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L'évaluation des connaissances sur les paramètres affectants l'insalubrité péri domiciliaire dans la zone de santé de Ngaba

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par André KALONGA PANDI
Institut supérieur des techniques médicales - Licence en santé publique 2009
  

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Chapitre I : RECENSION DES ECRITS

I.1 DEFINITION DES CONCEPTS

ü L'hygiène du milieu est définie comme un ensemble des mesures qui visent à prévenir des maladies d'origine environnementale et à créer un environnement favorable à la santé.

Cette définition exclue des comportements qui ne sont pas en rapport avec l'environnement, les comportements liés au milieu social et culturel et des facteurs génétiques (Nicolas bureau, 1996)

ü Perception : c'est la capacité de trouver solution par rapport aux problèmes vécu

ü Risque : c'est le fait de s'exposer à un danger.

ü Insalubrité : c'est ce qui a une action non favorable sur l'organisme.

ü Péri domiciliaire  c'est tout ce qui est autour de l'habitat.

I.2 BUT ET IMPORTANCE DE L'ETUDE.

De par sa définition l'hygiène du milieu a pour but la prévention des maladies susceptibles de provenir de l'environnement de l'homme et de ce fait même créer un environnement salubre à l'homme.

L'hygiène du milieu maintient donc la bonne santé tant des individus que des communautés.

I.3 TYPES D'HYGIENE DU MILIEU

L'hygiène est un concept complexe incluant plusieurs autres concepts dont :

ü L'hygiène environnementale,

ü L'hygiène de l'habitat,

ü L'hygiène des ordures ménagères,

ü L'hygiène des excrétas (Nicole Bureau ,1996)

I.3.1 L'HYGIENE ENVIRONNEMENTALE

A. DEFINITION

L'hygiène environnementale, est l'ensemble de mesures qui servent à observer le rapport entre le milieu naturel et la vie ainsi que la prévention des maladies.

B. PROTECTION EN HYGIENE ENVIRONNEMENTAL

Elle comprend ainsi :

ü La protection de l'air (atmosphère)

ü La protection du sol et du sous-sol

ü La protection de la flore

ü La protection des eaux des rivières.

B.1 PROTECTION DE L'AIR ET DE L'ATMOSPHERE

L'une des fonctions vitales de l'homme est la respiration de l'air qui est le véhicule de l'oxygène dégagé par le règne végétal, lequel oxygène est important au métabolisme cellulaire de l'organisme humain, voire des animaux.

L'air étant aussi le véhicule du dioxyde de carbone (CO2) dégagé par les hommes et les animaux, il doit avoir une certaine constance oxygène-dioxyde carbonique susceptible d'entretenir harmonieusement la vie sans provoquer les maladies.

Cette constance oxygeno-dioxyde-carbonique implique que :

ü Les végétaux soient protégés, car ils constituent la source même de l'oxygène consommé par les hommes et les animaux.

ü La protection de gaz toxique tels que le monoxyde de carbone (Co), l'ammoniac,... et la pulvérisation des poussières dans l'air soient évitées.

La protection de l'air et de l'atmosphère est basée sur la prévention de la pollution atmosphérique.

B.1.1. LA PREVENTION DE LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE

La pollution atmosphérique constitue un très grand danger tant pour l'espèce humaine, animale que végétale en ce sens qu'elle ajoute des particules nocives dans l'air.

Ces particules pouvant être des gaz, des poussières ordinaires et radioactives.

Le monoxyde de carbone (Co), lorsqu'il est inspiré, s'associe de manière irréversible aux hemoglobilines des hématies, ce qui diminue la capacité d'oxygénation tant du sang que des autres tissus de l'organisme humain, il peut en résulter des troubles morbides tels que l'anoxie, la cyanose (BERNARD SEGUY, 1981).

Les particules solides des poussières peuvent envahir abondamment les voies respiratoires et les poumons et être à la base des allergies, bronchites, bronchopneumonies, lésions pulmonaires alvéolaires, voire du cancer si elles sont radioactives.

Les gaz toxiques proviennent de plusieurs sources telles les fumées des incendies, des industries tant d'extraction que des transformations des matières premières et des véhicules spéciaux, terrestres ou maritimes.

Pour prévenir cette pollution il a été élaboré une législation d'une manière générale, Celle-ci stipule que les industries sources d'émission des gaz polluant et des poussières doivent être implantées loin des agglomérations humaines que les véhicules producteurs des grandes quantités de gaz polluant doivent être mis hors circulations et que les incendies tant des Brousses que des forêts ainsi que des bâtiments soient évités.

Il est préconisé dans certains cas de procéder au recyclage de gaz des industries avant leur pulvérisation dans l'atmosphère pour diminuer leur toxicité (BERNARD)

Ces gaz, non seulement nuisent directement à l'organisme mais aussi attaquent et trouent la couche d'ozone atmosphérique provoquant ainsi l'exposition de la terre aux rayons ultraviolets émanant du soleil, lesquels rayons détruisent la flore et provoquent le réchauffement de l'air (planète terre) par effet de serre.

L'atmosphère de vie doit être aussi paisible que possible, d'air, l'interdiction des bruits des voisinages et des tapages nocturnes conduisant souvent aux problèmes de santé dont le surmenage, le stress...

Pour la prévention de ces bruits et tapages nocturnes, certaines mesures sont à observer :

ü Les habitats doivent être suffisamment distant les uns les autres,

ü Les bars et les églises ne doivent pas être installés dans les quartiers de résidence,

ü Les bruits ne doivent pas être produits dans les quartiers résidentiels sous quelque forme que se soit (BERNARD S.OP.CIT)

B.2 LA PROTECTION DU SOL ET DU SOUS - SOL

La vie tant humaine, animale que végétale se passe sur le sol et dépend énormément du sous - sol d'où jaillissent des sources d'eaux, mais ce sol et ce sous - sol sont susceptibles d'être souillés par divers micros organismes et les produits toxiques.

Dans le but de prévenir le problème de santé, il est interdit de déverser tant des micros organismes (microbes) que des produits toxiques sur le sol ou dans le sous-sol (BERNARD S.OP.CIT).

B.3 LA PROTECTION DE LA FLORE

La flore étant la source d'oxygène et le lieu de résorption du dioxyde de carbone, le taux de ce gaz dépend de l'étendue de la flore.

C'est ainsi que pour garder une bonne concentration de l'oxygène et réduire celui du dioxyde de carbone dans l'air, il est très capital de protéger les espaces verts.

Pour ce faire, il existe une législation en la matière.

B.4 LA PROTECTION DES RIVIERES ET COURS D'EAU

De tout le temps, les rivières et les cours d'eau sont utilisées constamment par les hommes pour leurs besoins vitaux mais aussi les hommes l'utilisent pour l'élimination des déchets.

A l'heure actuelle, le déversement des déchets dans les rivières, les lacs et les autres cours d'eau provoquent un niveau élevé de pollution, l'eau étant devenue un réceptacle (dépotoir) du potentiel contaminant, la protection des rivières et des cours d'eau implique ainsi la prévention de la pollution biologique et de la pollution organique (ARTHUR GOLDSMITH et AL 1967).

B.4.1.PREVENTION DE LA POLLUTION BIOLOGIQUE

Depuis des temps immémoriaux, on connaît l'existence des maladies dont les agents pathogènes sont véhiculés par l'eau.

Ces agents pathogènes peuvent être des bactéries, des virus ou des parasites.

Les bactéries sont entre autre, le salmonella, le schigella, le bacillé coliforme, le vibrion cholera, le leptospire, le staphylocoque,le pseudomonas.

Le virus le plus communément observé dans les eaux polluées sont les entérovirus (polio - virus, coxsokie,...), le virus de l'hépatite infectieux de type A, le virus paratyphique,...

Les parasites que l'on trouve fréquemment dans les eaux sont : l'entamoeba hytolistica, le schistosome, l'ascaris, le trichocéphale (OKONGA J.L, 2006)

Pour prévenir la pollution biologique des rivières et de cours d'eau, il faut éviter d'y verser des excrétas tant humains qu'animaux et tout objet souillé par ces différents agents biologiques.

B.4.2. PREVENTION DE LA POLLUTION ORGANIQUE

Les déversions des produits tant alimentaire avaries que des produits chimiques toxiques dans l'eau constituent un très grand danger pour la population dont la vie est tributaire de l'eau.

Etant donné que les déversions des micros - organismes et des matières organiques et chimiques conduit à la pollution des rivières et cours d'eau et par conséquent aux problèmes de santé dont les épidémies, les intoxications,...

Cette pratique est interdite, mais s'il fait que ces matières soient inévitablement déchargées dans des cours d'eaux, alors elles doivent être traitées au préalable pour épuration (ARTHUR G et OD.CIT)

C'est ainsi que :

ü Les fosses septiques et les égouts ne peuvent pas être directement connectés aux cours d'eaux,

ü Les excrétas ne peuvent pas être jetés dans des cours d'eaux,

ü Les latrines doivent être construites loin des points d'émergement de cours d'eau.

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