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Impact de la mondialisation au développement des états africains. Cas de la RDC

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par Wa Kabila Loth ALINOTI
Université de Kalemie - Graduat 2012
  

Disponible en mode multipage

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    EPIGRAPHE

    Un des défis que la communauté international doit relever est de faire en sorte que tout le monde puisse partager les gains potentiels de la mondialisation, en particulier les pays et les populations les plus pauvres. De nombreux pays en développement ont fait la preuve de leur volonté d'intégrer rapidement dans le système commercial multilatéral, souvent à cout considérable.

    Malheureusement jusqu'à présent, les avantages qu'ils ont retiré de cette intégration sont très inferieurs à leur espoir et à la rumeur de la protestation se fait toujours plus forte.

    KOFFI A.ANNAN

    SEC. Général de l'ONU

    IN MEMORIAM

    Si la mort était une personne, nous mènerions une lutte sans relâche pour l'anéantir ainsi l'empêcher d'emporter ceux qui nous sont chers. Malgré nous, elle est une force invisible et irrésistible qui atteint et frappe jeune et vieux, juste et injuste. Elle ne requiert la vie de personne, c'est donc une force qui nous dépasse. Un passage obligé par tous ceux qui respirent.

    A toi cher grand-père ALINOTI, que le destin divin a arraché à notre affection et que nous vous portions comme trésor dans nos coeurs. Notre désir ardent de vouloir vous garder longtemps parmi nous fut déjoué par le projet de la providence. Nous vous promettons une brillante réussite en guise de souvenir. Mais hélas ! Vous n'avez pas attendu vivre tout ceci avec nous.

    Nous n'oublions pas aussi nos grands parents, oncles et cousins défunts : TS'HEKA KASONGO, KASONGO ASSANI, AZIZA NANGOMBE, KIANA ABEMBA, SADIKI et tous les frères et soeurs de familles de prés ou de loin que vos âmes reposent en paix. Vous nous avaient quittés sans goutter la succulence de cette oeuvre.

    Qu'il vous plaise du fond de notre coeur de recevoir ici nos panégyriques posthumes et d'éloges de votre solitude.

    ALINOTI WA KABILA Loth

    DEDICACE

    La simplicité et l'humilité sont deux qualités humaines qui attirent la sympathie car elles sont l'expression de la réalité.

    Une fierté exceptionnelle a mon grand frère MUYUMBA WA KABILA Digital qui en dépit de la charge familiale, s'est dépenses sans compter pour mon devenir n'en déplaise la conjecture et les aléas de la vie. Jour et nuit, à la lutte pour la réussite avec une patience, une diplomatie et une persévérance extraordinaire pour qu'un monument soit debout dans notre famille. Que ce travail te comble des bénédictions et des bonheurs dans l'avenir.

    Une mention spéciale à mon père KABILA KASONGO Alphonse, toi qui a pris soins de mes études durant l'an zéro de mon existence jusqu'aujourd'hui. Devenu ce que tu as voulu  «  une élite ». Grande est mon affection pour te dédier cette oeuvre qui fait la preuve de tes sacrifices.

    A toi ma mère SIYAONA KATUNDA Jeanne Kabila, grâce à ta patience et à tes conseils spirituels, je suis devenu ce que je suis « une élite ». Que ce travail soit pour toi ma fierté.

    A toi ma soeur YUMBA WA KABILA Carine que j'ai toujours aimée sans cesse. Que cette oeuvre prouve en toi ton affection et ton amour.

    A mes frères et soeurs de famille : KASONGO WA KABILA, KABILA WA KABILA, TS'HEKA WA KABILA, TAMBULA WA KABILA, AZIZA WA KABILA, N'KULU WA KABILA, BISHINDO WA KABILA. Que ce travail fasse votre honneur.

    A mes neveux et nièces, KABILA, JEANNE, ANASTASIE, ALICIA et les deux jumeaux MUSEMWA et MUKAWA. Que ce travail reste comme une marque dans vos vies

    A tous mes amis et connaissances en particulier MUJING KANYIMB, BANZA KYONI, KALUNGA FUNGA MALI, MULADJA WALUKUNGA et SIMON KANDA. Que cette oeuvre vous comble des joies.

    Une marque particulière à ma fleur de vie APOLINE MAGAPI Clarice que j'ai toujours portée dans mon coeur. Trouve ici les sentiments de mes dédicaces.

    Que le règne, la puissance et la gloire appartient au seul vrai Dieu tout puissant à qui je dédie cette oeuvre scientifique qui est une gloire de ma vie.

    ALINOTI WA KABILA Loth

    AVANT- PROPOS

    L'analyse de l'impact de la mondialisation sur le développement des Etats africains cas de la république démocratique du Congo était notre souci majeur d'études depuis les temps qui ont précédés notre information scientifique. Cela s'est manifeste par la mise de notre volonté à l'élaboration de ce travail scientifique qui met en exergue notre connaissance accumulée par l'étude après notre formation universitaire.

    Ainsi nous avons voulu présenter cette approche scientifique par les moyens qui y sont développés, lesquels se montrent par la vision de la redynamisation et l'adaptation de l'économie africaine en générale et congolaise en particulière face à d'autres cieux mondiaux.

    C'est alors qu'au terme de notre cycle de graduat en sciences politiques et administratives à l'université de Kalemie UNIKAL en sigle, il parait opportun de remercier et d'exprimer notre gratitude à toute personne qui nous a aidées d'une manière ou d'une autre dans la réalisation de ce travail.

    Nous remercions infiniment l'assistant KALOMBO Vincent notre directeur, pour son sens de père scientifique et son souci pour notre formation, malgré ses grandissimes tâches, a accepte d'assurer la direction de ce travail.

    Nous ne pouvons pas rester muet sans remercier également madame le recteur KISIMBA KYA NGOY qui nous a accueilli dans les lignes de conduite scientifique et a fait de nous un échelon de la connaissance.

    Les témoignages de notre gratitude s'adressent aussi à tous les professeurs, chefs de travaux et assistants de la faculté des sciences sociales, département des sciences politiques et administratives à l'université de Kalemie et de toutes les universités de la république démocratique du Congo où d'ailleurs pour leur enseignements et publications nous gratifient et qui ont cogités notre esprit et la soif du savoir.

    La reconnaissance est la seule vertu qui nous reste gratuite. De cela, nous sommes très reconnaissants envers tous ceux qui nous ont encouragés et nous ont redonnés l'espoir d'étudier. Nous leur devons une fière chandelle. Un grand merci à tous ce qui nous sont chers par le sang, l'alliance, l'amitié ou par la foi.

    Chers parents, nous vous devons ce que nous sommes.

    ALINOTI WA KABILA Loth

    INTRODUCTION GENERALE

    I. OBJET D'ETUDE

    1. DEFINITION DU SUJET

    L'objet d'étude de notre travail est de bien parfaire une nouvelle phase du développement par l'intégration du système de capitalisme mondial connu sous le nom de la mondialisation fondée sur ces quatre principes clés fondamentaux ( l'impérialisme ,le Capitalisme ,le communisme et la libre concurrence), contribuent en l'enrichissement de ce mécanisme d'exploitation et de domination rendant très difficile le développement de l'Afrique en General et en partie la RDC à tel enseigne que les conditions de vie de cette dernière ne font que se détériorer 1(*).

    Apres avoir procédé à une analyse sur l'état de la mondialisation qui est sans doute le résultat de la colonisation, l'expansion du capitalisme impérial, du communisme et de la libre concurrence. Soucieux de contribuer à la démarche scientifique des peuples africains en général et les congolais en partie, nous avons la préférence de choisir le sujet intitulé «  l'impact de la mondialisation sur les développements des Etats africains (cas de la RDC) ».

    2. DELIMITATION DU SUJET

    L'orthodoxie scientifique exige, certes, de conférer à ce travail de notre année d'étude de fin de cycle une délimitation spatiale- temporaire.

    a) du point de vue spatial, nous avons eu le souci d'occuper notre choix sur le continent africain en générale et en particulier la RDC dans le souci scientifique de dénicher l'histoire de la mondialisation en Afrique depuis l'époque coloniale jusqu'aux années soixante qui font le départ d'une modernité africaine, et de montrer l'impact de la mondialisation à cette majeur partie d'où la RDC en fait partie importante.

    b) Du point de vue temporaire, étant donnée l'envergure de notre travail, nous avons tiré notre attention sur l'année 2000, qui est une année au court de laquelle la mondialisation a traverser plusieurs dimensions en Afrique dont les dimensions politique, scientifique, technologique, culturelle, religieuse, linguistique et économique qui est une dimension à importance capitale pour notre travail. Cette dimension est la libéralisation des échanges commerciaux au niveau mondial depuis 2000 jusqu'en 2005 qui est une période constituée d'une forte ouverture des marchés vers l'extérieur du continent par un véritable taux d'échange économique.

    II. CHOIX ET INTERET DU SUJET

    Tout travail scientifique doit avoir les appréciations dans tous les sens. Comme il est utile pour tout étudiant de troisième graduat à la soumission d'un travail de fin de cycle, il doit présenter dans son travail le point de vue personnel, social, et scientifique :

    1. du point de vue personnel, nous osons croire que notre travail cadre bien avec notre formation de politologue administratif ou nous sommes appelés à montrer l'impact de la mondialisation en Afrique en générale et en partie prioritaire la république démocratique du Congo et à prouver la mauvaise pénétration de la mondialisation en Afrique pour démontrer comment cette modernité qui est devenue une épine dorsale pour le continent africain. Pour ce faire, il apparait nécessaire de prendre un certain nombre des dispositions pour évaluer l'impact de la mondialisation sur les préoccupations majeures de la république démocratique du Congo et connaitre la facette négative et positive de la mondialisation qui sont liées essentiellement à des ajustements politiques, économiques et sociaux. Cependant, avec les faiblesses conjoncturelles, le pays tout comme le continent africain est handicapés par cette modernité.

    2. du point de vue social, comme chaque peuple à ses génies, c.à.d. des individus qui, à partir de leur étude des faits réunissent des connaissances scientifiques auxquels il est confronté et de satisfaire certains besoins qui il ressent. Pour tout dire, nous voulons simplement interpeller la conscience de peuple africain et congolais pour qu'il puisse comprendre l'avènement du sous- développement causé par la colonisation qui est le fruit primaire de cette mondialisation.

    3. du point de vu scientifique, l'intérêt de notre travail tient au chercheur que nous sommes, puissions mettre en pratique nos théories apprises tout au long de nos trois ans d'étude universitaire et apporter ainsi notre modeste contribution à l'édification de la science pour que les générations futures puissent s'en servir. Ce travail apporte scientifiquement un internet bénéfique à notre génération car le monde d'aujourd'hui est sous le coup de la modernité, et qu'il revient à nous chercheur scientifique de bien s'en servir de cette innovation.

    III. ETAT DE LA QUESTION

    L esprit humain ne récent jamais la curiosité de savoir mais éprouve aussi les besoins de bien appréhender l'événement, la soif de synthèse. Aussi cherche-t-t il un recul en vue de synthétiser l'information, de lui confier un cadre de référence, d'insérer correctement dans la vision globale permettant d'en apprécier la situation, la signification et la portée de la mondialisation face au développement des Etats africains.

    Il est vraie que dans notre pays qu'est la république démocratique du Congo, il existe déjà des travaux ayant traités des aspects de notre sujet d'étude portant sur «  l'impact de la mondialisation au développement des Etats africains cas de la RDC ».

    C'est notamment les cas de «  l'économie de la république démocratique du Congo face à la mondialisation » présenté par NGOY MWAMBA ALBERT2(*). Dans son mémoire, il se penche sur les relations qui existent entre l'économie et les nouvelles innovations d'échanges commerciaux que la mondialisation attend comme déterminisme économique, car, d'après lui, c'est l'économie qui soutient tout l'édifice (social, économique, politique),il est important de noter qu'Albert ne fait jamais de formation, mais établit des relations entre les phénomènes économiquement un pays qui semble ne pas être ouvert économiquement puisque sa production est mondialement faible.

    Dans le même cadre d'idée, KAYUMBA MABANGA dans « l'importance de l

    `Harmonisation sociale comme facteur de la mondialisation économique. » 3(*) Dans son travail de fin de cycle, il montre l'importance de la mondialisation qui est une source de développement à travers une harmonie sociale.

    Mais il oublie que les pays envoie de développement manquent des moyens signifiant pour avancer les desseins des grandes envergures en vue de palier à l'économie nationale.

    Pour ce faire, notre démarche se veut par le simple fait que nous lançons une analyse de projection sur l'impact de la mondialisation en cherchant de comprendre si celle-ci n'aurait jamais eu des préjudices en Afrique et en partie prioritaire la RDC du fait de la non prise en charge du critère objectif de viabilité. D'ou, la mondialisation consacre ainsi l'avènement de l'économie universelle.

    IV. PROBLEMATIQUE ET HYPOTHESE

    1. PROBLEMATIQUE

    La problématique constitue dans tout travail scientifique me s étapes importante et incontournable dans la relation d'un travail scientifique.

    Elle est définie comme un procédé flexionnel, l'art d'élaborer et de poser clairement les problèmes et aussi de les résoudre en suivant leur transformation dans la réflexion scientifique4(*). C'est aussi la formation des problèmes ou de la question principale qui guide la recherche5(*).

    De notre part, elle est une interrogation ou un cheminement des questions que le chercheur se pose au sujet qui l'importe. De ce fait ; la problématique étant définie, comme tout travail scientifique doit contenir nécessairement des problèmes voici quelques précipitations majeures qui intéressent nos sens.

    - Du point de vue économique, quel est l'impact de la mondialisation au développement de l'Afrique et en partie la RDC ?

    - La mondialisation est-elle le stade suprême du développement économique en RDC ?

    2. HYPOTHESE

    A toute question correspond une réponse .Pour mieux avancé dans son étude, le rechercher propose des réponses provisoires aux questions qu'il se pose.

    A la lumière de notre problématique, nous pensons que l'Afrique à traverse trois étapes importantes dont colonisation, des indépendances et la nouvelle mondialisation .Pourtant avec l'absence de moyens économique sur d'immenses parties de continent africain, de manque d'esprit d'hommes politique etc. L'économie en Afrique a pris de proportions démentielles et de dysfonctionnement généralisé de système de la mondialisation. En plus notre continent et la RDC en partie évolue incontestablement à l'envers des développements économiques et de la modernité sur lequel s'appuie la mondialisation

    Par ailleurs, l'idée de dire que la mondialisation est le stade suprême du développement économique africain, c'est grâce à la colonisation que certains états africains ont été économiquement ouverts dans le monde. C'est notamment les cas de la RDC qui, à partir de l'an 1999, a tente se rattraper économiquement par l'arrivée au pouvoir du feu président LAURENT DESIRE KABILA.

    V. METHODE ET TECHNIQUE DE RECHERCHE.

    Tout travail scientifique ne peut se prétendre être scientifique s'il n'a pas été concis dans une méthode bien définie et adéquate. Le terme méthode signifie un ensemble des précédés utilisés pour découvrir la vérité.

    Dans le cadre de notre travail, nous avons opté pour les méthodes descriptives qui sont des pistes courantes applicables au niveau de tables des disciplines des sciences sociales. Elles fournissent des formules des combinaisons que le chercher adopter au contour de son étude dans sa discipline et à la notre de l'objet qu'il étudie 6(*) parmi ces méthodes descriptives, nous avons préfère la méthode structural.

    1. la méthode structurale : cette méthode nous a parmi de bien cerner le fait de la mondialisation comme un ensemble ordonnée des éléments. La mondialisation entant que processus, cette méthode nous a aidée a bien dénicher l'origine de ce phénomène économique en Afrique et en partie la RDC a travers l'impérialisme et le néo-colonialisme qui ont fait introduire le concept de la mondialisation sur le continent africain. C'est grâce aussi à cette même méthode que nous sommes parvenus à évaluer l'économie de la RDC face à ce fléau de la mondialisation par l'analyse des structures économique qui se sont déroulées depuis 2000 jusqu'en 2005.

    2. TECHNIQUE

    Il est important que tout travail scientifique ne peut se c constituer sans avoir l'appui d'une technique.au fait dans l'esprit scientifique, nous avons fait recours aux technique suivantes.

    1. technique de commentaire : qui nous a permis d'enrichir notre travail pour les écrits existant. A la rigueur que tient un travail nous avons eu le courage de consulter des ouvrages des articles, des recueils et les sites internet relatifs à notre travail.

    2. interview : est une technique de recherche qui consiste à récolter des renseignements sur une matière grâce a la communication verbale directe que l'enquêteur assure avec l'enquête7(*). Il peut être :

    · interview d'opinion : qui consiste à dénicher les avis ou les attitudes d'une société donne a une autre nous avons fait recourt à cette technique pour découvrir le développement économique de la RDC par des opinions reçues

    VI. PLAN SOMMAIRE

    Hormis l'interdiction et la conclusion, notre travail portera sur trois chapitres :

    1. CHAPITRE I. Généralité.

    2. CHAPITRE II. Structure économique de la RDC

    3 CHAPITRE III. Impacte de la mondialisation face au développement

    Des Etats africains en particulier la RDC

    CHAP.I. GENERALITE

    SECTION 1. DEFINITION DES CONCEPTS DE BASE

    1. IMPACT

    Définir le mot impact, nous semble un peu difficile. Mais nous avons donné quelques définitions particulières d'après certains ouvrages. Selon le dictionnaire la rousse l'impact est un fait produit par un corps projectile. Mais d'après le contexte, l'impact est un fait qu'a connu la mondialisation en Afrique à travers phénomènes dont la colonisation, la civilisation etc.

    2. MONDIALISATION.

    La mondialisation est le processus d'ouverture de testes les économies nationales sur un marché devenu planétaire. Elle est favorisée par l'interdépendance entre les hommes, le dérèglement, la libéralisation des échanges la délocalisation de l'activité, la fluidité des mouvements financières, le développement des moyens des transport , de télécommunication ... le terme mondialisation est surtout utilise dans le domaine économique , mais elle touche a toutes les activités humaines :industrie ,service , commerce , politique , sociale ... elle concerne aussi la communication et les échanges entre tous les individus de la terre devenue un village planétaire entre différentes culture .

    Bien qu'étant de nature économique, le terme mondialisation est souvent mis en regard de l'environnement humain et pointe particulièrement aux manifestations perceptibles que sont la mondialisation économique et le changement par la diffusion mondiales des informations. D'ou, la mondialisation prétend se définir, d'après LAURENT CARASE,8(*) comme un processus historique d'extension des systèmes capitalistes a l'ensemble de l'espace géographique mondiale. Pour la part d' OLIVIER 9(*)DOLIFUS ,la mondialisation est l'échange généralisé de notre les différentes parties de la planète MICHEAL FEDOI , quand a lui , il pense que la mondialisation recouvre un ensemble de phénomènes : développement des échanges internationaux , distributions communication a l'échelle planétaire sans oublier le rôle de l'anglais comme langue véhicule et le sentiment accus de l'appartenance a un monde qui repose plus que jamais sur de multiple et complexe entre pays 10(*)

    Apres avoir passé en revue quelques définitions des auteurs classique sur la mondialisation qui a progressé de façon spectaculaire en raison de la croissement rapide valeur d'après les auteurs ,elle se manifeste par l'interdépendance croissante des économies et l'expansion des échanges et des interaction humaines ce phénomène touche un nombre croissant de personnes dans la plus par des domaines avec des effets qui exigent le transfert des échanges internationaux de biens de main d'oeuvre et de connaissance .

    Par contre, nous pensons définir la mondialisation comme un accès d'une partie des populations parfait éloignées d'une part et aussi la prise de conscience par les pays développés dans leur ensemble de la diversité des cultures au niveau mondial.

    3. DEVELOPPEMENT

    Le terme développement ne peut pas être compris sans son antipode «  sous développement « ce dernier est un terme apparu dans le département d'état américain et désignait l'aide financière accordée aux colonies ainsi qu'au pays ravages par les calamites naturelles

    Au regard de toutes ces circonstances, le développement se définit comme un processus, un ensemble de stratégie à la fois économique, politique, sociale et culturelle dont le but est de mettre fin au mécanisme de domination, de dépense et de miserisation massive de façon rationnel les ressources devant conduire a l'amélioration des conditions de vie de population 11(*)

    Pour le professeur MWAMBA SINONDA, le développement est la capacité d'une société de produire les biens et services delà majorités de ces membres12(*) le développement est un terme tel que : la politique, l'économie, le social et le culturel.

    D'où le développement économique désigne les évolutions positives dans les changements structurels d'une zone géographique une ou d'une population : démographique, techniques, industriel, sanitaires, culturels, sociaux ... le développement économique s'associe aussi ou progrès.

    Au fait, le développement durable se définit comme un développement qui répond aux besoins Dun présent sans compromettre la capacité de générations futures de reprendre aux leurs. lue développement durable s'appuis sur une vision a long terme a la prise de décisions repos e sur un ensemble de principe permettant de conjuguer les enjeux environnementaux , économique , et sociaux ,en vie d'un développement responsable quant au développement social qui est a comprendre comme un processus participatif de production sociale il  se construit avec le plus grand nombre des acteurs d'un même territoire sur une stratégie de definitio0n négociée d'un projet d'amélioration de promotion durable

    4. ETAT.

    Définir l'état n'est pas une chose aisée car la notion de l'état varie selon les auteurs et selon les ouvrages. D'âpres MARK WEBER l'état est un territoire revendique avec sucée par son propre compte le monopole de la violace légitime 13(*)

    D'après le juriste CARRE MALBERG, définit l'Etat comme une communauté d'hommes, fixée sur un territoire propre et possédant une organisation d'as résulte pour le geste envisage dans ses rapports avec ses membres une puissance suprême d'action , de commandement et vde coopération14(*) . Cet auteur sou ligne ainsi la double acception de la notion d'état qui correspond a un mode d'organisation sociale territorialement et a un ensemble d'institutions caractérisées par la de tentions du monopole l'édiction de la règle de droit et de l'emploi de la force publique

    Quant à l'encyclopédie encarta, l'état est une forme d'institutionnalisation du pouvoir politique, autorité souveraine s'exerçant sur l'ensemble d'un peuple dans les limites d'un territoire déterminer15(*)

    Le dictionnaire la rousse quant à elle ajuste que un état est une entité politique constituer d'un territoire délimitée par des frontières d'une population et d'un pouvoir institutionnalisé16(*)

    Pour bien différencier l'Etat à l'état, avec majorité `il désigne la personne morale de droit politique as public, sur le plan juridique représente une collectivité, un peuple une nation à l'intérieur ou à l'extérieur sur le quel elle exerce le pouvoir suprême, la souveraineté 17(*)

    Avec minuscule un état dans la science physique désigne une évaporation ou le passage de l'eau de l'état liquide à l'état gazeux. Il peut aussi désigne une situation morale ou physique d'un individu .en politique un état est une situation économique qui se déroute entre états.

    Ainsi, nous pouvons définir l'état avec majuscule comme une organisation politique qui, a travers les institutions établies, règlement les rapports entre le membre d'une société.

    5. AFRIQUE.

    L'Afrique est un continent, regroupant 53 pays repartis sur cinq régions géographiques constitue par l'Afrique du nord, l'Afrique de l'ouest, l'Afrique centrale, l'Afrique de l'est et l'Afrique australe. Le continent africain est traversée des par et d'autre de l'équateur. Il est délimitée a l'est par l'océan indien et la mer rouge, au nord par la mer méditerrané, a l'ouest par l'océan atlantique, la pointe sud du continent marque lab. séparation entre les océans indiens et atlantique. Elle couvre une superficie d'environ 30 million de km carre elle est séparée de l'Europe par le détroit de Gibraltar et de l'Asie par le canal de suez.

    6. REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

    La République démocratique du Congo est un pays du continent africain située en Afrique central. Sa capitale est Kinshasa. Elle est bordée par la république du Congo à l'ouest, la r publique centre Afrique et le sud soudant au nord, l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie à l'est, la Zambie et l'Angola au sud

    Par ailleurs, elle s'étend sur une superficie de 2.344 .885 km carre .elle occupe l'immense cuvette correspondant au bassin du fleuve Congo qui donne son unité au pays par l'ampleur de son bassin. La République démocratique du Congo compte sept groupes ethniques et prés de trois cent groupes .les principaux groupes majoritaires sont les b bantous et les pygmées.

    CHAPITRE. II.LES STRUCTURES ECONOMIQUES DE LA RDC

    Apres une décennie parsemée des guerres, dites de libération et d'agression, il revient maintenant aux peuples congolais de réfléchir sur l'avenir, mieux encore le devenir et l'intégration dans la mondialisation en passant par l'économie comme facteur de développement durable.

    Comment le peuple congolais pourra t il retrouver l'espoir d'une vie décentrement et humainement acceptable ou les problèmes de la faim, de la malnutrition, du charge, de l'analphabétisme numérique auront disparu.

    Ce sujet scientifique qui parle sur la mondialisation, introduit en république démocratique du Congo par le truchement de la colonisation depuis les années 1909 à l'époque ou le pays était sous le contrôle occidental. A la une, l'impact de la mondialisation comme analyse sur l'économie congolaise qui, au court de quatre dernières décennies, relève des traits susceptibles pour marquer durablement son évolution future au regard de ses relations avec les restes processus du monde engagé dans le développement durable.

    Il s'agit d'une part de la prédominance technologique archaïque à très faibles productivités dans tous les secteurs d'activités économiques et d'autres part de la faiblesse des moyens logistiques modernes indispensables pour la défense de la production rurale locale face à la concurrence internationale qui s'accroit au jour le jour grâce à la modernisation dû au développement et à l'ouverture des frontières économique résultant d'une part de l'expansion et de l'internationalisation des moyens de communications électronique ,connu sous le nom de la mondialisation ou de la nouvelle technologie informatique et de la communication et d'autre part , de grands ensembles économiques régionaux et continentaux.

    La république démocratique du Congo, à l'instar de la majorité des pays africains, continue à s'enliser dans des circuits économiques désuètes, animée par des entreprises décadentes dont beaucoup fonctionnent à peine, disons, au dixième de leurs capacité installée. Il y a donc lieu de craindre que la république démocratique du Congo, prise isolement par ce coup fort de la, mauvaise main d'oeuvre publique, ne puisse jamais être à mesure de se faire sortir dans ce phénomène du sous développement

    Au regard de ce qui précède, nous constatons que la république démocratique du Congo est un pays des pays sous développés en afrique, pauvre et moins avancée économiquement, d'où la nécessite de notre travail. Les congolais pensent que les investissements et les problèmes de développement doivent être résolus par d'autres qu'eux-mêmes. Cette phase confirme la valeur de la décentralisation qui veut la participation populaire pour qu'il y ait développement. Dans les mêmes ordres d'idée, nous constatons qu'un peuple ne peut s'engage sur la voie du développement que s'il accepte de se développer18(*).

    Ceci nous amène à poser la question de comprendre qu'est ce le développement ? Au moment ou la république démocratique du Congo vient de faire un pas en avant, en utilisant la décentralisation comme mode de gestion, la grande préoccupation reste à savoir comment elle peut aboutir au développement. D'où le développement est alors défini comme une amélioration qualitative et durable d'une économie et de son fonctionnement. Il est la combinaison des changements mentaux et sociaux d'une population qui peut la rendre à faire croitre cumulativement et durablement son produit réel global.19(*)

    SECTION.I. NOTION DU SOUS DEVELOPPEMENT

    Le développement s'oppose au sous développement. Pour mieux cerner la définition du développement décrit ci haut, il est bon d'énoncer un ensemble des critères permettant de définir le sous développement. Selon R.J ALEXANDRE, les caractéristiques essentielles des nations sous développées sont au nombre des sept, et que chaque pays sous développé ne les a pas toutes les sept mais ils ont tout au moins une20(*). Il s'agit notamment de :

    1. Un faible revenu réel par habitant ;

    2. Une économie en déséquilibre ;

    3. Des ressources naturelles inutilisées ou exploitées par des nations fortement industrialisées ;

    4. Une économie aux structures plus traditionnelles orientées dans le sens d'une économie des marchés ;

    5. Des équipements relativement peu importants par rapport a une main d'oeuvre abondante ;

    6. Un sous emploi structurel ;

    7. La conviction largement rependue dans la population du pays elle-même que celui -ci est sous développé.

    La situation de la république démocratique du Congo, comme nous l'avons présenté en passant, illustre parfaitement la définition du sous développement et s'oppose au développement. D'où l'impact de la mondialisation au développement de la république démocratique du Congo.

    SECTION.II NOTION DU DEVELOPPEMENT

    Le développement est, d'après l'assistant J. J. MUNGA21(*), analysée en tenant compte de deux aspects notamment :

    - Un aspect quantitatif ;

    - Un aspect qualitatif.

    Pour analyser le développement ou dire que ce pays est développé, il y a deux critères de mesure (PIB, IDH), ainsi nous distinguons six groupes de pays :

    1. Le s pays moins développés : IDH < 300$

    2. Les pays sous développés : IDH < 500$

    3. Les pays envoient de développement : IDH < 1000$

    4. Les pays développés mais pauvres : IDH > 1000$

    5. Les pays développés riches : IDH + 2000$

    6. Les pays super développés : IDH > 3000$

    Pour obtenir une telle dynamique des progrès de la société comme un tout vivant, il faut opérer des changements dans le comportement et la mentalité des individus qui la compose. Bref elle ne sera possible que grâce à l'autorité en charge de la situation concernée car le développement doit être endogène et introverti.

    A cet effet, le développement socio- économique est le résultat des plusieurs causes. Ces causes sont de nature tant quantitative que qualitative. Les économistes se sont intégrés à une interrogation sur les origines de ces évolutions, en ce qui concerne le développement socio économique, les contributions ne sont toutes fois multipliées que depuis le début des années 195022(*). Le développement se base sur :

    - L'utilisation des ressources locales ;

    - La capacité de contrôler le processus d'accumulation ;

    - Le contrôle de l'innovation ;

    - La capacité des réactions aux pressions extérieures

    - La capacité d'introduire des formes spécifiques des régulations sociales au niveau local ;

    - Les actions territoriales conscientes qui influencent l'émergence ou la localisation d'activités économiques. Par action, il faut entendre tout acte volontaire et réfléchi d'acteurs régionaux.

    L'expansion économique de l'unité nationale décentralisée s'en ressent. Elle peut toute fois également être influencée par les phénomènes involontaires. De ces deux facteurs découlent les facteurs suivant :

    · Les investissements privés ou publics, dont le contrôle échappe souvent aux entités ;

    · La présence d'un moyen de transport national (lac ou fleuve) ;

    · L'approximative avec le marché en amont et en aval de la production est généralement non négligeable ;

    · L'offre de travail, sa disponibilité, sa qualité, son cout sont aussi parmi les facteurs ;

    · La qualité de l'environnement ;

    · Le moyen de communication tels que route, autoroute, et voies d'accès, port et aéroports des adducteurs, d'intrants tels que l'eau, l'électricité...

    · La législation économique et sociale, la réglementation en matière d'aménagement du territoire, l'attitude des autorités publiques, la sécurité et de manière plus spécifique, la fiabilité, la fiscalité et les aides publiques.

    · Une organisation efficiente de la production industrielle en réseaux de petites et moyennes entreprises localisées.

    En outre, il faut noter d'autres facteurs qui ne sont pas économiques, il s'agit notamment de changement de mentalité. 23(*)

    SECTION.III. LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

    FACE AUX ENJEUX MONDIAUX.

    La république du Congo devient de plus en plus un territoire ou se joue des enjeux mondiaux de tout genre. Avec la flambée de prix des ressources naturelles, la diminution des ressources en cas douce, la montée en flèche de prix des produits alimentaires et des matières premières agricoles, le pays se voit contrant à élaborer une stratégie cohérente pour tirer son épingle du jeu.

    Ce pays est un stade ou se joue toutes les conséquences possibles de la mondialisation. quand nous nous plongeons à étudier la structure économique congolaise, nous comprenons que , grâce à sa grandeur , ce pays à la capacité de soutenir toute l'Afrique , mais aujourd'hui emboitée par les enjeux mondiaux.

    SECTION.IV. LES STRUCTURES ECONOMIQUES DE LA

    REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

    1. L'AGRICULTURE

    Avec 80 millions d'hectares des terres cultivables, le Congo pourrait nourrir prés d'un tiers de la population mondiale.24(*) Les exportations agricoles que ne représentent qu'environ 10 pourcent du produit national bruit (PIB) en 2006, contre 40 pourcent en 1960. Jadis, florissant avec une production plus réduite, le secteur agricole aujourd'hui de la république démocratique du Congo, totalement paralysée, connaît une asthénie de production conduisant 73 pourcent de la population congolaise à vivre en insécurité alimentaire.25(*) Les importations des denrées alimentaires (produits de première nécessite) augmentent et les exportations de produits de rente baissent.

    La production s'est en effet réduite depuis quelques années à des activités de subsistance malgré des conditions naturelles favorables (environ 97 pourcent des terres arables bénéficient d'une saison culturale de plus d'huit mois dans une année.

    De plus ,34 pourcent du territoire national sont de terres agricoles dont 10 pourcent sont mises en valeur. ce problème sectoriel, particulièrement lié à la production, relève de problème d'accès au marchés, d'évacuation des produits, des conservation, de la perte de mains d'oeuvre agricole (suite aux conflits et aux maladies endémiques) et des semences de qualité de l'utilisation de techniques inappropriées et du manque d'instrument de travail adéquats.26(*) Cependant l'agriculture reste le principal secteur de l'économie et du développement d'un pays en voie de développement et comprend les mécanismes qui bloquent ce pays à améliorer son économie agricole.

    2. L'ELEVAGE

    Au niveau de l'élevage en république démocratique du Congo, les capacités potentielles varient entre 30et 40 millions de bovins avec une charge totale de 1/6 a ½ pendant toute l'année, n'est pas encore la priorité du gouvernement27(*). Ce secteur est peu développé au pays en raison des conditions naturelles qui ne sont pas favorables à l'élevage du gros bétail sur une grande partie du territoire.

    Par ailleur, la foret dense n'a pas de pâturage et la trypanosomiase, véhiculée par le mouche tsé-tsé, servit à l'état endémique dans la plupart des régions basses du pays. Les régions montagneuses de l'est et du sud est sont, en revanche propices à l'elevage. Le bétail venant des pays voisins. Cet élevage est pratiqué par des populations de pasteurs spécialisés ou par quelques rares ranches modernes. Les éleveurs traditionnels et les soins vétérinaires sont peu pratiqués. Les effectifs du bovin ont été estime au niveau national à environ 1993 et 18 pourcent en 1995. Outre ce troupeau, dans presque tous les villages, un petit Chapel de caprins de porcs, d'animaux de basse cour (valouses) vit en liberté autours des cases et à la périphérie des villes.

    D'une manière générale, même si la viande, surtout les morceaux « nobles », est de moins en moins consommés par les couches défavorisées, qui privilégient les bas morceaux ,la poule ( 1000 tonnes importées mensuellement) ou le poisson bon marché dans leur alimentation ,la production de viande et de volaille demande de recourir aux importations . De même les productions d'oeufs et de lait est très insuffisante.28(*)

    3. L'INDUSTRIE

    Par definition, l'industrie est l'ensemble des activités qui ont pour objet la transformation de matière premières en produit fini.29(*) .elle ,comme l'agriculture contribue aussi au développement par création d'emploi, la vérification et la modernisation de l'économie ( progrès technique , formation des hommes..), la transformation structurelles ( développement du salarié classé par développement ,les échanges monétaires , l'urbanisation ... ce secteur industriel en république démocratique du Congo n'a contribué pour 5,6 pourcent au produit intermédiaire bruit (PIB) en 2003 . autrefois important, il est actuellement composé de quelques petites usines dans le textile , 'agroalimentaire ,la chimie et le secteur des biens d'équipement . toutes les branches de production ont souffert de la crise qui frappe le pays . les industries manufactures ont été coupées de leurs sources d'approvisionnement en matières premières et de leurs débouchées en produits fini . elles n'utilisent qu'entre 15 et 17 pourcent des capacités productives installées.30(*).

    Pour que la république démocratique du Congo soit capable de se développer au nouveau national, il y'a trois stratégies d'industrialisation qui pourront développer le pays. Il s'agit de31(*):

    1. La stratégie d'industrialisation par substitution de l'importation: qui consiste à remplacer progressivement les importations par une production locale. cette politique a été adoptée par des pays de l'Amérique du sud. le grand problème qui empêche au pays de pratiquer cette strategie, c'est par ce qu'il n'y a pas la production contre la concurrence des produits importés aux produits exportés produits exportées pour que son économie s'améliore, mais elle ne doit pas aussi être rigoureuse aux investisseurs locaux qu'aux produits importés.

    2. La stratégie d'industrialisation industrialisant: qui consiste dans la mise en place d'industrie motrice dont les effets d'entrainement sur les restes de l'économie sont importante. Il s'agit principalement de la stratégie, la métallurgie et la chimie lourde. Cette stratégie favorise es milieux par la création d'autres usines en amont et en aval, la république démocratique du Congo doit à tout pris apprendre à pratiquer cette stratégie pour son compte du développement. c'est par la création des usines que le pays peut émerger au développement.

    3. La stratégie d'industrialisation par valorisation: qui consiste dans le développement des marchés d'exportation sur les marches mondiaux. Cette stratégie à deux volets;

    - L'industrialisation par substitution des exportations: qui consiste à remplacer l'exportation des produits bruits en produit fini

    - L'industrialisation par promotion des exportations : qui est une stratégie consistant à remplacer les exportations manufactures peu élaborés par des nouvelles à forte valeur ajoutée.

    Les obstacles de l'industrie en république démocratique du Congo

    Le grand problème qui empêche le pays de se développer, c'est parce que le peuple congolais en majorité préfèrent les produits finis importés qu'aux produits finis exportés localement. Il y a encore l'étroitesse du marché intérieur du pourvoir d'achat de la population. Et ce qui bloque de plus le pays c'est cette thésaurisation administrative. C'est-à-dire l'administration congolaise veut épargner son capital qui investir son économie dans la création des usines, pâturage....

    4. LE SECTEUR SERVICE

    Ce secteur en république démocratique du Congo est dominé par les transports et les télécommunications. Timidement, il a commencé à attirer des investisseurs. Le secteur tertiaire a représenté 27,9 pourcent du produit intérieur bruit en 205 et affiché un taux de croissance réel de 7,8 pourcent essentiellement du aux bonnes performances des transports, des communications et des services financiers.32(*) Le secteur de service au pays est un secteur trop négligé dans le sens que le pays a longtemps souffert des guerres de rebellions.

    5. SECTEUR INFORMEL

    L'économie de la république démocratique du Congo est aujourd'hui bien plus pauvre qu'elle ne l'était à l'independance. La désorganisation de l'offre et l'érosion presque continue de la demande l'ont entrainée depuis les années 1970 dans une spirale négative provoquant l'information de secteur entier, voire leur criminalisation jusqu'à ce que le pays s'installe dans une économie de guerre à la fin des années 1990.33(*)

    En 1990, selon un rapport de la conférence nationale souveraine, le secteur informel représentait prés de 60 pourcent des activités économiques. 12 ans après, il est évident que ce secteur présente plus de 8 pourcent des activités 34(*)

    Selon les statistiques du droit international du travail, la population oeuvrant dans l'économie informelle est estimée à 19871347 personnes soit 72 pourcent de la population en âge actif. La part de l'économie informelle dans la création s'est accrue continuellement au point de devenir le secteur dominant de la république démocratique du Congo.35(*)

    L'économie informelle en république démocratique du Congo revêt plusieurs formes. bien que le volume de production de ce secteur a grandement augmenté, le secteur informel congolais ne joue pas un rôle essentiel dans l'économie nationale , fournissant des revenus minimum à ses employés.36(*)

    6. LE SECTEUR PRIVE

    Le secteur privé a évalué, depuis environ trois décennies dans un environnement particulièrement difficile. En effet , depuis les années 1970 ,les efforts conjugués de l'effondrement des cours de cuivres et du crash pétrolier sur l'économie , les mesures suicidaires de zaïrianisation et de la radicalisation , ainsi que des grèves régulières et du climat d'insécurité généralisée des années 1990 ont contribué à briser l'essor des secteurs productifs , en installant un climat de méfiance , particulièrement auprès des operateurs économiques expatriés entrainant ainsi la fuite des capitaux.

    Les pillages de 1991 et 1993 ainsi que les guerres de 1996 et de 1998 ainsi que les conflits armés ont également conduit à la destruction de l'outil de production et ont eu comme corollaire le découragement des investisseurs étrangers et le tarissement de l'aide publique au développement, principale source de financement de l'investissement public.

    SECTION .V. LA POLITIQUE ECONOMIQUE DE LA RDC

    La situation économique et financière de la république démocratique du Congo qui a prévalu à la fin du siècle dernier, à amener l'économie à une très profonde dégradation. Aucun plan de l'économie n'y a échappé. Un taux de croissance négatif (atteignant même -4,3 pourcent en 1990 à -11,4 pourcent en 2000) et un taux d'investissement qui s'élevait à 8,5 pourcent en 1997 est tombé à 4,5 pourcent en 2000 ne pouvaient avoir que comme conséquence une paupérisation considérable de la population congolaise 37(*)

    Le revenu par tète est tombé de 85950 franc congolais qui vaut 191 dollars américains en 1990 à 36000 franc congolais qui vaut 80 dollars américains en 2000. L'inflation est demeurée très vive, atteignant par exemple 3642 pourcent en 1991, 9796,9 pourcent en 1994 et, plus récemment 511 pourcent en 2000. Les finances publiques se sont soldées constamment par d'importants déficits ouverts essentiellement par les avances de la banque centrale du Congo.38(*)

    La monnaie nationale a perdu l'essentiel de sa valeur sur le marché des échanges; en dépit de multiples reformes monétaires. L'hyperinflation et la dépréciation monétaire consécutives à l'expansion inconsidérée des liquidités intérieures, ont inséparablement contribué à l'effritement du pouvoir d'achat des ménages.

    Confronté aux déséquilibres macroéconomiques à la montée considérable de l'endettement et à la depression, le pays s'est vu être contraint dans les décennies 70 et 80, à adopter une gamme de politiques recommandées par le fond monétaire international et la banque mondiale.

    Des politiques de stabilisation mêlées aux mesures de globalisation conjoncturelles n'ayant pour fin que le rétablissement de l'équilibre budgétaire et des paiements extérieur ont été appliqués dans les premières années avant d'être complétés plu tard par des politiques structurelles. Quelle que soit l'analyse faite, les approches monétaires de la balance des paiements et de l'absorption se rejoignent pour designer, au Congo, comme caisse principale du développement externe, le financement monétaire de l'Etat à l'occasion de ses déficits budgétaires récurrents et important.

    En revenche, la situation économique de la république démocratique du Congo demeure encore précaire, comme pourraient en témoigner des déficits budgétaires du dernier trimestre de l'année 2005. Et le pays occupe, en 2005 selon la banque mondiale la 178 position, c'est-à-dire la dernière place sur la liste des pays du monde considérées d'après leurs capacité à offrir de facilites de faire des affaires.

    CHAPITRE .III. IMPACT DE LA MONDIALISATION FACE AU

    DEVELOVELOPPEMENT DES ETATS AFRICAINS

    EN PARTICULIER LA RDC

    Apres une longue analyse de la situation économique de la république démocratique du Congo dans les différents domaines, il revient maintenant de faire ressortir l'impact de la mondialisation au développement du continent africain et de la république démocratique du Congo.

    De ce fait, il est utile, dans ce troisième chapitre, de tracer une ligne négative au développement du continent africain pendant son intégration dans la mondialisation. Bien de gens pensent que quand on évoque le terme mondialisation, on a toujours tendance de voir le coté positif et pourtant le cote positif n'apporte que des fruits à une minorité des gens .seulement peu qui en profitent et nombreux crèvent dans le sous développement.

    A cet effet, comme ce troisieme chapitre parait être vaste dans l'analyse, nous avons eu l'audace de relever certains points importants pour enlever les contraintes de la mondialisation au peuple africain et en particulier la république démocratique du Congo. La nécessite nous est de donner l'apport et la facette négative de la mondialisation au développement de la république démocratique du Congo et pousser les dirigeants africains et congolais de prendre conscience aux actes pour l'Afrique s'intègre au rang du développement durable.

    SECTION.I. L'AFRIQUE SOUS L'IMPACT DE LA MONDIALISATION

    Comme nous l'avons décrit ci haut, la mondialisation traduit l'extension géographique des échanges commerciaux, mais également l'extension du domaine de ces échanges. Elle ne concerne plus simplement les marchandises, mais englobe aussi les capitaux, la main d'oeuvre, les services, la propriété intellectuelle, les oeuvres d'art etc.

    Elle désigne l'expansion et l'articulation tantôt harmonieuse, des liens d'interdépendance et des situations qui découlent entre nations, activites humaines et système politique et sociaux, soit un processus historique par lequel des individus, des activités humaines et systèmes politiques et sociaux vivent leur dépendance mutuelle et échanges matériel autant qu'immatériel s'accroît sur des distances significatives a l'échelle planétaire39(*).

    Néanmoins, l'utilisation du terme comme tel s'est généralises dans les années 1980, à une époque ou les contraintes liées au développement des échanges commerciaux et financiers entre économie nationale sont devenues plus fortes et ont réduit les marges de manoeuvres des politiques économiques des Etats.

    Par ailleurs, les historiens signalent plusieurs phases dans le phénomène d'internationalisation de l'économie mondiale depuis la période d'ouverture des échanges avec le commerce au long cours et à la conquête du XIX en siècle. Chaque phase est marquée par des progrès techniques dans le navire maritime puis aérienne, le développement des télécommunications couplées à l'informatique (marine à voile, à vapeur, train à grande vitesse, télégraphe, internet...) 40(*)

    Ensuite, le volume des marchandises échangées et des données transmises ont été à chaque phase multipliées d'un facteur élevé et la croissance des échanges a systématiquement dépassé la croissance de la production intérieure entre 1990 et 1998 le commerce mondial a aussi progressé de façon spectaculaire en raison de l'accroissement rapide de flux de capitaux et de développement des bourses de valeur dont une bonne partie de transactions se fait désormais en ligne c.à.d. à peu prés en temps réel.

    Enfin, dans la dernière phase la mondialisation semble se déplacer vers le domaine de la courante, affecter les modes de vie et les oeuvres de l'esprit et le mise en relation directe. De partie du monde en un même moment et la possibilité d'interactivité.

    L'Afrique n'a pas bonne presse de nos jours d'où tant que le produit intérieur brut de toute l'Afrique ne représente que deux pourcents de celui du monde, soit à peu prés le produit intérieur bruit d'un pays développé.

    Et pourtant l'Afrique est vaste plus que cela car refuse de mourir. Ce que elle est fondée sur un solde de valeurs qui, depuis cinq siècles, l'empêche de disparaitrait 41(*)

    Elle a survécu aux effets de l'esclavagisme ainsi qu'aux problèmes de la colonisation et de la guerre froide, à présent elle affronte sans résignation ni défaitisme le joug de la mondialisation. Le parcours d'analyse pour tirer l'origine de ce terme remonte aux années 1900. Ce terme, en Afrique tiré son origine dans les années de la civilisation et de la colonisation a travers la traite de noir, l'esclavagisme et la discrimination raciale.

    Par ailleurs, la colonisation parmi ces trois étapes citées ci haut est caractérisée par l'éveil de la conscience du peuple africain à l'abandon des cultes traditionnels africains.

    Par contre la période des indépendances marque la phase du libéralisme du continent africain face à la traite et l'esclavagisme. Cette période a donné accès aux continent de s'ouvrir mondialement et de trouver sa place sur la scène international. 

    Mais enfin, la période de la nouvelle mondialisation détermine un coup d'envoi au développement du continent africain qui, longtemps était un sujet d'expérience, et d'exploitation des ressources naturelles aux colons, commerce à se ranger parmi les pays développés. Mais ce continent est freiné encore à cause de conflit armées qui s'opposent et des massacres grandissants qui s'augmentent du jour au jour.

    Dans l'ouvrage, l'Afrique dans la mondialisation42(*) MKHAR DIOOF développe l'origine de la mondialisation en Afrique dans l'histoire du continent et montre la continuité de la mondialisation. Selon lui la mondialisation est introduite en Afrique par le truchement de la découverte et de la civilisation est une source de développement de continent africain

    SECTION.II. LA MONDIALISATION ECONOMIQUE ET SON IMPACT

    EN AFRIQUE

    La mondialisation économique en Afrique est repartie dans plusieurs volets très constants selon les pays considérés. Les pays en développement ne constituent pas un bloque au niveau mondial, c'est ainsi qu'on peut constituer quatre groupes des pays.

    II.1.LES NOUVEAUX PAYS INDUSTRIALISE

    Ce sont des pays qui s'industrialisent depuis l'année 1960 qui se fondait sur le produit manufacturés.

    Ces pays semblent être les grands gagnants de la mondialisation économique car profitant d'une main d'oeuvre qualifiée et à faible cout. Le bilan du développement économique pour ces pays est très contraste. C'est à partir du début de 1980, ces nouveaux pays industrialisés sont dénommés les pays émergents parmi ces pays il y a :

    - les dragons asiatiques : la Corée du sud, le Singapour le Taiwan et l'état cité de Hongkong

    -  le tigre asiatique : Malaisie, taillande, indonesie, philipine

    - les jaguars sud américain : le brésil, argentine, chili et Mexique. 43(*)

    On ajoute à cette liste la chine, l'inde et les pays de l'Europe centrale et orientale. Ces pays émergents ont un PIB à celui des pays du nord ils sont caractérisés par :

    · un produit intérieur but par habitant est élevé à celui des pays du nord

    · leur croissance économique est rapide dans l'insertion ou dans les circuits commerciaux et financiers internationaux.

    · Leur niveau de vie et l'infrastructure à tendance à celui du nord mais ça dépasse parfois

    En Afrique, on a que peut de pays qui sont rangé parmi ces pays émergents. Ces nouveaux pays industrialisés c'est le cas de:

    - l'Afrique du sud ;

    - l'Egypte,

    - Maroc ;

    - Tunisie

    Ces pays d'Afrique ont aussi une tendance des vies comme celle du nord. Malgré que ces pays soient développés, ils subissent aussi le coup de vent de la mondialisation qui ravage le continent africain par des manifestations populaires qui sont devenus un phénomène courant dans ces pays du Maghreb. Ce qui justifie que ces pays sont sous le coup de la mondialisation. 44(*)

    II.2. LES PAYS EXPORTATEURS DES PETROLES

    Ces pays sont des pays qui ont une tendance semblable à celle des pays développés grâce à leur économie pétrolier qui leur fait entre dans la scène internationale malgré leur productivité de pétrole, ces pays ne sortent jamais du sous développement car leur revenu pétrolier est mal géré ou de la manière la plus inefficace. Ces pays sont sous l'impact de la mondialisation parmi eux il y a :

    - la Lybie ;

    - l'Algérie.

    Même si ils ont un produit intérieur bruit (PIB) élevée, ces pays n'ont qu'une base de production la mono exportation pétrolière c.à.d. ils ne considèrent que la production commercialisée et laissent passer la production informelle et la production autoconsommée qui deviennent leur aider à se rattraper dans la mondialisation45(*)

    II.3. LES PAYS A REVENU INTERMEDIAIRE

    Ces pays subissent le vent de la mondialisation. Ils sont classés entre les pays du nord et les pays sous développés car leur produit intérieur bruit par habitant est supérieure à 465 dollar américain et inferieur à 9386 dollars américain. Leur niveau de vie est plus élevé que celui des pays à faible revenus c.à.d. par habitant est inferieur à 765 dollar américain. Ils ont un accès des habitants à plus de biens et services, mais la majorité ne parvient à subvenir à leurs besoins essentiels46(*). Ces pays sont :

    - Algérie ;

    - Egypte ;

    - Lybie ;

    - Maroc ;

    - Tunisie ;

    - Botswana ;

    - cap vert ;

    - Gabon ;

    - guinée-équatoriale ;

    - Namibie ...

    II.4. LES PAYS LES MOINS AVANCES

    Ces pays sont groupés par la manière le pays pauvre et le plus faible de la planète car leur indice de développement humain est inferieur à 0,4 pourcent, la part de l'industrie dans l'économie inferieur à 10 pourcent et le taux d'alphabétisation est inferieur à 20 pourcent. 47(*)

    Il y a au monde de pays moins avances cinquante parmi le quel trente quatre en Afrique dont la république démocratique du Congo en fait partie la toute dernière avant la somalie sur le plan économique, ces pays restent largement en dehors du processus du développement. 48(*)

    SECTION.III.LES FACTEURS DU SOUS - DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE

    En Afrique, il y a des facteurs qui provoquent le sous développement du continent parmi lesquels :

    1. les facteurs exogènes :49(*) ce sont ces facteurs qui sont à la base du sous développement de l'Afrique grâce à leur mauvaise gestion parmi ces facteurs il y a :

    · la colonisation : qui est un facteur de blocage pour le développement de l'Afrique. cette colonisation a été à la source du sous développement de pays du sud. c'est même le blocage de l'industrie naissante du tiers monde à la dualisation des articulations des économies du sud. la RDC a aussi été ravagée par ces facteurs.

    · la dépendance externe : est un facteur des sous développement qui engage les dirigeants africains de se laisser gérer par les puissances extérieurs. c.à.d. c'est lorsque l'économie d'un pays est dirigée vers l'extérieur.

    2. les facteurs endogènes : qui sont aussi des facteurs du sous développement provoqué par le climat tropical. parmi ces facteurs il y a :

    · le facteur physique : qui est un facteur naturel, c'est le climat tropical qui ne fournisse pas l'effort humain à la créativité intellectuelle et économique de satisfaire ces besoins ici l'homme africain ne fournit aucun effort pour satisfaire ses besoins.

    Le climat tropical est aussi insalubre car il favorise la prolifération de la nature qui provoque des maladies, des microbes et insectes qui affaiblissent l'homme africain .il y a aussi la vulnérabilité des sols tropicaux qui sont défrichés rapidement et enfin la chaleur et l'humidité.

    · les facteurs socio culturels 50(*): socialement l'Afrique centrale est appauvri par des pratiques religieuses et traditionnelles qui mettent cette contrée sous développée parmi ces facteurs, il y a :

    a. la religion : qui est une pratique sous développante que les auteurs soulignent, mais les pratiques religieuses .car elle considère l'Eglise comme une place pour se refugier et pour se faire sortir de la misère. c'est la religion qui anesthésie le développement de l'Afrique.

    b. les structure socio culturelle traditionnelles : ces facteurs enlèvent l'individu africain l'esprit de s'enrichir c.à.d. il y a manque de volonté de promotion personnelle et le manque d'esprit d'entreprise qui provoque deux facteurs d'abord les dépenses ostentatoires et la solidarité africaine.

    c. les facteurs politiques : qui sont l'incapacité du pouvoir publique qui stimule la dynamique du développement et l'instabilité politique qui provoque le coup d'état des rebellions, des guerres civiles, des manifestations ... aussi la mal gouvernance qui provoque le détournement des fond publique et enfin la compradorisation des dirigeants qui sont au service de ceux qui ses soutiennent.

    Leurs ressources principales économiques restent l'agriculture dominée par les stratégies protectionnistes des pays riches. C'est le cas du continent africain en particulier la RDC qui est abolie par la mondialisation.

    L'analyse de l'économie congolaise face à la mondialisation relève, au court de ces quatre décennies, deux traits caractéristiques susceptibles de marquer durablement son évolution future au regard de ses relations avec le reste du monde engagé dans le processus de la mondialisation.

    Pour la RDC , il s'agit d'une part de la prédominance des modes d'organisation technologique archaïque à très faible productivité dans tous les secteurs d'activités économiques et d'autre part de la faiblesse des moyens logistiques modernes indispensables pour la défense de la production rurale locale face à la concurrence internationale qui s'accroit au jour le jour .

    Comme le point de départ attire beaucoup notre attention sur l'évolution de la mondialisation économique, la RDC, à l'instar de la majorité des pays africains, continue à s'enliser dans les structures économiques désuètes , animée par des entreprises décadentes dont beaucoup fonctionnent à peine au deuxième de leurs capacité installée .

    SECTION.IV .IMPACT DE LA MONDIALISATION AU

    DEVELOPPEMENT DES ETATS AFRICAINS

    Disons d'emblée que la mondialisation en Afrique est la cause principale du sous développement. Dans ce sens l'Afrique ne prend pas place à ce stade car la mondialisation l'emboite du jour le jour. Par l'entendre, la mondialisation. Par ailleurs, la mondialisation exploite l'Afrique tout en supposant une partie considérable des capitaux s'y jettent pour profiter du continent.

    Autant que réel, l'Afrique n'est en réalité pas véritablement mondialisée. Certains auteurs se réjouissent et mettent, de manière paradoxale d'ailleurs bien des maux de l'Afrique sur le dos de la mondialisation. 51(*)

    L'Afrique est bien au coeur de la mondialisation, mais une mondialisation inégale, subie plutôt que choisie. C'est pour quoi le poids de l'Afrique dans les échanges économiques mondiaux est insignifiant, mais le continent ne reste pas pour au tant à l'écart de la mondialisation.

    A l'échelle du monde, l'Afrique comble les indicateurs économiques, socio et environnementaux défavorables, aux quels s'additionnent de multiples conflits locaux, des problèmes de gouvernances et une place marginale dans la mondialisation .en réalité, le continent africain n'est pas homogène en terme de développement et les situations ne sont pas figées. La persistance des formes de décollage économique existent. Malgré la persistance des problèmes aigus. De même on ne peut plus considérer que l'Afrique est à l'écart du monde. Le continent est largement placée en relation subordonnée dans les échanges mondialisés, mais des exemples d'adaptation aux mutations liés à la mondialisation doivent être soulignés même si là encore, les réalités du continent sont très hétérogènes.

    A priori l'Afrique est en marge de la mondialisation. Le continent ne produit que 1 % des richesses mondiales et ne compte que pour trois pourcent des importations et des exportations à l'échelle planétaire. Il faut ajouter que 80% des exportations sont limités à deux à trois produits. De ce fait, la part de l'Afrique et en réalité de l'Afrique subsaharienne, a dominée d'un tiers dans le commerce mondial depuis les années 1950. De plus les Etats africains ne sont réellement intégrés à la mondialisation que grâce à leurs ressources leurs produits agricoles.52(*)

    Toute fois, la mondialisation se manifeste de plusieurs façons en Afrique :

    - par les métropoles qui sont les relais locaux de la mondialisation,

    - par la mondialisation sauvage avec trafics illégaux ou non réglés d'armes, de diamants de drogue de déchets toxiques et par la mondialisation liée au secteur informel.

    L'intégration de l'Afrique dans la mondialisation toujours été dirigée par des puissances extérieurs, les cas sont multiples et nous en connaissons tous. À ce stade, les défis restent nombreux pour que l'Afrique sorte du sous développement et s'intègre dans le rang des pays émergents.

    Pour l'heur, l'Afrique doit maitriser la croissance démocratique et la croissance urbaine, subvenir aux besoins alimentaires et sanitaire des populations. Elle doit aussi surmonter l'instabilité politique et progresser dans une voie de l'intégration internationale. le développement durable qui n'est pas pour l'instant une priorité pour les dirigeants africains, devra mieux être pris en considération pour assurer en passage vers un monde développé.

    SECTION.V.LE CONGO SOUS LE COUP DE LA MONDIALISATION.

    Disons que la république démocratique du Congo est un immense patrimoine de la taille d'un sous continent soit 2.344.885 km carré, avec des richesses naturelles et culturelles extraordinaires .aujourd'hui sous le coup de la mondialisation, elle subit des difficultés dans l'angle économique et politique. Cette innovation que l'on appelle mondialisation à des faits positifs et négatifs

    Positivement parlant , depuis l'indépendance que la RDC a été libérée sous le joug colonial qui l'avait longtemps dresse mais à présent grâce à la modernité que le peuple congolais s'est organisé pour prendre une place dans la mondialisation mais négativement , la RDC , après s'être libérée du joug colonial , a pris les choses en main , mais vers les année 1990 le pays perd sa place au rang mondial à cause de l'instabilité politique qui était un frein pour le démarrage au développement du pays .

    Sous ce même circuit de l'instabilité politique, la république démocratique du Congo est un véritable pays de contraste : 3% des terres cultivées ne parvient pas à nourrir toutes la population dans trente pourcents et cinquante pourcents des femmes et des enfants souffres de la malnutrition chronique. Plus de seize mille personnes vivent en situation d'insécurité alimentaire permanente, soit plus de vint trois pourcent de la population.

    Le chômage touche plus de 93% de la population congolaise malgré un taux croissant de 6% par an depuis 2009 et un salaire légal minimum de 45000 franc congolais qui vaut 100 dollar américain en 2002, mais selon le rapport publie par le programme des nations unies pour le développement (P.N.U D)53(*) plus de quatre vint pourcent de la prolation vivaient encore sous le toit de la pauvreté de 900 franc qui vaut deux dollars américain par jour cette portion n'a pas varie jusqu'en 2013. 54(*)

    Ce même rapport montre comment la RDC est sous le seuil de la mondialisation en mesurant l'indice synthétique intègrent l'expérience de vie à la naissance, les niveaux d'instruction reflétant la durée moyenne de scolarisation et le taux d'alphabétisations de la population.

    Au niveau éducatif, le développement n'a pas des faits, car le pays ne fait qu'engloutir aux lieus d'avancer le programme des natio9ns unies pour le développement dans un autre rapport, souligne que la RDC est le 185em pays et le dernier de tous les pays étudies dans le monde. En 2001 le taux de scolarisation est passé ide 70% à 50% en 2009 en raison d'une forte croissance de la population, incapacité croissante des parents pour s'acquitter du devoir des enfants et la baisse de la qualité d'instruction. 55(*)

    Au niveau de la vie économique et politique, la mondialisation telle qu'elle se présente aujourd'hui avec ses multiples mutations, n'augure rien de bon pour les pays qui se développent à vue à face aux pulsions des moments et qui n'ont aucune vision stratégique d'avenir. En effet, le néocolonialisme avec sa locomotive qui est au pays en voie de développement, de multiples opportunités à saisir . Bien qu'il soit difficile à l'heure actuelle, au pays comme la république démocratique du Congo, de vivre en autarcie ni d'entrée en guerre contre les forces du capitalisme, il est néanmoins possible d'agir au niveau interne sur la manifestation de la mondialisation. Ce pays est désacralisé par la mondialisation dans tous les domaines.

    Partant du développement de la république démocratique du Congo , nous estimons que prés de 20% de la population vivent en milieu rural avec comme activités principales : l'agriculture , la pèche et l'élevage ce qui fait que la majorité des entités territoriales décentralisées se trouvent en milieu rural . il s'agit des secteurs et des chefferies. cependant, cette population vit dans une pauvreté précaires et une situation absolument critique malgré les potentialités immenses qu'offre le milieu rural.56(*)

    Au regard de ce qui précède, nous constatons que la république démocratique du Congo est un pays sous développé, pauvre et moins avancée dans le monde. D'où la nécessitée de se développer. Comme la décrit d'une manière simple, la république démocratique du Congo comme le titre le déclare, est un pays qui vit en rebours du développement et qui repousse ce système de la mondialisation.

    Nous sommes certains que ce pays vit encore au temps du 14 siècle alors même que le monde d'aujourd'hui est un monde qui vit sous le coup de ce problème que mon pays subit , il faut chercher des pistes des solutions possibles qui peuvent en faire de ce pays un monde à part ailleurs.

    SUGGESTION

    La mondialisation doit être considérée par les pays africains en général et la république du Congo en particulier comme un phénomène capitaliste et un vent violant qui vient emporter ou déséquilibrer leur trésor public. Autrement dit ,l'avènement de la mondialisation de l'économie qui dans sa conception exclut toute l'idée de contrainte à la libre circulation des produit par les particuliers qui sont les barrières commerciaux créant les contraintes à la circulation des marchandises qui sont supprimées.

    Cela entraine comme conséquence au niveau de finance publique des recettes fiscales dans la mesure où la plupart réalisent le gros de leurs enveloppes à travers les recettes fiscales extérieurs (importation et exportation). C'est le cas notamment de la république démocratique du Congo.

    En guise de solution au problème de développement de notre pays , développement que l'on peut autocentré, nous avons proposé que les nouvelles autorités du pays comprennent qu'il importe , pour réussir ,de rompre avec l'économie extravertie ,d'harmoniser nos politiques économiques et sociales ,de moderniser et de multi nationaliser nos entreprises existantes , d'effectuer une diversification des nos industrielles d'avoir une bonne gouvernance dans la gestion des affaires publiques et de redéfinir nos relation politico-économiques avec l'extérieur.

    Le professeur Jean Marie VAN PARYS pense que : «  le développement de l'Afrique noire est beaucoup moins à l'heure actuelle, une question des compétences et des capitaux qu'une question des moralités et d'éthique.57(*) » c'est-à-dire le développement de l'Afrique n'est pas seulement une question des majeures et des compétences mais celle aussi de l'éthique et de la moralité. ainsi pour reconstruire l'Afrique il faudra compter sur conversion au double registres « du faire et de l'être » et non une Afrique caractérisée par cet esprit de dégénérescence : le chacun pour soi, le morcellement tribal ou ethnique , ce qui nous conduis dans le sous développement.

    Le projet du « nouvel ordre mondial » se situe au point des convergences et des divergences de deux sociétés que l'Afrique ne peut à ce niveau suivre : l'un parce qu'elle produit la mort, l'autre parce qu'elle préfère à la vie des mensonges lucratifs or le negro africain veut la vie. Il la veut en abondance, pour lui et pour les siens c'est adire pour tous.

    En fin l'Afrique aussi ne peut compter sur ses ailes pour voler, pour se conduire. Il ne s'agit pas ni de reproduire l'occident en Afrique ni non plus de lui opposer le mythe d'une Afrique éternelle et autosuffisante. Il faudrait donc un multilatéralisme global et les règles globales fiables dans les domaines des politiques monétaires, des investissements directs, du transfert des capitaux, de la concurrence internationale, de la protection de l'environnement des normes de travail et de la lutte contre la corruption

    C'est dans ces conditions seulement que nos Etats pourront bénéficier du bienfait de la mondialisation qui pourra nous permettre de réaliser un développement autocentré et établir des relations non de dépendance mais de l'interdépendance réelle entre les Etats de la planète et au court duquel chaque Etat pourrait avoir quelque chose à dire et non par être vu comme un simple spectateur qui n'entend que les autre en l'occurrence des Etats riches.

    CONCLUSION

    Au terme de notre travail scientifique, il est mieux de rappeler notre préoccupation majeure qui a porté sur " l'impact de la mondialisation au développement des Etats africains cas de la république démocratique du Congo".

    L'unique objectif que nous avions poursuivi était celui de montrer de quelle manière l'Afrique en générale et la république démocratique du Congo étaient une colonie de la mondialisation.

    Pour mieux enrichir notre travail, nous avions eu l'audace de recourir aux techniques documentaires qui nous ont permis à mettre au claire notre problème. Notre travail se structure au tour de trois chapitres:

    Le premier chapitre était une élucidation générale de la définition du sujet tout en donnant le sens clé à chaque mot thème de notre travail.

    Le deuxième chapitre s'est focalisé plus sur les structures économiques de la république démocratique du Congo face aux enjeux de la mondialisation. Cette dernière a un impact négatif dans le sens que la république démocratique du Congo, à l'instar de la majorité des pays africains continue à s'enliser dans des circuits économiques désuètes, animée par des entreprises économiques décadentes dont beaucoup fonctionnent à peine , disons , au dixième de leurs capacité installée.

    Il y a donc lieu de craindre que la république démocratique du Congo, prise isolement par ce coup fort de la mauvaise main d'oeuvre politique ne puisse jamais être à mesurer de se faire sortir dans ce phénomène du sous développement.

    De ce fait, la république démocratique du Congo, son économie, est emboitée dans l'agriculture, l'élevage, l'industrie, le secteur formel et informel etc. Tous ceux domaines ne font que se redressent vers le sous développement au lieu de prendre un train vers le développement.

    Mais quand à l'impact positif de la mondialisation sur le développement économique de la république démocratique du Congo, il y a encore possibilité de se rattraper vers un monde développée. Car ce pays a un sol riche et un espace inoccupée pour sa culture. Le moyen facile pour se ranger dans la mondialisation, il nous faut d'abord lutter contre la concurrence économique tout en commençant à user des ressources nationales pour sortir de cet esclavagisme du commerce international.

    Finalement, par une considération générale au troisième chapitre, nous avions mis un terme à notre réflexion scientifique. Dans ce chapitre nous avions développé que l'Afrique est les fruits de trois étapes importantes de la mondialisation dont :

    - La colonisation;

    - La période des indépendances;

    - La nouvelle mondialisation.

    Malheureusement, la plupart pour ne pas dire la majorité des pays africains jouent un rôle encore marginal dans ces institutions, même lorsque des aspects déterminants de leur développement sont sous l'impact de la mondialisation.

    Nous avions ensuite démontré que malgré les nombreux effets des dirigeants africains au lendemain des indépendances et les opportunités offertes par la globalisation, l'afrique n'a pas su tirer son épingle de l'emprise de la mondialisation. La fin de la colonisation avait libérée des nouvelles énergies et les dirigeants étaient résolus a ce que leurs pays se rattrapent le monde développé.

    Quant à sa production économique et commerciale, l'Afrique n'a pas une bonne presse des nos jours. Le produit intérieur bruit de toute l'Afrique ne représente que deux pourcent de celui du monde soit à peu prés le produit intérieur bruit d'un pays développé.

    Pour ce faire, l'afrique vaut plus que cela, car malgré tout elle vit encore, travaille, résiste et refuse de mourir. Ce qu'elle est fondée sur un socle de valeur qui, depuis cinq siècles, l'empêche de disparaitre.

    Par ailleurs, contrairement au développement de l'Afrique, la république démocratique du Congo est, par un constat, un pays sous développé, pauvre et moins avancé du monde.

    Partant de son économie, nous osons croire que ce pays vit encore sous le coup de la tendance coloniale, esclavagisme économique dans tous les domaines. Les pays occidentaux tiennent à gérer ce pays à la place de congolais eux-mêmes

    De toutes ces considérations, il résulte que, bien que la mondialisation nous permet de nous ouvrir à des nouvelles technologies et peut nous apporter des capitaux à travers les multi nationalisme, elle reste une nouvelle forme de l'impérialisme, car la coopération n'y est pas d'égal à égal. Les pays puissants et riches restent ou les deviennent puissants de plus en plus.

    Notre constat confirme l'idée selon laquelle la mondialisation n'est qu'un instrument à la portée de l'occident qui renferme ainsi la dépendance des pays pauvres à l'égard des pays riches, dans la mesure ou les structures économiques de ces derniers restent toujours extravertis et périphériques.

    BIBIOGRAPHIE

    I. OUVRAGES

    1. OLIVIER DOLFUS, la mondialisation, paris, presse des sciences politiques ,1997

    2. PHILIPPE DIOREAU, la mondialisation que sais-je ? paris, coll., 2005

    3. M.DEJARDIN et B.FRIPIAT, une description a priori des facteurs de développements économique régional et local, paris, 2013

    4. BONGO PASCAL, repenser le développement en Afrique, 2011

    5. M.DIOUF, l'Afrique dans la mondialisation, paris, éd, mont saint Agnon, 2008

    6. ALEXANDRE, comment développer l'Afrique ?, paris, âme, 1965

    7. ADRIEN MULUMBATI NGASHA, manuel de sociologie politique, Lubumbashi, éd affricha, 2002

    8. J.M.VAN PARYS, une nouvelle éthique pour l'Afrique, paris casset, le monde de l'éducation, 1999.

    9. Encyclopédie encarta ,2009

    10. Dictionnaire le grand Larousse, paris, 2009

    11. Dictionnaire de droit public, ed, 2009

    12. Dictionnaire la toupie, paris, 2010

    II. LES SITE INTERNET

    1. Wikipedia, l'Afrique dans la colonisation

    2. Wikipedia, l'économie de la république démocratique du Congo

    3. Wikipedia, conférence souveraine

    4. Wikipedia, organisation internationale du travail

    5. Google, rapport publié en 2004 par PNUD

    6. Google, la mondialisation en Afrique, rapport publié par PNUD, 2010

    7. Google, les pays les moins développés au monde, rapport publié par PNUD, 2002

    8. Google, les indices de développement humain, rapport publié par PNUD 2001

    9. Google, rapport sur les pays les moins avancés, N.U, NY,2006

    III. TFC et MEMOIRES

    1. NGOY MWAMBA Albert, l'économie de la RDC face à la mondialisation, mémoire, UNILU, 2006

    2. KAYUMBA MAMBANGA, importance de l'harmonisation sociale facteur de la mondialisation, TFC, UNILU, 2001

    3. LUNDA BULULU, l'impact douanier en RDC face aux recettes publiques, mémoire, UNIKIN, 1995

    IV. NOTES DE COURS

    1. MALEMBA NSENKILA GILBERT, cours des méthodes de recherche en science sociale, G2 SPA, UNIKAL, 2010-2011

    2. MALEMBA NSENKILA GILBERT, cours de sociologie politique, G3 SPA, UNIKAL, 2012-2013

    3. JEAN JACQUES MUNGA, aménagement du territoire, G3 SPA, UNIKAL, 2012-2013

    4. SINONDA, économie de développement, G3SPA, UNIKAL, 2012-2013

    TABLES DE MATIERES

    1. EPIGRAPHE................................................................................I

    2. IN MEMORIAM...........................................................................II

    3. DEDICACE................................................................................III

    4. AVANT-PROPOS........................................................................IV

    5. INTRODUCTION GENERALE........................................................1

    6. OBJET D'ETUDE.........................................................................1

    7. DEFINITION DU SUJET.................................................................1

    8. DELIMITATION DU SUJET...........................................................1

    9. CHOIX ET INTERET....................................................................2

    10. ETAT DE LA QUESTION...............................................................3

    11. PROBLEMATIQUE ET HYPOTHESE..............................................4

    · Problématique.............................................................4

    · Hypothèse..................................................................4

    12. METHODE ET TECHNIQUE...........................................................5

    · Méthode....................................................................5

    · Technique..................................................................5

    13. PLAN SOMMAIRE........................................................................6

    14. CHAPITRE.I. GENERALITE..........................................................7

    · section. I. définition des concepts des bases.........................7

    1. impact...................................................................7

    2. mondialisation........................................................7

    3. développement........................................................8

    4. Etat.....................................................................9

    5. Afrique.................................................................10

    6. République démocratique du Congo............................10

    15. CHAPITRE.II. LES STRUCTURES ECONOMIQUES DE LA RDC .......11

    · Setion.I. notion du sous développement.............................12

    · Section. II. notion du développement...............................13

    · Section.III. la RDC face aux enjeux mondiaux...................14

    · Section IV. Les structures économiques de la RDC..............15

    1. Agriculture...........................................................15

    2. Elevage................................................................15

    3. Industrie..............................................................16

    4. Secteur service.......................................................17

    5. Secteur informel....................................................18

    6. Secteur privé.........................................................18

    · Section.V.la politique économique de la RDC.....................19

    16. CHAPITRE.III. I MPQCT DE LA MONDIALISATION FACE AU DEVELOPPEMENT DES ETATS AFRICAINS EN PARTICULIER LA RDC...........................................................................................20

    · Section. I. l'Afrique sous l'impact de la mondialisation...........................................................20

    · Section. II. la mondialisation économique et son impact en Afrique..................................................................20

    1. Les nouveaux pays industrialisés................................22

    2. Les pays exportateurs du pétrole................................23

    3. Les pays à revenu intermédiaire.................................24

    4. Les pays les moins avancés........................................24

    · Section.III. les facteurs du sous développement en Afrique...25

    · Section. IV. impact de la mondialisation au développement des Etats africains............................................................27

    · Section. V. le Congo sous le coup de la mondialisation...........................................................28

    17. SUGGESTION..........................................................................30

    18. CONCLUSION..........................................................................32

    19. BIBLIOGRAPHIE.....................................................................34

    20. TABLE DES MATIERES............................................................36

    * 1 ASS.JEAN JACQUES, aménagement du territoire, UNIKAL, G2SPA, 2012, inédit

    * 2 NGOY MWAMBA ALBERT, l'économie de la république démocratique du Congo face à la mondialisation, mémoire, UNILU ,2006.

    * 3 KAYUMBA MABANGA, importance de l'harmonisation sociale facteur de la mondialisation, TFC, G3, spa, 2001.

    * 4 MALEMBA N'SAKILA. Cours de méthode de recherche en science sociale. G2SPA.UNIKAL.2011.inédit.

    * 5 Idem

    * 6 MALEMBA NSAKILA,op-cit

    * 7 Ibidem

    * 8 LAURENT CARASE l'évolution de la mondialisation, paris, mont saint, 1985, p 7

    * 9 OLIVIER DOLIFUS, la mondialisation, paris, presse des sciences politiques, 1997, p 8.

    * 10 MICHEAL FEDOI cité par Adrien MULU MBATI NGASHA dans manuel de sociologie politique ; Lubumbashi, éd. Africa, p 209

    * 11 JEAN JACQUES MUNGA, aménagement du territoire, UNIKAL ,2012-2013, inédit

    * 12 Prof. MWAMBA SINONDA

    * 13 MARK WEBER, M.WEBBER cité par MALEMBA dans le cours de sociologie politique, G3 SPA ; UNIKAL. 2012-2013, inédit

    * 14 CARRE MALBERG cité par MALEMBA, idem

    * 15 L'encyclopédie encarta, éd. 2009

    * 16 Le dictionnaire la rousse, paris, 2009, p 390

    * 17 Le dictionnaire du droit public, éd. 2012, p224

    * 18 LUNDA BULULU, l'impact douanier en RDC face aux facteurs de développement, mémoire, 2004

    * 19 JOHN BRENARD et ANDRE GELEBAN cite par Prof/ SINONDA, op-cit

    * 20 R.J.ALEXANDRE,

    * 21 Jean Jacques MUNGA, op-cit

    * 22 M.DEJARDIN ET B.FRIPIAT, une description à priori de facteurs de développement économique régional et local. Consulté le 02.06.2013. www.google.com

    * 23 LUNDA BULULU, op-cit

    * 24 Journal de l'observateur, N. 2280 du 28 jan.2008, le secteur agricole.

    * 25 PUNUD, op-cit

    * 26 Journal de l'observateur, op-cit

    * 27 Le paradis ou le droit fera la loi, écho, nov.2010, économie en Afrique, 2005-2006

    * 28 Le paradis ou le droit fera la loi, op-cit

    * 29 Prof SINONDA. Op-cit

    * 30 Prof SINONDA, idem

    * 31 Ibidem

    * 32 www.wikipédia.com, économie de la RDC, consulté le 04.06.2013

    * 33 Prof SINONDA, op-cit

    * 34 www.wikipédia.com Conférence souveraine, consulté le 05.06.2013

    * 35 www.wikipédia.com, Organisation international du travail

    * 36 Prof SINONDA, op-cit

    * 37 www.wikipédia.com , économie de la RDC

    * 38 www.google.com, Rapport publié en 2004 par PNUD

    * 39 www.google.com, la mondialisation en Afrique, rapport public par PNUD

    * 40 MALEMBA, op-cit

    * 41 BONGO pascal, repenser le développement en Afrique, N.378, p541

    * 42 M. DIOUF, l'Afrique dans la mondialisation, Paris, éd. Mont-saint; aignan, p13, 2008

    * 43 Prof:SINONDA, economie de developpement, G3 SPA, UNIKAL,2013,inédit

    * 44 Idem

    * 45 Rapport publié par PNUD, les indices de developpement humain en afrique,2010,p17

    * 46 Prof SINONDA,op-cit

    * 47 R.J.ALEXANDRE,comment developer un pays?,paris,mqme,1965,p14

    * 48 PNUD,ibidem

    * 49 DEJARDIN et FRIDIAT, une description a priori de facteurs de developpement economique local et regional,2010

    * 50 ibidem

    * 51 Wwww.wikipedia.com , l'afrique dans la colonisation

    * 52 PAM, l'économie africaine, revue, publié en 2002,p4

    * 53 PNUD,op-cit,2002

    * 54 PNUD,op-cit

    * 55 PNUD,le developpement au niveau edicatif en RDC,2001

    * 56 C/N/U/C/D. Rqpport 2006 sur les pqys les moins avancé ; developer les capacités productives;N/U.?/Y.p130

    * 57 Prof. Jean Marie VAN PARYS ; une nouvelle éthique, paris, crasset, le monde de l'éducation, 1999,322






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