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Défis industriels face au développement socioéconomique de la ville de Kananga


par François NGINDU TSHIMANGA
Institut Supérieur d'études Sociales de Kananga  - Licence en Sociologie  2019
  

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CONCLUSION PARTIELLE

Dans ce chapitre, notre démarche consistait à fixer les concepts de base de notre étude : défi, industrie, développement socio-économique,et autres concepts proche de notre objet d'étude.

Il était également question de brosser une idée sur le cadre d'étude, d'où l'historique, la situation géographique, l'évolution démographique, l'administration, l'économie et l'aspect socio-culturel en ont fait les points.

Chapitre II. LA POLITIQUE INDUSTRIELLE CONGOLAISE ET ETATS GENERAUX DES INDUSTRIES DANS LA VILLE DE KANANGA

Les défis industriels d'un milieu ne peuvent se lire qu'à l'analyse du cadre régulateur de la politique industrielle d'une part, et d'autre part des stratégies de la promotion des activités du secteur de l'industrie.

C'est dans cette perspective que va s'atteler notre réflexion au long de ce chapitre avant d'aborder les problèmes majeurs des unités et entreprises industrielles de la ville de Kananga

Section1. Du cadre régulateur de la politique industrielle

2.1.1. Aperçu historique

L'avènement du ministère de l'industrie autonome en République Démocratique du Congo par l'ordonnance loi n°07/001 du 05 février 2007, remonte à la création de la section industrie au sein du ministère de l'économie industrie et commerce, par l'ordonnance loi n°82-027 du 19 mars 1982.

A l'époque, ce ministère s'appuyait sur un secrétariat général qui comptait cinq directions, notamment : les services généraux, études économiques, économie générale, inspection et industrie.

En 1989, avec la promulgation de l'ordonnance loi n°89-175 du 17 août 1989 qui modifiait et complétait l'ordonnance-loi N°82-027 du 19 mars 1982, la configuration du secrétariat général changea suite à l'éclatement de la section industrie en quatre directions. Ainsi, le nombre des directions passa de cinq pour devenir huit, dont : services généraux, études économiques, approvisionnement, consommation et concurrence, petites et moyennes entreprises ; industrie ; normalisation et métrologie, propriété industrielle ainsi que protection industrielle (Ministère de l'industrie, 200 : p4).

Au fil du temps, la section industrie sera fusionnée tantôt avec les petites et moyennes entreprises, tantôt avec l'économie et artisanat jusqu'au remaniement du 13 mars 1999 qui a regroupé au sein d'un même ministère les trois sections :économie, industrie ainsi que petites, moyennes entreprises et artisanat, dans lequel les deux secrétariats généraux ont coexisté.

Par ailleurs, à cause de la persistance de conflits de compétence entre ces deux secrétariats généraux, ils furent regroupés en un seul comprenant un éventuel de dix directions et parmi lesquelles la section industrie comptait les quatre directions traditionnelles.

Aujourd'hui, le ministère de l'industrie, petites, moyennes entreprises et artisanat est scindé en deux ministères autonomes, à savoir :

o Le ministère de l'industrie ;

o Et, celui de petites, moyennes entreprises et artisanat (Ministère de l'industrie, Op Cit : p 5).

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