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Conception et développement d'un outil information pour la gestion de l'aménagement paysager au sein de la communauté urbaine de Yaoundé(C.U.Y)

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par Jean Simon BAMAL ba LIHEP
Université de Yaoundé - Ingénieur Agronome 0000
Dans la categorie: Sciences
  

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Juin 2010

Mémoire présenté en réquis partiel en vue de

l'obtention du diplôme d'Ingénieur Agronome, option Génie Rural

 

PAR

Jean Simon BAMAL ba LIHEP

CONCEPTION ET DEVELOPPEMENT D'UN OUTIL INFORMATIQUE POUR LA GESTION DE L'AMENAGEMENT PAYSAGER DE

LA COMMUNAUTE URBAINE DE YAOUNDE

FACULTY OF

AGRONOMY AND

AGRICULTURAL

SCIENCES

 

DEPARTMENT OF

AGRICULTURAL

ENGINEERING

FACULTE

D'AGRONOMIE ET

DES SCIENCES

AGRICOLES

 

DEPARTEMENT DE

GENIE RURAL

UNIVERSITE DE DSCHANG

UNIVERSITY OF DSCHANG

UNIVERSITE DE DSCHANG

UNIVERSITY OF DSCHANG

FACULTE

D'AGRONOMIE ET

DES SCIENCES

AGRICOLES

 

DEPARTEMENT DE

GENIE RURAL

FACULTY OF

AGRONOMY AND

AGRICULTURAL

SCIENCES

 

DEPARTMENT OF

AGRICULTURAL

ENGINEERING

CONCEPTION ET DEVELOPPEMENT D'UN OUTIL INFORMATIQUE POUR LA GESTION DE L'AMENAGEMENT PAYSAGER DE

LA COMMUNAUTE URBAINE DE YAOUNDE

PAR

Jean Simon BAMAL ba LIHEP

Mémoire présenté en réquis partiel en vue de

l'obtention du diplôme d'Ingénieur Agronome, option Génie Rural

 

Superviseur :

Dr BERINYUY Joseph

M.NJILA Roger

Département du Génie Rural

Faculté d'Agronomie et des Sciences Agricoles

Encadreur :

M. ONANA OWONA Clément Serge

Service des Parcs et Jardins

Communauté Urbaine de Yaoundé

FICHE DE CERTIFICATION DE L'ORIGINALITE DU TRAVAIL

Je soussigné, BAMAL ba LIHEP Jean Simon, atteste que le présent mémoire est le produit de mes propres travaux effectués, auprès de la Communauté Urbaine de Yaoundé (CUY), Service des Parcs et Jardins sous la supervision du Dr BERINYUY E. Joseph, Co - supervision  M. NJILA ROGER et l'encadrement professionnel de M.ONANA OWONA Clément Serge.

Ce mémoire est authentique et n'a jamais fait l'objet d'une présentation en vue de l'obtention d'un grade universitaire de quelque nature que ce soit.

Visa du Superviseur

Dr Joseph E. BERINYUY

Date

Nom et signature de l'auteur

Jean Simon BAMAL ba LIHEP

Date :

Visa du Chef de Département

Prof. Mathias FRU FONTEH

Date

Visa du Co - superviseur

M. Roger NJILA

Date

FICHE DE CERTIFICATION DES CORRECTIONS APRES SOUTENANCE

Le présent mémoire a été revu et corrigé conformément aux observations du jury.

Visa du Co - Superviseur

 

Visa du candidat

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

M. Roger NJILA

 

BAMAL ba LIHEP Jean Simon

 
 
 

Date................................

 

Date................................

 
 
 

Visa du Superviseur

 
 
 
 

Visa du Président du jury

 
 
 

Dr. BERINYUY Joseph

 
 
 
 
 

Date................................

 

Dr TANGKA Julius K.

 
 

Date................................

Visa du Chef de département de Génie Rural

 
 
 
 
 
 
 

Visa des membres du jury

 
 
 

Prof. Mathias FRU FONTEH

 
 

Date................................

 
 
 
 

M. TANKOU Christopher

 
 

Date................................

RESUME

L'aménagement paysager occupe une place importante dans l'urbanisation de nos villes. Dans les collectivités locales décentralisées comme la Communauté Urbaine de Yaoundé, cette activité est suivie par le Service des Parcs et Jardins. Ce domaine d'urbanisation de plus en plus préoccupante, fait recours à de nombreux prestataires de services et engendre d'importante quantité d'informations. Ces informations proviennent des objets matériels et immatériels, concernant les contrats, les partenaires, les équipements de travail (acquisition et affectation), parcs et jardins (Création et suivi), constituent l'essentiel de la gestion de l'aménagement paysager. Face à cette situation, l'aménagement paysager devient complexe et difficile à gérer si elle n'est pas soutenue par une base de données qui permettrait d'équilibrer la notion du temps à celle de la prise de décision et de planification des activités afin d'éviter tout débordement. L'informatisation du système de gestion de l'aménagement paysager s'est avérée la solution ultime pour améliorer sa gestion. Cette informatisation du système de gestion devant permettre de disposer en tout temps d'informations techniques, administratives et géographiques caractéristiques des aménagements paysagers de la Communauté Urbaine de Yaoundé ; ceci pourra se faire par la production des états ou des cartes thématiques.

L'objectif principal de cette étude dont le thème est : Conception et développement d'un outil informatique pour la gestion de l'aménagement paysager au sein de le Communauté Urbaine de Yaoundé (CUY) est de mettre en place un Système d'Information Géographique (SIG) spécifique à l'aménagement paysager menée par la Communauté urbaine de Yaoundé.

Après une étude et une parfaite compréhension du fonctionnement de l'aménagement paysager de la Communauté Urbaine de Yaoundé, la modélisation de son fonctionnement a été réalisée suivant la démarche MERISE. Les outils informatiques (ordinateurs et logiciels tels Access de Microsoft et MapInfo ont été utilisés pour la réalisation de cette base de données cartographique.

En vue de s'assurer de l'adéquation entre le fonctionnement du Service Parcs et Jardins, la base de données et les résultats attendus, les modèles suivants ont été réalisés : Le modèle conceptuel de communication (MCC), le modèle conceptuel de traitement (MCT), le modèle conceptuel de données (MCD), le modèle logique de données (MLD) et le modèle physique de données (MPD).

Le modèle physique de données (MPD) obtenu a été traduit en Base de données Access ; la structure des tables de la base de données Access a été prise en compte dans la réalisation des tables MapInfo afin de permettre une meilleure connexion entre les deux bases de données. Cette connexion a été réalisée par l'usage de l'outil de connexion DBMS de MapInfo.

Quelques données de terrains ont été intégrées dans la base de données réalisée afin de procéder à la simulation de son fonctionnement; cette intégration s'est faite en respectant la structuration des tables de données. Les résultats obtenus des requêtes permettant de questionner la base de données se présentent soit de manière graphique sous MapInfo, soit sous forme tabulaire sous Access.

Mots clés : Information ; Système d'Information ; Base de Données ; MERISE   Modélisation; connexion DBMS ; Access ; MapInfo ; Gestion ; Aménagement paysager.

ABSTRACT

Landscaping holds an important place in urban areas. In the case of Yaoundé Urban Council, the department in charge of Landscaping is Parks and Gardens. Town planning and adjustment will always keep warning the managers and will also generate a lot of data that needs to be well managed. These data come from tangible and intangible materials and services such as contracts, parks and gardens built up and maintenance, equipments acquisition and allocation. The landscaping is essentially carried out by service providers. It becomes very difficult to manage such activity without a database for continuous follow up and management. So in this situation, landscaping has some complexity and difficulty in management if it is not assisted by a database which can allow equilibrium between time and decision taking and in others also planning of activities to avoid overflow in management. Computerization of management system remains the main solution in this case to improve management of landscaping. Computerising the management system will therefore provide to users real time data on technical administrative and geographical information, as map or statistical data.

The aim objective of this study is to implement Geographic Information System characteristic of landscaping made by Yaoundé Urban Council.

After a survey and understanding the functioning of landscaping of Yaoundé urban council, modelling of its functioning has been designed accordingly to the MERISE methodology. Computerised tools such as computer and software Microsoft Access and MapInfo Professional has been used to implement cartographic database.

This was to make sure, that the expected results are relevant and address the functioning system of Parks and Gardens Department. The following models were held: communication conceptual model (CCM); treatment conceptual model (TCM); data conceptual model (DCM); data logic model (DLM); data physical model (DPM).

Data physical model (DPM) was implemented as Access Database. Access Database tables were structured according to MapInfo Database table's structures to allow a better connexion between both software tables. This connexion is supported by DBMS MapInfo tools. Some data carried out in the field was integrated in Database to simulate the functioning system. Data was integrated according to the structures the table. Data expected was got by requests SQL which ask Database of system to present data needed. These data was presented by mapping in MapInfo software or table way in Access software.

Keys word: Information; Information system; Database; MERISE; Modelling; DBMS connexion; MapInfo; Management; Landscaping.

REMERCIEMENTS

Je voudrais remercier ici :

· Mon superviseur académique Dr BERINYUY Joseph pour sa disponibilité, ses remarques et pour l'encadrement apporté au long des trois années d'études au sein du Département de Génie Rural.

· M. NJILA Roger Co - superviseur académique pour son objectivité et ses remarques. Il a accepté de sacrifier une partie de son précieux temps pour suivre ce travail.

· M. ONANA OWONA Clément Serge encadreur professionnel de stage pour avoir accepté de m'encadrer pendant six mois de stage au sein du service des parcs et jardins de la Communauté Urbaine de Yaoundé.

· M. DELI Jacob pour son assistance dans cette étude.

· Tous les enseignants de la Faculté d'Agronomie et des Sciences Agricole, du Département de Génie Rural pour l'encadrement durant ces années d'études.

· Tout le personnel du Service des parcs et jardins pour le chaleureux accueil.

· Les parents LIHEP Jean et NGO NGOS Marthe Odette pour leur affection, pour tous les efforts et sacrifices faits.

· Toute la grande famille LIHEP frères et soeurs pour leur soutien.

· Le compagnon de toujours TEFOUET TONLIO Patrick.

· Tous les amis de la Faculté d'Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) et sans oublier la grande famille CEBAMB de DSCHANG. Je vous serai éternellement reconnaissant.

· A tous ceux qui, de près ou de loin m'ont apporté un quelconque soutien, j'exprime ici ma sincère reconnaissance.

DEDICACE

Je dédie ce travail :

A Madame YEBGA née NGO LIHEP Pauline et Madame NDJOCK née NGO LIHEP Madeleine (de regrettée mémoire) pour leur persévérance dans le soutien sans faille qu'elles m'ont apportées pendant ma formation.

TABLE DES MATIERES

LISTE DES FIGURES xv

LISTE DES TABLEAUX xvii

LISTE DES ABREVIATIONS xviii

CHAPITRE 1.0: INTRODUCTION 1

1.1 Contexte. 1

1.2 Technologies de l'Information et de la Communication au Cameroun. 1

1.3 Aménagement du territoire et le Système d'Information. 1

1.4 Problématique. 2

1.5 Objectifs. 2

1.6 Limite de l'Étude. 3

1.7 Importance de l'Étude. 4

CHAPITRE 2.0 : REVUE DE LA LITTERATURE 5

2.1 Définitions des Concepts de Bases. 5

2.1.1 Notion de système. 5

2.1.2 Notion de système d'information (SI). 5

2.1.3 Fonctions du système d'information. 5

2.1.4 Information géographique. 6

2.1.5 Système d'information géographique (SIG). 6

2.2 Fonctions d'un SIG. 6

2.3 Modèle de Représentation de l'Information Géographique dans un SIG. 7

2.3.1 Mode maillé. 8

2.3.2 Mode vectoriel. 8

2.4 Logiciels du SIG. 9

2.4.1 SIG généralistes bureautiques. 9

2.4.2 SIG généralistes de gestion. 9

2.4.3 SIG "métiers". 10

2.5 Bases de Données (BD). 10

2.5.1 Définition. 10

2.5.2 Classification et caractérisation de la BD. 10

2.5.3 Base de données géographiques. 11

2.6 Quelques éléments de modélisation et de dépendances fonctionnelles. 12

2.6.1 Règles de normalisation. 12

2.6.2 Propriétés des dépendances fonctionnelles (DF) : 13

2.6.3 Cardinalités : 13

2.7 Système de Gestion d'une Base de Données (SGBD) : 14

2.8 Sémiologie Graphique et Cartographique. 14

2.8.1 Variables visuelles. 14

2.8.2 Propriétés des variables visuelles. 15

2.9 Cartographie : 16

2.10 Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique par les Sous-ensembles ou pour les Systèmes d'Entreprises(MERISE) : 17

2.11 Définition des Concepts de l'Aménagement Paysager : 18

CHAPITRE 3.0 : MATERIEL ET METHODES 20

3.1 Analyse de l'Existant : 20

3.1.1 Présentation de la zone d'étude : 20

3.1.2 Climat : 20

3.1.3 Démographie : 22

3.1.4 Organisation administrative de Yaoundé : 22

3.2 Présentation de la Structure d'Etude : Le Service des Parcs et Jardins : 22

3.2.1 Tutelle du Service des Parcs et Jardin au sein de la CUY : 22

3.2.2 Attributions du service des parcs et jardins : 22

3.2.3 Organisation et fonctionnement du service des parcs et jardins de la CUY : 23

3.2.4 Principales difficultés dans la gestion de l'aménagement paysager : 25

3.3 Matériel de l'Etude : 26

3.3.1 Logiciels utilisés : 26

3.3.2 Matériel physique : 27

3.4 Méthodes : 27

3.4.1 Analyse de la gestion de l'aménagement paysager : 27

3.4.2 Modélisation conceptuelle des données : 29

3.4.3 Modélisation du MCC : 30

3.4.4 Modélisation du MCT. 31

3.4.5 Représentation du MCD : 32

3.4.6 Mécanisme de passage du MCD au MLD : 34

3.4.7 Développement du système d'information : 35

3.4.8 Procéder au couplage avec de la connexion DBMS : 36

3.4.9 Test du Système d'information : 36

CHAPITRE  4.0 : RESULTATS ET DISCUSSIONS 37

4.1 Analyse de la Gestion de l'Aménagement Paysager : 37

4.1.1 Acteurs : 37

4.1.2 Flux de données échangées : 37

4.2 Modélisation de la Gestion de l'Aménagement Paysager : 37

4.2.1 Modèle conceptuel de communication : 37

4.2.2 Modèle Conceptuel de Traitement : 41

4.2.3 Modèle conceptuel des données : 45

4.3 Développement du Système d'Information : 49

4.3.1 Du modèle logique au modèle physique de données (base de données) : 49

4.3.2 Architecture logique : 53

4.3.3 Fonctionnement de l'architecture logique du SI dans Access : 55

4.3.4 Fonctionnement du système d'information de gestion : 55

4.4 Procéder au couplage de la Connexion DBMS MapInfo avec les Données de la Base de Données Relationnel Access : 62

4.4.1 Présentation des possibilités de connexion DBMS avec le logiciel MapInfo Professional 8.5 : 62

4.4.2 Mécanisme de conversion DBMS : 62

4.5 Test du Système d'information : 66

4.5.1 Test du système d'information de gestion : 66

4.5.2 Test du système d'information géographique : 67

CHAPITRE 5.0 : CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS 71

5.1 Conclusion : 71

5.1.1 Analyser et comprendre la gestion de l'aménagement paysager au sein de la Communauté Urbaine de Yaoundé : 71

5.1.2 Modéliser la gestion de l'aménagement paysager : 72

5.1.3 Procéder au couplage des données de Gestion en données géographiques à travers la connexion DBMS de MapInfo : 73

5.1.4 Développer le Système d'Information de gestion de l'aménagement paysager de la CUY : 73

5.1.5 Tester les différentes applications du Système d'Information : 73

5.2 Recommandations : 74

5.2.1 Recommandations pour l'amélioration de l'étude : 74

5.2.2 Recommandations pour des études futures : 74

BIBLIOGRAPHIE : 75

ANNEXES : 78

Annexe 1: Etat des échanges communicationnels - flux émis 78

Annexe 2: Etat des échanges communicationnels - flux reçus 79

Annexe 3: Etat des processus de traitement 81

Annexe 4: Etat des associations entre entités 82

Annexe 5: Etat des associations entre les tables. 83

Annexe 6: Le dictionnaire de données du MLD 84

LISTE DES FIGURES

FIGURES PAGES

2.1 : Deux modes de représentation dans un SIG 2D. 7

2.2: a) Mode vectoriel b) Mode maillé 9

2.3: Structure d'une base de données géographique. 12

2.4 : Illustration des composantes des cardinalités 14

3.1: Localisation de la zone d'étude : a) la Région du Centre au Cameroun b) Yaoundé zone d'étude 21

3.2:Organigramme du service des parcs et jardins 24

3.3: Représentation du MCT 32

3.4 : Illustration de la représentation du MCD 33

3.5: Passage du MCD au modèle logique de donnée(MLD), Cas 1 34

3.6: Passage du MCD au modèle logique de donnée (MLD), Cas 2 34

3.7: Passage du MCD au modèle logique de donnée(MLD), Cas 3 35

4.1 : Figure Modèle Conceptuel de communication 39

4.2:diagramme du modèle conceptuel de traitement 42

4.3 : Modèle Conceptuel de Données 46

4.4 : modèle logique de données 51

4.5:Base de données implémentée dans Access issue du MLD 52

4.6 : Architecture logique du système d'information de gestion de l'aménagement paysager 54

4.7: Page de menu 55

4.8: Page d'accueil 56

4.9:  Page d'accès aux informations de gestions 57

4.10:  Page d'accès aux formulaires 57

4.11: Formulaire ouverte en mode d'affichage des données. 60

4.12: Page d'accès aux informations géographiques 61

4.13: Table de données de gestion sur environnement Access Version 2007 64

4.14: Table de données de gestion converties en table de données de géographique dans l'environnement MapInfo 65

4.15: cas de réponse d'une requête SQL 67

4. 16: Affichage isolé en cartographie sur MapInfo 69

4.17: Affichage d'ensemble en cartographie MapInfo 70

LISTE DES TABLEAUX

TABLEAUX PAGES

2.1: variables visuelles selon l'implantation et la nature des données 16

3.1 : Pluviométrie moyenne pour la ville de Yaoundé et ses environs de 1984 à 2006 20

3.2: Caractéristiques de l'ordinateur devant accueillir le système d'information 27

LISTE DES ABREVIATIONS

2D : Dimension Deux ou Deuxième Dimension.

3D  : Dimension Trois ou Troisième Dimension.

accdb  : access Database.

BD  : Base de données

BDG  : Base de Données Géographiques.

CDU  : Cellule de Développement Urbain

CENADI  : Centre National de Développement Informatique.

CUY  : Communauté Urbaine de Yaoundé.

DBMS  : Data Base Management System.

DST   : Direction des Services Technique.

Go  : Giga octet.

IAI  : l'Institut Africaine d'Informatique.

ACI  : Association Cartographique Internationale.

Mbps : Mega bites par seconde.

MCC  : Modèle Conceptuel de Communication.

MCD  : Modèle Conceptuel de Données.

MCT  : Modèle Conceptuel de Traitement.

MDAC  : Microsoft Data Access Components.

MERISE  : Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique par

les Sous - ensembles ou pour les Systèmes d'Entreprises.

MLD  : Modèle Logique de Données.

Mo  : Méga octet.

MPhD : Modèle Physique de données.

MySQL  : My System Query Language.

ONU  : Organisation des Nation Unies.

Pixel  : Picture element.

RAM : Random Access Memory.

SGBD  : Système de Gestion d'une Base de Données.

SGBDR  : Système de Gestion d'une Base de Données Relationnelles.

SI  : Système d'Information.

SIG  : Système d'Information Géographique.

SPJ  : Service des Parcs et Jardins.

VBA : Visual Basic for Application.

CHAPITRE 1.0:
INTRODUCTION

1.1 Contexte.

Le philosophe Pythagore au Sixième Siècle avant Jésus Christ déclarait que « Tout est nombre ». On dira plutôt aujourd'hui que tout est numérique. L'ère que nous vivons actuellement reconnaît comme analphabète celui qui est ignorant de toute activité informatique car de nos jours tout est informatisé ou tend à l'être. L'informatique est utilisée dans toute activité de notre la vie au point où nous en sommes dépendants, même sans le vouloir ou le savoir.

1.2 Technologies de l'Information et de la Communication au Cameroun.

Au Cameroun, selon le Directeur Général du Centre National pour le Développement Informatique (CENADI) rapporté par le quotidien d'information « Cameroun Tribune » publié le 24 juin 2010, le gouvernement a mis en place le CENADI. Autour de cette institution se sont développés plusieurs projets informatiques à caractère gouvernemental. On citera entre autres CAMPAC (transmission des données), ANTILOPE (gestion des carrières et solde des agents de l'Etat), TRINITE (gestion fiscale), PAGODE (Douanes) IBIS (gestion budgétaire), et plus récemment SIGIPES, CADRE (comptabilité auxiliaire).

1.3 Aménagement du territoire et le Système d'Information.

Les travaux d'aménagement du territoire comme beaucoup d'autres activités humaines nécessitent souvent l'analyse des données préexistantes, tout en intégrant leur caractère spatial. La réalisation de ces analyses est en général soutenue par les Systèmes d'Informations, relatifs à l'activité en question. Il devient donc important pour toute organisation qui se veut durable de disposer d'un Système d'Information relatif à ses activités. Il s'agira pour le cas d'activités ayant une dimension spatiale importante de Système d'Information Géographique (SIG) qui fournit des informations graphiques auxquelles il est possible d'associer des informations descriptives des objets et faits pris en compte. Cette analyse de nos jours facilitée par l'usage de logiciels adaptés tels MapInfo, Arcadie, QGIS, FGIS ou Philocarto. Ces logiciels sont pour certains libres et non payants, mais payants pour d'autres.

1.4 Problématique.

Le statut de la Communauté Urbaine de Yaoundé (1987) en son article 25 définit le rôle du Service des Parcs et Jardins comme étant chargé de l'aménagement paysager de la ville de Yaoundé. L'aménagement paysager qui consiste à la création et l'entretien des espaces verts, de squares, de jardins, des bois et autres, l'aménagement des abords de la voirie et du suivi des pépinières fait manipuler une quantité importante d'informations dans la gestion de ses activités. Ces activités qui sont d'une part de caractère administratif, concernent pour la plupart de temps les études et le suivi des dossiers administratif. L'accès à l'information disponible dans une documentation constituée de papiers stockés généralement dans les archives est très difficile et conduit en général à des pertes énormes de temps, ou encore ne favorise pas la prise de décision fondée sur des données réelles.

D'autres part, les activités revêtant d'un caractère technique telles que la visite des chantiers à travers les descentes sur le terrain et le suivi des aménagements paysagers, il est important de disposer en plus des informations relatives à l'organisation spatiale. Ceci permettra de planifier efficacement les travaux d'aménagement, les descentes sur le terrain ainsi que d'avoir en tout temps une vue panoramique des aménagements paysagers.

1.5 Objectifs.

L'objectif principal de cette étude est de concevoir et développer un Système d'Information Géographique spécifique à l'aménagement paysager de la Communauté Urbaine de Yaoundé. Cet objectif principal ne peut être atteint qu'en passant par les objectifs spécifiques suivants :

· Analyser la gestion de l'aménagement paysager au sein de la Communauté Urbaine de Yaoundé ;

· Modéliser la gestion de l'aménagement paysager au sein de la Communauté Urbaine de Yaoundé ;

· Développer un Système d'Information adapté à la gestion de l'aménagement paysager de la CUY ;

· Procéder au couplage de la base de données réalisée à un fond de l'aménagement paysager en informations de représentation cartographique de l'aménagement paysager à travers la connexion DBMS MapInfo ;

· Tester les fonctionnalités de l'application relatives au Système d'Information de l'aménagement paysager mis en place.

1.6 Limite de l'Étude.

La présente étude s'appuyant sur la méthodologie MERISE s'est limitée simplement aux cycles d'abstraction et de vie du service Parcs et Jardins. Le cycle de décision n'étant pas pris en compte dans cette étude peut faire l'objet d'une étude ultérieure.

La Modélisation n'a pas tenu compte du modèle organisationnel du service Parcs et Jardins ni des acteurs externes au système.

L'outil mis sur pied ne dispose pas d'une interface graphique conviviale pour les usagers non avertis.

Par ailleurs le test du système se limite à la manipulation de quelques données en guise d'illustration. La simulation de son usage comme outil informatique du service Parcs et Jardins n'a pas été faite, les difficultés liées à son usage restent inconnues. La simulation faite sur quelques données a permis d'obtenir les résultats contenus dans cette étude.

1.7 Importance de l'Étude.

Cette étude permet :

· Sur le plan académique, de susciter l'attention des étudiants dans l'initiative des systèmes d'information, outil indispensable de nos jours dans le domaine du développement rural et de l'agronomie.

· Sur le plan administratif du Service des Parcs et Jardins, d'entamer l'informatisation du système de gestion de l'aménagement paysager, pour une meilleur gestion de ses activités et une célérité dans ses différentes tâches;

· Procurer au Service des Parcs et Jardins, une semi autonomie dans la production des cartes thématiques de l'aménagement paysager dont elle a besoin pour son fonctionnement quotidien.

· Sur le plan théorique, de contribuer à enrichir la littérature en informatique dans le domaine de l'analyse et la conception des Systèmes d'Information.

CHAPITRE 2.0 :
REVUE DE LA LITTERATURE

2.1 Définitions des Concepts de Bases.

2.1.1 Notion de système.

Un système est un tout constitué d'éléments unis par des relations, leurs propriétés et les valeurs que peuvent prendre ces dernières, ainsi que son activité et l'organisation qui en découle. Par ailleurs Matheron (2003) pense qu'un système est un ensemble d'éléments matériels ou immatériels en interaction transformant par processus des éléments (les entrées) en d'autres éléments (sorties).

2.1.2 Notion de système d'information (SI).

Le système d'information est composé d'éléments divers chargés de stocker et de traiter les informations relatives au système opérant afin de les mettre à la disposition du système de pilotage (Matheron, 2003).

2.1.3 Fonctions du système d'information.

Le système d'information de l'entreprise reçoit de son environnement des informations qu'il doit traiter. Le SI reçoit et traite aussi des informations internes à l'organisation. On peut distinguer quatre fonctions principales du système d'information.

· Recueillir l'information (saisie)

· Mémoriser l'information (stockage dans des fichiers ou bases de données)

· Exploiter l'information (traitement)

· Consulter,

· Organiser,

· Mettre à jour,

· Produire de nouvelles informations par des calculs,

· Diffuser l'information (édition).

2.1.4 Information géographique.

L'information géographique est la représentation d'un objet ou d'un phénomène réel, localisé dans l'espace à un moment donné (Quodverte, 1994).

2.1.5 Système d'information géographique (SIG).

Pour définir ce concept de façon générale, on peut utiliser deux approches possibles :

La première purement logicielle où le SIG vu en tant qu'outil informatique pour manipuler des données géographiques. le SIG, selon la norme Edigeo (1992) est un système pour saisir, stocker, vérifier, intégrer, manipuler, analyser et visualiser des données qui sont référencées spatialement à la terre. Il comprend en principe une base de données localisée et les logiciels applicatifs appropriés.

La seconde un peu plus globale, le SIG est vu comme Système d'Information. Il est défini comme un ensemble organisé globalement comprenant des éléments (données, équipements, procédures, ressources humaines) qui se coordonnent, à partir d'une référence spatiale commune, pour concourir à un résultat (Bedard, 1982).

2.2 Fonctions d'un SIG.

Un SIG intègre généralement cinq fonctionnalités de base dites "5 A" comme le précise Denegre et Salge (1996) ; Longley et al. (1999) à savoir :

· L'acquisition pour la collecte des données grâce à des fonctions de saisie des données sous forme numérique ;

· L'archivage grâce à un Système de Gestion de Bases de Données (SGBD) ;

· L'analyse par des fonctions de manipulation, croisement et transformation des données spatiales au moyen de requêtes dans le SGBD ;

· L'affichage pour la restitution des résultats par des fonctions de mise en forme et de visualisation ;

· L'abstraction par des fonctions rendant compte de la modélisation de la réalité.

· L'anticipation.( lors qu' on parle de « 6A »)

2.3 Modèle de Représentation de l'Information Géographique dans un SIG.

Bard (2004) mentionne deux modes de représentation de l'information existant: le mode maillé (Raster en anglais) et le mode vectoriel (ou vecteur). Ces deux modes synthétisées en images de la manière suivante :

Sources : Laboratoire de cartographie appliquée - Élisabeth HABERT - IRD - 2000

Figure 2.1 : Deux modes de représentation dans un SIG 2D.

2.3.1 Mode maillé.

En mode maillé, l'espace géographique est découpé à l'aide d'une grille régulière. Une Cellule de la grille ainsi formée est appelée Pixel (Picture element). La taille du pixel détermine la résolution de l'image. Chaque pixel est associé à une série d'attributs décrivant son contenu. Ce mode de stockage est celui des images qui sont généralement les sources de saisie des Base de Données Géographiques (BDG)

2.3.2 Mode vectoriel.

En mode vectoriel, la géométrie des objets géographiques est décrite à l'aide de trois primitives géométriques : le point, la ligne et la surface. Ces trois primitives permettent de décrire la géométrie de tous les objets de la BDG sous la forme de suites de couples de coordonnées (x, y) ou (x, y, z) pour les données 3D (Bard, 2004).

a)

b)

Source : Laboratoire de cartographie appliquée - Élisabeth HABERT - IRD - 2000

Figure 2.2: a) Mode vectoriel b) Mode maillé.

2.4 Logiciels du SIG.

2.4.1 SIG généralistes bureautiques.

Ils ont pour vocation essentielle l'import de données externes et leur analyse pour donner des cartes à insérer dans des rapports ou des présentations. Ils permettent bien sûr la modification de données géométriques ou descriptives mais ils ne disposent pas d'outils d'assurance qualité perfectionnés pour saisir des Bases de Données complètes.

2.4.2 SIG généralistes de gestion.

Ils disposent des mêmes capacités que les SIG bureautiques, sont fréquemment moins conviviaux, mais disposent d'outils de modélisation beaucoup plus puissants, qui vont mettre des contraintes à la saisie et donc assurer une certaine qualité des données. Ces SIG vont également disposer de capacités client/serveur qui vont permettre à plusieurs personnes de travailler sur la même Base de Données à partir de postes informatiques distants.

2.4.3 SIG "métiers".

Ces logiciels sont dès le départ très spécialisés, destinés à des métiers particuliers. Leur champ d'application est réduit mais ils sont souvent les seuls ou les meilleurs dans leur domaine. Ce sont néanmoins des SIG car ils possèdent les 5 fonctionnalités qui font les SIG : Affichage, Acquisition, Abstraction, Analyse, Archivage. Fréquemment, les éditeurs de logiciels commercialisent des modules additionnels qui transforment les SIG généralistes en SIG métiers.

MapInfo est un SIG généraliste bureautique typique.

GéoConcept  est un logiciel à la frontière entre SIG bureautique et SIG de gestion.

APIC  est un logiciel de système de gestion.

2.5 Bases de Données (BD).

2.5.1 Définition.

Une BD est un ensemble de fichiers intégrés gérés par un logiciel de gestion de base de données et représentant un Système d'Informations (Matheron, 2003).

2.5.2 Classification et caractérisation de la BD.

Matheron (2003) classe les BD en deux catégories :

· La Base de Données navigationnelles.

· La Base de Données relationnelles

Par ailleurs la notion de BD selon Matheron (2003) est apparue pour répondre aux besoins suivants :

· L'accès selon de multiples critères,

· L'intégration des données,

· Les relations entre les données,

· La BD se caractérise par les points suivants,

· Données structurées,

· Données non redondantes,

· Données cohérentes,

· Données accessibles directement selon de multiples critères,

· Données reliées entre elles conformément au MCD,

· Indépendance des programmes et des données,

· Données mise à jour et exploitables par divers utilisateurs autorisées travaillant sur des problèmes différents,

· Sécurité des données stockées.

2.5.3 Base de données géographiques.

Une base de données géographique (BDG) nécessite une bonne modélisation des données géographiques à représenter (Laurini et Milleret-Raffort, 1993). Dans ce but, les données sont structurées au moyen d'un schéma de données (Gardarin, 2001). Dans une base de données géographiques, l'information est généralement représentée sous trois aspects :

· Une géométrie qui décrit la localisation et la forme de l'objet géographique.

· Une topologie qui décrit les relations entre les objets géographiques (adjacence, inclusion).

· Une information descriptive qui décrit la nature de l'objet et concerne toutes les autres Informations, c'est-à-dire non géométriques et non topologiques.

Par ailleurs, une Base de Données Géographique (BDG) est synthétisée par la représentation suivante :

Sources : Laboratoire de cartographie appliquée - Élisabeth HABERT - IRD - 2000.

Figure 2.3: Structure d'une base de données géographique.

2.6 Quelques éléments de modélisation et de dépendances fonctionnelles.

2.6.1 Règles de normalisation. 

C'est un ensemble de propriétés utilisées pour la modélisation regroupé sous l'appellation de forme normale (Matheron, 2003).

a) Première forme normale (1 FN).

Dans une entité toutes les propriétés sont élémentaires et il existe au moins une clé caractérisant l'occurrence de l'objet représenté.

b) Deuxième forme normale (2 FN).

Toute propriété d'une entité doit dépendre de la clé par une dépendance fonctionnelle élémentaire. Autrement dit toute propriété de l'entité doit dépendre de l'identifiant.

c) Troisième forme normale (3 FN).

Dans une entité toute propriété doit dépendre de la clé par une dépendance fonctionnelle élémentaire directe.

d) Forme Normale De Boyce - Codd (BCFN).

Si une entité a un identifiant concaténé, un des éléments composant cet identifiant ne doit pas dépendre d'une autre propriété.

2.6.2 Propriétés des dépendances fonctionnelles (DF) :

Les DF permettent d'établir une hiérarchie fonctionnelle entre entité, propriétés et relations (Matheron, 2003).

a) Réflexivité.

a - df ? a

b) Projection.

a - df ? b + c => a - df ? b et a - df ? c

c) Augmentation.

a - df ? b + c => a + c - df ? b

d) Additivité.

a - df ? b et a - df ? c => a - df ? b + c

e) Transitivité.

a - df ? b et b - df ? c => a - df ? c

f) Pseudo - transitivité.

a - df ? b et b + c - df ? d => a + c - df ? d

- df ? «dépend fonctionnellement de»

=> «Implique que»

« Quel que soit »

2.6.3 Cardinalités :

On peut interpréter la représentation des cardinalités de la manière suivante :

(0,1) : (1,1) : (0,n) : (1, n) : 

Chaque cardinalité est caractérisée par un minimum et un maximum comme illustré sur la figure 3.3

Cardinalité minimum

Cardinalité maximum

(1, n)

Figure 2.4 : Illustration des composantes des cardinalités.

2.7 Système de Gestion d'une Base de Données (SGBD) :

Le SGBD est un logiciel permettant de décrire, manipuler, et traiter les données d'une base. Le SGBD permet de décharger le programmeur de la programmation détaillée de toutes les manipulations des données sur la base. Par ailleurs, il sert donc d'interface entre les programmes d'application des utilisateurs d'une part, et les Bases de Données d'autre part (Matheron, 2003).

Les SGBD actuels les plus courants sont relationnels (Oracle, SQL Server, Access, MySQL, Oracle Spatial...).

2.8 Sémiologie Graphique et Cartographique.

2.8.1 Variables visuelles.

Weger (1999) reprend les caractéristiques des variables visuelles proposées par Bertin (1967) qui sont au nombre de sept.

La forme : C'est l'enveloppe de l'objet, ou plus précisément dans le domaine qui nous concerne, le concept engendré par un espace limité par une ou plusieurs lignes.

La dimension : Un même symbole peut avoir une taille allant du plus petit au plus grand.

L'orientation : C'est la direction du symbole par rapport aux directions de base de la carte, les bords verticaux et horizontaux du cadre.

La couleur : Sensation physiologique résultant de l'ensemble des radiations lumineuses perçu par l'oeil.

La valeur : C'est la progression inverse et continue du blanc jusqu'à la saturation complète d'une couleur.

La dynamique : Aujourd'hui, la création d'images sur écran cathodique permet de bénéficier d'une nouvelle variable, l'animation du graphisme.

La structure : C'est l'organisation spatiale d'éléments unitaires servant à signifier une zone.

2.8.2 Propriétés des variables visuelles.

Ce sont les quatre qualités informatives que peuvent posséder les éléments d'une même variable (Weger, 1999).

Différenciation : Propriété de sélectivité qui permet d'identifier le caractère original d'un élément ou d'un groupe d'éléments parmi les autres. Les sept variables ont toutes des propriétés différentielles.

Ordre : La relation d'ordre est la faculté de pouvoir appréhender une hiérarchie sans ambiguïté. Seules la dimension, la valeur et la dynamique sont ordonnées.

Quantité : Propriété qui permet d'apprécier, avec une certaine précision, la valeur de chaque élément par rapport aux autres ou la quantité absolue par rapport à une échelle de référence. Seule la dimension est quantitative.

Associativité : Faculté d'interpréter comme des phénomènes apparentés des éléments graphiques de nature différente. Cette assimilation est possible lorsqu'ils ont en commun certaines propriétés. Sont associatives les variables suivantes :

Les valeurs, Les couleurs de tonalités voisines, la dynamique, La forme.

Pour mieux communiquer Weger (1999) pense que les sept variables peuvent se combiner entre elles. L'association de variables ayant des propriétés identiques permet de renforcer le message.

Tableau 2.1: Variables visuelles selon l'implantation et la nature des données.

Source : Ecole d'Eté « Statistiques, Cartographies et Analyse spatiale, » Août 2006 Yaoundé 1.

2.9 Cartographie :

En 1966, l'ACI (Association Cartographique Internationale) donne une définition de la cartographie comme étant l'ensemble des études et des opérations scientifiques, artistiques et techniques intervenant à partir des résultats d'observations directes ou de l'exploitation d'une documentation, en vue de l'élaboration des cartes et autres modes d'expression, ainsi que de leur utilisation.

La représentation cartographique obéit à des règles définies par une sémiologie graphique (symbolisation) et une convention graphique (légende).

Baron et al. (2006) proposent la définition de la carte thématique comme étant la représentation, sur un fond repère, des phénomènes localisables de toute nature ainsi que leurs corrélations, à l'aide de symboles qualitatifs et quantitatifs. Il ajoute que la cartographie thématique couvre pratiquement toute la connaissance humaine vue sous l'angle de la répartition spatiale. C'est un moyen de:

· Stocker l'information,

· Recherche et découverte,

· Traitement de l'information,

· Décision,

· Communication.

2.10 Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique par les Sous-ensembles ou pour les Systèmes d'Entreprises(MERISE) :

MERISE (Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique par les Sous-ensembles ou pour les Systèmes d'Entreprises) est créé en 1978, sous l'impulsion du ministère de l'industrie, par un groupement de six sociétés de services et un centre de recherche informatique.

Des travaux menés par Hubert Tardieu dans les années 1970 qui s'inséraient dans le cadre d'une réflexion internationale, autour notamment du modèle relationnel d'Edgar Frank Codd proposent une méthode de conception et de développement des Systèmes d'Information complète, détaillée, en grande partie formalisée, garantissent une informatisation réussie.

La démarche de MERISE se fait selon trois axes qui constituent ce qu'on convient de nommer trois cycles (Matheron 2003).

· Le cycle d'abstraction

· Le cycle de vie

· Le cycle de décision

Le cycle d'abstraction utilise les formalismes suivants :

· Le niveau conceptuel

· Le niveau opérationnel

· Le niveau organisationnel

Le cycle de vie comprend les périodes suivantes :

· La conception : période d'étude de l'existant puis du système à mettre en place.

· La réalisation : recouvrement de la mise en oeuvre et de l'exploitation du système.

· La maintenance : période permettant au système d'évoluer et de s'adapter aux, modifications de l'environnement et aux nouveaux objectifs.

· Le cycle de décision

La hiérarchie MERISE des décisions à prendre en compte :

· Découpage du SI en domaine,

· Grandes orientations en matière de gestion d'organisation et de solutions techniques,

· Planification du développement,

· Choix entre procédures manuelles et automatisées,

· Choix entre procédures temps réels et automatisées,

· Détermination des postes de travail et de leurs tâches,

· Dessins d'état, grille d'écran,

2.11 Définition des Concepts de l'Aménagement Paysager :

Bois :

Lieu, terrain couvert ou planté d'arbres (Le Petit Larousse, 2009).

Espaces verts :

Espace protégé à l'intérieur d'une zone urbaine ou périurbaine où la végétation est entretenue à des fins écologiques, touristiques, etc. L'installation d'un espace vert se fait de plus en plus dans un milieu qui en manque pour des raisons écologiques et d'agrément, et peut être décidée autant par les pouvoirs publics (commune ou communauté de communes le plus souvent) ou par un promoteur immobilier à des fins écologiques et promotionnelles, compensatoires ou obligatoires. Ce qui se fait de plus en plus. La vocation sociale et écologique des espaces verts tend à se développer en recherchant plus de naturalité avec la gestion écologique et donc différenciée, la conservation de bois mort et d'arbres sénescents, la création de cheminements et de plans d'eau moins artificiels.

Gestion :

Le terme gestion fait l'objet de plusieurs définitions plus au moins complexe. Selon les plus simples, la gestion peut se définir comme étant « l'art de combiner les ressources pour atteindre un but donné » (Foko, 1998). Le même auteur définit la gestion comme un processus spécifique consistant en activités de planification, d'organisation, d'impulsion et de contrôle pour déterminer et atteindre des objectifs grâce à la mise en oeuvre des ressources diverses (humaines, matérielles, financières) disponibles. De ce fait pour atteindre les objectifs fixés, la gestion l'aménagement paysager s'inscrit dans le même sillage et s'intéresse à l'utilisation optimale, adéquate et appropriée de l'information de l'aménagement paysager.

Jardin :

Parc qui offre aux visiteurs un choix de faune et de flore qui est d'acclimatation généralement agrémenté d'équipements ludiques (Le Petit Larousse, 2009).

L'art paysagiste : Création ou aménagement des jardins de parcs, d'espaces verts d'une agglomération urbaine afin que l'élément végétal soit disposé de façon à produire les effets de la nature elle - même.

Parc :

Espace public (d'une ville ou d'une région) assez vaste, garni d'arbres, de pelouses et de massifs de verdure, aménagé pour la promenade et l'agrément (Le Petit Larousse, 2009). Les parcs municipaux ont, pour caractéristiques communes, de comprendre des aires de jeux, des sentiers ou des chemins pour la randonnée, la course et l'utilisation mixte, des pistes équestres, des terrains de sport et des courts, des toilettes publiques et/ou des installations de pique-nique, en fonction du budget et des éléments naturels disponibles.

Square :

Jardin public situé en ville et généralement pourvu de bancs et de jeux pour enfants, généralement clôturé (Le Petit Larousse, 2009).

CHAPITRE 3.0 :
MATERIEL ET METHODES

3.1 Analyse de l'Existant :

3.1.1 Présentation de la zone d'étude :

La ville de Yaoundé est située au Sud de la Région du Centre du Cameoun. Elle est implantée sur un réseau de collines dominées par les monts Mbam Minkom (1295 m) et le Mont Nkolodom (1221m) dans le secteur Nord-Ouest de Yaoundé, ou le mont Eloumden (1159 m) au Sud-Ouest. Elle est limitée au Nord par l'Arrondissement d'Okola au Sud par Département de la Mefou et Akono à l'Est par la Mefou et Afamba et à l'Ouest par l'Arrondissement de Mbankomo. Elle se situe à 4° latitude Nord et 11° 35' longitude Est soit à 200 Km de la cote de l'Océan Atlantique.

3.1.2 Climat :

Le climat est celui de la ville de Yaoundé ; équatorial de type guinéen (Suchel, 1987). Il est marqué par l'alternance des saisons. On distingue quatre saisons :

La petite saison de pluie qui va de Mars à Juin ;

La petite saison sèche qui va de Juillet à Août ;

La grande saison de pluies qui couvre la période de Septembre à Novembre ;

La grande saison sèche qui va de Décembre à février.

La moyenne des précipitations enregistrées entre 1984 et 2006 est de 1494.8 mm (BRECG, 2009).

Tableau 3.1 : Pluviométrie moyenne pour la ville de Yaoundé et ses environs de 1984 à 2006.

Mois

Paramètres

J

F

M

A

M

J

J

A

S

O

N

D

Précipitations annuelles (mm)

P (mm)

12,6

29

122,6

161

194,9

148,4

84,7

116,2

226,5

272,6

110,1

16,2

1494,8

Source : BRECG, 2009

a)

Echelle de réduction par rapport à l'image

D'origine : 0 %

Echelle portée sur la carte :

Inconnue

Echelle de réduction par rapport à l'image

D'origine : 42 %

Echelle portée sur la carte :

0 100 Km

Echelle de réduction par rapport à l'image

D'origine : 33 %

Echelle portée sur la carte :

0 1Km

b)

Sources a) www.hl-turquais.info/carte_cameroun.html; b) www.lecameroun.net/cameroun-centre.htm c) https://sites.google.com/site/cvuccameroun/yaound--

Figure 3.1: a)Localisation du Cameroun en Afrique : b) Localisation de Yaoundé dans la Région du centre c) Yaoundé, zone d'étude.

3.1.3 Démographie :

La ville de Yaoundé s'étend sur 309.19 km² et abrite une population estimée, en 2002, à 1.8 Million habitants, Le taux d'urbanisation au Cameroun est passé de 37,8 % en 1987 à 47,2 % en 1997 et il est projeté qu'en 2010, deux Camerounais sur trois vivront en ville. La croissance annuelle de la population est estimée à 6,8 %.

3.1.4 Organisation administrative de Yaoundé :

Découpée en sept arrondissements, Yaoundé possède plus d'une centaine de quartiers (voir figure 3.1) :

3.2 Présentation de la Structure d'Etude : Le Service des Parcs et Jardins :

3.2.1 Tutelle du Service des Parcs et Jardin au sein de la CUY :

Par décret du N° 87/1369 du 25 - 09 - 1987 portant création de la COMMUNAUTE URBAINE DE YAOUNDE par le Chef de l'Etat, l'organisme voit le jour. Il est dirigé actuellement par un Délégué du Gouvernement nommé par un décret du Chef de l'Etat (Décret N° 2005/216/CAB/PR du 16-06-2005 portant nomination du Délégué du Gouvernement auprès de la COMMUNAUTE URBAINE DE YAOUNDE).

Le Directeur des Services Techniques (DST) assure les tâches de contrôle et de procédures dévolues à « l'Ingénieur » dans le cadre de l'exécution des marchés d'études, de prestations ou de travaux passés par la Communauté Urbaine dans le domaine technique.

Il fait fonction « d'Ingénieur associé » pour la supervision de certains travaux, études ou prestations réalisés sous la maîtrise d'ouvrage de l'Etat ou de divers organismes.

3.2.2 Attributions du service des parcs et jardins :

Le statut de la Communauté Urbaine (1987) en son article 25 précise que :

Le Service des Parcs et Jardins, placé sous l'autorité d'un Chef de Service, est chargé :

· De l'élaboration et de la mise en oeuvre de la politique d'aménagement des espaces paysagers, des parcs, des bois et des jardins publics ;

· De la gestion des pépinières de la Communauté Urbaine ;

· De l'entretien permanent des abords des routes, des places et des parcs municipaux ;

De la participation aux préparatifs des fêtes officielles ;

De l'entretien et de la préservation des espaces paysagers et des zones naturelles classées en relation avec les Services concernés:

3.2.3 Organisation et fonctionnement du service des parcs et jardins de la CUY :

A. Organisation :

Le Service parcs et jardins est composé de :

D'un Chef de service adjoint

· Deux cadres d'appui, dont un Ingénieur des eaux forêts et chasse et un technicien supérieur en génie civil.

· Une secrétaire de bureau,

· Une technicienne des eaux et forêts,

· Quatre chauffeurs dont trois de camions et un de véhicule léger,

· Au bas de l'échelle se trouvent les ouvriers et manoeuvres,

L'organigramme du service est illustré par la figure 3.2 :

Cadre d'appui

Chef service

Adjoint

 
 

Agent de Maîtrise

Chauffeur

Secrétaire

 
 

Agents communaux

Manoeuvres

 
 

Figure 3.2: Organigramme du service des parcs et jardins.

B. Fonctionnement :

a) Horaires de service :

Le travail commence au service des Parcs et Jardins dès 7 h et 30 min avec une réunion de coordination interservices de la Direction des Services Techniques (DST) que préside le Délégué tous les lundis et le reste de la semaine avec le DST. A cette réunion tous les chefs services adjoints et les cadres d'appui y assistent. Le reste du personnel peut y assister de manière facultative. La journée se poursuit avec la mise en service du personnel autour de 9 h, suivi des descentes sur le terrain pour les cadres. Une fois les visites terminées entre 12 h et 13 h pour les cadres, ils rentrent pour l'examen des dossiers. Le personnel par contre rentre un peu plus tard pour faire des rapports de la journée. De manière officielle le travail se termine à 15 h 30. Parfois les cadres rentrent un peu plus tard. Dans ce cycle seule la secrétaire est permanente au bureau.

b) Postes de travail :

Le bâtiment du service des parcs et jardins est compartimenté en trois pièces à savoir le bureau du chef de service, le bureau des cadres d'appui, et la salle d'attente. Dans les trois pièces six postes de travail sont identifiés :

· Un poste de travail pour le chef de service adjoint qui a son bureau personnel ;

· Deux postes de cadres d'appui (un vacant) dans le bureau des cadres ;

· Le poste de secrétariat dans le bureau des cadres ;

· Le poste de l'agent de maîtrise et celui du renseignement (facultatif) dans la salle d'attente ;

c) Ressources utilisées :

Les ressources utilisées dans le service sont les hommes, les micro-ordinateurs, les véhicules, les tondeuses et autres machines agricoles, les contrats et conventions, les lois, les logiciels et les consommables (l'encre et le papier).

d) Circulation des informations :

La circulation des informations dans le service se fait par déplacement des hommes à pied et la circulation des informations du service vers l'extérieur se fait par les hommes à pied ou en voiture.

La transmission des informations se fait sur papier quelques fois et à travers les supports informatiques amovibles.

3.2.4 Principales difficultés dans la gestion de l'aménagement paysager :

A. Elaboration des programmes de travail :

Il se trouve que chaque jour le Chef de service adjoint est tenu d'établir un programme de travail pour chaque employé. Ceci se fait manuellement sur un formulaire préétabli. S'il est empêché il y a vice de procédure et les employés peuvent déclarer férié pour la journée. Ce qui cause toujours des handicaps dans l'avancement des travaux.

B. Fiabilité des informations sur les aménagements paysagers :

L'information aujourd'hui pour qu'elle soit fiable doit provenir d'une source sûre. Donner une information avec précision et dans un délai court relève d'une professionnalisation absolue. La fiabilité de l'information constitue une des principales attentes du personnel du Service et reste un handicap pour assurer une meilleur qualité des prestations du personnel du service.

C. Initiation des appels d'offre :

C'est une des préoccupations majeures du service. Cet exercice nécessite beaucoup d'informations pour son élaboration (localisation du site concerné, consistance des travaux...).

D. Usage des cartes :

Les descentes sur le terrain nécessite des cartes à titre illustratif pour l'exécution rapide des travaux .Par ailleurs les citadins en ont aussi besoin pour leurs divertissements.

3.3 Matériel de l'Etude :

Le matériel utilisé est constitué des outils informatiques, du fonctionnement du service parcs et jardins, des données découlant de ses activités. Ils comprennent : les données obtenues des archives du service, un ordinateur, et des logiciels bureautiques d'application tels qu'Access et MapInfo.

L'ordinateur a servi à installer les logiciels utilisés pour le développement du système d'information.

Les logiciels bureautiques ont permis de modéliser le fonctionnement du service, d'implémenter la base de données et de tester le Système d'Information.

3.3.1 Logiciels utilisés :

Les logiciels utilisés dans cette étude sont similaires à ceux utilisés par les Services de Parcs et Jardins. Il s'agit principalement de MS Word 2007, MS Access 2007 et MapInfo Professional 8.5.

3.3.2 Matériel physique :

Il s'agit d'une part des archives d'où les données ont été consultées et d'autre part, d'un ordinateur de bureau dont les caractéristiques répondent aux exigences des logiciels utilisés pour le fonctionnement normal des logiciels Access et MapInfo.

Tableau 3.2: Caractéristiques de l'ordinateur devant accueillir le système d'information :

Désignations

Caractéristiques de l'ordinateur

Marque

COMPAQ

Génération

Intel pentium IV

RAM

512 Mo

Processeur

2 GHz

Taille du Disque dur

203 Go

3.4 Méthodes :

La modélisation du Système d'Information relatif au fonctionnement du service parcs et jardins est faite suivant la démarche MERISE.

MERISE comme méthode d'étude se limite ici à deux cycles : le cycle d'abstraction et le cycle de vie.

Le cycle d'abstraction a permis dans cette étude, d'analyser et de comprendre la gestion de l'aménagement paysager, et ensuite de modéliser la gestion de l'aménagement paysager.

Le cycle de vie a permis dans cette étude de développer le Système d'Information (architecture logique et Base de Données), établir la DBMS et tester le système d'information conformément aux attentes et difficultés du service Parcs et Jardins.

3.4.1 Analyse de la gestion de l'aménagement paysager :

A. Approches utilisées :

Pour mener cette analyse plusieurs approches ont été utilisées, à savoir :

· L'accès aux documents couramment utilisés pour la gestion de l'aménagement paysager;

· Les visites dans les chantiers et ouvrages l'aménagement paysager ;

· L'observation des procédures administratives intervenant dans la gestion de l'aménagement paysager pendant le stage ;

· Les interviews permanentes avec le personnel du service parcs et jardins impliqués dans la gestion l'aménagement paysager ;

L'observation des procédures administratives a permis de reconstituer le mécanisme d'échange des informations intervenant le domaine de l'aménagement paysager, ensuite faire ressortir les acteurs et les informations échangées entre ces acteurs ;

Les visites dans les chantiers et ouvrages ont contribué à rechercher les objets constituant l'aménagement paysager ;

Les interviews permanentes avec le personnel du service parcs et jardins ont permis de faire les critiques en vue de l'amélioration et l'adoption des différents modèles représentés ;

L'accès aux documents couramment utilisés dans l'aménagement paysager  a permis de recenser les expressions et termes nécessaires pour la formulation du dictionnaire de données de la gestion dans l'aménagement paysager.

B. Objectifs de l'analyse :

L'analyse et la compréhension du fonctionnement du service Parcs et Jardins ainsi que la conduite des activités relatives à l'aménagement paysager avaient pour objectif de ressortir les différentes informations de gestion devant intervenir dans la modélisation du fonctionnement du SPJ et de l'aménagement paysager à savoir :

· Les acteurs de l'aménagement paysager et les informations échangées entre ces acteurs.

· Les évènements influençant l'aménagement paysager,

· Les ressources informatiques nécessaires pour la gestion du futur Système d'information de l'aménagement paysager.

· Les objets de l'aménagement paysager.

· Les équipements et autres ressources utilisées dans la gestion courante.

Au bout de cette analyse l'essentiel des informations à retenir, pour la modélisation de la gestion l'aménagement paysager a été identifié.

3.4.2 Modélisation conceptuelle des données :

La modélisation des données est la deuxième phase du cycle d'abstraction. Elle fait suite à l'analyse du fonctionnement par la formalisation des informations récoltées en différents modèles conformément aux concepts de MERISE.

A. Objectif de la modélisation :

La modélisation a pour objectif de traduire l'univers réel de l'aménagement paysager tel qu'il se présente sous forme de modèle représentatif grâce aux informations synthétiques recensées.

La modélisation des informations de l'aménagement paysager s'est faite en quatre phases :

· Première phase : Elaboration du modèle conceptuel de communication :

La modélisation a commencé par structurer les échanges communicationnels entre les différents acteurs du domaine de l'aménagement paysager et les représenter sous forme de MCC. Pour le faire il fallait identifier les acteurs intervenant dans l'aménagement paysager, identifier les flux d'informations échangées entre les acteurs puis les présenter sur un graphique constituant le MCC. Le modèle obtenu sera amélioré en intégrant progressivement les corrections qui s'imposent après concertation (interview) avec le chef service et le reste du personnel du service des Parcs et jardins. Le diagramme est jugé modelé lorsque le chef de service trouve que tous les échanges communicationnels et les acteurs nécessaires de l'aménagement paysager sont incorporés dans le diagramme.

· Deuxième phase : Elaboration du modèle conceptuel de traitement :

Partant de la logique des échanges communicationnels établis entre les acteurs, en tenant compte des processus couramment utilisés pour la gestion des aménagements paysagers, ceci permettra par la suite, de ressortir une organisation des modes de traitement des échanges communicationnels sous forme de graphes considérés comme MCT et adaptés au MCC conçu préalablement. Ceci intègre tous les actes administratifs posés dans le traitement de l'information de l'aménagement paysager identifié, puis de le soumettre aux critiques (interview) du personnel de service avant validation.

· Troisième phase : Elaboration du modèle conceptuel de données :

Les expressions et termes de gestions retenus après consultation de la documentation (archives) sont regroupés par catégorie d'objets trouvés constituant les entités. Les entités sont associées entre elles par affinité et caractérisées, en s'inspirant du MCT et du MCC de manière à répondre aux exigences du mode de traitement et des échanges communicationnels. Le modèle qui en découle est le MCD. Puis il sera soumis aux critiques du personnel de service avant pour validation.

· Quatrième phase : Elaboration du modèle logique de données :

Le MCD est adapté en MLD pour répondre aux exigences du SGBD choisi pour l'implémentation de la base de données du système. Pour le faire il fallait éliminer certaines relations soit en les transformant en tables soit en les convertissant en tables.

· Cinquième phase : Elaboration du modèle physique de données :

L'Elaboration du MPD constitue l'implémentation du MLD dans le SGBD. Le modèle logique est traduit dans Access conformément à l'utilisation de cette application.

3.4.3 Modélisation du MCC :

A. Identification des acteurs et le échanges communicationnels :

L'identification des acteurs était basée sur les organisations physiques ou morales impliquées dans les activités de l'aménagement paysager.

La matérialisation des échanges communicationnels est fonction du type d'informations transmises d'une organisation à l'autre. Elle peut être verbale pendant les concertations à une réunion, écrite lettre administrative ou électronique (courriel) ou téléphonique.

B. Représentation du MCC :

Deux aspects sont intéressants pour représenter le MCC à savoir les acteurs et le flux de données (ensemble des informations transmises). A partir des informations récoltées sur l'analyse des échanges communicationnels entre les intervenants, on représente le diagramme en matérialisant les informations transmises par les flèches et les intervenants par les rectangles.

Acteur interne ou externe ; émetteur ou récepteur 2

Acteur interne ou externe ; émetteur ou récepteur 1

Flux de donnée reçue par (1) venant de (2)

Flux de donnée émise par (1) vers (2)

3.4.4 Modélisation du MCT.

A. Structuration des opérations, actions, événements, règles d'émission :

La formulation des opérations des s'est faite en tenant compte des actes posés en réaction d'un fait perçu ou prise en compte lors du traitement de l'aménagement paysager. Les actes peuvent être gestuels (descente sur le terrain, signatures des documents....) ou verbaux (exposé pendant les réunions, entretien en tête - à - tête ....).

La formulation des événements se fait selon des faits réels perçus ou pris en compte dans la documentation et parmi le MCC et le MCT. L'évènement peut être virtuel (une idée) ou visible (exécution).

La formulation des actions s'est faite en tenant compte des tâches effectuées lors des procédures de traitement de l'aménagement paysager.

La formulation des règles d'émission s'est faite selon les options de choix qui sont contraintes lors du traitement de l'aménagement paysager.

B. Représentation du MCT :

La représentation obéit à un principe selon lequel chaque opération est matérialisée par un évènement déclencheur, une ou plusieurs actions et une ou plusieurs règles d'émission. Toute opération consomme un évènement externe ou interne. Pendant que toute opération aboutit à un évènement résultat interne ou externe suivant les règles d'émission. Matheron (2003) propose les représentations de la figure 3.3:

Evènement interne ou externe

Opération

Actions

Règle d'émission 1

Règle d'émission 2

Évènement interne ou externe

Résultat 1

Évènement interne ou externe

Résultat 2

Déclencheur

(Inspiré de Matheron, (2003))

Figure 3.3: Représentation du MCT.

3.4.5 Représentation du MCD :

A. Construction du dictionnaire de données (DD) :

Les expressions et termes pertinents sont sélectionnés dans la documentation utilisée dans la gestion de l'aménagement paysager. Elles sont ensuite épurées et décomposées en expressions simples pour les expressions composées et classées selon le type, la nature, et la structure.

Les expressions assimilées aux propriétés sont liées entre elles par application des principes de dépendance fonctionnelle (voir 2.6.2) sous forme de Structure d'Accès Théorique (SAT) et les règles de normalisation (voir 2.6.1).

B. Formulation des propriétés, cardinalité, identifiants et les entités :

La formulation des entités s'est faite en tenant compte des objets de l'aménagement paysager trouvés sur le terrain et dans la documentation.

Le regroupement des propriétés par des entités s'est fait par application des règles de normalisation à partir de la SAT obtenue.

La formulation des identifiants des propriétés des entités se fait en fonction du critère des dépendances fonctionnelles et des règles de normalisation.

Le choix des identifiants des propriétés des entités se fait sur la pertinence d'une propriété.

Le développement des cardinalités représente le degré l'état de contrainte qui existe dans l'association des objets de l'aménagement paysager.

C. Développement des relations entre les entités :

La formulation de la phrase employée pour associer les entités est fonction des informations véhiculées par le flux échangé entre les intervenants MCC et les règles d'émissions du MCT :

Le développement des relations entre les entités se fait en tenant compte des cardinalités des dépendances fonctionnelles et des règles de normalisation.

Le nombre de relations développées est fonction d'une affinité que peut avoir une entité avec d'autres entités.

D. Représentation du MCD :

Entité 1

Clé 1 ; propriétés

Cardinalité

Entité 2

Clé 2 ; propriétés

Relation

1, n

1, n

Figure 3.4 : Illustration de la représentation du MCD.

3.4.6 Mécanisme de passage du MCD au MLD :

Le passage du MCD au MLD se fait par l'application du formalisme relationnel conditionné par les cardinalités de manières suivantes :

A. Relation en MCD avec ce type de cardinalité :

Entité 2

Clé 1, propriétés

Entité 1

Clé 1, propriétés

R

1, n

0, n

1, n

0,n

Devient en MLD,

Entité 2

Clé 2, propriétés

Entité 1

Clé 1, propriétés

Entité 1, Entité 2

Clé ,1Clé 2

1, 8

8,1

Sa clé étant obtenue en concaténant les clés des entités qui participent à cette relation.

Figure 3.5: Passage du MCD au modèle logique de donnée (MLD), Cas 1.

A. Relation en MCD avec ce type de cardinalité :

Entité 2

Clé2, propriétés

Entité 1

Clé2, propriétés

R

1,1

0,1

1,1

0,1

disparaît en MLD,

Entité1, Entité 2

Clé ,1Clé2, propriétés 1 propriétés 2

La clé de l'entité (1) est incorporée dans l'entité (2)

Figure 3.6: Passage du MCD au modèle logique de donnée (MLD), Cas 2.

B. Relation en MCD avec ce type de cardinalité :

Entité 2

Clé 2, propriétés

Entité 1

Clé 1, propriétés

R

1,1

0, n

1, n

0,1

devient en MLD,

Entité2

Clé 1, propriétés

Entité1

Clé 1, Clé 2propriétés

La clé de l'entité (2) est incorporée dans l'entité (1) comme clé étrangère.

Figure 3.7: Passage du MCD au modèle logique de donnée (MLD), Cas 3.

3.4.7 Développement du système d'information :

Ayant modélisé l'aménagement paysager par abstraction il faut rendre viable le modèle retenu (MCD) dans un SGBD. Par développement de la base de données à partir du MLD conçu.

De façon explicite rendre MLD abstrait en MPD viable sous forme de base de données dans un SGBD.

Dans le cas présent deux SGBD  utilisés sont Access pour les informations de gestion et MapInfo pour les informations géographiques.

Le développement de la base de données d'un Système d'Information dans Access logiciel d'application de gestion est rendu possible à travers ses outils comme les formulaires, les tables, les requêtes, les macros et la programmation VBA.

A. Architecture logique :

L'architecture est conçue sur la base du principe de fonctionnement des deux systèmes d'application Access et MapInfo.

B. Développement du système d'information de gestion :

Le développement du Système d'Information s'est fait dans Access contenu dans la suite Bureautique Microsoft Office conformément aux instructions de création et d'utilisation des logiciels prescrits par les guides d'utilisateurs. Il comprend l'implémentation de la BD et la personnalisation des interfaces du SI.

C. Base de données :

La base de données est implémentée avec la création des tables, la création des relations, entre les tables conformément aux MLD et en suivant les instructions énoncées par le guide utilisateur Access 2007.

Les interfaces du système d'information sont mises en place par la configuration des formulaires d'affichage.

La configuration des formulaires usuels est faite suivant des instructions énoncées par le guide utilisateur Access 2007.

La personnalisation des commandes macros est faite, conformément à l'architecture logique et suivant des instructions énoncées par le guide utilisateur Access 2007.

D. Bases de données géographiques :

La base de données est mise en place par l'exportation des tables de Access avec la connexion DBMS MapInfo et l'exportation fichiers carte MapInfo importés de la CDU.

La création des relations entre les tables et cartes avec la connexion DBMS MapInfo.

3.4.8 Procéder au couplage avec de la connexion DBMS :

Etant donné que MapInfo et Access peuvent s'échanger des données cela a permis d'établir la connexion DBMS. L'établissement de la connexion DBMS s'est fait avec MapInfo par l'installation des composants MDAC (Microsoft Data Access Components) et les instructions de la connexion DBMS prescrites par le guide utilisateur MapInfo.

3.4.9 Test du Système d'information :

Le test du système est fait par voie d'affichage des données intégrées dans le système d'information.

A. Test du système d'information de gestion :

Le test du système est fait à travers la restitution des données intégrées dans le système d'information. Les données saisies sont interrogées à travers des requêtes SQL.

Les requêtes sont faites suivant le guide d'utilisateur Access 2007.

B. Test du système d'information de géographique :

Le test du système est fait à travers la restitution par voie d'affichage des données obtenues par connexion DBMS avec les fichiers importés de la CDU dans le système d'information. Les données saisies sont interrogées à travers des requêtes. Les requêtes sont faites suivant le guide d'utilisateur MapInfo.

CHAPITRE  4.0 :
RESULTATS ET DISCUSSIONS

4.1 Analyse de la Gestion de l'Aménagement Paysager :

4.1.1 Acteurs :

Les acteurs internes à l'organisation de la CUY qui interviennent dans le domaine de l'aménagement paysager sont :

· La tutelle,

· La régie financière,

· Le service des parcs et jardins,

Les acteurs externes à l'organisation de la CUY qui interviennent dans le domaine de l'aménagement paysager sont :

· Les prestataires

4.1.2 Flux de données échangées :

Les flux de données matérialisent le type d'échanges communicationnels entre les différents intervenants de l'aménagement paysager. Ces échanges sont caractérisés par les émissions et les réceptions présentées en détail aux annexes 1 et 2.

4.2 Modélisation de la Gestion de l'Aménagement Paysager :

4.2.1 Modèle conceptuel de communication :

A partir des informations obtenues après analyse du fonctionnement de l'aménagement paysager sur les intervenants et le flux de données, il est possible de représenter un diagramme de communication résumant ainsi la communication de l'aménagement paysager sous forme de Modèle Conceptuel de Communication(MCC) de l'aménagement paysager de la figure 4.1.

Service des parcs et jardins

Prestataires

Régie financière

Ouvrages paysagers

Tutelle

(18) fait un rapport sur le service effectue par les prestataires

(4) Ordonne préparation des appels d'offre

(25) fait un rapport sur le service effectue par le personnel

(26) Sanctionne le personnel

(17) Demande rapport sur le service effectue

(6) soumet les appels d'offre de service

(16) effectue service du contrat

(11)Vérifie le paiement

(15) Autorise début service

(27) Contrôle le service effectue par

(5) prépare les mises de service

(24) effectue le service avec le personnel

Identifie service

(2) suit

(14) Ordonne le service

(3) approuve besoin de service

(13) signe contrat avec

(7) fait l'appel à la candidature

(16) élabore la convention

(19) Résilie le contrat

(9) Soumissionne pour la candidature

(10) Retient pour service

(12) Renouvelle contrat

(20) réceptionne le service effectue

(21) Ordonne de payer le service

(23)Programme le service du personnel

(22) paye

(8) Paye pour soumissionner

(27) paye le personnel

Figure 4.0 : Modèle Conceptuel de communication.

Modèle Conceptuel de communication

1. Analyse du MCC :

Le MCC comprend les acteurs et le flux des données. Le MCC permet de visualiser la distribution du mécanisme des échanges communicationnels des informations (reçues et émises) entre les différents acteurs (intervenants) impliqués dans activités l'aménagement paysagers et selon leurs degrés d'activités.

a) Selon la densité du flux échangé :

Le MCC représenté permet de constater que :

Certains acteurs ont une implication forte plus que d'autres dans l'aménagement paysager à travers la densité du flux émis et reçu.

Ainsi le constat est que :

La tutelle est concernée par une grande partie des activités avec environ 19 flux d'échanges, suivie du SPJ avec 15 échanges, 11échanges pour les prestataires et enfin la régie financière qui n'intervient que très peu (4 échanges).

b) Selon type d'information le flux échangé :

De part le type d'informations échangées le constat est que :

· La tutelle est l'organe hiérarchique décisionnel du Service des Parcs et Jardins. Par conséquent, elle procède au pilotage des évènements de l'aménagement paysager en prenant les décisions qui s'imposent.

· Le Service des Parcs et Jardins est un opérateur interne de l'aménagement paysager. Il exerce un contrôle sur les prestataires sous ordre de la tutelle.

· Les prestataires sont les opérateurs externes de l'aménagement paysager. Ils participent aux évènements de l'aménagement paysager par des relations contractuelles avec la Tutelle et des relations de supervision avec le Service des Parcs et Jardins.

· La régie financière est l'organe de paiement des événements à caractère financier qui ont lieu au sein de l'aménagement paysager. Elle procède au paiement de l'aménagement paysager sous ordre de la tutelle.

c) Rôle des ouvrages paysagers dans le MCC :

Dans ce MCC on constate que :

Les ouvrages paysagers ont un statut d'intervenant sans pour autant être recensé comme intervenant. Cela est caractérisé par leur incapacité à émettre les informations vers les autres intervenants dont ils en reçoivent. Ils sont considérés comme témoins sans lesquels on ne peut entreprendre une activité de l'aménagement paysager.

Partant de l'analyse des informations véhiculées par le flux on peut dire que les ouvrages paysagers sont le terrain de l'aménagement paysager où agissent les prestataires,  la tutelle, et le service des parcs et jardins. D'où il est considéré comme évènement déclencheur et non intervenant.

4.2.2 Modèle Conceptuel de Traitement :

Les différentes informations du MCC émises et reçues par les intervenants sont traduites en mode de traitement sous forme d'un diagramme représentatif appelé modèle conceptuel traitement.

(g)

Convention de collaboration (f)

Mise en attente (c)

Contrat de collaboration (j)

Approbation (d)

Rejeter de candidature (h)

Suivie du service (k)

Mise en service (e)

Ouvrages paysagers (a)

Services identifiés (b)

Appel d'offre (m)

Rejeter la convention (i)

Début du service (n)

Réception service (l)

Rejet du service (o)

Non satisfaisant

Satisfaisant

(m) ou (i)

Elaboration du dossier de l'offre

Informer les prestataires

Appel à la candidature (4)

A

Suivi des ouvrages paysagers (1)

Entretenir des ouvrages existants

Créer de nouveaux ouvrages

Exploiter les ouvrages existants

(d)

Programmer

en externe

Programmer

en interne

Programmer le service (3)

Rechercher les prestataires (5)

Recevoir les dossiers de candidatures

Evaluation les dossiers de candidature

Retenir candidature

(l)

Paiement (11)

Payer les collaborateurs

Payer le personnel

Mise en oeuvre du contrat (8)

Emettre l'ordre de service

Autoriser le service

(j)

Elaboration de la convention (6)

Elaborer de la convention ;

Inviter collaborateur

Signature convention

(f)

Non satisfaisante

Satisfaisante

Rédiger rapport (9) (7)

Etablir le bilan

Emettre des observations

(k)

Apprécier la qualité du service

Signe r le procès verbal de réception

Réception du service (9)

Bonne qualité

Mauvaise qualité

(m)

Effectuer le service (10)

Exécuter le service du contrat

Exécuter la mise en service

(o) ou (e) ou (n)

Non prioritaire

Prioritaire

Faire des propositions à la tutelle (2)

Adresser des notes de présentation

Faire des exposes lors des réunions

(b) ou (c)

Soumission à la candidature (g)

Figure 4.0: Diagramme du modèle conceptuel de traitement.

1. Evènement déclencheur des processus de traitement :

Le MCT de la figure 4.2 permet de voir ce qu'il faut faire mais n'indique pas qui doit le faire, ni quand il faut le faire, ni où il faut le faire, ni comment le faire (Matheron, 2003).

Le MCT démontre aussi l'enchaînement des opérations de l'aménagement paysager qui sont déclenchées par l'évènement externe (existence ou création des ouvrages paysagers) et les opérations matérialisent les processus de traitements effectués après ce déclenchement. Ces opérations s'enchaînent au fur et à mesure que les évènements résultats internes apparaissent issus des opérations précédentes.

L'évènement résultat essentiel de l'aménagement paysager est la réception du service effectué (entretien ou création). C'est cet évènement qui caractérise la fin des opérations de l'aménagement paysager.

Le résultat essentiel de l'aménagement paysager est la réception du service effectué constituant ainsi l'évènement externe résultat dans la mesure où toute opération est arrêtée au niveau de l'aménagement paysager lorsque le service est réceptionné au SPJ.

Des évènements internes résultats issus des opérations découlent de l'ensemble des actes posés qui font suites au traitement de l'information. Ils se comportent à la fois en évènements résultats internes et en évènements déclencheurs.

L'opération de paiement n'a pas une influence directe dans le traitement de l'information paysager dans la mesure où la Régie financière est caractérisée par un faible flux dans le MCC. En plus l'opération de paiement se fait en dehors du Service de parcs et jardins qui en est l'opérateur interne de l'aménagement paysager. D'où le paiement ne saurait être considéré comme évènement résultat externe.

2. Processus de traitement :

La manière d'opérer dans le traitement de l'information paysagère est imposée par deux voies de procédures de traitement :

Le traitement par voie interne fait par le personnel du service des parcs et jardins (travaux en régie).

Le traitement par voie externe effectué par les prestataires (travaux en entreprise).

La voie externe comporte huit opérations et est beaucoup plus longue que celle interne réduite à quatre opérations. Cela peut aussi se justifier dans le MCC par un flux plus dense de la tutelle vers les prestataires que celui de la tutelle vers le Service des Parcs et Jardins (Voir figure 4.1).

3. Opérations de traitement :

Les opérations du modèle de traitement sont formulées par deux types de règles d'émission :

· Les opérations à règle d'émission unique (6 opérations) ;

· Les opérations à règle d'émission double (5 opérations).

a) Opérations à règle d'émission double : 

Les opérations à règle d'émission double résultent des contraintes de procédures utilisées dans de l'aménagement paysager ; ces contraintes sont :

· les choix qui s'offrent lors des traitements, le cas de l'opération (3) où il est possible de choisir une voie interne ou externe.

· les objectifs à atteindre ; le cas (2) où malgré la pertinence d'une proposition de service identifié par SPJ, la tutelle peut la juger non prioritaire et la geler pour une mise en attente.

· la ressource de la tutelle, ou un contrat jugé satisfait par la tutelle peut paraître non satisfaisant pour le prestataire (cas 6).

· le niveau de compétence où un prestataire soumissionne pour une offre dont il juge compétent est malheureusement disqualifié par la tutelle (cas 4).

· les obligations des résultats, un service doit répondre aux critères de la mise en oeuvre auquel cas il n'est pas réceptionné par l'opérateur interne (cas 9).

b) Opérations à règle d'émission unique :

Ce sont des opérations qui n'obéissent pas aux contraintes dues aux traitements de l'information.

4. Actions :

Les opérations regroupent un certain nombre d'actions à entreprendre lors du traitement. Ces actions sont des tâches à effectuer pendant une opération. On peut avoir selon les opérations une ou plusieurs actions. Cela se manifestant par l'intensité, ou l'importance de l'opération. Les actions sont aux nombres de deux au moins et trois au plus lors de l'opération.

4.2.3 Modèle conceptuel des données :

Au modèle de traitement l'information est associé un modèle des données à gérer lors du traitement. Ces données sont représentées dans un diagramme appelé le Modèle Conceptuel de Données (MCD).

Prestataires

Code prestataire

Nom

Catégorie

Mise en service

Code mise en service

Heure de service

Objet

Le personnel

Code personnel

Nom

Qualité

Service identifie

Code service

Type de service

Type de besoin

Réception de contrat

Code réception

Type de réception

Date de réception

Responsable de suivi

Infrastructures

Code infrastructure

Désignation

Etat d'entretien

Nombre infrastructures

Espace vert

Identité espace vert

Nom espace vert

Nature espace vert

Etat d'entretien

Végétation

Code végétation

Nom scientifique

Nom commun

Classe végétation

Végétation

Monument

Code monument

Nom monument

Etat d'entretien

Date d'édification

Voirie

Identité voirie

Nom voirie

Tronçon

Longueur

Pépinière

Nom pépinière

Lieu de situation

Identité pépinière

Appel à la candidature

Code tutelle

Nom

Qualité

Ouvrages

D'aménagement

Réf du contrat

Type

Exercice

Délai

Code contrat

Contrat de collaboration

Suit

Etabli pour

Etabli pour

Etabli pour

Equipe de

Attribue à

Débouche sur

Donne lieu

Concerne

Concerne

Concerne

Concerne

Donne lieu

1, n

0, n

1, n

0, n

1, n

1, 1

1, n

1, n

1, 1

1, n

1, n

1, n

1, 1

1,1

1, 1

0, n

1, n

1, n

1, n

1, n

1, n

1, 1

0, n

1, n

0, n

1, n

1, n

1, n

Type

Ouvrages d'équipements

Type

Figure 4.1 : Modèle Conceptuel de Données.

Le MCD détermine les données à prendre en considération pour la gestion de l'aménagement paysager lors du traitement. Ceci est une conséquence logique du MCT. Le MCD contient les différents objets représentant l'aménagement paysager et les informations les constituant.

1 Entités du MCD :

Dans le MCD les objets prennent le nom d'entité. Ils sont classés sous deux catégories d'objets :

· Les objets matériels.

· Les objets immatériels.

Les objets matériels ou immatériels sont représentés sous deux types d'entités : 

· Les entités simples.

· Les entités avec héritage.

a) Entités avec héritage :

Les entités avec héritage concernent les ouvrages paysagers et les équipements d'aménagement.

L'héritage est justifié par le fait que les ouvrages de l'aménagement paysager et les équipements d'aménagement, sont deux types entités constitués d'autres entités qu'on peut appeler « sous - entités ».

Ainsi pour l'entité ouvrages paysagers, il est constitué de « sous - entité » telles que « voirie », « espace verts » et « pépinières ».

Pareil pour l'entité Équipements paysagers dont les « sous - entités » sont « végétation », « monuments » et « infrastructures » (voir figure 4.3).

Ces sous - entités ont des propriétés semblables d'où il se trouve nécessaire de les regrouper en un seul type d'entités afin d'éviter toute redondance dans la base de données.

b) Entités simples :

Les entités représentées sont les piliers du MCD et par conséquent sont des entités permanentes et conçues pour rester en permanence dans le système d'information. Toute fois si les besoins se font ressentir elles seront complétées par des entités d'autres de situation sous forme de requêtes.

2 Relations du MCD :

Les relations utilisées pour associer les entités se résument à des simples verbes conjugués. Cette simplicité se voudrait de ressortir des phrases logiques justifiant la compréhension de la réalité de l'aménagement paysager issues des associations entre les entités représentant cet univers. Les relations du MCD sont de types binaires toutefois la formulation d'une relation est utilisée pour plusieurs cas d'association ceci dépendant des affinités entre les entités associées (voir annexes 4).

3 Identifiants du MCD

Chaque entité porte une propriété fondamentale qui en est son identifiant.

Pour un domaine non informatisé comme l'aménagement paysager, la propriété codes ou références a été choisie comme identifiant. La codification pourra être définie par le SPJ en tenant compte de l'adéquation entre la codification Access et les fichiers d'identification utilisés avec MapInfo de la CDU pour les besoins de représentation cartographique.

4 Cardinalités :

Les cardinalités du MCD sont de types (1, n), (0, n)/ (1,1), (0, 1)  et (1, n), (0, n)/. (1, n), (0, n). Chaque type de cardinalité est dû au degré Implication de chaque objet dans la relation établie avec un autre objet.

(1, n) : indique que l'entité à gauche de la cardinalité peut développer au moins une à plusieurs associations avec l'entité à droite de la cardinalité.

(0, n) : indique que l'entité à gauche de la cardinalité ne peut ne pas développer une association avec l'entité à droite de la cardinalité mais si elle existe elle en aura plusieurs.

(1,1) : Indique que l'entité à gauche de la cardinalité peut développer au moins une et au plus une association avec l'entité à droite de la cardinalité.

(0, 1) : Indique que l'entité à gauche de la cardinalité peut développer aucune et au plus une relation concernée avec l'entité à droite de la cardinalité.(voir figure 4.3 et annexe 4)

5 Propriétés :

Les propriétés sont les berceaux des données qui seront utilisées par la gestion. Chaque entité représentée porte un type d'information ayant une propriété qui la caractérise. Les informations qui caractérisent ces propriétés sont de types numériques, alphanumériques et alphabétiques. Les informations alphabétiques sont des données types textes, les informations alphanumériques sont des données ayant des espaces des chiffres et des lettres tels les dates, les informations numériques sont des données chiffrées comme les montants (voir annexe 6).

4.3 Développement du Système d'Information :

4.3.1 Du modèle logique au modèle physique de données (base de données) :

Le MCD avant sa phase opérationnelle est converti ou représenté en modèle logique de données (MLD) compatible à Système de Gestion des Bases de Données Relationnelles(SGBDR).

Le MLD permet d'adapter le MCD dans un Système de Gestion des Bases de Données Relationnelles, puisque le MCD est représenté indépendamment des contraintes des fonctionnalités que posent les Systèmes de Gestions des Bases Relationnelles; dans ce cas d'étude, il s'agit du SGBBR Access. Ainsi Le MCD sera transformé en MLD de telle manière qu'il puisse être implémenté sans contrainte dans Access en MPD Modèle opérationnel pouvant ainsi servir de base de données du SI.

Dans ce cas toutes les entités permanentes sont transformées en tables conformément au formalisme du contexte relationnel.

Les propriétés de chaque entité deviennent des attributs des tables correspondantes.

Les propriétés des entités et des relations deviennent des attributs du MLD. Les tables conservent leurs attributs.

Les entités permanentes avec héritage sont transformées aussi en tables. Mais les entités en héritages deviennent des attributs de la table principale. Les « types » servant d'un assistant de choix des attributs.

Concernant les cardinalités il existe dans le MCD, les cardinalités du type (1, n)(0,n)/(1, n),(0,n) ; (1, n),(0,n) /(1,1 ),(0,1). Chaque combinaison de cardinalités donne lieu à un type de relations jointures. Pour que le MLD soit exploitable dans Access, il faut que tous les relations établies entre les tables soient du type un - à - un ou un - à - plusieurs.

Ainsi les relations du MCD encadrés par les cardinalités (1, n), (0, n)/ (1, n), (0, n), sont transformées en relations de un - à - plusieurs (1, 8) dans le MLD, par adoption de certaines relations comme tables de « transition » entre deux tables permanentes. 

Tout comme les relations du MCD encadrés par les cardinalités (1, n), (0, n)/ (1,1), (0, 1) sont transformées en relations de un - à - plusieurs (1, 8) dans le MLD, par adoption de relation « virtuelle » entre les deux tables permanentes. 

On aboutit donc aux MLD de la figure 4.4.

Au bout de ces différentes transformations, le MLD obtenu (figure 4.4) est implémenté dans Access conformément aux instructions de création d'une relation dans une BD Access en MPD (figure 4.5).

Contrat de collaboration pour équipements d'aménagement

Identité équipement Code contrat

Mise en service pour équipement d'aménagement

Identité équipement

Code mise en service

Personnel mis en service

Code mise en service

Code régie

Contrat de collaboration pour ouvrage d'aménagement

Identité d'équipement

Code contrat

Code service

Code mise en service

Services identifiés pour mise en service

Mise en service pour ouvrage d'aménagement

Identité ouvrage

Code mise en service

Service identifié pour ouvrage d'aménagement

Identité ouvrage

Code service

Services identifiés pour équipements d'aménagements

Identité équipements

Code service

Prestataires

Code prestataires

Nom

Catégorie

Réf contrat

Mise en service

Code mise en service

Date du jour

Heure de service

Observations

Personnel

Code personnel

Nom et prénom

Qualité

Identité ouvrage

Type d'ouvrage

Nom pépinière

Lieu de situation

Nom espace vert

Nature

Etat d'entretien

Nom voirie

Tronçon

Longueur de voirie

Ouvrages

D'aménagement

Contrat de collaboration

Code personnel

Code réception

Code d'appel

Réf du contrat

Type

Année budgétaire

Durée

Appel à la candidature

Code d'appel

Nom

Qualité

Code service

Réception du contrat

Code réception

Date de réception

Type de réception

Responsable

Equipements d'aménagement

Identité équipement

Identité ouvrage

Type d'équipement

Nom scientifique

Nom commun

Classe d'espèce

Type d'espèce

Nom du monument

Date d'édification du monument

Nom d'infrastructure

Nombre d'infrastructures

Services identifiés

Le personnel

Identifie

Code service

Type de besoin

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

8, 1

1, 8

1, 8

8,1

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

1, 8

Figure 4.1 : Modèle logique de données.

1, 8

Figure 4.2: Base de données implémentée dans Access issue du MLD.

4.3.2 Architecture logique :

L'architecture logique représentée sur la figure 4.6 est l'image de l'organisation et du fonctionnement du SI développée pour la gestion de l'aménagement paysager avec Access et MapInfo.

L'architecture logique du système est conçue en s'appuyant sur deux applications. Une application cartographique et une application de gestion.

L'application cartographique gère les informations géographiques (MapInfo) constituées de données cartographiques (géométriques et topologiques) importées de la CDU et les données sémantiques fournies par les tables et les requêtes d'Access grâce à la connexion DBMS.

Une application de gestion (Access) gère les informations gestion constituées essentiellement de données sémantiques de type alphabétiques, alphanumériques, et numériques stockées dans les tables et requêtes.

Le fonctionnement du SI s'appuie sur les interfaces personnalisées qu'offrent les applications utilisées MapInfo (connexion DBMS ; traitement variables visuelles) et Access (les macros et les formulaires, tables, requêtes, VBA).

Aménagement paysager

Accéder aux données

Informations géographiques

Informations de gestion

Importer de CDU

Tables

Requêtes

Saisie

Données sémantiques

Données géométriques et topologiques

Traitement

Formulaires

Connexion

DBMS

Enregistrer

Etats

Traitement

Information cartographique

Information de gestion

Impression

Production des états et formulaires

Production des cartes de l'aménagement paysager

Figure 4.3 : Architecture logique du système d'information de gestion de l'aménagement paysager.

4.3.3 Fonctionnement de l'architecture logique du SI dans Access :

Access et MapInfo sont deux applications compatibles avec le Système d'exploitation WINDOWS. Elles peuvent dont être gérées par un même système d'exploitation. Ceci donne la possibilité d'établir des liens hypertexte entre Access et MapInfo. Conséquence à travers Access il est possible d'exécuter MapInfo par ce lien (figure 4.13).

Ainsi Access constitue la porte d'entrée et de sortie du SI, et sert aussi à la gestion des informations de l'aménagement paysager.

MapInfo par contre est une application liée à Access dont le principal rôle est d'exécuter la cartographie à travers l'ouverture des « nomdefichier.MAP » de MapInfo provenant de la CDU du traitement de ces fichiers et surtout d'établir la connexion DBMS avec les informations stockées dans Access.

Les commandes du SI sont contrôlées par des macros. Pour ce cas d'études, les commandes sont prises en charge par les macros.

4.3.4 Fonctionnement du système d'information de gestion :

Le système d'information de gestion configuré de l'aménagement paysager démarre, par canal Access le menu s'affiche comme sur la figure 4.7.

Figure 4.4: Page de menu.

Le choix d'accéder aux données ouvre la page d'accueil de la figure 4.8.

Figure 4.5: Page d'accueil.

Cette page oriente sur les deux applications du système d'information.

1 Cas du système d'information de gestion :

Le choix du système d'information de gestion donne accès aux outils de gestion de Access (tables, formulaires, requêtes, états) contenus dans la base de données (figure 4.9).

Figure 4.6: Page d'accès aux informations de gestions.

La commande d'un de ces outils permet l'ouverture et l'affichage de tous les éléments de cet outil qui sont disponibles. La figure 4.10 illustre le cas des formulaires.

Figure 4.7: Page d'accès aux formulaires.

La commande « afficher les formulaires » permet l'affichage des noms de tous les formulaires disponibles (figure 4.11).

Figure 4 .11 : Page des formulaires disponibles.

La commande d'un nom d'un formulaire permet d'établir un lien avec ce formulaire et l'affiche en mode d'usage (figure 4.13).

Figure 4.12: Formulaire ouverte en mode d'affichage des données.

Ce type de formulaire d'usage « personne interne » de la figure 4.12 permet d'afficher, d'imprimer, d'enregistrer, ou d'atteindre les données en mode lecture.

De la même façon est organisée et fonctionne le système d'information de gestion avec les outils qu'offre Access.

2 Cas système d'informations géographiques :

Le choix d'accéder aux données de l'aménagement paysager ouvre la page d'accueil (figure 4.8).

Cette page d'accueil oriente sur les deux applications du système d'information

La commande « Informations Géographiques » ouvre la page d'accès à l'application cartographique (figure 4.13).

Figure 4. 13: La page d'accès aux informations géographiques.

La page d'accès aux informations géographiques permet d'établir le lien avec l'application MapInfo en cliquant sur le lien hypertexte établi entre Access et MapInfo.

MapInfo à partir de ce lien avec Access, s'initialise et permet d'exécuter toutes les tâches relatives à la cartographie telles que l'analyse thématique, ouvrir une carte, ou connexion DBMS. A partir de ce moment on peut établir la connexion DBMS avec les tables et les requêtes d'Access conformément aux prescriptions du guide utilisateur de MapInfo. Ou afficher les tables et requêtes SQL ayant déjà été converties en table MapInfo à travers la connexion DBMS.

4.4 Procéder au couplage de la Connexion DBMS MapInfo avec les Données de la Base de Données Relationnel Access :

4.4.1 Présentation des possibilités de connexion DBMS avec le logiciel MapInfo Professional 8.5 :

MapInfo Professional dispose d'une interface d'ouverture des tables distantes, de la possibilité de facilement enregistrer une table dans une base de données distante, aussi bien qu'il est possible de créer une nouvelle table depuis une table existante dans certaines bases de données distantes. Il peut également rendre cartographiques les tables des bases de données comme MS Access ceci à travers les options d'installation personnalisée comme Support Oracle Spatial Object

A travers ces opportunités, Il est possible de passer des tables de données Access aux tables de données MapInfo vice - versa en vue de leur affichage sur fond carte MapInfo. La connexion DBMS permet donc de convertir les données de gestion de l'aménagement paysager depuis Access en données sémantiques de représentation de l'aménagement paysager MapInfo pour des fins d'affichage sur fond de carte (figure 4.17 et 4.18).

4.4.2 Mécanisme de conversion DBMS :

Les données sémantiques peuvent provenir de plusieurs sources comme les SGBD Access ou des tableurs comme Excel.

Une représentation cartographique sera matérialisée par une coordonnée géométrique et topologique associée à une coordonnée descriptive. Les coordonnées géométriques et topologiques de l'aménagement paysager fournies par la CDU sous fond de carte de l'aménagement paysager MapInfo (données géométriques et topologiques). Elles peuvent donc être complétées par des coordonnées descriptives de la base de données de gestion de l'aménagement paysager.

Selon le guide d'utilisateur MapInfo, les composants MAC de MapInfo permettent d'effectuer ce genre d'association en personnalisant les données de gestion contenues dans Access en données de sémantiques de représentation cartographique grâce à des connexions DBMS. Ainsi on passe d'une Table de données de gestion Access (figure 4.14) à une table de données de gestion MapInfo (figure 4.15) pour des fins représentations cartographiques. Procéder à une connexion DBMS avec les tables Access est l'étape déterminante pour ce passage matérialisant l'alternance d'un système d'information de gestion de l'aménagement paysager à un système d'information géographique de l'aménagement paysager. Ce cas de figure est illustré dans les figures 4.14 et 4.15 pour les tables ouvrages paysagers.

MapInfo offre en tant que SGBD utilisent plusieurs types de fichiers : Les « nomdefichier.TAP,  MAP, DAT, ID, IND, MID......»,

En cartographie MapInfo, Les « nomdefichier.TAP », sont ceux qui portent les données sémantiques de représentation (figure 4.14), donc les données issues de la connexion DBMS sont représentées sous « nomdefichier.TAP ». Pendant que les fichiers Les « nomdefichier.MAP » sont composés des données topologiques et géométriques sous fond de carte.

Les « nomdefichier.TAP et  MAP», dans une représentation cartographique (Fig 4.18 et Fig 4.19), sont liés par un Les « nomdefichier. ID », en d'autres termes les « nomdefichier.TAP et  MAP», doivent avoir au moins une codification commune sur laquelle ils s'accordent pour s'associer en vue d'une représentation cartographique.

Pour un « nomdefichier. MAP», issu de la CDU, il sera donc attribué par une mise à jour (ajout) au moins une propriété identique aux tables Access afin qu'elle soit compatible pour une connexion DBMS. Cette identification, permet le couplage des données sémantiques issues de la connexion DBMS avec les données géométriques et topologiques sous fond carte importée de la CDU. (Figure 4.17 et 4.18).

Figure 4.14: Table de données « ouvrage paysager » de gestion sur environnement Access Version 2007.

Figure 4.15: Table de données « ouvrage paysager » de gestion converties en table de données « ouvrage paysager » ouvert dans l'environnement MapInfo .

4.5 Test du Système d'information :

4.5.1 Test du système d'information de gestion :

Le test permet de simuler le fonctionnement du système mis en place afin de voir sa capacité à répondre aux préoccupations des futurs utilisateurs.

Tester le système revient à s'assurer aussi que les données peuvent être intégrées par saisie; ensuite archivées (mémorisées) dans le SI. Pour le faire, les formulaires d'usage ont été mis en place munis de commandes pouvant remplir ces fonctions, « enregistrer », « ajouter », « imprimer » (figure 4.2). Un autre aspect de ce test est la restitution des informations enregistrées à travers des requêtes (figure 4.16). Access dans ce cas précis offre un outil de restitution des informations qui est la requête SQL.

Le principe des requêtes est l'interrogation du SI dans le but de rechercher des informations spécifiques, parmi des informations contenues dans la mémoire du SI (tables de données). Chaque information mémorisée dans la mémoire du SI peut être restituée à l'univers extérieur par la requête SQL. C'est le cas de la figure 4.16 où il est questions de trier quelques informations dans la table « personnel interne » la question posée au SI sous forme de langage SQL est la suivante :

SELECT [Personnel interne Requête1 Requête].[N°], [Personnel interne Requête1 Requête].[Code personnel], [Personnel interne Requête1 Requête].[Nom et prénom], [Personnel interne Requête1 Requête].[Qualité], [Personnel interne Requête1 Requête].[Fonction].

FROM [Personnel interne Requête1 Requête];

La réponse de la requête obtenue est celle affichée au niveau de la figure 4.16.

Figure 4.16: Cas de réponse en requête SQL.

4.5.2 Test du système d'information géographique :

Il concerne l'affichage sur MapInfo des données sémantiques issues de la connexion DBMS avec les données topologiques et géométriques importées sur fond de carte de la CDU.

Il s'agit d'afficher un « nomdefichier. TAP», de MapInfo issu de l'une des tables de la base de données de l'aménagement paysager avec un « nomdefichier. MAP», de MapInfo de l'aménagement paysager ; les résultats sont illustrés par la figure 4.17, où les données géométriques et topologiques de l'aménagement paysager sont associées aux les données descriptives « ouvrage paysager » traitant le cas attribut « nom » bois présidence » de l'aménagement paysager issue d'Access.

Un zoom est fait sur un ouvrage d'aménagement  le Bois de la présidence (figure 4.18) démontre la mise en forme faite avec les variables visuelles qu'offre l'application MapInfo. Il s'agit dans ce cas de la couleur, des polygones. Toutes variables visuelles sont des coordonnées topologies et géométriques associées a cette représentation. Pendant que le nom qui s'affiche est une des coordonnées sémantiques associées à cette représentation.

En cartographie thématique par exemple pour le cas la figure 4.17

La couleur d'habillage de surface faite en verte matérialisant la végétation.

Le contour de surface est assuré par les traits continus en noir.

La forme est polygonale décrivant l'aspect de la surface.

Figure 4. 17: Affichage isolé en cartographie sur MapInfo.

.

Figure 4.18: Affichage d'ensemble en cartographie MapInfo.

CHAPITRE 5.0 :
CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS

5.1 Conclusion :

Après étude du thème « Conception et développement d'un outil informatique pour la gestion de l'aménagement paysager de la Communauté Urbaine de Yaoundé » dont l'objectif principal est de mettre en place un SIG spécifique à l'aménagement paysager de la Communauté Urbaine de Yaoundé les conclusions suivantes peuvent se dégager selon chaque objectif spécifique fixé.

5.1.1 Analyser et comprendre la gestion de l'aménagement paysager au sein de la Communauté Urbaine de Yaoundé :

De l'analyse du fonctionnement de l'Aménagement il en ressort que :

Le flux de données est matérialisé par 27 transmissions cumulées composant les échanges communicationnels de l'aménagement paysager.

Quatre acteurs sont identifiés dans la gestion de l'aménagement paysager à savoir :

a) La Tutelle organe de prise de décision ;

b) La Régie financière organe de paiement ;

c) Les Prestataires sont des opérateurs externes ;

d) Le Service des Parcs et Jardins est opérateur interne ;

Les évènements qui animent l'aménagement paysager sont repartis de la manière suivante :

a) Les ouvrages paysagers sont les évènements externes déclencheurs,

b) La réception du service est l'évènement externe résultat,

L'aménagement paysager est caractérisé par les entités suivantes :

a) Les entités matérielles sont personnes physiques ou morales et les biens physiques de l'aménagement paysager.

b) Les entités immatérielles représentent les actes posés en réactions aux évènements lors du traitement de l'aménagement paysager.

5.1.2 Modéliser la gestion de l'aménagement paysager :

Les éléments obtenus en analyse du fonctionnement de l'aménagement paysager ont permis de représenter les modèles suivants :

1 Le MCC :

L'aménagement paysager a été modélisé comme un domaine qui fait intervenir 5 principaux acteurs à savoir les prestataires, la tutelle, le service des parcs et jardins, les aménagements les prestataires et la régie financière.

Entre ces acteurs 27 transmissions sont identifiées constituant le flux de données simultanément reçues et émises pour l'essentiel de l'information des échanges communicationnels.

2 Le MCT :

Le traitement de l'aménagement paysager a été modélisé en un domaine qui se traite en onze opérations reparties sur deux modes de traitements principaux : un mode interne et un mode externe.

L'évènement externe déclencheur du processus du traitement étant la création ou l'entretien des ouvrages paysagers existants.

L'évènement externe qui en résulte est la réception du service effectué mettant ainsi fin aux processus de traitement de l'aménagement paysager.

3 Le MCD :

La réalité de l'aménagement paysager a été modélisée en un domaine constitué de 14 entités dont 8 entités simples et 2 entités avec héritages ayant hérités de trois entités permanentes. Les entités sont associées par les relations de types binaires.

Les cardinalités sont de types (1, n), (0, n)/ (1,1), (0, 1)  et (1, n), (0, n)/. (1, n), (0, n).

5.1.3 Procéder au couplage des données de Gestion en données géographiques à travers la connexion DBMS de MapInfo :

MapInfo et Access permettent de procéder au couplage entre les données sémantiques d'une part et les données géométriques et topologiques d'autres part de l'aménagement paysager à travers la connexion DBMS MapInfo ; on alterne alors d'un système d'information de gestion à un système d'information géographique.

5.1.4 Développer le Système d'Information de gestion de l'aménagement paysager de la CUY :

1 Le MPD

Le MLD est rendu opérationnel comme base de données relationnelles sous forme de MPD, prenant en compte les exigences de gestion de MS Access.

2 L'Architecture Logique : 

L'architecture logique illustre l'organisation et le fonctionnement du système d'information. Ce Système d'Information est organisé et fonctionne avec deux applications :

· Le logiciel d'application Access 2007 pour gérer les informations de gestion

· Le logiciel d'application MapInfo Professional 8.5. pour représenter les informations cartographiques.

5.1.5 Tester les différentes applications du Système d'Information :

Deux formes de test sont effectuées pour voir si le système d'information répond dans son ensemble.

Le traitement en requête SQL pour les données enregistrées dans Access.

L'affichage dans MapInfo des données enregistrées dans Access obtenues avec la connexion DBMS.

Grâce à ces tests il est possible de s'assurer des fonctionnalités du système et sa capacité de satisfaire ses futurs utilisateurs.

5.2 Recommandations :

5.2.1 Recommandations pour l'amélioration de l'étude :

Pour que cette étude soit complète  nous recommandons :

Une évaluation de ce Système d'Information doit être menée afin de palier aux différents manquements n'ayant pas été abordés dans cette étude tels que la programmation des interfaces graphiques conviviales pour les usagers non avertis de l'aménagement paysager.

La formation ou le recrutement du « sigiste » pour l'utilisation du système d'information mis en place.

5.2.2 Recommandations pour des études futures :

Pour les études futures:

La recherche d'une méthode adéquate de couplage et la mise à jour des données sémantiques de l'aménagement paysager issues d'Access avec des données géométriques et topologiques de l'aménagement paysager issues de MapInfo à travers la connexion DBMS.

Une extension de système d'information à d'autres domaines concerné par l'aménagement paysager tel que la gestion des machines.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d'information_g%C3%A9ographique

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Sur Merise/2,

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carte de la Communauté Urbaine de Yaoundé[en ligne] [consultée le o8/06/2009]

Logiciel : Guide Access 2007.

Guide utilisateur MapInfo Professional 2007.

ANNEXES :

Annexe 1: Etat des échanges communicationnels - flux émis

Domaine

Aménagement paysager

Sous domaine

Flux émis

Acteurs

Récepteurs

 

Service des parcs et jardins

(18) fait un rapport sur le service effectue par les prestataires

Tutelle

 

(6) soumet les appels d'offre de service

Tutelle

 

(25) fait un rapport sur le service effectue par le personnel

Tutelle

 

(5) prépare les mises de service

Aménagements

 

(24) effectue le service avec le personnel

Aménagements

 

(23)Programme le service du personnel

Aménagements

 

(7) Contrôle le service effectue par

Prestataires

 

(16) effectue service du contrat

 
 

(15) Autorise début service

prestataires

 

Tutelle

20) réceptionne le service effectue

Aménagement

 

(7) fait l'appel à la candidature

Prestataires

 

(19) Résilie le contrat

Prestataires

 

(13) signe contrat avec

Prestataires

 

(15) Autorise début service

Prestataires

 

(12) Renouvelle contrat

Prestataires

 

(21) Ordonne de payer

Prestataires

 

(10) Retient pour service

Prestataires

 

(16) élabore la convention

Prestataires

 

Ouvrages paysagers

 
 
 

Prestataires

(9) Soumissionne pour la candidature

Tutelle

 

(8) Paye pour soumissionner

Régie financière

 

(16) effectue service du contrat

Aménagement

 

Régie financière

(27) paye le personnel

Prestataires

 

(22) paye

Service des parcs et jardins

Annexe 2: Etat des échanges communicationnels - flux reçus

Domaine

Aménagement paysager

Sous domaine

Flux reçus

Acteurs

émetteurs

 

Service des parcs et jardins

(27) paye le personnel

Tutelle

 

(15) Autorise début service

Tutelle

 

Approuve le service

Tutelle

 

Tutelle

(15) Autorise début service

(9) Soumissionne pour la candidature

prestataires

 

(25) fait un rapport sur le service effectue par le personnel

Service des parcs et jardins

 

(6) soumet les appels d'offre

candidature

Service des parcs et jardins

 

(18) fait un rapport sur le service effectue par les prestataires

Service des parcs et jardins

 

Ouvrages paysagers

(24) effectue le service avec le personnel

Service des parcs et jardins

 

(23)Programme le service du personnel

Service des parcs et jardins

 

(16) effectue service du contrat

prestataires

 

(5) prépare les mises de service

Service des parcs et jardins

 

Identifie le service

Service des parcs et jardin

 

Prestataire

(27) Contrôle le service effectue par

Service des parcs et jardins

 

(19) Résilie le contrat

Tutelle

 

(22) paye

Régie financière

 

(10) Retient pour service

Tutelle

 

(7) fait l'appel à la candidature

Tutelle

 

(12) Renouvelle contrat

Tutelle

 

(16) élabore la convention

Tutelle

 
 

(13) signe contrat avec

Tutelle

 

Régie financière

(8) Paye pour soumissionner

Prestataires

 

(21) Ordonne de payer

Tutelle

Annexe 3: Etat des processus de traitement

Domaine

Evènements

Opérations

Actions

Règle d'émission

Aménagement

paysager

Ouvrages paysagers (a)

Suivi des ouvrages paysagers

Entretenir des ouvrages existants

Services identifiés

Créer de nouveaux ouvrages

Exploiter les ouvrages existants

Services identifiés

Faire des propositions à la tutelle

Adresser des notes de présentation

Faire des exposes lors des réunions

Approbation

Mise en attente

Mise en attente

Approbation

Programmer le service

Programmer

en interne

Programmer

en externe

Mise en service

Appel d'offre (m

Appel d'offre (m)

Rejeter la convention

Appel à la candidature

Elaboration du dossier de l'offre

Informer les prestataires

Soumission à la candidature (g)

Soumission à la candidature (g)

Rechercher les prestataires (5)

Recevoir les dossiers de candidatures

Evaluation les dossiers de candidature

Retenir candidature

Rejeter de candidature (h)

Convention de collaboration (f)

Convention de collaboration

Elaboration de la convention

Elaborer de la convention ;

Inviter collaborateur

Signature convention

Rejeter la convention (i)

Contrat de collaboration

Suivie du service

Rédiger rapport

Etablir le bilan

Emettre des observations

 

Rédiger rapport

Réception du service

Apprécier la qualité du service

Signe r le procès verbal de réception

Rejet du service (o)

Réception service (l)

Réception service

Paiement (11)

Payer les collaborateurs

Payer le personnel

 

Mise en service

Rejet du service

Début du service

Effectuer le service (10)

Exécuter le service du contrat

Exécuter la mise en service

Suivie du service (k)

Contrat de collaboration (j)

Mise en oeuvre du contrat (8)

Emettre l'ordre de service

Début du service (n)

 
 
 
 

Domaine

Relation s

Cardinalités associées

Entité (objets) associés

Aménagement paysager

Concerne

(1, n)/ (0, n)

Services identifiés / Equipements d'aménagement

(1, n)/ (0, n)

Services identifiés / Ouvrages d'aménagement

(1, n)/ (1, n)

Le personnel / Mise en service

(1, n)/ (1, 1)

Contrat de collaboration / Réceptions du contrat

Donne lieu à

(0, n) / (1, n)

Services identifiés / Mise en service

(1, n)/ (1, 1)

Services identifiés / Appel à la candidature

Débouche sur

(1, n)/ (1, 1)

Appel à la candidature / Contrat de collaboration

Attribué à

(1, n)/ (1, 1)

Contrat de collaboration / Prestataires

Equipé de

(1, n)/ (1, 1)

Ouvrages d'aménagement / Equipements d'aménagement

Suit

(0, n) / (1, 1)

Le personnel / Contrat de collaboration

Etabli pour

(1, n)/ (1, n)

Mise en service / Ouvrages d'aménagement

(1, n)/ (0, n)

Contrat de collaboration / Ouvrages d'aménagement

(1, n)/ (1, n)

Mise en service / Equipements d'aménagement

(1, n)/ (1, n)

Contrat de collaboration / Contrat de collaboration

Annexe 4: Etat des associations entre entités

Annexe 5: Etat des associations entre les tables.

Domaine

Jointures associatives

Tables (entités) associées

Aménagement paysager

(1, 8)

Services identifiés / service identifie pour équipements d'aménagement

(1, 8)

Equipements d'aménagement / service identifie pour équipements d'aménagement

(1, 8)

Services identifiés / Services identifiés pour ouvrages d'aménagement

(1, 8)

Ouvrages d'aménagement / Services identifiés pour ouvrages d'aménagement

(1, 8)

Services identifiés / Services identifiés pour mise en service

(1, 8)

Mise en service / Services identifiés pour mise en service

(1, 8)

Equipements d'aménagement

(1, 8)

Le personnel / Le personnel mise en service

(1, 8)

Mise en service / Le personnel mise en service

(1, 8)

Contrat de collaboration / Réceptions du contrat

(1, 8)

Services identifiés / Services identifiés pour Mise en service

(1, 8)

Services identifiés / Appel à la candidature

(1, 8)

Appel à la candidature / Contrat de collaboration

(1, 8)

Contrat de collaboration / Prestataires

(1, 8)

Ouvrages d'aménagement / Equipements d'aménagement

(1, 8)

Le personnel / Contrat de collaboration

(1, 8)

Mise en service / Mise en service pour Ouvrages d'aménagement

(1, 8)

Ouvrages d'aménagement / Mise en service pour équipements d'aménagement

(1, 8)

Contrat de collaboration / Contrat de collaboration pour Ouvrages d'aménagement

(1, 8)

Ouvrages d'aménagement / Contrat de collaboration pour Ouvrages d'aménagement

(1, 8)

Mise en service / Mise en service Equipements d'aménagement

(1, 8)

Equipements d'aménagement / Contrat de collaboration pour équipements d'aménagement

(1, 8)

Contrat de collaboration / Contrat de collaboration pour Ouvrages d'aménagement

Annexe 6: Le dictionnaire de données du MLD

Entités (objets)

Attributs (propriétés)

Type de données

Clés primaires

(identifiants)

Clés étrangères

Service identifié

Code service

Type de service

Date d'identification

Statut

Date de notification

Situation familiale

Etat de réponse

Texte

Texte

Date /heure

Texte

Date /heure

Texte

Texte

Code service

 

Personnel interne

Code personnel

Nom et prénom

Qualité

Grade

Sexe

Age

Spécialité

Situation familiale

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Code personnel

 

Mise en service pour équipement

Code mise en service

Code équipement

Texte

Texte

Texte

Texte

Code mise en service

Code équipement

Code mise en service

Code équipement

Contrat de collaboration pour équipements

Identité équipement

Code contrat

Texte

Texte

Identité équipement

Code contrat

Identité équipement

Code contrat

prestataires

Code prestataires

Nom du prestataire

Catégorie

spécialité

numéro d'immatriculation

Ancienneté

Domiciliation

Texte

Texte

Texte

Texte

Numérique

Texte

Texte

Code collaborateur

Code contrat

Réception de contrat

Code réception

Date réception

Type de réception

Responsable

Représentant

Décision de réception

Texte

Date /heure

Texte

Texte

Texte

Texte

Identité réception

 

Ouvrage

D'aménagement

Identité ouvrage

Type d'ouvrage

Nom pépinière

Lieu de situation

Nom espace vert

Nature

Numéro voirie

Détail de l'ouvrage

Longueur de voirie

Numérique

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Identité ouvrage

 

Equipement d'aménagement

Identité équipement

Type d'équipement

Nom scientifique

Nom commun

Classe d'espèce

Type d'espèce

Désignation de l'équipement

Date d'édification

Nom d'infrastructure

Nombre d'infrastructures

Date d'inauguration

Numérique

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Texte

Date /heure

Texte

Texte

Date /heure

Identité équipement

Identité ouvrage

Contrat de collaboration pour ouvrage d'aménagement

Identité ouvrage

Code contrat

Numérique

Texte

Identité ouvrage

Code contrat

Identité ouvrage

Code contrat

Contrat de collaboration pour prestataires

Identité équipement

Code prestataire

Numérique

Texte

Identité équipement

Code prestataire

Identité équipement

Code prestataire

Mise en service pour personnel

Code personnel

Code mise en service

Texte

Texte

Code personnel

Code mise en service

Code personnel

Code mise en service

Mise en service pour ouvrage d'aménagement

Identité ouvrage

Code mise en service

Numérique

Texte

Identité ouvrage

Code mise en service

Identité ouvrage

Code mise en service

Mise en service pour équipements d'aménagement

Identité équipement

Code mise en service

Texte

Numérique

Code mise en service

Identité équipement

Code mise en service

Identité équipement

Service identifié pour ouvrage

Identité ouvrage

Code service

Numérique

Texte

Identité ouvrage

Code service

Identité ouvrage

Code service

Appel à candidature

Code candidature

Référence de l'offre

Objet de l'offre

Type de l'offre

Date limite de soumission

Validité de l'offre

Montant de l'offre

Caution de l'offre

Texte

Texte

Texte

Texte

Date/heure

Date/heure

Numérique

Numérique

Code candidature

 

Mise en service

Code mise en service

Heure de service

Durée du service

Objet du service

Date de mise en service

Texte

Date/heure

Date/heure

Texte

Date/heure

Code mise en service