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Développement du tourisme durable et croissance économique locale: cas de la RBP

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par Ismael Moussa Djiré /Mme Rola Ayoub Fawae
Centre d'Etudes Touristiques (Cotonou) - Licence professionnelle 2010
  

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ANNEXES

Annexe 1 : Conventions internationales sur la biodiversité

Convention sur la diversité biologique (CDB ; Rio 1992), ratifiée par plus de 100 pays

réglemente l'accès aux ressources génétiques et aux technologies revêtant de l'importance pour la conservation de la biodiversité. Les parties sont tenues d'établir des plans de conservation et des procédures d'études d'impact environnemental.

Objectifs :

- Préservation de la diversité biologique ;

- Utilisation rationnelle de ses composantes

- Partage juste et équitable des bénéfices réalisés à partir de l'utilisation des ressources.

Le Point Focal de la Biodiversité, basé à la Direction de l'Environnement du MEHU, sert de relais entre l'échelon international et le niveau national en matière de politique permettant de mettre en Suvre la Convention.

Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction (CITES, signée en 1973)

contrôle et réglemente le commerce international des spécimens des espèces inscrites à ses annexes. Toute importation, exportation et réexportation des espèces couvertes par la CITES doit être autorisée dans le cadre d'un système de permis. Les espèces sont inscrites à l'une des trois annexes de la CITES selon le degré de protection.

L'Annexe I comprend toutes les espèces menacées d'extinction et intégralement protégées. Le commerce de leurs spécimens n'est autorisé que dans des conditions exceptionnelles.

L'Annexe II comprend toutes les espèces qui ne sont pas nécessairement menacées d'extinction mais dont le commerce des spécimens doit être réglementé pour éviter une exploitation incompatible avec leur survie.

L'Annexe III comprend toutes les espèces protégées dans un pays qui a demandé aux autres parties à la CITES leur assistance pour en contrôler le commerce

Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage (Convention de Bonn ; 1979)

exige des actions concertées au niveau international en vue de protéger lesespèces d'animaux migrateurs et leurs habitats naturels, pour lesquelles les politiques nationales ne peuvent pas seules assurer la protection. Le Bénin a adhéré et souscrit à la Convention de Bonn le 31 mai 1983. L'annexe de la convention contient les listes

d'espèces, différenciées en espèces menacées et en espèces dont l'état de conservation est défavorable. Ces listes comprennent 19 espèces d'oiseaux, 5 espèces de reptiles, 2 espèces de mammifères, 2 espèces de poissons et une espèce de papillon.

Convention relative aux zones humides d'importance internationale, particulièrement

L'objectif principal de la Convention est "d'enrayer, à
présent et dans l'avenir, les empiétements progressifs sur
les zone humides et la disparition de ces zones
". Elle

comme habitats des oiseaux

s'applique potentiellement à tous les cours d'eau, à tous

d'eau (Convention de Ramsar

les lacs quelle qu'en soit la surface, et à tous les rivages

1971)

marins. Le Bureau permanent de la Convention se propose l'inscription de la RBP avec la Pendjari et ses affluents ainsi que les nombreuses mares qui se forment périodiquement dans le lit majeur de la Pendjari y compris plusieurs qui retiennent l'eau tout l'année. Il reste à vérifier sur la base des résultats des études

complémentaires, particulièrement l'inventaire
ornithologique, si la réserve ou une partie de la RBP
remplit les critères de la convention. La désignation de la

 

RBP comme "site de Ramsar" soulignerait l'importance internationale de cette région et pourrait faciliter l'accès aux fonds internationaux.

Convention sur la lutte contre la désertification (CDD)

Préparé en 1992 lors de la CNUED, adopté en 1994, ratifiée par le Bénin en 1996.La convention prévoit plusieurs mesures sous forme de programmes nationaux.

Convention Cadre des Nations

Une coopération entre cette convention et celles

Unies sur les Changements

concernant la diversité biologique a été décidée en 2000

Climatiques (CCNUCC)

lors de la 6e conférence des parties de la CCNUCC sous forme d'études conjointes.

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Annexe 2 : Mécanismes visant à maximiser les avantages pour les Pauvres (les sept mécanismes ST-EP)

Embauche de personnes pauvres par des entreprises touristiques

 

Il est ici question des mesures qui peuvent être prises pour que les entreprises touristiques embauchent un plus grand nombre de personnes pauvres. En effet, le rapport entre les entreprises touristiques et l'emploi de travailleurs locaux est un rapport de symbiose dans le sens où les deux parties en sortent largement gagnantes.

Ces mesures agissent directement sur la pauvreté en permettant aux personnes pauvres de développer leurs propres compétences, en profitant directement à un grand nombre d'individus et en relevant le niveau de service. Il importe de renforcer les actions d'éducation et de formation pour que les pauvres puissent mettre à profit ces possibilités, et que tous obstacles sociaux ou culturels disparaissent.

Fournitures de biens et de services aux entreprises touristiques par les pauvres ou par des entreprises employant des pauvres

 

Une des conditions indispensables à la réduction de la pauvreté est de s'assurer que les biens et services composant la chaîne d'approvisionnement touristique viennent, autant que possible, de sources locales à tous les niveaux. L'objectif est d'augmenter au maximum la part des dépenses touristiques qui va aux communautés locales et d'associer les pauvres au processus d'approvisionnement. Cette mesure aiderait à préserver sous leurs formes traditionnelles les activités et qualifications des ruraux, améliorerait la qualité des produits touristiques locaux et en renforcerait l'identité, et aiderait à établir des sources d'activité stables.

Ventes directes de biens et de services aux visiteurs par des pauvres (économie informelle)

 

L'un des principaux moyens, pour les personnes pauvres, de tirer un revenu de la présence des touristes consiste à leur vendre directement des produits et des services, comme des fruits, de l'artisanat ou des circuits guidés. L'interaction des visiteurs avec les acteurs de cette économie informelle peut constituer une bonne source de revenus pour les pauvres et permettre aux visiteurs de vivre une expérience originale et enrichissante. Il est important d'informer les touristes sur les produits locaux à disposition, et de former les populations locales pour que leurs produits respectent les critères de qualité des visiteurs

Création et gestion d'entreprises touristiques par des pauvres - micro, petites ou moyennes entreprises (MPME), ou entreprises communautaires (économie formelle)

 

Il est ici question de la création et de la gestion d'entreprises touristiques plus formelles par les pauvres, dans le cadre d'une initiative soit individuelle soit communautaire. Ces entreprises peuvent fournir divers services, notamment hébergement, restauration, transport, vente au détail, guides et divertissements. La création d'entreprises au niveau local présente les avantages suivants : le pouvoir et la maîtrise des choses sont placés entre les mains de la population, les investissements sont garantis sur le long terme, et les entreprises peuvent définir leur champ d'activité en fonction de ce qui est nécessaire pour

attirer des clients.

Taxe ou impôt sur les revenus ou les bénéfices tirés du tourisme dont le produit bénéficie aux pauvres

 

Il est ici question des rentrées que le tourisme procure aux gouvernements nationaux ou régionaux et qui peuvent être utilisées pour réduire la pauvreté. Ce mécanisme présente 'avantage que tous les pauvres peuvent profiter du tourisme sans être directement engagés dans le secteur. La mesure dans laquelle les recettes fiscales tirées du tourisme seront mises au service de la lutte contre la pauvreté dépendra des priorités et des programmes arrêtés à l'échelon national. Les taxes ou impôts prélevés localement, par exemple les taxes de séjour ou les droits d'entrée dans des zones protégées, sont souvent utilisés en totalité ou en partie dans l'intérêt de la communauté. Il est primordial d'appliquer les taxes locales d'une manière transparente, ainsi que de consulter le secteur privé pour éviter de faire fuir l'industrie et les voyageurs en les taxant trop lourdement

Dons et aide volontaire des entreprises touristiques et des touristes

Investissements d'infrastructure stimulés par le tourisme et dont les pauvres peuvent aussi bénéficier là où ils vivent, soit directement, soit à travers d'autres activités que ces infrastructures favorisent

 

Le développement du tourisme, notamment dans de nouvelles zones ou dans des régions isolées ou rurales, peut requérir des investissements dans de nouvelles infrastructures, telles que routes, réseaux d'adduction d'eau et d'alimentation en électricité, installations sanitaires et communications. Lorsqu'elles sont soigneusement planifiées, ces infrastructures peuvent également apporter des bénéfices nets aux pauvres en leur fournissant des services essentiels et en ouvrant des voies d'accès aux marchés nouvelles et plus rapides. La grande difficulté est de veiller à ce que les nouveaux aménagements touristiques ne s'accompagnent pas d'une consommation des ressources aux dépens des communautés locales mais qu'ils leur offrent au contraire de nouveaux moyens pour y accéder

 

L'aide volontaire que les visiteurs ou les entreprises touristiques apportent, en espèces ou en nature, aux populations déshéritées peut largement contribuer à réduire la pauvreté localement. Plusieurs études montrent que les touristes sont désireux de laisser quelque chose dans la région qu'ils visitent. Beaucoup d'entreprises touristiques s'efforcent également de parrainer des initiatives de développement dans les régions où elles ont leur activité. Des ONG ou sociétés fiduciaires locales peuvent aider à mettre sur pied les mécanismes nécessaires pour la collecte et la répartition des dons. Les dispositifs d'entraide dont les retombées locales sont manifestes et qui impliquent clairement une participation de la communauté ont toutes les chances d'attirer des parrainages et d'obtenir le soutien des visiteurs.

61

TABLE DES MATIERES Pages

SOMMAIRE &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&. 1

AVANTPROPOS&...&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&2 DEDICACE &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&& &&.3

REMERCIEMENTS&&&&&&&&&&&&&&&&&&&. 4

SIGLES ET ACRONYMES&&&&&&&&&&&&&&&&. 5

ILLUSTRATIONS&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&.6
RESUME&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&....7
INTRODUCTION GENERALE&&&&&&&&&&&&&&. 8

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"Soit réservé sans ostentation pour éviter de t'attirer l'incompréhension haineuse des ignorants"   Pythagore