WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

L'accès à  l'eau potable et les risques diarrhéiques dans les zones irrégulières de Ouagadougou: Les cas de Yamtenga

( Télécharger le fichier original )
par Appolinaire KOMBASSERE
Université de Ouagadougou - Maitrise de Géographie 2007
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

III.2. Des disparités en terme de niveaux de consommation

Les études qui ont été menées sur les niveaux de consommation à Ouagadougou ont révélé qu'ils dépendaient surtout de la capacité financière des ménages, du type d'approvisionnement et de la zone d'habitat.

En 2002, l'Observatoire de Population de Ouagadougou (OPO) estimait la consommation quotidienne moyenne à 34 litres par personne dans les quartiers de Taabtenga en zone irrégulière et Wemtenga en zone régulière (DOS SANTOS S., op. cit.). Cette moyenne cache cependant de fortes disparités. En effet, les données fournies par l'EMIUB montrent que les ménages qui disposent d'un robinet privé ou semi privé consomment deux fois plus d'eau que les ménages qui sont obligés de recourir aux points d'eau collectifs. Selon la même source, 50% des ménages raccordés consomment près de 50 litres par personne et par jour alors que ce volume d'eau est réduit de moitié pour 50% des ménages non raccordés.

En ce qui concerne la zone d'habitat, on constate que trois ménages sur quatre en zone lotie consomment plus de 50 litres tandis qu'en zone non lotie, ce volume est inférieur à 35 litres.

D'une manière générale, l'accès à l'eau à Ouagadougou est caractérisé par de vastes inégalités au regard des relations entre niveaux de consommation, type d'approvisionnement et zone d'habitat des ménages.

Les données du RGPH de 1996 dont nous disposons offrent la possibilité d'une analyse des modes d'approvisionnement en eau dans la zone irrégulière des secteurs 29 et 30. Aborder l'accessibilité à l'eau à l'échelle de cet espace, dans lequel se situe notre zone d'étude (Yamtenga) nous est apparu comme une approche pouvant faciliter la compréhension de l'acuité des difficultés d'accès à l'eau.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Nous voulons explorer la bonté contrée énorme où tout se tait"   Appolinaire