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L'abàà, corps de garde et espace de communication chez les Fang d'Afrique centrale. Une préfiguration des réseaux sociaux modernes.


par Gérard Paul ONJI'I ESONO
Université de Yaoundé II Cameroun - Master 2015
  

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EPIGRAPHE

« Peut-être seulement le Vieux qui a provoqué tout ceci avec le son des tam-tam, sait que « l'homme », ce héros, marque de sa mort la fin d'une Afrique et donne le début d'une autre ».

Elisabeth OYANE MEGNE

In« La poétique cubaine aux sources de l'oralité bantou »

DEDICACE

A feu mon grand-père Paul ONJI'I ESONO, fondateur de l'Abââ de Mebem ;

A tous les acteurs qui oeuvrent par une action dynamique,afin que les peuples d'Afrique perpétuent leurs traditions malgré la mouvance de la modernisation.

REMERCIEMENTS

Chaque étape du chemin difficile qui mène à la gradation dans la connaissance est généralement abordée et bravée avec l'aide ou le soutien des Maîtres. Tout seul, il serait prétentieux de croire que l'on irait loin...sinon vers quoi ?

Je remercie de prime abord le Professeur Eugène BOOH BATENG, mon directeur de mémoire qui, malgré ses occupations importantes, a consenti à m'accorder tout le temps nécessaire, avec beaucoup de sollicitude, afin de conduire ce travail. Il s'est approprié cette thématique et la bonne compréhension qui en a résulté a favorisé la symbiose entre lui et moi. Certes, il s'agit pour lui d'une contrainte académique, mais j'aimerais tant dire que c'est lui qui, après m'avoir suggéré de mieux développer un article qu'il m'a commandé au sujet de l'Abââ, m'a ouvert les yeux sur le vaste champ de recherche en anthropologie de la communication. J'espère pouvoir y faire longue route sous son encadrement.

De même, je tiens à remercier le Professeur Laurent Charles BOYOMO ASSALA, Directeur de l'Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication pour son soutien, son encadrement académique, ses précieux conseils et ses encouragements, grâce auxquels nous avons pu arriver à ce stade de notre formation et de notre travail de recherche.

Je remercie le Docteur MESSANGA OBAMA qui, de façon spontanée, a participé significativement à m'éclairer dans le domaine de l'anthropologie. Ma reconnaissance est également exprimée au Docteur Emmanuel NDJEBAKAL dont la vision m'a permis de développer le volet de ce travail de recherche relatif aux réseaux sociaux.

Je remercie aussi tous ces « lettrés traditionnels», selon une expression de mon directeur de recherche, grâce à qui les connaissances à nous transmises ont servi à plus d'un titre. Ils sont en effet détenteurs d'un autre type de savoirs dont les chercheurs peuvent s'inspirer pour développer des travaux au profit de la science. C'est le cas du patriarche Jean Marc NDONG ONDJI'I, aîné et chef de l'Abââ de Mebem qui m'a accordé plusieurs entretiens et mis à ma disposition des documents anciens.

Je ne saurai oublier Ghislaine Sandrine FOUDA, mon épouse. Son soutien affectif et psychologique m'a ragaillardi quand j'éprouvais beaucoup de difficultés à devoir concilier mes responsabilités familiales, mes tâches professionnelles et mon travail académique.

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