problèmes auxquels elle se confronte. Au fils du temps les chercheurs font face à ces problèmes en proposant des solutions.

Les travaux antérieurs permettent au chercheur de se situer par rapport au thème qu'il veut traiter. Car partant des sujets différents, plusieurs chercheurs peuvent traiter sur un même problème,

Nous ne pensons pas être la première personne qui chercher à traiter sur une structure sanitaire (pour dire un centre de santé ou un hôpital), plusieurs études et recherches ont déjà été ménées dans ce cadre. Il s'agit notamment de quelques unes comme:

1. Munyabarenzi Gisande a traité sur :

«  Suivi automatisé des patients dans une institution sanitaire ».

Il est parti de certaines préoccupations qui ont retenu son attention :

- Comment doter le CMC Charité Maternelle d'un nouveau système d'information informatisé efficace capable de fournir les statistiques sur l'évolution des patients ?

- Comment accroitre la rapidité de traitement de données et diminuer les risques d'erreur?

Les hypothèses à ce sujet sont formulées comme-ci :

Cette application sera concue en Access Basic, elle permettra au CMC Charité Maternelle :

Ø Une bonne gestion des données statistiques notamment :

- Statistiques journalières des patients reçus(hospitalisés et en ambulatoires) ;

- Statistiques journalières des sorties selon le cas (transférés, guéris,non améliorés,décès) .

Ø La production des états de sortie suivants :

- La liste des patients recus à une date donnée ;

- La liste des patients hospitalisés à une date donnée ;

- La liste des patients en ambulatoires ;

- La liste des patients sorties selon le motif ;

- Facture du patient hospitalisé.

En conclusion il confirme que le Système Informatique Informatisé proposé offre une rentabilité tant sociale qu'économique. Cette dernière se traduit par la simplication des opérations tandisque la rentabilité sociale s'explique par la recherche de l'amélioration des conditions de traitment du patient et des conditions de travail du personnel au CMC Charité Maternelle.

1. Celestin KAKULE KIZA a aussi traité sur :

« Gestion automatisée du dénombrement des malades dans un hôpital général de référence ».

Il est aussi parti de certaines préoccupations qui ont retenu son attention :

- Combien des malades ont fréquenté l'hôpital au cours d'une période donnée ?

- Combien ont été hospitalisés?

- Combien ont été référés ?

- Combien sont sortis et dans quel état ?

- Quel est le taux d'hospitalisation, de mortalité introhospitalier par plainte ?

- Quelle est la durée moyenne d'un hospitalisé ?

- Comment Catégoriser les malades qui ont été consultés par tranche d'âge ?

Aussi Les hypothèses à ce sujet sont formulées comme-ci :

- Un état de sortie du dénombrement des malades par tranche d'âge.

- Un état de sortie du dénombrement des malades sortis (les améliorés, les évadés, les décédés, les guéris).

- Un état de sortie du dénombrement des résultats des tests du laboratoire (G.E. Ziehl, selles, urines batteries, urines biochimies, VIH, hématologie, autres) ; c.à.d. les positifs et négatifs.

- Un état de sortie du dénombrement des malades sur l'occupation (lits montés, nombre des jours d'hospitalisation, taux d'occupation).

- Un état de sortie du dénombrement des consultés par plainte. 

En conclusion il termine en disant que la quintescence de son travail réside donc dans la manifestation scientifique des possibilités et moyens de rendre efficace la gestion et le dénombrement des malades de l'Hôpital Général de Référence CBCA, par un processus d'automatisation des tâches appropriées, de son informatisation en général. Ce qui nous amène aux résultats que voici :

- Sortie d'un rapport concernant les malades qui ont été consultés à l'hôpital par tranche d'âge ;

- Le taux de mortalité par plainte ;

- Le taux d'occupation et le nombre des malades référés par les centres de santés ;

- Le nombre des malades sortis par : évasion, indigence, amélioration, guérison, décès, non amélioration...

Notre sujet diffère de ces deux autres, sur le fait qu'il se penche sur la gestion statistique des patients au fil du temps ou des années qu'ils fréquentent une structure sanitaire, et cherche à partager les données de leurs informations sur différents postes de travail ; par la conception et l'implémentation d'une base de données dynamique et partagée de gestion clinique.

Posant un regard sur nos entreprises et nos sociétés, en général, nous remarquons qu'il n'y a que quelques secteurs d'activités qui ont compris l'importance de doter leurs systèmes d'informations d'applications facilitant leurs utilisateurs tant au niveau de la consultation, de la saisie, de la mise à jour et du partage des données de l'information,

Dans nos institutions de santé, la saisie des malades demeure manuelle avec une possibilité de confusion des patients et de lenteur dans le travail. En plus sur un nombre d'années écoulées il devient très difficile d'accéder aux archives où les données étaient stockées, saisies, vu les supports qui les contenaient, car elles sont soit altérés, soit illisibles  ou introuvables,

Il devient cependant difficile de fournir en temps réel le rapport mensuel et annuel des données relatives à certaines quêtes.

Tout système non évolutif ne permet pas au gestionnaire d'une structure sanitaire de prendre des décisions rationnelles sur la gestion des patients. C'est ainsi que dans l'exécution de notre projet, nous essayerons donc de trouver des pistes de solution à cette problématique en mettant en oeuvre notre savoir afin d'implanter un système d'information partagé en réseau local, plus secoure et beaucoup plus fiable.

Afin de bien mener notre étude les questions suivantes valent la peine d'être posées :

1. Comment arriver à produire les statistiques mensuelles et annuelles sur le taux de natalité, de mortalité par sexe et par âge, et par endémie; le nombre et le taux des patients souffrants d'une pathologie par âge,par sexe et par entité ; et comment contourner la lenteur et les risques possibles d'erreurs d'identification lors de l'édition des fiches et carnets des patients?

2. Comment aider le personnel soignant à suivre les malades en état de santé souvent en dégradation permanente (chroniques) au fil du temps car cela demande un suivi régulier, et comment rendre disponible les données ou les informations sur les patients sur chaque poste d'une structure sanitaire ?

0.2. HYPOTHESE DE L'ETUDE

Il serait possible de redorer l'image de gestion clinique particulièrement reposée sur les patients. De ce fait, nous imaginons apporter une solution pouvant aider nos hôpitaux à gérer leurs malades qui y passeraient prendre leurs soins par « la conception et l'implémentation d'une base de données dynamique et partagée de gestion clinique sous environnement SQL Server et plate forme C# ». Départ les problèmes énoncés ci haut, nous détenons quelques réponses provisoires suivantes :

0. Les différents rapports de la base de données pourraient générer les différentes données statistiques ;

1. Disponibiliser les données ou les informations sur les patients sur chaque poste, facilement cela pourrait mieux se faire par une base des données dynamique et partagée sur un réseau local.

0.3. OBJECTIF DE L'ETUDE

1. Objectif Global

Rattraper les réputés du monde moderne qui nous demandent aujourd'hui de produire bien, fiable et présentable dans un temps record, afin de donner au centre un caractère beaucoup plus attractif dans l'idée d'en faire un point de référence.

Aider le gestionnaire du centre à faire la régulation, à assurer le contrôle, à prendre les décisions rationnelles et à redéfinir les objectifs globaux du centre.

2. Objectifs Spécifiques

L'automatisation suivie du partage des informations sur les patients sera l'approche de ce travail. Elle est présumée être meilleure en informatisant la gestion des malades après avoir cerner tous les besoins des utilisateurs finaux. La modélisation fera un découpage atomique, de façon à avoir des sous systèmes considérés comme de petites parts toute entière et exploiter seulement les abstractions ou les infos nécessaires à résoudre le problème et ignorer d'autres qui peuvent freiner à l'évolution du système.

0.4. CHOIX ET INTERET DU SUJET

Les intérêts typiques de ce projet sont :

0. Gagner la confiance des patients sur la disponibilité de leurs données ; par conséquent progressivement accroître les revenus ;

1. Rattraper les innovations informatiques comme les ont fait d'autres hôpitaux du monde évolué ;

2. Avoir toujours confiance en soi même de retrouver les données statistiques à n'importe quel moment qu'elles seraient demandées ;

3. Susciter en des esprits des entrepreneurs l'idée de dépenser pour gagner plus : dépense orientée implantation d'un système d'information informatisé. 

0.5. DELIMITATION FONCTIONNELLE DE L'ETUDE

Les institutions sanitaires sont généralement d'une gestion variée. L'étude que nous allons mener, va particulièrement et spécifiquement reposer sur la gestion clinique et le suivi des malades ; pour notre cas précis: la Direction Médicale du Centre de Santé Maternité de Référence Carmel considérée comme notre milieu d'étude.

0.6. METHODOLOGIE

6.1. METHODES

La méthode hypothético-déductive a été choisie pour l'élaboration de ce sujet. Comme méthode scientifique elle nous a aidé à formuler des hypothèses afin de déduire des conséquences observables futures mais également passées permettant d'en déterminer la validité.

La méthode analytique  nous a aidé à diviser l'analyse du problème apparemment complexe en sous problèmes plus simples.

6.2. TECHNIQUES

La technique documentaire nous a aidé lors du parcours des différents documents mis à notre disposition par le CSMR/C et autres ouvrages de la bibliothèque ainsi que les sites Internet en rapport avec notre sujet.

La technique d'interview libre nous a permis de poser des nombreuses questions, formulées et non formulées, au personnel soignant du Centre qui pouvait détenir de l'information qui nous a aidé à modéliser le système d'information du CSRM/C.

0.7. DIFFICULTES RENCONTREES

Du point de vue individuel, limité en temps et en bibliographie nous n'avons pas été capable de mener à fond notre recherche afin d'arriver à mettre au point un travail beaucoup plus attractif.

Par rapport au domaine de l'étude, les ressources humaines du CSRMC aura besoin de bénéficier d'une petite formation pour bien se familiariser à la base de données mise à sa disposition. Bien entendue par le biais des ressources matérielles dont il faudrait revoir la technologie, la mise à niveau ainsi que la mise à jour logiciel pour une performance beaucoup plus ergonomique.

0.8. SUBDIVISION DU TRAVAIL

Hormis l'introduction générale et la conclusion générale, notre étude s'articule sur trois chapitres, notamment :

- Le premier qui élucide la revue littérature, concepts théoriques et terminologies.

- Le deuxième qui illustre la recherche méthodologique et analyse le système existant.

- Et enfin le troisième qui présente la conception et l'implémentation du système informatique proposé.

CHAPITRE I. REVUE DE LA LITTERATURE, CONCEPTS

THEORIQUES ET TERMINOLOGIES

1.1. DESCRIPTION DU CENTRE SANTE DE REFERENCE CARMEL1(*)

1.1.1. PRESENTATION ET HISTORIQUE

Avant l'année 1997, la population de Katindo souffrait de la longue distance qu'elle devait parcourir pour atteindre les structures sanitaires. Cette requête fût présentée aux Soeurs Carmélites Missionnaires Thérésiennes (C.M.T) résidant dans ce même quartier, qui fournirent de gros efforts pour répondre à ce besoin d'intérêt public en mettant sur pied le Centre de Santé Carmel en date du 07 décembre 1997.

La construction du Centre de Santé fût rendue possible grâce au financement de l'hôtel de ville d'AMEREBIETA et XANO de l'Espagne. A ses débuts L'Aire de Santé Carmel regroupait le quartier Himbi et Katindo, Elle couvrait l'espace allant de la route qui mène vers la RVA Katindo jusqu'à la route présidentielle qui mène vers le musée. Actuellement sa couverture s'est vue diminuée, ne tendant que sur une population estimée à 16000 personnes. Elle se situe au nord  par la route Goma - Sake, au sud par le lac Kivu, à l'est par la paroisse Mont Carmel et à l'ouest par la route qui quitte le marché Alanine pour la plage public de Himbi.

Depuis une décennie, l'exode rural, les guerres et les troubles ethniques causent une croissance démographique assez considérable dans la ville de Goma, cela a toujours eu de répercussion sur le gonflement de la taille de la population de cette aire de santé. Par ce qui précède, le 24 octobre 2006, le nombre de déplacés, les enfants malnutris étaient devenus nombreux. Les Soeurs ont fait de nouveau un recours au près du même bienfaiteur pour la construction et l'ouverture d'un centre nutritionnelle thérapeutique. Les transferts nocturnes des femmes enceintes ne les épargnant pas à toute forme de risque vu l'insécurité qui régnait à l'époque. Le 7 février 2009, Sur demande de la population, un paquet complémentaire de la chirurgie d'urgence fut ajouté au Centre. A la même occasion l'Inspection Provinciale de la Santé changeant le statut « du Centre de Santé Carmel » en Centre de Santé Maternité de Référence Carmel.

1.1.2. SERVICES ORGANISES

A. Direction administrative 

Elle est la responsable des Ressources Humaines, de la Gestion du Centre et donne la ligne directrice aux sous services notamment  la Caisse, la Facturation, la Comptabilité, la Perception, la Maintenance, les Achats, la Réception, l'Ambulance et le Gardiennage.

B. Direction médicale 

Elle est responsable du personnel soignant, de la gestion des activités médicales et fournit la ligne directrice aux sous services qui sont : la Consultation, l'Hospitalisation, la Maternité, le laboratoire, la Gynécologie, la Pharmacie, la Chirurgie, la Pédiatrie,...

C. Service pastoral sanitaire

Elle assure l'éducation religieuse, notamment : apprendre à connaître, aimer et servir Dieu qui nous a parlé par le christ et qui agit par son Esprit ; apprendre à aimer et à servir ses frères, les hommes ; à prier, à rencontrer Dieu dans les sacrements ; à connaître l'évangile et s'y conformer ; à connaître l'Eglise, à l'aimer et à le servir.

1.1.3. MISSION DU CENTRE

Vu son objet social comme institution sans but lucratif et dans le devoir d'administrer les soins de santé à toute personne sans discrimination de sexe, d'âge, ou d'origine, le centre de santé a pour mission spéciale de faciliter l'accès aux soins de santé de meilleure qualité à sa population en lui assurant les soins préventifs, curatifs, promotionnels et l'éducation sanitaire.

1.1.4. PERSPECTIVES AVENIRS DU CENTRE

Du jour au lendemain, le centre cherche à améliorer les conditions d'accueil par la reconstruction de nouveaux bâtiments, le renforcement logistique en équipements modernes de traitement et de diagnostique, l'ajout, l'organisation et le perfectionnement des services spécialisés (médecine interne, pédiatrie, chirurgie, maternité,...), l'amélioration des qualités de soins, la formation et le renforcement de capacité du personnel soignant en tenant compte des conditions sociales y conséquentes.

1.2. CONCEPTS THEORIQUES IMPORTANTS

1.2.1. BASE DE DONNEES

A. Base des données

Elle est un ensemble de données modélisant les objets d'une partie du monde réel et servant de support à une application informatique. Pour mériter le terme de base de données les données doivent être interrogeables selon n'importe quel critère, il doit être aussi possible de retrouver leur structure.2(*)

B. Base de données personnelle

Elle est qualifiée de personnelle lorsque on retrouve essentiellement un schéma où l'unique concepteur est le développeur, le fournisseur et l'analyste des données.3(*)

Fig. 1. Schéma illustratif d'une base des données personnelles.

C. Base de données relationnelle

L'adjectif relationnel ne fait pas référence ici aux relations entre les tables mais aux tables elles-mêmes. Elle est mise en oeuvre au moyen d'un Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles (SGBDR). Le concept permet de stocker et d'organiser une grande quantité d'information. Les SGBD permettent de naviguer dans ces données et d'extraire (ou de mettre à jour) les informations voulues au moyen d'une requête.4(*)

D. Système d'information

Il représente l'ensemble des ressources d'une organisation (les hommes, le matériel et les logiciels) organisées pour collecter, stocker, traiter et diffuser les informations. Le système d'information coordonne les activités grâce à l'information de l'organisation et lui permet d'atteindre ses objectifs. Il est le véhicule de la communication dans l'organisation.5(*)

E. Système de gestion de base des données

Il peut être perçu comme un ensemble de logiciels systèmes permettant aux utilisateurs d'insérer, de modifier et de rechercher efficacement des données spécifiques dans une grande masse d'informations (pouvant atteindre quelques milliards d'octets). Le SGBD rend transparent le partage, à le voir, il donne l'illusion à chaque utilisateur qu'il est le seul à travailler avec les données.6(*)

F. Langage structure des requêtes

Il est cette flexibilité et ce contrôle accrus des performances laissant aux administrateurs de bases de données davantage de liberté pour mettre en valeur leurs compétences technologiques et leur expérience en matière de bases de données en adoptant une approche unifiée de la gestion des systèmes de bases de données, axée sur la gestion du code, de la conception et des composants de stockage.7(*)

G. SQL Server

Elle est une architecture qui impose, que ce soit les opérateurs en amont, les managers en aval ou le service informatique, que ces utilisateurs passent par Internet, ce qui implique un nombre grandissant d'informations qui circulent entre le serveur web de l'entreprise et le serveur base de données. Il n'a ni de formulaires ni d'états mais son interfaçage graphique est laissé aux ordinateurs clients.8(*)

H. Table (Classe)

Il est le concept global d'information et se compose d'un ensemble d'informations élémentaires, appelées attributs.9(*)

I. Clé primaire

Il est l'attribut particulier, qui permet de repérer de façon unique chaque objet.10(*)

J. Clé étrangère

Il est l'attribut qui doit apparaître comme clé primaire dans une autre relation. Elle permet donc de lier deux tables entre elles.11(*)

K. Intégrité référentielle

Il définit les liens obligatoires entre relations. Ce sont des contraintes très fortes qui conditionnent le succès des opérations de mises à jour.12(*)

1.2.2. LANGAGE DE PROGRAMMATION ORIENTE OBJET C#

A. langage c#

Il est reconnu comme un langage récent. Il a été disponible en versions beta, successives depuis l'année 2000 avant d'être officiellement disponible en février 2002 en même temps que la plate-forme .NET 1.0 de Microsoft à laquelle il est lié. Celui-ci rend disponible aux programmes qui s'exécutent en son sein, un ensemble très important de classes.13(*)

B. Interface c#

Il est l'ensemble de prototypes de méthodes ou de propriétés qui forme un contrat. Une classe qui décide d'implémenter une interface s'engage à fournir une implémentation de toutes les méthodes définies dans l'interface. C'est le compilateur qui vérifie cette implémentation.14(*)

C. Héritage

Il est le fait de "personnaliser" une classe existante pour qu'elle satisfasse à nos besoins. L'héritage permet donc de redéfinir dans la classe fille des méthodes/propriétés de même nom dans la classe mère. C'est ce qui permet d'adapter la classe fille à ses propres besoins. La redéfinition de méthodes et propriétés est le principal intérêt de l'héritage.15(*)

1.2.3. CONCEPTS DES RESEAUX INFORMATIQUES

A. Réseau

Il est un système complexe d'objets ou de personnes interconnectés. Les réseaux sont partout autour de nous et même à l'intérieur de nous (notre système nerveux et notre système cardio-vasculaire sont des réseaux). Cette interconnexion a pour objectif l'échange des ressources qu'une seule unité du réseau ne peut pas posséder à elle seule. 16(*)

Il est (Network en Anglais) un ensemble d'ordinateurs et périphériques interconnectés. Il permet de faire circuler des données informatiques et ainsi d'échanger du texte, des images, de la vidéo ou du son entre chaque équipement selon des règles et protocoles bien définis.17(*)

B. LAN

Elle est la forme la plus simple des réseaux informatiques. C'est un ensemble d'ordinateurs situés dans un même lieu et connecté à un réseau.18(*)

C. Internet

Elle est cette collection de réseaux et d'ordinateur à l'échelle de la planète, capable de partager des informations, ou au moins du courrier électronique, et qui dialoguent à l'aide de protocoles communs.19(*)

D. Model OSI

Il est le modèle de référence qui comporte sept couches numérotées, chacune illustrant une fonction réseau bien précise. Cette répartition des fonctions réseau est appelée organisation en couches.il est appelé modèle OSI à sept couches notamment la Couche Physique, Couche Lien de données, Couche Réseau, Couche Transport, Couche Session, Couche Présentation et Couche Application.20(*)

E. TCP/IP

Il semble plus simple que model OSI, car il comporte moins de couches (4). Les protocoles TCP/IP constituent la norme sur laquelle s'est développé Internet. Aussi, le modèle TCP/IP a-t-il bâti sa réputation sur ses protocoles.21(*)

F. Protocole

Il est l'ensemble des règles régissant l'émission et la réception des données sur un réseau. Par exemple, lorsqu'un client se connecte à un serveur, s'établit ensuite un dialogue entre eux.22(*)

G. Câble UTP

Il est non blindé et défini dans la norme 10 base T, ce type de câbles est utilisé pour du câblage dit universel mais aussi pour les réseaux token ring (anneau à jeton) ou étoile. C'est une solution économique mais limitée. 23(*)

H. Connecteur RJ45

Il est le composant passif de réseau, car il sert uniquement de chemin de connexion entre les quatre paires torsadées du câble torsadé de catégorie 5 ou 6 et les broches de la prise RJ-45. Il s'agit plutôt d'un composant et non d'un équipement, car il fournit uniquement un chemin conducteur pour les bits.24(*)

I. Topologie

Elle n'est rien d'autres que la disposition d'un réseau. Elle peut faire référence à la couche physique ou à la couche logique du réseau. Les topologies physiques peuvent être la manière d'utiliser le medium de connexion, tels que les cartes réseaux et types de câblage, alors que les topologies logiques sont essentiellement le « code de la route » des réseaux, c'est donc du logiciel. 25(*)

J. Adresses IP

Elles identifient les unités d'un réseau, ainsi que le réseau auquel elles sont connectées. Une adresse IP est donc constituée de deux parties : la partie réseau et la partie hôte. Le numéro de réseau d'une adresse IP identifie le réseau auquel une unité est connectée, alors que la portion hôte d'une adresse IP pointe vers une unité spécifique de ce réseau.26(*)

K. Adresse Mac

Elle est l'adresse physique qui se trouve sur la carte réseau de chaque ordinateur, à une façon unique de l'identifier. Tout ordinateur, qu'il soit relié à un réseau ou non, possède une adresse physique. On ne peut trouver deux adresses physiques identiques. 27(*)

L. Bande passante

Elle est souvent synonyme de capacité, c'est-à-dire la quantité de données pouvant être transportées d'un point à un autre en un temps donné (Généralement une seconde). Elle s'exprime généralement en bits (de données) par seconde (bits/s).28(*)

M. Architecture client serveur

Il préconise que les serveurs ont une fonction particulière : ils doivent envoyer des informations pertinentes aux clients qui en réclament. Comme un serveur ne convient pas d'un rendez-vous avec le client, il doit rester attentif en permanence pour ne pas risquer de rater une question. Pour ce faire, on y installe des « daemons », petits programmes qui tournent en tâche de fond et qui écoutent continuellement sur un numéro de port donné.29(*)

6. Serveur : une machine généralement très puissante en termes de capacités d'entrée-sortie, qui fournit des services aux autres machines du réseau. Ces services sont des programmes fournissant des données telles que l'heure, les fichiers, la connexion avec d'autres machines, l'accès aux ressources telles que les imprimantes, ...

7. Client : une machine faisant partie du réseau et profitant des services du serveur.30(*)

CHAPITRE II.  RECHERCHE METHODOLOGIQUE ET ANALYSE

DU SYSTEME EXISTANT

2.1. METHODOLOGIE

2.1.1. INTRODUCTION

Une méthodologie est cet ensemble des techniques, méthodes et procédures adoptées en terminologie pour arriver au but d'une recherche.31(*)

2.1.2. METHODES DU TRAVAIL

La méthode hypothético-déductive a été choisie pour l'élaboration de ce sujet. Comme méthode scientifique elle nous a aidé à formuler des hypothèses afin d'en déduire des conséquences observables futures mais également passées permettant d'en déterminer la validité.

La méthode analytique  nous a aidé à diviser l'analyse du problème apparemment complexe en sous problèmes plus simples.

2.1.3. TECHNIQUE

Comme opération, une technique recouvre tout travail fait avec une certaine méthode, en vue d'atteindre un certain résultat et comme phénomène elle est la préoccupation de l'immense majorité des hommes de notre temps de rechercher en toutes choses la méthode absolument la plus efficace.32(*)

Pour le cas précis de notre travail, nous nous sommes servis de la technique documentaire dans le parcourt des différents documents mis à notre disposition par le CSMR/C et autres ouvrages de la bibliothèque ainsi que les sites Internet en rapport avec notre sujet. Et la technique d'interview libre nous a permis de poser des nombreuses questions, formulées et non formulées, aux personnes qui pouvaient détenir de l'information qui nous a aidé à modéliser le système d'information du CSRM/C.

2.2. DEFINITION DES EXIGENCES METHODOLOGIQUE DU PROJET

2.2.1. INTRODUCTION

Le système devra exiger une méthodologie prototype dans un bon ordre afin de conduire le projet et d'atteindre les objectifs établis précédemment. Le model de développent retiendra que les besoins évoluent au rythme de l'organisation. Une organisation très réactive par rapport aux besoins du marché sera plus sujette qu'une autre à une évolution rapide des besoins en cours de projet. D'autre part, des besoins définis par des utilisateurs qui ont parfois du mal à se représenter les solutions qui en découlent seront également susceptibles d'évolutions tardives.

2.2.2. MODELE DU DEVELOPPEMENT DU PROJET

2.2.2.1. INTRODUCTION

Modéliser une application n'est pas une activité linéaire, il s'agit d'une tâche très complexe, qui nécessite une approche itérative et incrémentale, car il est plus efficace de construire et valider par étapes, ce qui est difficile à cerner et à maîtriser. Cette modélisation est centrée sur l'architecture et est guidée par la prise en compte des besoins des utilisateurs qui motivent l'existence même du système à concevoir.

2.2.2.2. MODELE DE LA TRANSFORMATION AUTOMATIQUE

Dans ce modèle la transformation des spécifications en code n'intervient que lorsque les spécifications sont complètement définies.

DUT

Définition des Spécifications besoins

Réalisation

Expérimentation

Fig 2. Modèle de la transformation automatique

2.2.3. LES CYCLES DE CONSTRUCTION DU SYSTÈME

Le développement d'un logiciel est vu comme un processus graduel d'élimination de risques. A chaque itération, on refait les spécifications, la conception, l'implémentation et les tests.

Fig. 3. Processus graduel du développement d'un logiciel

Les risques majeurs sont traités en priorité. Chaque itération donne lieu à un incrément et produit une nouvelle version exécutable.

2.2.4. PHASES DU MODEL PROTOTYPE

2.2.4.1. EXIGENCE D'ANALYSE

Une démarche d'analyse et de conception objet est nécessaire afin de ne pas effectuer une analyse fonctionnelle et se contenter d'une implémentation objet, mais penser objet dès le départ, définir les vues qui permettent de décrire tous les aspects d'un système avec des concepts objets. Il faut donc disposer d'un outil qui donne une dimension méthodologique à l'approche objet et qui va permette de mieux maîtriser sa richesse.

2.2.4.2. ANALYSE RÉDUCTIONNISTE

Elle va consister à décomposer les systèmes biologiques en niveaux d'organisation et en unités élémentaires, les plus petites et les plus simples possible. Puis à chaque niveau d'organisation, chacune de ces unités élémentaires sera étudiée en détail par une discipline spécialisée, afin de comprendre sa structure et son fonctionnement.

2.3. OUTILS DE SUPPORT D'ANALYSE

2.3.1. INTRODUCTION

La principale avancée des quinze dernières années réside dans la programmation orientée objet (P.O.O.). Face à ce nouveau mode de programmation, les méthodes de modélisation classique telle que MERISE ont rapidement montré certaines limites. De très nombreuses méthodes ont également vu le jour. Dans ce contexte et devant le foisonnement de nouvelles méthodes de conception « Orientée objet », l'Object Management Group (OMG) a eu comme objectif de définir une notation standard utilisable dans les développements informatiques basés sur l'objet. C'est ainsi qu'est apparu UML (langage de modélisation objet unifié «Unified Modified Language »), Issu du terrain et fruit d'un travail d'experts reconnus, UML favorise donc le prototypage, et c'est là une de ses forces.

2.3.2. CHOIX D'UML QUE DE MERISE

Il n'est cependant pas très intéressants d'établir des liens de correspondance entre les modèles de MERISE et d'UML car les 2 modèles ne sont pas réalisés avec les mêmes objectifs et n'utilisent pas toujours les mêmes concepts. MERISE permet de modéliser le métier de l'entreprise indépendamment des techniques, aux niveaux conceptuel et organisationnel. Le système informatique est un sous-ensemble du système d'information. Les modèles sont progressivement élaborés et enrichis, et constituent des supports de communication et de participation pour les utilisateurs. UML présente des caractéristiques voisines. Les modèles basés sur un nombre déterminé de diagrammes en fonction de la vue sont progressivement enrichis. Mais UML reste incontournable si l'entreprise veut utiliser les techniques objets.

2.3.3. CYCLE DE CONSTRUCTION DU SYSTEME D'INFORMATION EN UML

A. Cycle de vie

Le cycle de développement sous-jacent est itératif et incrémental, guidé par les cas d'utilisation et centré sur l'architecture.

B. Cycle d'abstraction 

Laisse le soin de présenter les diagrammes cohérents qui contiennent des objets de même niveau de préoccupation et modélise le système aux différents niveaux d'abstraction.

C. Cycle de décision 

Il concerne les différentes décisions et choix qui sont effectués tout au long du cycle de vie, et permet de faire valider petit à petit le système que l'on est en train de construire en se souciant d'associer étroitement les utilisateurs dans les tâches d'analyse et de conception (notamment au niveau des cas d'utilisation).

2.3.4. OBJETS DE L'ANALYSE UML

A. Acteur 

Il représente un rôle joué par une personne ou une chose qui interagit avec le système. La même personne physique peut donc être représentée par plusieurs acteurs en fonction des rôles qu'elle joue. Plusieurs personnes jouant le même rôle vis-à-vis du système, sont représentées par un seul acteur.

B. Attribut 

Il représente la modélisation d'une information élémentaire représentée par son nom et son format.

C. Association 

Elle est la plus courante et la plus riche du point de vue sémantique qu'une relation. Une association est une relation statique n-aire (le plus souvent : elle est binaire), c'est-à-dire qu'elle relie plusieurs classes entre elles.

D. Classe 

Elle correspond à un concept global d'information et se compose d'un ensemble d'informations élémentaires, appelées attributs de classe. Les classes sont représentées par des rectangles compartimentés; le premier compartiment représente le nom de la classe, le deuxième compartiment représente les attributs de la classe et le troisième compartiment représente les opérations de la classe.

E. Messages 

Elles sont le seul moyen de communication entre les objets. Ils sont décrits essentiellement par l'objet émetteur et l'objet récepteur.

F. Multiplicité

Elle définit le nombre d'instances de l'association pour une instance de la classe. La multiplicité est définie par un nombre entier ou un intervalle de valeurs. La multiplicité est notée sur le rôle (elle est notée à l'envers de la notation MERISE). Elle est représentée sous la forme d'un couple de cardinalités.

1..1

noté 1 Un et un seul

0..1

Zéro ou un

0..*

noté * De Zéro à n

1..*

De un à n

n..m

De n à m

G. Noeud 

Elle représente au diagramme de déploiement un cube dont le nom respecte la syntaxe des noms de classes. Les noeuds peuvent être associés comme des classes et on peut spécifier des multiplicités.

H. Opération

Elle comprend l'ensemble des activités que le domaine peut effectuer à partir des informations fournies par l'événement, et de celles déjà connues dans la mémoire du système d'information.

I. Propriété 

Elle est la modélisation de l'information élémentaire. C'est un ensemble de données ayant la même structure et représentant des informations analogues. La modélisation des propriétés doit éviter les synonymes et les polysémies. Les attributs et les opérations sont les propriétés d'une classe. Leur nom commence par une minuscule.

J. Relation 

Elle existe entre classes pour former les liens entre leurs objets.

K. Synchronisation

Elle est une condition préalable au démarrage d'une opération. Elle se traduit par une opération logique.

2.3.5. MODELISATION DE LA GESTION CLINIQUE DU CSRM/C

2.3.5.1. DIAGRAMME DE CAS D'UTILISATION

Il décrit les grandes fonctions d'un système du point de vue des acteurs, mais n'expose pas de façon détaillée le dialogue entre les acteurs et les cas d'utilisation, modélise à QUOI sert le système. C'est à ce niveau qu'on assimile les fonctionnalités demandées par le client, en montrant ce qu'on attend du système.

Cependant dans le cadre de notre travail, ce diagramme va nous monter les différentes personnes et choses qui vont devoir interagir par leurs informations échangées au sein du système du CSMR/C.

2.3.5.2. DIAGRAMME DE CLASSES

Il est au coeur de la conception d'un système, permet de spécifier la structure et les liens entre les objets dont le système est composé. Il spécifie QUI sera à l'oeuvre dans le système pour réaliser les fonctionnalités décrites par les diagrammes de cas d'utilisation. Le diagramme de classes modélise des règles.

Dans ce travail les différentes classes vont montrer les différentes entités qui gèrent et gardent l'information pour qu'elle soit cohérente et fluide.

2.3.5.3. DIAGRAMME ACTIVITE

Il montre toute la dynamique du système. Le diagramme d'activité offre une manière graphique et non ambiguë pour modéliser les traitements où une activité représente une exécution d'un mécanisme, un déroulement d'étapes séquentielles. Le passage d'une activité à l'autre est matérialisé par une transition.

Dans le présent travail, ce diagramme va nous montrer, de l'arrivé à la sortie du centre de santé, les différents processus qu'un patient doit devoir franchir.

2.3.5.4. DIAGRAMME DE SEQUENCES

Elle aide à comprendre comment les éléments du système interagissent entre eux et avec les acteurs en s'échangent des messages. En outre, il montre des interactions sous un angle temporel en mettant l'emphase sur le séquencement temporel.

Les séquences pour le cas du CSMR/C montrent les différents postes de travails et surtout les informations qui y sont échangées.

2.3.5.5. DIAGRAMME DE DEPLOIEMENT

Elle montre la disposition physique des différentes ressources matérielles (l'architecture du système) qui entrent dans la composition d'un système et la répartition des instances de composants, processus et objets qui « vivent » sur ces matériels.

Dans le cadre de notre travail elle nous prépare à l'implémentation de l'architecture technologique du système à mettre en place.

2.3.5.6. DIAGRAMME D'INFRASTRUCTURE TECHNOLOGIQUE

Elle montre la technologie physique et les équipements utilisés sur le réseau local créé. Nous trouvons les différents postes qui pourront communiquer ensemble et se comprendre par un dialogue avec un protocole commun. Cette technologie est composée des matériels puissants et récents pour supporter la gestion de la base de données. A cette technologie il faudra y alloué les utilisateurs qualifiés ou formés.

Son succès s'explique facilement de part les nombreux avantages dont il disposera : outre le réseau sera le plus évolutif puisque nous pourrons rajouter des composants à l'infini, modifier l'architecture du réseau comme bon nous semblera ou encore ajouter un ou plusieurs PC sans changer les paramètres des PC déjà reliés. Nous pourrons de plus relier nos PC les plus éloignés par un concentrateur.

2.3.5.7. DICTIONNAIRE DE DONNEES

Il est l'ensemble des schémas et des règles de passage entre les schémas associés à une base de données, combinés à une description de la signification des données.

Pour ce travail il nous a permis de quitter le model existant pour passer à la conception du model future en passant par l'étape de la validation et de délimitation du système à modéliser. Notre existant diffère du futur par le fait qu'à part le Personnel Soignant nous ne nous sommes plus intéressés du reste du Personnel.

ATTRIBUT

TYPE DES DONNEES ET

DESCRIPTION

SERVICES

 

CLASSE SERVICE

code_serv

char(5)

code du service

design_serv

varchar(100)

désignation service

PERSONNEL SOIGNANT

 

CLASSE DU PERSONNEL

code_pers

char(5)

code du personnel

nom_pers

varchar(25)

nom du personnel

postnom_pers

varchar(25)

post-nom du personnel

sexe_pers

char(9)

sexe du personnel ("masculin" ou "féminin")

grade_pers

varchar(50)

grade du personnel

fonction_pers

varchar(50)

fonction du personnel

telephone_pers

varchar(50)

téléphone du personnel

email_pers

varchar(50)

adresse mail du personnel

adress_pers

varchar(50)

adresse physique du personnel

datenais_pers

date

date de naissance du personnel

daterecrut_pers

date

date d'entrer en fonction du personnel

PATIENT

 

CLASSE DU PATIENT

code_pat

char(5)

code du patient

nom_pat

varchar(25)

nom du patient

postnom_pat

varchar(25)

post-nom du patient

sexe_pat

char(9)

sexe du patient ("masculin" ou "féminin")

adresse_pat

varchar(100)

adresse du patient

telephone_pat

varchar(50)

téléphone du patient

email_pat

varchar(50)

adresse mail du patient

origine_pat

varchar(100)

origine du patient (aire_santé,hors_air,hors_zone)

poids_pat

varchar(6)

poids du patient

profession_pat

varchar (25)

profession du patient

datenais_pat

date

Date de naissance du patient

RECEPTION

 

CLASSE RECEPTION

id_consult

integer

numéro d'ordre de la consultation

code_pat

char(5)

code du patient

code_pers

char(5)

code du personnel

type_consult

varchar(100)

type de la consultation (cpn,cpon,cps,curative)

observation

varchar(100)

observation (diagnostiques)

frais_consult

varchar(100)

frais de consultation

date_consult

date

date du jour de la consultation

HOSPITALISATION

 

CLASSE HOSPITALISATION

id_consult

integer

numéro d'ordre hospitalisation

code_pat

char(5)

code du patient

code_chambre

char(5)

code de la chambre

observation

varchar(100)

observation

date_arriv

timestamp

date d'entrée à l'hospitalisation

date_sort

timestamp

date de sortie à l'hospitalisation

LABORATOIRE

 

CLASSE LABORATOIRE

id_labo

integer

numéro d'ordre échantillon

type_exam

varchar(100)

type d'examen

code_pat

char(5)

code du patient

code_exam

char(5)

date de l'examen

observation

varchar(100)

observation sur résultat examen

date

timestamp

date de l'examen

TRAITEMENT

 

CLASSE TRAITEMENT

id_trait

integer

numéro d'ordre traitement

code_pat

char(5)

code du patient

code_maladie

char(5)

code maladie

detail_trait

varchar(100)

détail du traitement

observation

varchar(100)

observation sur malades (signes vitaux)

date_debut_trait

timestamp

date de début du traitement

date_fin_trait

timestamp

date de fin du traitement

etat_fin_trait

varchar(100)

état à la fin du traitement

CHAMBRE

 

CLASSE CHAMBRE

code_chamb

char(5)

code de la chambre

localisat_chamb

varchar(100)

localisation de la chambre (par ex. pediatrie,...)

categorie_chamb

varchar(100)

catégorie de la chambre (par ex. clinique,...)

capacité

varchar(100)

capacité de lit (nombre de lits)

prix_chamb

varchar(100)

prix de la chambre

MALADIE

 

CLASSE MALADIE

code_maladie

char(5)

code maladie

famille_maladie

varchar(100)

famille de la maladie

sous_famille

varchar(100)

sous famille de la maladie

designation_maladie

varchar(100)

désignation de la maladie

prix_trait

varchar(100)

prix du traitement de la maladie

EXAMEN

 

CLASSE MORTALITE

code_exam

char(5)

code examen

type_exam

varchar(100)

type examen

prix_exam

varchar(100)

prix examen

CHAPITRE III. CONCEPTION ET IMPLEMENTATION DU SYSTEME

INFORMATIQUE PROPOSE

3.1. DESCRIPTION DU SYSTEME

Les outils d'administration deviennent de plus en plus évolués selon les logiciels et peuvent être graphiques ou non. Ils permettent de gérer les utilisateurs ayant le droit d'accéder au système. Dans chaque logiciel on trouve des interfaces de programmation qui permettent à l'application de dialoguer avec le système de gestion de base des données, ces derniers se présentent sous forme des librairies qui contiennent des fonctions pouvant être appelées dans le programme et apporter une grande simplicité d'usage et de combinaison du contenu de plusieurs tables.

Le système implanté assure globalement l'efficacité des accès. Il garantit les utilisateurs contre les mises à jour concurrentes, garantit la sécurité et la cohérence des données.

3.2. DESCRIPTION DU SYSTEME PROPOSE

Comme toute base de données, le système implémenté reprend un ensemble de données des objets d'une partie du monde réel et sert de support à notre application informatique. Ce système mérite le terme de base de données, car un ensemble des données non indépendantes est interrogeable par son contenu, c'est-à-dire que l'on peut retrouver tous les objets qui satisfont à un certain critère (par exemple un patient dont une maladie quelconque est devenu chronique). Les données de la base sont interrogeables selon n'importe quel critère, le système nous donne la possibilité de retrouver leur structure (par exemple le fait qu'une maladie possède une désignation, une famille et une sous famille.

3.3. FONCTIONNEMENT DU SYSTEME PROPOSE

Le système implémenté est une base de données de gestion clinique qui se focalise sur la mise en projection de toutes les fonctionnalités de la gestion des patients dans l'hôpital.

Sous une plate forme SQL Server et des interfaces conçues en C#. Nous avons été capable de concevoir des formulaires, qui permettent et offrent une interface graphique (composé des boutons, des fenêtres et des contrôles) en reprenant l'ergonomie des formulaires textes  et offrant une plus grande liberté aux utilisateurs finaux. Les états de sortie génèrent tous les rapports possibles de l'interrogation de la base des données. Ce système implanté permet donc :

- L'ajout des données : le bouton « Enregistrer » de chaque formulaire nous donne la possibilité d'insérer les nouvelles données.

- La mise à jour des données : le bouton « Modifier » de chaque formulaire nous permet de changer les enregistrements et les valeurs des données.

- La suppression des données: le bouton « Supprimer » de chaque formulaire nous aide à sélectionner certains enregistrements et les supprimer.

3.4. MANNIPULATION DES DIFFERENTS FORMULAIRES

Au lancement de l'application on trouve le formulaire d'accueil intitulé « Menu Principal ». En cliquant sur le menu « Fichier » puis sur « Nouveau », ce dernier nous donne l'accès sur les autres formulaires en suivant l'indication des flèches d'orientations.

1

2

3

4

100

5

6

7

8

9

I

11

II

3.4.1. ACCES AUX FORMULAIRES

A. Formulaire Service

B. Formulaire Personnel

C. Formulaire Patient

D. Formulaire Examen

E. Formulaire Traitement

F. Formulaire Hospitalisation

G. Formulaire Traitement

H. Formulaire Chambre

I. Formulaire Maladie

J. Formulaire Laboratoire

K. Formulaire de Connexion à la base de données

3.4.2. MANUPILATION DES ETATS DE SORTIE

L'accès aux différents états de sorties, comme dans le premier cas, suit toujours l'indication des flèches d'orientations selon ce que vous désirer en partant du menu rapport.

6

5

4

3

2

II

1

1. Il vous donne accès à la liste des employés qui sont stockés dans la base des données;

2. Il vous montre la liste des employés par service.

3. Vous avez accès à toutes les informations sur le traitement des patients;

4. Il vous permet de visualiser toutes les informations sur l'hospitalisation des patients.

5. Il vous montre les données sur les examens effectués

6. Il vous donne une vue sur les informations de consultation.

3.4.3. MAQUETTE DES QUELQUES ETATS DE SORTIES

A. Liste du Personnel

B. Liste du Personnel par Service

C. Fiche des Patients Traités

D. Fiche des Patients Hospitalisés

E. Fiche des Résultats du Laboratoire

F. Fiche des Patients Consultés

CONCLUSION GENERALE ET SUGGESTIONS

1. CONCLUSION

Toute étude menée doit devoir aboutir à sa fin. Bien entendue nous voici à la fin de ce présent travail ou projet d'étude qui a porté sur la conception et implémentation d'une base des données dynamique et partagée de gestion clinique sous un environnement SQL Server et interfaces C#, avec comme objectif principal de définir le contour du système à modéliser afin d'implanter un outil capable d'aider les utilisateurs à produire les états de sorties et à générer tous les rapports du système conformément à l'expression de leurs besoins. Cela étant il s'avère indispensable de donner une conclusion par rapport au travail ou projet réalisé. Notre étude s'est focalisée sur l'aspect clinique de la direction médicale du CSRMC, où nous nous sommes imposé certains objectifs à atteindre de part notre problématique et notre hypothèse par rapport aux problèmes que connaît le CSMRC et les solutions proposées pour les dissiper.

Nous disons que par les états de sorties et différents formulaires, nous pouvons frotter nos mains car ces derniers répondent bien aux besoins des utilisateurs. Toute fois, dans l'ensemble, nous pouvons signaler, avec sincérité que nous n'avons pas atteint la perfection, raison pour laquelle nous recommandons aux autres chercheurs d'apporter leurs spécialités pour que ce travail soit plus attractif.

2. RECOMMANDATIONS

Aux autres chercheurs nous leurs recommanderons 

- d'améliorer les interfaces pour qu'elles répondent aux critères ergonomiques, qu'elles attraient et qu'elles facilitent la tâche aux utilisateurs.

- de sécuriser la base de données, en créant des privilèges et des permissions (d'authentification) sous forme des tiroirs virtuels pour chaque utilisateur, à part le propriétaire ou le gestionnaire des toutes les parties de la base.

- d'étendre leurs sujets sur les deux autres directions restantes en fonction des besoins qui en découleront.

- de développer ce travail et étendre les oeuvres du CSRMC jusqu'au WAN pour l'ouvrir au monde extérieur par le biais d'un site web dynamique.

Aux responsables du CSMR/C :

- Nous leurs demanderons d'implanter cette base de donner après l'avoir testé.

BIBLIOGRAPHIE

A. Ouvrages

-Serge Tahé, apprentissage du langage c# 2008 et du Framework .NET 3.5, ISTIA -Université d'Angers Mai 2008

-Georges GARDARIN, Base des données, Editions Eyrolles Paris, 2005

-Joe HABRAKEN/ Matt HAYDEN, les Réseaux,Ed. CampusPress Paris, 2005

-Cyril Gruau, SQL Server 2000, Analysis Services et DTS, 2004

-Rémy Courdier / Pierre Gérard, Système d'Information MERISE, Ed CNRS, 2003

- OSMAN EYROLLES MULTIMPEDIA,  Nouveau Dictionnaire des Télécommunication de l'informatique et de l'Internet, Ed. OEM, 2OOO

- DI GALLO Frédéric, Méthodologie UML,- Cours du cycle B du Cnam.doc, ANGOULEME 2000-2001.

- Pierre Gérard, Introduction à UML 2 Modélisation Orienté Objet de Systèmes Logiciels, Université de Paris 13 _ IUT Villetaneuse DUT Informatique _ S2D

8. Archives du Centre de Santé Maternité de Référence Carmel

B. Wébographie

- http://www.commentcamarche.net/forum/affic/6057589-sgbd-et-sgbdr#, visité le 26/07/2010 à 15h 10

- http://msdn.microsoft.com/fr-fr/library/aa902689(SQL.80).aspx, visité le 27/06/2010 à 12h20

- http://www.btb.gc.ca/btb.php?lang=fra&cont=700, visité le 28/09/2010 à 15h20

- http://agora.qc.ca/dossiers/Technique. visité le 28/09/2010 à 15h25

- http://uml.free.fr

* 1 Archives du Centre de Santé de Référence Carmel

* 2 Georges GARDARIN, Base des données, Editions Eyrolles Paris, 2005

* 3 Cyril Gruau, SQL Server 2000, Analysis Services et DTS, 2004

* 4 http://www.commentcamarche.net/forum/affic/6057589-sgbd-et-sgbdr#, visité le 26/07/2010 à 15h 10

* 5 Rémy Courdier / Pierre Gérard, Système d'Information MERISE, Ed CNRS, 2003

* 6 Georges GARDARIN, Op. Cit

* 7 http://msdn.microsoft.com/fr-fr/library/aa902689(SQL.80).aspx, visité le 27/06/2010 à 12h20

* 8 Cyril Gruau, Op. Cit

* 9 Ass. Philémon, «Cours d'UML», L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit,

* 10 Ass. Philémon, Op. cit

* 11 Georges GARDARIN, Op. Cit

* 12 Idem

* 13 Serge Tahé, apprentissage du langage c# 2008 et du Framework .NET 3.5, ISTIA - Université d'Angers Mai 2008

* 14 Idem

* 15 Ibidem

* 16 C.T. Osée MASIVI, « Télématique et Réseaux Informatiques », G3 Informatique de gestion, ISC Goma, Inédit,

2005-2006

* 17 Ass. Martin Widjilowu, « Télématique et Réseaux Informatiques », L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit, 2007- 2008

* 18 Joe HABRAKEN/ Matt HAYDEN, les Réseaux,Ed. CampusPress Paris, 2005

* 19 OSMAN EYROLLES MULTIMPEDIA,  Nouveau Dictionnaire des Télécommunication de l'informatique et

de l'Internet, Ed. OEM, 2OOO

* 20 C.T. Osée MASIVI, Op. Cit

* 21 Idem

* 22 Serge Tahé , Op. Cit

* 23 C.T. Osée MASIVI, Op. Cit

* 24 Idem

* 25 Joe HABRAKEN/ Matt HAYDEN, les Réseaux,Ed. CampusPress Paris, 2005

* 26 Ass. Armel KANEGE, « Télématique et Réseaux Informatiques », L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit, 2008- 2009

* 27 Idem

* 28 Ass2. Jack NDAYE, « Laboratoire Informatique I », L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit, 2008- 2009

* 29 Ir Martin Widjilowu, Op. Cit

* 30 C.T. Oséé MASIVI, Op. Cit

* 31 http://www.btb.gc.ca/btb.php?lang=fra&cont=700, visité le 28/09/2010 à 15h20

* 32 http://agora.qc.ca/dossiers/Technique. visité le 28/09/2010 à 15h25