Introduction générale
Le réseau financier dans son ensemble et le système
bancaire en particulier constituent des indications efficaces du niveau
d'activité économique d'un pays. Ils permettent aux investisseurs
et lesautres acteurs économiques de mieux anticiper
leurs actions, gérer leurs capitaux, etc. D'où l'importance des
institutions financières et plus précisément des banques
dans l'économie.
Nonobstant les changements économiques, le rôle de
l'activité bancaire reste la pierre angulaire de tout mécanisme
financier. C'est pour cette raison que l'industrie bancaire a été
et restera très protégée et règlementée. Les
autorités des différents pays ont instauré un
système de surveillance de cette activité, appelé
« la réglementation prudentielle bancaire ».
La mise en place de cette règlementation est passée
par plusieurs étapes et s'est traduite par la suppression d'anciennes
règles et l'établissement de nouvelles mesures qui
« militent en faveur d'une surveillance saineIl faut donner la
référence de cette citation en bas de page ». En effet,
mettre en place laune supervision bancaire adéquate est
un challenge pour toute économie qu'elle soitdéveloppée ou
en développement. La mondialisation financière, l'abolition des
frontières géographiqueset leprogrès technologique ont
intensifié la concurrence entre les banques. Ces facteursont
encouragé l'innovation financière et la création de
nouveaux instruments financiers, mais ont aussi poussé les banques
à des prises de risque de plus en plus importantes. Ces changements ont
entrainé la faillite de plusieurs banques et ont incité les
autorités à imposer un niveau minimum de règlementation.
Cette règlementation admet une dimension nationale et une dimension
internationale à travers la Banques des Règlements Internationaux
(BRI) et plus précisément son comité de Bâle. C'est
sous l'égide de ce comité qu'ont été signés
les triples accords Bâle1, Bâle 2 et Bâle3 donnant naissance
à une réglementation prudentielle internationale. Le but
étant d'avoir une harmonisation des règles prudentielles et une
solidité financière internationale
L'absence d'une culture de gestion des risques, l'augmentation de
la concurrence et l'asymétrie d'information représentent les
caractéristiques d'un environnement risqué pour les banques.
Ainsi, les règles prudentielles ont été
nécessairesdéveloppées pour faire face
à cet environnement risqué. L'instrument réglementaire le
plus connu est l'adéquation des fonds propres.
Malgré leur généralisation, l'impact des
normes prudentielles sur le comportement des banques reste une question
controversée. Les théories traditionnelles ont omis de
préciser la nature de cette relation. De leur part, les nouvelles
théories ont mis l'accent sur la création de conditions pour le
bon fonctionnement des instruments prudentiels tout en prenant en compte le
problème de l'aléa moral.La question de l'impact de la
réglementation des fonds propres prudentiels sur le comportement des
banques est l'un des thèmes les plus étudiés dans la
littérature, surtout après la dernière crise
financière.
Les recherches consacrées à la relation entre la
gestion des risques et la réglementation prudentielle sont très
nombreuses.Cependant, ces études s'intéressent le plus souvent
à des pays développés,à travers l'étude des
banques américaines et européennes (voir Shrieves et Dahl, 1992;
Aggarwal et Jacques, 2001; Rime, 2001; Jokipii et Milne, 2008, etc.) et plus
récemment les pays en développement tels que les banques
asiatiques (voir Awdeh et al., 2011; Lee et Hsieh, 2013; Zhang et al., 2008,
etc.). Certaines études traitent du casdes pays du MENA (par exemple,
Bougataf et Mgadmi 2016,) mais à notre connaissance peu de travaux
portent sur le cas des banques tunisiennes et leur comportement en
matière d'exigences de fonds propres réglementaires.
C'est dans ce cadre que s'insère cette recherche où
nous essayons de traiter la problématique suivante « quel est
l'impact de la réglementation prudentielle sur le capital et la prise de
risque des établissements bancaires ? » A travers une
étude empirique sur le secteur bancaire tunisien portant sur la
période 2005 à 2014, nous essayons de vérifier dans quelle
mesure les banques obéissent aux exigences de la réglementation
prudentielle et comment elles ajustent leur capital en fonction du risque.
Notre étude s'articuler autour de trois chapitres. Dans le
premier chapitre, nous présentons la structure du capital d'une banque,
la nécessité de le règlementer ainsi que la
réglementation prudentielleinternationale de l'activité bancaire,
avec les trois accords du Comité de Bâle.
Dans le cadre du deuxième chapitre, nous nous
intéressons à la justification de la réglementation du
capital, à la prise en compte du risque dans cette réglementation
ainsi qu'à son impact sur la prise de risque des banques.
Le troisième chapitre est réservé à
une validation empirique de la relation entre réglementation
prudentielle, capital et risque sur un échantillon de neuf banques
tunisiennes cotées. Ces développements sont
précédés par une présentation de l'évolution
de la réglementation prudentielle en Tunisie.
Chapitre 1
La composition du capital, la réglementation
internationale des banques et les accords de Bâle
Introduction
Même si elle est soumise à une réglementation
très stricte, l'industrie bancaire est fréquemment
confrontée à plusieurs crises, la récente crise des
subprimes(2008) est l'une des plus dangereuses. Cette crise a entrainé
la faillite de plusieurs banques et son effet a touché non seulement le
secteur bancaire mais s'est propagé à toute l'économie
mondiale.
Les faillites bancaires peuvent avoir des conséquences
systémiqueset conduireà une crise économique globale
(Bhattacharya et Thakor 1993). C'est pour cette raison que les
établissements de crédits sont obligés d'honorer quelques
normes prudentielles. La réglementation instaurée a pour but de
garantir une stabilité adéquate du système financier en
contraignant les banques au niveau de la structure du capital et la prise de
risque.
Le comité de Bâlea mis en place plusieurs accords
pour renforcer la solidité financière et protéger les
banques. L'accord de Bâle 1 repose sur le ratio des fonds propres de
Cooke, celui de Bâle 2 est fondé sur le ratio deMcDonough et la
discipline de marché.La crise de 2008 a donné naissance à
un nouvel accord Bâle 3 dont l'application n'a pas encore vu le jour en
Tunisie.
Dans ce chapitre, on va analyser dans la première section
la structure et la compositiondu capital d'une banque. La deuxième
section traite de la nécessité de la réglementation du
capital et la troisième sectionest consacré aux trois accords de
Bâle.
Section 1 : la structure de capital
On va interpréter alternativement les
éléments reconnus dans la structure de fonds propres
réglementaires, et les différentes bases de financement
I / Les fonds propres réglementaires
Ces fonds sont formés de fonds propres de base et de
fonds complémentaires. Le concept de fonds propres réglementaires
détenu dans cette étude est celle des accords du comité
de bale tels que Bâle 1 et Bâle 2
1 : Les fonds propres de base
Les fonds propres de base sont composées principalement
de capitaux propres de réserves publiées qui sont les
bénéfices (après modification comptables) non
distribués au actionnaires. Encore de ces fondamentaux
ingrédients, les institutions financières ont la
possibilité d'inclure quelques outils hybrides de dette et de
capital. Seulement 15% de fonds propres conserver pour ces
éléments. Généralement, la somme de fons propres de
base doit être au minimum équivaut à 4% des actifs
pondères du risque de l'établissement.
Les intervenants de marché se concentrent essentiellement
sur les fonds propres de base. Ailleurs, ils autorisent de jauger les marges
bénéficiaires et l'aptitude compétitive des banques.
L'adoption des fonds propres de base dans la régulation
est jugée en fonction de trois épreuves. En premier lieu, les
éléments qui sont intégrer dans la précision du
capital réglementaire nécessiteraient être cadets de
dépôts, de façon qu'ils agissent en tant que coussin de
sécurité pour assimiler les déficits plus tôt que le
système d'assurance -dépôts. En deuxième lieu, les
outils financiers redevraient être accessible rapidement. Ils falloir
composer de fonds propres de base tout au long d'un affolement probable de
créditeurs de la banque. Cela permet de diminuer la propagation
contagieuse de banque et admet au régulateurs de détenir de
temps supplémentaire pour juger et réfuter le choc. En
troisième lieu, le dispositif jaugé en tant que capital
réglementaire devrait diminuer les encouragements à ôter en
privilège l'hasard moral attaché à l'opération de
l'assurance de filet de sécurité collectif.
Les capitaux propres occupent les deux premières
conditions. De fait les propriétaires sont acquittées
postérieurement de créanciers de l'établissement. La
maturité des capitaux propres est indéterminée et il est
impossible de les sollicités en phase de crise.
Les contrôleurs prohibent encore les réglementations
déraisonnables de dividende et le rénovation d'actions
applicables aux banques en difficulté de façon que les fonds
propres assumer leur rôle de fonds stables quand les acteurs de
marché et les contrôleurs gouvernent les conséquences des
chocs. Malgré cela, ces fonds n'accède pas constamment le
troisièmeobjectif, celui-là de rouler la prise de risque. Les
conditions de réglementation de fonds propres diminuent le risque
d'effet de levier. En revanche, la portée sur le risque de faillite et
de portefeuille est hésitante.
2 : les fonds propres réglementaires
Les fonds propres incorpore dans son ensemble la dette
subordonnée, les instruments hybrides da dette et de capital qui non
comprise dans les fonds propres de base, tout les restes de réserve
tels que celles pour pertes sur prêts, de réévaluation et
les réserves non publiées. Exclusivement 50% des fonds propres
conservé pour les fonds complémentaires ; dans ces derniers
y on a des fonds de catégorie 2 et la catégorie 3 qui inclus dans
son ensemble seulement la dette subordonnée à cout terme et le
reste de fond complémentaire pris en compte dans la catégorie
précédente.
A) la dette subordonnée
Grace à sa rôle dans la discipline de marché
la dette subordonnée est impliquée dans la cadre de
réglementation de fonds propres. Du fait, le système de
`assurance de dépôts ne protègent jamais les
propriétaires de titres de dette subordonnée.
On particularise deux types de dette subordonnée une court
terme et l'autre à long terme . La dette subordonnée dont la
durée initiale minimum au dessus de 5 ans à la possibilité
de s'intégrer dans la deuxième catégorie de fonds
propres avec une limite de 50% de fonds propres de base . Malgré ceci
l'établissement bancaire est obligé de pratiquer des actions
d'amortissement équitables La somme de la dette subordonnée dans
le fonds propres est fixée par les autorités de régulation
en fonction de sa maturité à terme fixe et son aptitude de
rattraper ses pertes à l'exception dans une situation d'acquittement
Une dette subordonnée à court terme est le seul
constitue de la troisième catégorie de fond propres
réglementaires ; cette catégorie de fonds a pour but de
faire face au risque de marché , de se protéger contre ces
risques . Ces fonds sont limités de 250% de fonds propres de base (
catégorie 1 ) selon les références de deuxième
accord de la comité de Bâle , mêmes ceux de la
deuxième catégorie pourraient être pratiqués aux
lieu de celles de la troisieme catégorie avec les mêmes conditions
.Cependant , pour l'intégration dans les fonds propres de la
catégorie d'ordre 3 ; la dette subordonnée à cour
terme devrait avoir possibilité d'être une part complet de da la
capital indécollable de l'établissement . Encore plus sa
validité pour assimiler les pertes en cas de faillite. Il faut noter que
deux conditions devraient être à l'égard de la
banque ; la dette subordonnée à long terme est
limitée à 50% du fonds propres de base (catégorie 1 ) ,
les celles de la deuxième ne devraient pas dépasser la
totalité de fonds propres de base .
La dette subordonnée à long terme entamé de
fonds solides en cas de perte de confiance ; d'où cette dette
consolide la coussin de sécurité pour lutter contre les perte
d'assurance de dépôts . Malgré qu'ils n'ont pas la
protection par la filet de sécurité ; les possesseurs de
titres de la dette subordonnée ont d'énormes motivation pour
contrôler les risques bancaires et raffiner le attitudes de ces derniers.
En effet, la dénonciation de perte est presque pareille que celle de
l'assurance-dépôts. Ils sont soumis aux pertes qui
dépassent les capitaux propres tandis que les profits sont
bornés. D'ailleurs, si les autorités de la surveillance
s'orientent vers la sauvegarde systématique de banques en
faillite ; cela permet de supprimer la provocation des titulaires de
titres à contrôler leur établissement.
Les détenteurs de ces titres cherchent toujours des
engagements dans des portefeuilles plus salubres or que les actionnaires ont
incitation de prendre les risques, autrement dit ; dans des
investissements dont les risques haussés. Lors d'une sous-estimation de
dénonciation de risque par les établissements bancaires ;
les détenteurs de ces dettes ont la possibilité de
requérir des taux d'intérêt soulevés (Evanoff et
Wall , 2002). En outre , si les banques soient en effondrement , les
intérêt des ces derniers s'alignent avec les celles des
actionnaires . Dans cette affaire ,les propriétaires de titres de dette
pourraient être appropriées dans une politique
considérablement risquée qui , en cas de réussite , les
assure de ne pas abandonner leurs placements .
B) les autres éléments des fonds
propres complémentaires
Plusieurs éléments autres que la dette
subordonnée sont incorporés dans al constitution des fonds
propres complémentaires tels que les réserves
généraux , les non publiées et celles des
réévaluation , les instruments hybrides de dette et de capital
non intégrés dans les fonds propres de base . Ces derniers
intégrants indiquent simultanément des typiques de dette et de
capital. Ainsi, si les instruments hybrides autorisent la recouvrement de
pertes da la banque sans conduire à une liquidation ; pourraient
être intégrés dans les fonds propres
complémentaires.
Selon les lois juridiques et les normes comptables placées
dans les régions membres du comité de Bâle se forment les
réserves de réévaluation et les non publiés.
L'absence de transparence attachée à leur qualité et le
manque considérable d'identification de pays fait lorsqu'on n'arrive pas
à les intégrer dans la première catégorie de fonds
pour l'imposition de fonds propres minimal. Les réserves de
réévaluation sont la différence entre la valeur actuelle
et celle d'origine de l'actif, dans certains pays elles sont admises comme
étant des titres de fonds propres complémentaires. Nonobstant,
les tutelles se garantissent que ces titres sont jaugés avec
précaution et pris en considération de la potentialité
des flottements de ventes et de prix . les réserves dissimulées
de réévaluation pour qu'elles pourraient être incorporer
dans les fonds propres complémentaires en leur exerçant une
escompte pénible pour prendre en considération le
déséquilibre de marché et les impôts fiscales
pratiqués pour les bénéfices achevés .
Les réserves générales pour pertes sur
prêt sont pour but de se protéger contre les pertes incertaines.
ces réserves s'incorporent dans les fonds propres complémentaires
si elles ne sont pas de couvertures contre les pertes toute fois si les couvres
ces réserves ne seront admises dans ces fonds .
Les provisions générales de créances
douteuses qui occupent les typiques de fonds propres ont la possibilité
de s'intégrer mais avec limite de 1,25% des actifs
pondérés des risques de crédits l'approche standard de
risque de crédit est appliqué par l'établissement et 0,6%
si l'approche est les notations internes ( ces approches seront traités
dans la deuxième chapitre )
3 : les éléments à
décompte de fonds propres
Pour mieux calculer le ratio de fonds propres
pondérées de risques ; quelques éléments
devraient être retranchés du fonds propres. Le goodwill est
à détruire des fonds propres de base, chaque accroissement du
capital produit de la titrisation décomptée aussi de la
première catégorie. Quand quelques filiales ne sont pas
renforcées pour estimer la somme de fonds propres des banques , les
financements dans ces filiales sont soustraits . cette soustraction permet
d'empêcher l'usage varié des fons propres dans des groupe
bancaires divers .
Des Nombreux autorités de surveillance bancaires exigent
encore la défalcation les actions émises par les autres banques
pour les empêcher de générer des fonds bilatérales.
Cette dualité de gestion peut être origine de
déséquilibre bancaire vu qu'il accrois l'annonce des
difficultés d'une banque à l'autre
Une régularité mis en place dans le système
de coopération mondiale à propos de ces retranchements. Avant
tout, toute autorité de surveillance place librement ses tactiques de
déduction. Après, une fois si les déductions ne sont pas
réalisées ; la pondération pour la contribution de
l'établissement dans le capital des autres établissements
bancaires augmentera à 100% . En outre , les participations
mélangés procédés pour fin de forcir le capital
bancaire sont ôtées du calcul de fonds propres .
II) Les dépôts et les autres sources de
financement
La portion majeure de dette bancaire est réservée
pour les dépôts. L'assurance -dépôts garantie les
dépôts de épargnants mineurs. Certains dépôts
non protégés tels que les dépôts interbancaires.
Les examens empiriques exhibent que le risque de crédit touche les taux
d'intérêt sur les dépôts non garantis cependant la
conséquence est débile pour les établissements bancaires
TooBig To Fail (TBTF) pareillement que la dette subordonnée. (Hannan et
Hanweck, 1988, Ellis et Flannery, 1992).
Dans une situation de difficulté ces dépôts e
seront plus des fonds stables. Une fois les déposants sentent une
ambiguïté sur la sincérité des leurs
établissements ; ils vont recourir précipitamment à
retirer leurs dépôts. Ces obstacles effectuent que les
dépôts garantis et les non garantis exclus de l'incorporation dans
le capital réglementaire.
Les banques ont la possibilité de redresser à des
moyens marchéisées (rémunérés au taux de
marché) non inclus dans la réglementation de fonds pour se
financer, ces moyens peut être des obligations, des titres de dette, des
papiers commercial soutenu à des actifs non bancaires et les tires de
créances négociables. Même si elles participent à
contrôler la prise de risque bancaire ; ces ressources ne
présentent pas de fonds stables ayant coopérer pour
éliminer les pertes potentiels de l'établissement, aussi elles
présentent un filet de risque levier complémentaire.
Les superviseurs de régulation ont identifié des
financements partageant pour borner les pertes de l'assurance de
dépôts si l'établissement tombe en faillite encore plus
à corriger le attitude de prise de risque exagérée dus
partiellement de l'existence de telle garantis . Autrement, toute banque
détermine les exigences en capital en fonction selon ses risques
Section 2 : la nécessité de
réglementation de capital
La réglementation prudentielle devient un affaire
fondamentale dans les pays industrialisées dès 1975, l'exigence
des ces réglementations a pour but de protéger les
déposants. En faite, la surveillance opérationnel est
institutions financières est nécessaire grâce à la
participation fondamentale de système bancaire dans les transactions de
remboursement aussi bien dans la mobilisation d'épargne. Une
organisation d'assurance- dépôts avoir lieu pour protéger
les déposants si la banque se trouve en faillite. Cependant elle
pourrait être inabordable en ce qui concerne les fonds publics et c'est
pour ça la réglementation prudentielle à pour objectif
d'approuver la stabilité de la banque et de défendre du risque
systémique.
Pour cela , cette régulation devrait encourager les
établissements de crédits à assurer convenablement la
prise de risque et surveiller la santé financière avec des normes
relatif à le capacité et la composition des actifs , des fonds
propres .
La règlement sur la solvabilité joue un rôle
substantiel dans la réglementation prudentielle et les exigences en
capital en sont la raison . Ceci c'est grâce la grande participation de
fonds propres dans l'équilibre de système bancaire et les
concentrations de l'organisation internationale pour sélectionner des
normes communs on ce qui concerne fonds des établissements de
crédits.
les crises financiers de pays émergents ont de nouveaux
polémiques sur la pertinence de la réglementation prudentielle,
ailleurs, ces crises ont démontrer l'insuffisance dans la
réglementation prudentielle ; d'où dans la majorité
des pays la libéralisation financier a été solide et
affecte le système bancaire. la réglementation a augmenté
la fragilité du système tels que la modification de
l'environnement et l'accroissement des risques des comportements
traditionnelles.
L'accroissement de la solidarité de système
bancaire exige une plus grande efficacité des ces systèmes
Les banques qui avaient mis au point dans un régime
très régularisés ne connaissent pas quelles
précautions complémentaires plus nécessaire par une
libéralisation et ont occupé des plusieurs risques sans avoir la
culture financière pour gérer l'environnement, il convient donc
la nécessite des régulateurs pour obtenir des
réglementations qui certifie la solidité de banques
I : l'historique de la réglementation de
système bancaire internationale
Bien que la nécessité de respecter de nombreux
ratios par les autorités de contrôle opérations bancaires
à l'origine antique, ces ratios ont assumé une importance
spécifique mondiale dès les années 80.
Comme il est connu, la dérégulation et la
mondialisation des services bancaires et financiers sont deux grandes lignes
d'évolution des enseignements financiers dés la fin 1970.
À partir de la fin de la deuxième guerre mondiale, les
systèmes bancaires des grands pays industrialisés étaient
profondément contrôlés, s'expliquent par des graves crises
bancaires marquant la dépression des années 30.à cet
égard , la régulation et la protection de l'affairement
bancaires par l'Etat et le contrôle bancaire par la banque centrale qui
participe dans le financement des établissements bancaires et
représente aussi le préteur en dernier ressort remettaient en
question normes prudentielles .
Ainsi , les crises financières ( crise mexicaine
1982 , Krach boursier 1987) présentent la besoin des mesures pour
veiller la confiance bancaire et anticiper les krachs desquels les effets
seraient néfastes sur toute la chaine économique non dans la pays
en question mais à l'échelle internationale . Dans cette
situation , le chemin poursuis sera une cohérence des normes
prudentielles , il est le ratio Cooke , c'est le ratio du Bâle 1 le
premier accord établit par la comité de Bâle . Cette
dernière conditionne sous la direction de la des règlements
internationaux (BRI). Voire , « le comité de
Bâle a été institué à la fin de 1974, sous
l'appellation de Comité des règles et pratiques de contrôle
des opérations bancaires, par les gouverneurs des banques centrales des
pays du groupe des Dix , à la suite de graves perturbations
sur les marchés bancaires et monétaires internationaux (notamment
la faillite de la Banque Herstatt en Allemagne occidentale). Il s'est
réuni la première fois en Février 1975 et tient
régulièrement depuis lors trois ou quatre séances par
an » ( Historique et composition du comité de
Bâle sur le contrôle bancaire »- janvier 1999).
Le commencement de Ratio Cooke était par le dirigeant de
la Fed (Réserve fédérale des États-Unis) Paul
Volker qui prévu une convergence mondiale capital es
établissements bancaires pour lutter contre les problèmes
progressives vécus dans le système financier des Etats Unis ,
Cependant , une aggravation considérables de besoins en matière
de fonds propres pour s'assurer contre les faillites bancaires pesant sur la
force de répartition des dividendes aux propriétaires , les
autorités américaines conduisent à explorer une
raccordement des règles de fonds propres entre les établissements
de crédits mondiales pour défendre la sanction des
établissements américaines . Au début, le ratio Cooke est
traité bilatéralement entre les deux grandes forces
industrialisés l'Amérique et l'Angleterre , puis était
procuré sur les territoires de principaux pays développées
en vertu de la comité de Bâle regroupant .
Depuis lors , les tutelles nationales de surveillance ont
cherché à se assortir aux réglementations universelles. La
majorité des pays du globe tentaient à s'incorporer dans
l'harmonisation mondiale de régulation de système bancaire , les
fondements essentielles concernant la surveillance de banques nt avoir lieu
depuis 1997 , avec la coopération des pays émergentes , ces
principes ont décomposé de sept parties :
1) les clauses primitives d'un contrôle actif des
établissements bancaires
2) l'agrément et la composition des banques
3) les règles et abrogations prudentiels
4) les procédés d'expertise permanente
5) les exigences de renseignement
6) les valeurs des parties de surveillance
7) les opérations transfrontalières des
établissements de crédit
la crise de 1990 mis en cause l'accord de Bâle 1 , c'est
pour cela les autorités de régulation ont découvert des
réglementations plus efficaces tel que l'émergence d'un nouveau
ratio McDonough du bale2 dés 1998 pour éliminer les
insuffisances de la régularité antérieure ( Bâle 1
) . Dés que juin 1999 jusqu'à Janvier 2001 cet accord a
été l'avancement de la déclaration de «
Consultative papers», discutés énormément avec les
délégués de l'activité bancaire.
En 2002 était la proclamation de « Quantitative
Impact Study» avec la contribution de 250 établissements bancaires
pour agréer aux contrôleurs du comité de
déterminer les modérations du ce accord. Une autre papier
consultatif était divulgué. en juin 2004 était l'annonce
final de l'accord de Bâle 2
La deuxième accord de Bâle conduit à une
violation épistémologique devant le premier accord de1988 :
à une régulation restreinte et primitive, les contrôleurs
de la comité remplace un accès communicatif formé des
menus consécutifs et se apaisant sur discernement qualitatif des
autorités de surveillance mondiale. Les réglementaires mondiaux
tentent continuellement des normes , des accords , des règles mieux
efficiente ce que conduit à nouvel accord d'où le Bâle
3 ce dernier accord annoncé en 16 décembre 2010 pour
assurer la solidarité de système bancaire à cause de la
crise mondiale de 2008 que mis le doigt sur plusieurs limites de Bâle 2
.
II) Pourquoi on réglemente le système
bancaire ?
La fragilité du système bancaire dans les pays
quelques soient de nord (industrialisées) ou de sud (en
développement) peuvent avoir des conséquences néfastes
sur le système financier de cet pays et le dépasse à
l'échelle mondiale, donc il est essentiel de consolider le
système financier
Michel Aglietta (1998) énonce
que : « Le renforcement de la régulation
prudentielle est crucial pour rendre les structures financières plus
robustes aux chocs imprévisibles et pour limiter l'aléa moral des
banques qui savent que leur rôle spécial dans le service de la
monnaie les protège des faillites la plupart du
temps »
La prise de risque est la première activité de
la banque, pour cela les autorités de contrôle devraient
découvrir ces risques et assure que les banques peuvent les
évaluer et gérer adéquatement, l'importance de cette
procédure demeure dans leur capacité d'exercer les
réglementations et les procédures prudentielles pour examiner
ces risques incluant l'adéquation des fonds propres, les
réserves pour pertes douteuses, la liquidité, la gestion de
risque. Le but essentiel est de minimiser la prise de risque, ils ne devraient
pas remplacer les décisions de gestion de l'établissement, mais
mettre en place des normes prudentielles pour garantir que les banques
exercent correctement leurs activités. La nature dynamique de la banque
exige que les superviseurs de contrôle devraient examine ces risques.
Les procédés règlementaires
pratiqués aux établissements bancaires ont dirigés
principalement par quarts objectifs tels :
1) l'harmonisation des règlements de
compétition mondiale
L'implémentation des règles de surveillance
prudentielle par la majorité de pays censé d'âtre
effectué auparavant une harmonisation universelle des normes
applicables aux opérations de banques ce qui mène à la
mise en application « un terrain de jeu concurrentiel» Joël
Bessis. Ces règles devraient être tolérants et
compatibles avec la compétition pour monter un milieu concurrentiel
qui expose des clauses conformes pour toutes les établissements
bancaires.
La raison de la dérégulation mondiale que
s'explique par l'émergence de Ratio Cooke et Mcdonough est la
création de la concurrence qui mit en défi les
réglementations ; les rends inopérantes et passées.
Les dirigeants du la comité de bale indiquent que la
crédibilité est un concept fondamentale aux institutions de
crédits pour mieux participer à la concurrence internationale,
donc il nécessite de respecter les règles universelles pour
attraper ce but. Dès cette tâche accomplie, les
établissements se repèrent dans un espace concurrentiel
égal , par conséquent ils peuvent définir les conditions
nécessaires via ces propres politiques pour remporter la guerre .
2 ) L'actualisation du fonctionnement des
établissements bancaires
Dominique Plihon prétend que « le bon
fonctionnement des banques nécessite que celle-ci soient rigoureusement
contrôlées et réglementées. La
déréglementation brutale et souvent mal maîtrisée
des systèmes bancaires a fragilisé les banques dans tous les
pays. Une déréglementation est indispensable »
Ce dérégulation devrait être fondus sur bases
plus récents qui prennent en considération des mutations qui se
sont réalisées dans le milieu bancaires. Les règles
prudentielles mondiales et principalement les ratios de Bales devraient
s'ajuster à deux facteurs pour rendre le système bancaire
actualisé :
La mondialisation de la manufacture des services bancaires qui
demande uen collaboration mondiale développée d'après les
contrôleurs nationaux
La participation indispensable de la discipline de marché
comme étant un pratique de réglementation des instituions
financières qui a enlevé un grave changement de la
théorie prudentielle.
les banquent sont obligés de honorer ces règles
dont les finalités est de actualiser ses fonctionnements, tels que le
suivit des modifications des métiers et des opérations
bancaires et la digestion dans les procédés modernes de
régulation. Notamment, les ratios sont souvent changés et
parachevés pour prendre en considération de la survenue et de
l'évolution de nouvelles activités.
3 ) L'amélioration de
sécurité bancaire
Ce troisième objectif est la conséquence des
objectifs qui sont déjà présentées en haut. En
effet, si on obtient une harmonisation concurrentielle, modernisation au niveau
de la banque donc on a la possibilité de parler des quelques
assurances de la solidarité la solidarité
Yves Ullmo(2004) maintient que « L'une des
missions fondamentales assignées a la réglementation est
d'assurer la sécurité la plus grande du système bancaire.
II s'agit, en premier lieu, de protéger les déposants, qui
assurent, directement ou indirectement, la majeure partie des ressources des
banques. Mais cette sécurité profite également aux
emprunteurs, qui ne trouveront les financements dont ils ont besoin
qu'auprès d'établissements solides. Elle bénéficie,
enfin, aux autres intermédiaires financiers, en prévenant
l'apparition de dysfonctionnements de type
systémiques entre les établissements de
crédit » Yves affirme aussi « Cette
préoccupation constitue le fondement de la réglementation
prudentielle ».
Cette dernière n'a pas pour objet d'éliminer tous
les risques, car une des justifications économiques du métier de
banquier consiste précisément à prendre des risques, en
échange d'une rémunération. Elle vise plutôt, pour
chaque établissement de crédit, a proportionner ses risques a sa
surface financière, dans tous les domaines. Vont ainsi être
limités, en particulier, le risque de crédit et le risque de
liquidité, ainsi que le risque de change »
Donc on peut noter que les règles prudentielles et
notamment les ratios de Bales ont pour but de renforcer la solidité et
la assurance des établissements financières.
4 ) la renforcement des relations avec la
clientèle :
Comme la continuation de tout établissement de
crédit est déterminé par l'affermissement d'une relation
solide avec ses clients, cette relation est absorbée dans tous les
domaines qui influe sur l'affaire de la banque.
Du fait, la réglementation s'attache aux rapport entre
la banques et ses clients pour tenir des mesures assurant au même temps
le respect des clients et la sécurité des transactions ,
dés que cette dualité de tâches est réalisée
, il est possible d'assurer la continuation de l'établissement objective
totale à protéger .
En conséquence des modifications qui ont touchées
l'entourage bancaire mondiale, le client a incité mieux les intentions
de contrôleurs de la réglementation. Ces contrôleurs ont
établi des normes motivantes pour l'évolution de rapport
« Banque-Client». il faut noter que la équilibre
financière et la persistance de l'établissement sont
nécessaires pour satisfaire les besoins de clients .
Section 3 : La réglementation
internationale de l'activité bancaire
La globalisation de marché financier et la croissance
importante de circulation de fond transfrontières ont instaurés
un milieu financier plus compliqué ; Pour la rétention de
stabilité financière et monétaire sur l'échelle
internationale , ce pour cela une réglementation financière
efficiente , surveillance de marché ont mise en place avec
l'amélioration de la coopération internationale entre les
autorités prudentielles , cette coopération consiste à la
mise en place d'un cadre prudentiel des plusieurs pays .
La comité de Bâle est développé
dans la préparation des mesures pour le contrôle prudentielle de
banque et l'amélioration de la solidarité financière. Des
nombreux crises financières sévères dont la crise
mexicain 1982 , la faillite américaine et la Krash boursier 1987
prouvent qu'il est nécessaire d'avoir des mesures pour garantir la
sûreté des systèmes de l'établissements de
crédit pour faire face au faillites , qu'ont des effets
systémiques sur l'économie mondiale, il s'agira des règles
sur l'adéquation de fonds propres et la ratio de Cooke de
Bâle1 ; ce ratio a été réexaminer en suite pour
corriger ses déficiences ou la comparution de ratio Mac dounough de
bâle2 cet accord aussi se reconsidérer , d'où la mise ne
place d'un nouveau accord bâle3
I )Les réglementations prudentielles
internationales ( Bâle I , Bâle II , Bâle III )
Le but fondamentale de superviseurs de la
réglementation bancaire est d'améliorer la stabilité du
système financière en commandant des règles pratiquant aux
banques .les réglementations internationales fondamentales concernant
les ratios de solvabilité et l'adéquation des fonds propres
1) L'accord de Bâle I :
A) Les fonds propres
Les fonds propres sont les moyens propres de la banques ,
l'importance des ces fonds est la faite qu'ils autorisent à
l'établissement un coussin de sécurité pour faire face aux
difficultés financières ; Pour celle là il faut
réguler les fonds par un niveau compatibles au minimum des exigences de
l'établissement .
D'après la comité de Bâle les fonds
propres est composé de deux tiers ; ces derniers entrent de
l'estimation de ratio de solvabilité
Tiers 1 : c'est la capitale de base : c est
le noyau dur qu'inclut la capital social et les réserves, il faut noter
que la comité pris en compte seulement les réserves
publiées
Tiers 2 : sont les fonds propres
complémentaires que regroupes les provisions et les titres
subordonnés
Il faut respecter que Tiers 1 = Tiers 2
B) Le ratio Cooke
Pour faire face aux risques bancaires, les congres
américains ont établis le ratio Cooke. en 1984 le dirigeant de
réserves fédérale demande à la comité de
bale de converger vers la réglementation des fonds propres mais à
cause d'évolution de risque les autorités américaines
misent en place un Ratio de capital pondéré en 1986 pour mieux
protéger contre ces risques . Mais une problème avoir
lieu ; la réserve fédérale n'a pas la
possibilité de contrôler les banques américaines uniquement
car ces dépenses additionnels des fonds propres , leurs feraient
abandonner la compétition comparativement à leurs concurrents et
pour éviter cette problème il faut que tous les pays se
coïncident avec cette norme prudentielle .
La début a été avec les banques
Britanniques en 1986 , d'où les autorités de l'Angleterre
acceptent de soumettre cette norme suggérée par les
autorités américaines
L'accord est connu entre les deux grandes forces
financières dans le monde avec l'ajout de Japon en 1987 ; Le ratio
Cooke est né en décembre 1987 mais a pris son statu officiel en
Juillet 1988
1-Les principes de Ratio
Cooke
C'est un accord nommé bale 1 a été
établi en 1988 parla comité de bale d'où la comité
de bale était crée en 1974 par les autorités de
surveillance de G10 ; le but fondamental de bale 1 est de promouvoir la
stabilité de système financière via l'introduction des
obligation des fonds propres qui seront appliquées par toutes les
institutions financières . la banque devrait avoir un niveau acceptable
de couverture qui permet de diminuer les risques d'insolvabilité et
réduire les couts qui seront soutenir par les investisseurs et les
contribuables en cas d'insolvabilité .
Le prince de Ratio Cooke est que la banque devrait à tout
temps estimer une comparaison entre leurs propres engagements et les fonds
propres ; il faut que la banque respect un minimum 8% pour ce ratio .
2-Principes de calcul
a) Numérateur : les fonds
propres
Les fonds propres déjà examiné, d'où
capitale de base qui est le Tiers1 qui se compose de capitale sociale et de
réserve publiés, ces fonds devrait figurer au minimum de 4%
obligation pondérés, le Tiers 2 qu'est les fonds propres
complémentaires constituant des provisions et de titres
subordonnées
b) Dénominateur : les
engagements
Quelques engagements ont pris en considération de
façon partielle car ils sont jugées comme moins risquées
ou non risquées (pondération 0 )
0 %: Encaisse, réserves obligatoires, engagements
sur les États
20 %: créances sur les banques d'ici d'un an, sur les
collectivités locales.
50 %: prêt hypothécaire
100%: prêts aux entreprises , dette public (souveraine).
A partir de 1996 le ratio Cooke commence à pris en compte
les risques de marché c est à dire les titres négociables
de la banque car depuis son apprition il prise en considération
seulement les risques de crédit , d'autre part ce ratio élimine l
risque opérationnel . La déclaration de ratio Cooke se faite
annuellement
3-Les faiblesses de Bâle 1
Bien qu'il a multiples avantages, cette nouvelle norme
prudentielle expose quelques insuffisances tels que :
+ la qualité réelle des actifs de bilan n'est pas
pris en compte par la pondération de solvabilité
+ La diversification de portefeuilles n'est pas pris en
considération
+ plusieurs risques n'ont pas pris en compte par exemple :
risque opérationnel
+ Les actualités de techniques de réduction de
risque de crédit ne tenant pas en compte
Pour compenser ces faiblesses la comité de Bâle
émis des corrections qu'ont guidé à un nouvel accord
prudentiel Bâle 2
2) L'accord de Bâle 2
En 2004 la comité de Bâle a recommandé une
nouvelle norme prudentielle d'où l'accord de Bâle 2 pour but de
mieux assurer la stabilité financière de la banque , cet accord
propose une mesure plus adéquate sur le risque de crédit , en
décembre 2006 le Bâle 2 nommé officiellement .
A) La structure de Bâle 2
Ce bale se base sur trois piliers tels que :
Pilier 1 : Ratio Mac Donough correspond aux exigences
de fonds de Bâle 1
Pilier 2 : la surveillance de marché
Pilier 3 : la discipline de marché

Tableau 1 : Bâle 1 et Bâle
Source : Eco Finance agenceecofin.com banques
égyptiennes adaptent Bale 2
1- Pilier 1 :les exigences minimum de fonds
propres :
Un ratio McDonoughmis en place au lieu de ratio Cooke ; Ce
ratio présente un approche novateur avec trois options pour mieux
estimer le niveau minimum de fonds propres
1 : option standard ( l'approche standard) :
d'où la décomposition de ratio 8% est comme suit ; 6%
consacré au risque de crédit , 1,6% pour les risque
opérationnel , 0,4% affectées au risque de marché
Cette pondération est proposé par Standard et Poors
2 : Fondation : donne à l'établissement
la possibilité de recourir aux leurs propres modèles d'estimation
de risque de crédit
3 : Advanced : tenant en considération seulement les
modèles des banques
2- Pilier 2 : la surveillance prudentielle
Le fondement de ce pilier est qu'il faut certifier que la banque
évalue adéquatement leurs fonds propres en face de leurs risques
Le pilier de surveillance permet :
** les banques assignent intérieurement leurs capitaux
** disponibilité de contrôle intérieur
** les autorités de régulation nationales
pourraient imposer des fonds propres supplémentaires en cas de besoin
3- Pilier 3 : la discipline de marché
Ce pilier a pour but d'améliorer la communication
financière , ou la comité de Bâle a préparé
des obligations sur la publication d'information financière qu'autorise
aux intervenants de marché de mesurer leur profil de risque et le niveau
légale de capital
La concept là est d'inciter les banques d'annoncer tout
les informations nécessaires sur le marché financière
B) Les insuffisances de Bâle 2
La crise Subprime 2007/2008 a souligné que les exigences
de fonds propres n'ont pas adéquates ou de qualité
médiocre
Les banques n'ont pas pertinemment évaluer les risques
qu'ils assumaient de manière que la qualité de leurs fonds
propres se retrouvent dans un décalage avec l'actualité de risque
sur leur bilan et l'hors bilan .
Le système bancaire n'a pas la possibilité
d'assumer les pertes sur l'activité de négociation de
crédits, ces pertes sont des pertes systémiques
3) L'accord de Bâle III
Figure 1 : étapes de lancement de
Bâle 3

Source : finance et stratégie :
finance.sia-partners
les-comptes-a-terme-quels-enjeux-pour-la-transition-vers-bale3
Bâle 3 ( la troisième accord de Bâle ) est un
cadre réglementaire mondial , facultative sur l'adéquation de la
capitale du banque , tests de résistance et la crise de liquidité
de marché
Il a été convenu par les membres de la
comité da Bâle sur le contrôle bancaire en 2010-2011 et
devait être introduire à partir de 2013 jusqu'à
2015 , cependant les changements de 01 avril 2013 sont prolongés
jusqu'à le 31/Mars 2018 et à nouveau à 31/ mars
2019 ; la troisième volet des accords de Bâle a
été développé en réponse aux lacunes dans la
réglementation financière révélées par la
crise financière de 2007-2008
Bâle 3 est destiné à renforcer les exigences
de fonds propres de banques en augmentant la liquidité bancaire et
diminuer l'effet de levier bancaire
A) Les clés principales de Bâle 3
contrairement aux Bales 1 et 2 qui se concentrent avant tous sur
le niveau des réserves des pertes bancaires que les banques sont tenues
de détenir , Bâle 3 se porte essentiellement sur le risque d'une
ruée sur la banque , imposant des niveaux de reserves pour les
differentes formes de dépots bancaires et d'autres dettes
financieres ; par conséquent cet accord n'a pas remplacé les
instructions connues sous le nom de Bâle 1 et Bâle 2 au contraire
, il va fonctionnera avec eux .
B) Les grandes mesures de Bâle 3
1- Fonds propres d'une meilleure qualité
Cet accord à pour but de protéger les banques en
cas de pertes par l'amélioration de la qualité des fonds propres
, donc les établissements sont obligés de :
- révéler la part de capitaux propres ordinaires
dans le Tiers 1 , ce que égale aux réserves et aux actions
ordinaires
- réduire avant d'exclure les produits financiers
hybrides couverts par les fonds propres
Ces conditions conduisent à l'augmentation du capital et
le resserrement des demandes pour les établissements de crédits
2- Fonds propres à niveau plus
élevées ( redéfinition de fonds propres
)
Durant la crise financière de 2007 l'imposition de fonds
propres étaient tes réduits ; l'accord de Bâle 3
suggère d'accroitre le niveau et la qualité de fonds
propres par l'imposition des nouvelles mesures :
· Tiers 1
- ratio de fonds propres de base plus exigeant de 2% à
4,5%
- Minimum de niveau de capitale de base fixée 7% en
2019
- Un équivalent 2,5% des actifs pondérées
par les risques en 2019
· fonds propres totaux
+Exigences sur les ratios de solvabilité de 8% à
10,5%
+ création de coussin contra cycliques pour faire face de
risque sectorielles
3- l'effet de levier
Des nouvelles mesures concernant l'effet de levier :
+ Le ratio fixé à 3% de Tiers 1
+ Instauration de ratio minimal en 2018
Cette mesure a un danger de limiter les crédits et par
conséquent abaissement de financements
4- meilleure gestion de la liquidité
a) liquidité à long terme
Le Bâle 3 dispose d'un plan pour instaurer un ratio
concernant la liquidité prolongé ( NFSR) pour favoriser aux
établissements de retrouver de ressources persistants en matière
de financement

Cette modération associe de tenir en considération
quelques normes :
+ La combinaison des actifs avec les niveaux de leurs moyens
stables en vertu de risque qu'ils joints
+changements de la pondération de la qualité de
financement en fonction de leur stabilité
°100% pour les capitaux propres ordinaires
°50% pour les prêts non garantis
°De 80% à 90% pour les versements (
dépôts) de clients
Ces pondérations sont les niveaux suprêmes lesquels
les actifs peuvent être financer par les ressources stables, on estime
alors la stabilité des ressources
L'établissement de crédit devrait jauger ses
ressources en proportion et les besoins nécessaires pour fiancer les
actifs
+ modification de pondération des actifs qu'ont un besoin
de financement selon leurs risques
°les comptes de trésorerie et les titres de
l'état dans l'intervalle de [ 0% à 5% ]
°les prêts aux particuliers et hypothécaires
entre 65% et 85
°50% pour les prêts qu'ont des faibles garantis
Cette pondération peut être considérer comme
étant le niveau de financement des actifs par les ressources stables de
la banque
b) liquidité à court terme
Un ratio de liquidité à court terme LCR mise en
place par le Bâle 3
Le «ratio de couverture de liquidité»
était censé d'exiger à la banque de détenir des
actifs liquides de haute qualité suffisantes pour couvrir l'ensemble de
ses sorties de fonds nettes de plus de 30 jours. Mathématiquement, il
est exprimé comme suit:

5- couverture contre le risque systémique
dans le Bâle 3
Le Bâle 3 envisage d'exiger une augmentation du niveau de
capitale de la banque pour améliorer le reportage ( la couverture) dans
le portefeuille de négociation spécialement lors d'une prochaine
crise
Les dispositions proposées sont comme suit :
+ Enfoncer les banques à franchir par la chambre de
compensation concernant les opérations en relations avec les produits
dérivées
+ Additionner des exigences complémentaires de capitale
pour lutter contre les révélations de risque de
défaillance ou la détérioration de notation des quelques
actifs
+ L'incarnation du risque de correspondance entre les banques
+ Une charge de capitale a été ajouté pour
l'estimation de risque de marché d'un portefeuille en négociation
( VAR stressée )
Les institutions financières devraient resserrer le masse
des opérations entre eux, encore il faut fortifier le contrôle de
risque de contre partie attaché aux produits dérivés. Donc
le portefeuille de négociation de la banque devrait être
développé
Tableau 2 : composition de Bâle 3
Source : AlumnEye : conséquences de Bâle 3 sur le
risque systémique
(https://www.alumneye.fr/les-consequences-de-bale-iii-sur-le-risque-systemique/)
Conclusion
L'objet de ce chapitre est de montrer l'importance du rôle
que peut jouer la réglementation prudentielle internationale dans
l'industrie financière et particulièrement le système
bancaire.Il a été question de la nécessité de cette
réglementation et des principales étapes pour son implantation
sur le plan national et au niveau international.
Dans la première section, nous avons
présenté les différentes composantes du capital de la
banque, nous avons identifié brièvement la structure des fonds
propres ainsi que le principe de la réglementation. Ensuite, nous avons
interprété la nécessité de la réglementation
du capital tout en rappelant l'historique de ce phénomène.
Finalement, nous avons défini toutes les
réglementations bancaires internationales mises en place par la Banque
des Règlements Internationauxà travers lecomité de
Bâle sous forme des accords (Bâle1, Bâle 2 et Bâle
3)
Le chapitre suivant est consacré à la relation
entre capital règlementaire et risque bancaire.
Chapitre 2
Relation entre capital réglementaire et risque
bancaire
Introduction
L'absence d'une culture de gestion des risques, l'exacerbation de
la concurrence et l'asymétrie d'information sont des facteurs qui
représentent les caractéristiques d'un environnement
risqué et en constante évolution pour les banques. Dans ce
contexte, les règles prudentielles ont été
nécessaires pour faire face à cet environnement risqué.
L'instrument réglementaire le plus connu est l'adéquation des
fonds propres.
Malgré leur évolution, l'impact des normes
prudentielles sur le comportement des banques reste controversé. Les
théories traditionnelles ont omis de préciser la nature de cette
relation. Les nouvelles théories ont insisté sur la
création des conditions pour le bon fonctionnement des instruments
prudentiels tout en considérant le problème de l'aléa
moral. La question de l'impact de la réglementation des fonds propres
prudentiels sur le comportement des banques est l'un des thèmes de
recherche les plus documentés, surtout après la dernière
crise financière.
Ce chapitre, organisé en trois sections,
s'intéresse à cette relation entre la réglementation du
capital et le risque des banques. La première section se propose
d'expliquer les justifications de la réglementation de capital. La
deuxième section traite les différents risques admis dans la
réglementation bancaire. La dernière section présente
quelques études théoriques et empiriques consacrées
à la relation entrela régulation, les fonds propres et la prise
de risque bancaire.
Section I : Les justifications de la
réglementation du capital
Dans cette section on va présenter les principales
justifications de la réglementation de capital, autrement dit les motifs
de réglementation bancaires .trois motifs fondamentales tels que
protection des déposants, empêcher le risque en chaine,
l'imperfection de marché
On présente la première justification de la
réglementation de capital qui se trouve lieu à cause de
problème d'agence
I) Protections des déposants
La banque est le premier acteur économique qu'assume le
risque car elle joue le rôle d'intermédiaire financier ces
risques sont convenus de la relation d'agence entre la banque, les agents
qu'ont capacité de financement (les déposants) et les agents
qu'ont besoin de financement ( l'emprunteur ) La problème d'agence que
parait de ces transactions est le responsable de risque de crédit et le
risque de liquidité qui sont les risques majeurs soumis par la banque.
Cette dernière exposée aussi des autres non explicite à
son propre activité, spécialement le risque de marché et
le risque opérationnel.
1) Problème d'agence
Un conflit d'intérêt inhérent à toute
relation ou il est prévue une partie d'agir dans les meilleurs
intérêts de l'autre. La problème est que l'agent qui est
censé prendre les décisions qui pourrait mieux servir le
principal est naturellement motivé par l'intérêt personnel
, les propres intérêts de l'agent sont différents des
intérêts de principal ( mandant ) . La problème d'agence
est connu par la problème Principale-agent résulté
principalement de l'asymétrie d'information entre les deux parties
L'aléa moral et la sélection adverse sont les deux
conditions qui reflètent la problème d'agent-principal
A) L'alea moral
L'alea moral est le risque qu'une partie d'une transaction n'a
pas conclu le contrat de bonne foi , a fournit des informations trompeuses sur
ses actifs , ses passifs ou de la capacité de crédit ou à
une incitation à prendre des risques inhabituels dans une tentative
désespérée de gagner un profit avant que le contrat soit
réglé
B) la sélection adverse
La sélection adverse se produite quand il y a
une manque d'information symétrique avant un accord entre
l'acheteur et le vendeur. Cette occurrence mit en place par G.Akerlof
(1970) ; d'après son étude sur le marché de voiture
occasion que la question (la doute) sur la productivité (la
qualité réelle) de produit en question invoque le risques de
supercherie, il est noté dans ce cas l'impossibilité d'apporter
des informations exactes et précises sur les biens
2) Problème d'agence entre l'assurance
dépôt et la banque
La régulation de capital est précisée en
tant qu'un problème d'agence entre les deux parties
(assurance-dépôts et l'établissement bancaire
privée) (Giommarino, Lewis et Sappington, 1993 ; Bensaid,
Pagès et Rochet, 1995, Freixa et Gabillon, 1998) ; on commence par
les études de Laffont et Tirole ( 1986, 1993) ;
l'établissement bancaire est dirigée par un gestionnaire qui se
place dans des investissements risquées (crédits , R) avec un
actif assuré ( réserves , S) . Le financement de ces deux
affairements se faite par les dépôts de clients D et par les
capitaux de propriétaires K. si les conflits d'intérêt
entre les propriétaires et les gestionnaires n'existe pas, le
contrôleur de réglementation explore à diminuer la perte
prévue de l'assurance -dépôts en prenant en compte la
rationalité spécifique des ces deux parties. Les cout de fonds
public est calculé en fonction de l'optimisation de l'arbitrage entre le
cout de capital de l'établissement et le couts d'assurance
dépôts.
D'après leur étude , Giommarino , Lewis et
Sappington (1993) , émergent du fait que des mésententes
d'information se trouvent lieu , c'est mieux de dévisager les
exigences en fonds propres et la garantie de dépôt au même
temps ; grâce au modèle qu'ils apportent ,
l'établissement de crédit a la possibilité
d'évaluer la qualité de leur portefeuille de crédit et
de progresser cette qualité en fournissant quelques concentrations
imperceptible . le contrôleur ne accommode pas de cette renseignement,
il cherche toujours à mise en place un système d'assurance
dépôt qui optimise le bien être. La qualité de
portefeuille de prêts de l'établissement devrait être pris
en considération dans la prime de garantie.les établissements
bancaires dont la qualité de portefeuille est favorable ;
devraient avoir la possibilité de débarrasser d'un actif duquel
la taille est élevée et que l'imposition en matière de
fonds propre est basse.
La sélection adverse et l'hasard moral sont pris en
considération dans les investigations de Bensaid, Rochet et
Pagès (1995). D'où la peine d'anti sélection se
résulte du l'information privilégié acquise par les
propriétaires de cette établissement bancaire ; l'hasard
moral s'attache à l'idée que les bénéfices de
cette dernière reposent sur les concentrations non
considérés de la banque.
Le but cherché par ces auteurs c'est d'établir une
régulation de fonds qui réduit les dommages de l'organisme de
garantie de dépôts. D'après eux pour avoir une
régulation parfaite, il faut avoir une combinaison adéquate de la
solvabilité (prenant compte de risque) et la qualité des
exigences (tenant comte des notations réalisées par les
agences).
En 1995 Freixas et Gabilla examinent les relations qui
résident entre l'assurance de dépôts et les exigences en
fonds propres. Ils indiquent une fois une relations existe entre ces deux
parties ; le contrôleur autorise un arbitrage entre eux, et il a la
possibilité d'avoir une information sur l'attitude de
l'établissement et resserrer les charges lorsque une fois que
l'établissement dont la qualité est ignoble cherchent à
cacher leur nature.
Ces différentes modèles indiquent en
général que le régime incitatif favorable pourrait
être celle dont la régulation de fonds propres amène les
établissements bancaires à intérioriser les charges
d'assurance dépôts.la régulation la plus convenable , est
celle qu'exige un rapport de capital sur le total de bilan de la banque ,qui
n'influence jamais sur la marge et le charge attendue de l'organisme garantie
dépôts, ce rapport devrait être basé sur la
capacité des actifs dont déterminé par les
estimations des agences indépendantes ; aussi il faut qu'elle pris en
considération le risque.
II) empêcher l'infection de faillite bancaire
(Le Risque Systémique) :
1) définition de risque systémique
Le premier raison de la réglementation de
système nécessite de maitriser le crédit pour favoriser la
solidarité de la banque, du fait si une peine se produite toute la
chaine sera touchée d'où le concept de risque en chaine
« le risque systémique» qu'il est
essentiel à restreindre « le risque systémique est
caractérisé par l'effet domino» Arnaud de servigny
2001
Le risque systémique est la possibilité qu'un
événement au niveau de l'établissement peut entrainer une
instabilité grave de l'économie, le risque systémique est
contribué largement à la crise financière de 2008
2) La justification de réglementation
l'égard de risque systémique
La défaillance des banques pourraient se transmettre
d'une institution à une autre cela justifie d'un affolement infectieuses
des relations interbancaires ou de la clientèle
Les superviseurs de régulation internationale devraient
surveiller et assurer qu'un faillite ne génère pas un crise dans
le système bancaire mondiale
Jézabel SOUBEYRAN « ajoute que
: « C'est aussi la prévention du risque
systémique qui peut amener le régulateur à faire jouer le
principe du « too big to fail » c'est-à-dire
à se préoccuper davantage du sort des grands
établissements au détriment de ceux de moindre taille, dans la
mesure où les premiers pourraient entraîner dans leur chute le
secteur tout entier, en particulier lorsque celui-ci est très
concentré»
La taille et l'activité de la banque, créent des
motivations fortement sensibles à certaines crises , le risque
systémique accroit avec l'interconnexion de marché et ses
intervenants , le management de ce risque concerne de mettre en place un moyen
prudentielle PDR ( la banque centrale ) qui fournit la liquidité
nécessaire en cas de crise , d'où une fois l'apparition de crise
systémique devient plus considérable , le PDR pourrait endommager
la stabilité de système bancaire et financier ; Cet recours
à la BC peut encourager les banques à prendre plus de risque car
en cas de difficulté LA BC va garantir la liquidité
nécessaire ce qui conduit à la tremblement de système
bancaire . le risque systémique s'accroit avec la taille de
l'établissement défaillante ce que force les autorités
pour sauver les banques de grand taille pour assurer la stabilité de
système bancaire et financière d'ici le besoin des
régulations pour défendre ce risque
III) L'imperfection de marché
Depuis plusieurs années la question de transparence
devient extrêmement dure à achever, du fait du perfectionnement
(sophistication) et le développement dynamique des activités des
établissements de crédits.
L'enjeu important des intervenants de marché et les
autorités de régulation est de réaliser une
évaluation à jour le jour des activités des banque et
leurs assimilations aux risques. A la fois, les superviseurs de
régulations ont remarqué que la communication financière
peut entrainer plus de profits en raison que les établissements
qu'améliorent leurs activités deviennent plu délicats
à l'égard de la discipline du marché.
Plusieurs critiques sur la qualité des informations
émis sur le marché ; à cause de celle-ci les
réglementations n'arrivent pas à empêcher les
établissements bancaires à apporter des informations efficaces.
On donne à cet stade la troisième pilier de Bâle 2.
Pendant plusieurs années, les autorités de
surveillance envisagent que la qualité d'information est un facteur
fondamentale de l'efficacité de marché et l solidarité
financière.
Par conséquent le comité du Bâle a
identifié une série d'information que les établissements
obligées de diffuser chaque semestre, concernant la structure et
l'imposition de capital, encore plus les méthodes pratiquées pour
l'évaluation. Selon la légitime de la troisième pilier
d'accord de Bâle 2 est qu'un perfectionnement de moyens de communication
financières sur le marché a un impact positif sur
l'amélioration de la discipline de marché ; par ailleurs
l'information financière est alors une justification à
standardiser la mangement des risques pour expliquer la cohérence
principale dans l'allure des établissements ente leur système de
management ; l'information des superviseurs , des investisseurs et de
propriétaires.
Ainsi , comme l'imperfection de marché remet en cause la
sécurité de la banque , on devrait promouvoir l'apparition de
transparence de banque comme étant un source de fidélité
via la réglementation.
SECTION 2: Les risques bancaires pris en compte dans la
réglementation du capital
On expose, au début les fondations des toutes les
approches qu'autorise de prendre en considération du risque dans la
régulation du capital. Un secours nécessaire aux
activités de contrôle bancaire effectuant par le comité de
bale (2006) pour mieux interpréter l'admission des risques dans la
réglementation de capital
I : lesdifférentes approches
théoriques
dans sa requête , la régulation de capital a
passé d'une approche ferme (rigide) celui de ratio Cooke vers une
approche plus souple approuvant les modèle internes organisés
par les établissements bancaires ( Value and Risk) . Kupiek et O'Brien
ont présenté le « Pricommitment Approach»
En outre, en 1999 Rochet a soigné les avantages et les
difficultés de toutes les approches
1) l'approche rigide de ratio Cooke du Bâle 1
selon la justification de Rochet concernant le ratio Cooke ;
une établissements nommé déficiente ( en
difficulté ) quand K+A? < 0 , ou K est la capital de
l'établissement , A représente le risque des actifs et la
productivité des actifs risqués et présenté par
?
la probabilité é de faillite est comme
suit :

On note que la probabilité de défaillance est une
fonction décroissante de raport capital - total actifs . en exigeant
un ratio minimum de capital K? (avec
( -K? )= ? )les superviseurs de réglementation se garantissent
d'une probabilité de faillite inferieure de ? pour toutes les
établissements
Malgré cela, cet examen est imparfait vu qu'il ne prend
pas en compte les réflexes des banques surtout en ce que concerne la
réattribution des actifs. Pour pourvoir cette difficulté Rochet
(1999) propose que la banque devrait attribuer ces propres moyens
formées de capital et de dette ( dépôts , les fonds
propres ) à certains segments des actifs risquées
et non risquées . comme
la rendement de l'actif
, la faillite de la banque se trouve lieu lorsque

cela résulte la difficulté d'ajuster la
probabilité de faillite à seul un ratio. Il est
nécessaire de prendre en considération des connexions entre les
rendements des actifs et de la construction de l'actif bancaire. Admettant que
les établissements choisissent un épreuve de moyenne-variance
pour la contribution des actifs , la sélection de modérations
dans le calcul de solvabilité est devenu central .En fait , les banques
cherchent toujours de placer dans des actifs dont la pondération
inferieure à la rendements attendue de l'actif ( par exemple : les
obligations d'Etat) (Rochet 1992).
En revanche, la pondération des prêts à
courte durée est 100% or la rendements attendue des ces prêts est
débile. Donc , la théorie prédit un déformation
entre la contribution des actifs pour les obligations de l'Etat et le
préjudice des prêt en faveur de secteur privé .Pour
remède cet difficulté , on évalue les mesures de ratio
de solvabilité à l'aide des procédures du risque de
marché ( rendements espérées , Betas de CAPM)
A) les approches flexibles : modèles la
Value and Risk, le Precommitment Approach
La traversé d'une réglementation rigide vers une
autre flexible ; prouve le désir de contrôleur d'incorporer
l'information émis par l'établissement bancaire
Les mesures de valeur en risque (VeR) sont basées sur
les mêmes normes que le Ratio Cooke étudié avant. Les
exigences de capital coïncident à une approximation du plafond
possible de la perte dans un portefeuille en question pour un temps
désigné (spécifiquement 10 jours ouvrables) dont la
confiance varie entre 95% et 99%. En définissant
comme étant la cumulation de densité de rendements
propres de ce portefeuille , donc l'exigence de capital noté par
k??doit déterminée par :
( -k?? )=1-? avec ? égale à 0,01 si non à 0,05???
l'approche interne est noté comme un instrument dedivulgation juste
où l'établissement bancaire de type O expédié un
message Ö sur son propre risque d'où le propose de prendre un
niveau K(Ö) de capital . L'instruction de Back-Testing devrait devenir
comme elle encourage la banque à prouver son univers réelle
(O=Ö).
Malgré l'acceptation des ces modèles ;
quelques difficultés d'application se trouvent lieu. Plusieurs
méthodes de diffusions étaient effectuées pour cerner le
procédé le plus adéquat pour l'évaluation de
risque. La première alternative c'est d'anticiper les rendements futurs
à l'aide des techniques de simulations des titres passées. En
deuxième lieu ; approximations gaussiennes du rangement premier, le
calcul de matrice variance-covariance. Le dernier alternatif appui sur les
formules de Monte Carlo, qu'offrent des imitations quantitatifs des
modèles non gaussiens.
Kupiec et O'brien (1995, 1997) on proposé le modèle
Precommitment Approach, en reposant sur ce modèle, les
établissements de crédits pour le calcul de sa propre exigence
en capital ; fixent eux-mêmes la perte suprême. Une fois
l'établissement n'arrive pas a évalué parfaitement leur
perte max, une sanction se trouve lieu, exigence additionnel de capital, des
pénalités monétaires, ou encore l'implication d'un
contrôleur de régulation dans la gestion de banque, même
mauvaise publication parution de l'identité de cette banque.
En 1997 Daripa et Varotto ont révise ce modèle,
d'où ils apprécient que des sanctions ex-post vont devenir
inutilisables quand la banque a une sous-capitalisation grave
Precommitment Approach a la possibilité d'être
exécutée en tant qu'un dispositif oblique (indirect) là ou
l'établissement de crédit exige son niveau de capital K(
è) en optimisant le bénéfice ( è) et le programme
de sanction P(K, pertes) précise par le vérificateur.
En outre, Rochet (1999) prouve que les méthodes directes
et indirectes sont adéquates dans le modèle agent-principal
d'où le modèle standard. Sous quelques critères, pour
chaque dispositif direct è?K(è) , on la capacité de
déterminer un plan de sanction P(K, perte) permettant à
l'établissement de déterminer me niveau d'exigence de capital
K(è) . Ainsi que la construction idéale de la pénalisation
du l'approche indirecte (PA) que les pénalités à
exercées à l'opération de Back testing dans une situation
de difficulté sont compliquées à déterminer. La
différence là résidu dans le champ d'application. Pour
l'approche indirect, le contrôleur intervient encre moins dans la gestion
bancaire et recommande des contributions ex-post. L'approche interne et les
estimations des agences de notations ont été
sélectionnées pour jauger le risque de la banque et
déterminer la capital exigé pour toute établissement
bancaire
2) approche retenue par le Bâle II
Dans ce cadre trois grandes classe de risque se trouve
lieu : risque de crédit , de marché , opérationnel
A) le Risque de Crédit
dans le risque de crédit on pris en considération
toutes les créances ( Etat , Banques , entreprises ...........) . Selon
le deuxième accord de la comité de Bâle (Bâle 2) ,
dans la cadre de régulation de capital , la banque a le droit de choisir
entre l'approche standard ou l'approche de notation interne pour le
prélèvement de ce risque . Le risque spécifié
à la titrisation est à proposer des procédures
particulières d'après régulateur.
1- l'approche standard
Dans le cadre d'approche standard, la banque mesure le risque en
se basant sur les estimations extérieures de crédit menées
par l'agence de notations.( Standard and Poor's , Moody's , Fitch IBCA)
Les contrôleurs de régulation modifiées
ensuite ces classement de pondération. Elles prennent en
considération des éléments comme la taille, le champ
d'activité de transmetteurs regelés par l'organisme externe, les
estimations assignées et la qualification de défaillance de
réglementation pratiqué Cette aspect autorise de prendre en
compte ce risque dans le calcul de rapport capital-risque.
Le risque de crédit, se traduit de manière
différente selon le caractère de l'emprunteur. La
pondération des pays et leur banque centrale se faite d'après
leurs notations. Les créances dont la notation est de AAA à
A-leur pondération est nulle (0%), une pondération de 150% pour
les créances qui sont classées en bas B-. Une fois la notation
est absente pour les créances, ces derniers seront
pondérés de 100%.
Deux choix pris en compte dans la pondération de
créances. Dans la cadre de premier choix la pondération de
créances de pays est exécutée d'une classe à celle
de l'Etat. La pondération l'établissement de crédit est d
20% si l'emprunteur dominateur est noté dans la classe AAA à A+,
lorsque la notation de pays est dans l'intervalle BB+ à B- ou non
noté , une pondération de 100% fixée pour les
créances de l'établissement bancaire , les régions dont la
notations plus base que B- leurs pondération est fixée de 150% .
D'autre part, pour la deuxième choix , la pondération repose sur
l'auto évaluation de la banque en ce que concerne le crédit
externe ; une fois l'établissement n'est pas jugé , sa
pondération est 50% . l'espace de pondération est entre 20%
comme la pondération la plus bas dont la notation est [ AAA à A+]
à 150% dont la notation est moins que B- .
Pour les créances des entreprises d'investissement sont
noté avec les mêmes principes des banques si est seulement si ont
les mêmes règles de surveillance, cependant leur
pondération se faite identiquement aux créances sur les
entreprises.
Ce risque est attaché aux éléments de bilan
(prêts à la clientèle, créances et prêts
assurés par l'immobilier résiduel) et de l'hors bilan (cessions
de prêt, les engagements financiers, les autorisations de
découvert, les swaps .......). Plus que les règles qu'ont mis en
place pour faire face au risque de crédit, le contrôleur de
réglementation donné la possibilité aux
établissements bancaires de pratiquer des différentes
méthodes pour mitiger ce risque .
2- l'approche de notations
interne :
Le contrôleur permet à l'établissement de
crédit d'employer leurs évaluations internes concernant les
éléments d'évaluation de risque pour fixer leur imposition
en capital, si elle joigne à des différentes plan et engagements.
Les paramètres de ce risque sont PD (probabilité de
défaillance) , PCD ( probabilité en cas de défaillance) ,
ECD ( l'exposition en cas de défaillance) et EE (
l'échéance effective) .
Selon cette approche, l'établissement bancaire,
évalue les pertes inattendues et attendues ( PI et PA) . Les impositions
(exigence) en capital sont spécifiées par les pertes
inattendues, même dans cette approche le portefeuille est
répartir en des classes immenses d'actifs spécifiées par
plusieurs risques de crédits sous-jacents. Les classes sont les
entreprises, emprunteurs,les établissements de
crédits,acquéreurs, les actions.
L'approche Ni inclus deux terminaisons « fondations,
Advanced. ». Selon le premier approche `fondation' Les institutions
crédit apportent leurs évaluations de probabilité de
défaillance et pratiquent les jugements délivrées par le
régulateur pour les différentes constituants .D'autre part, pour
l'approche avancée, les établissements bancaires
établissent des estimations de probabilité de défaut de
la perte en cas de défaillance et les révélations dans une
situation de difficulté et évaluent l'échéance
efficace.
Dans le contexte de risque de crédit, un processus
particulier est doué à la titrisation.
3- risque de crédit attaché
à l'activité de titrisation :
Le risque de crédit provenant de la titrisation a
été souligné en tant qu'un facteur exaspérant de
crise financier de 2008 (Rochet 2008).Toutefois, plusieurs provisions
résidaient précédemment pour prendre en
considération de ce risque dans l'estimation des exigences en capital,
même si elles ne sont pas adéquates. L'objectif est d'avoir une
couverture convenable des 'exhibitions consécutives des transactions de
titrisations traditionnelles ou synthétiques, montage exposant de
caractères ordinaires à ces catégories des titrisations.
Les expositions des établissements de crédits provenant de
fonctionnements de titrisation préoccupent les titres soutenus à
des actifs, des créances, renforcements des emprunts, spread de taux et
de change ... . Une fois qu'une banque vent des actifs via la titrisation
classique ; les révélations pourraient être
éliminées de ces actifs.
Dans le cadre de fixation des exigences nécessaires en
fonds propres aux actifs de titrisation, l'établissement de
crédit a l'autorisation de sélectionner un de deux approches
traitées auparavant. Dans la carde d'approche standard, la
pondération de titre de titrisation se faite par la multiplication de
somme de la position par le coefficient de pondération. Mais, si la
banque applique l'approche de notations interne pour les exhibitions sous
jacentes de la transaction de titrisation c'est même que le portefeuille
de crédit de client et celle des entreprises. Il faut noter que dans
cette approche pour les titrisations la somme d'exigence en capital ne devrait
pas dépassée la totalité de fonds d'expositions
sous-jacentes une fois qu'elle n'était pas titrisées.
La titrisation est examinée comme étant un
instrument nécessaire d'élévation de risque à
l'intérieur de banque.
Cependant, les dispositifs de régulations récente
ont incite la titrisation pour les banques pratiquant l'approche de notations
internes dans le but de fixer les exigences en fonds propres.
Il faut que la titrisation autoriser aux banques de vomir des
risques, cependant, l'usage inutile de méthodes de titrisation devient
l'un de motifs néfastes de la crise subprime (Rochet 2008). La
titrisation des créances donne la possibilité à un
établissement de crédit de délivrer bien plus encore des
emprunts à l'économie avec des fonds plus bas. Pourtant, les
établissements de crédit sont moins intéressés des
risques effectués au système financier. La
rémunération de créateur de titre de titrisation se faite
en pourcentage de capacité de l'activité , sans prise en
considération de risque soumis au système financier , par
conséquent ils ne seront pas incitées pour surveiller ses
avoirs.
Les établissements de crédit sont soumis encore
à des risques attachant à leurs mouvement de marché qui
sont en essor dernièrement.
B) Risque de marché
Les risques de marché sont des risques consécutifs
de fluctuations de valeurs de marché. Les risques de marché sont
constitués de risque de taux d'intérêt , de devise , de
produit de base , risque de portefeuille. Aussi dans le carde de ce risque la
banque a le choix entre deux approche présentées auparavant dans
le risque de crédit
1- approche standard :
La modération de risque de marché sa
diffère d'une catégorie de risque de marché à une
autre
a) Risque de taux
d'intérêt
Ces risques sont agrégés à la jouissance
de valeurs mobilières et des différents outils attachés
au taux d'intérêt ou au prélèvementd'actifs et ces
instruments dans la cadre d'un portefeuille. Ce risque est autant relié
à tous les différents titres détenant une attitude
semblable à iceux mentionnés au dessus, par exemple les actions
particulières non convertibles. Les dettes convertibles sont encore
usés semblablement que les titres de créances.
Selon le risque de crédit, l'exigence en capital pris en
considération du risque particulier revenant pour tout titre de
créance, et du risque collectif de marché. le risque
spécifique qui équivaut à une croissance
désavantageux de la caractère de transmetteur
spécifique, peut avoir des incidences sur la valeur de titre.C'est pour
ça le contrôleur exige l'obtention de capital au titre de ce
risque (risque spécifique). ces exigences sa diffère selon la
qualité de l'émetteur ;la notation emprunts d'Etats dans
l'intervalle [ AAA à AA-] et les titres de risques spécifiques
pondérés à 0% . Si la notation est plus basse que B- donc
la pondération arrive à 12% et 8% si ne sont pas
notés.
Le risque global de marché, est joint à des
fluctuations indésirables de taux d'intérêt de
marché résultant une perte de prix de l'actif disposés par
l'établissement de crédit fragiles à ces taux. Alors, les
superviseurs de régulation proposent des établissements de
disposer d'un coussin de sécurité de fonds propre pour faire face
au risque de marché.
b) Le risque de positon sur le risque de
propriété
Résulte de l'acquisition e titre de
propriété, ou de portefeuille. Plusieurs exigences minimums sont
exigées pour se protéger contre ce risque. Ces exigences sont
à propos les emplacements étendues ou temporaires sur tous les
outils dont l'attitude de marché est même que celui des actions
à l'exception les actions privilégiées non convertibles.
Ces actions peuvent être des actions ordinaires, titres de dettes
changeables, des dettes d'acquisition ou de cession des titres. Lorsque le
portefeuille en négociation est fluide et varié ; 8% est
l'exigence en capital sur le titre de propriété pour le risque
particulier (spécifique). Le risque de marché est exigé
à 8%
Au sujet des instruments dérivés sur les titres de
propriété, sont transformés en emplacement sur
sous-jacente spécifiques. Les positons adéquates sur tout valeur
mobilière pareil ont la possibilité de se suppléer
pleinement de façon que on conquérant un emplacement propre
simple à celle les exigences pratiquées pour le risque
spécifique et de marché en général
c) Le risque de change
C'est un risque résultant de fluctuation inopportune des
taux de divise. Les établissements bancaires devrait traiter le risque
d'obtention et de prise en place les divises et l'or. la banque à deux
choix permettant d'évaluer le risque de change sur les emplacements en
devise et en or . dans la cadre de la première choix ; la
régulations de devises se faite identiquement. Or la deuxième
choix, pratique les procédés internes que prennent en
considération du la position réelle de risque selon la
construction de portefeuille. 8% de l'emplacement propre ouverte
générale est préservé pour les exigences de
capital. En outre, les positons qui sont prélevés pour objectif
de se protéger cotre les conséquences néfastes d'une
fluctuation de change sont éliminées du prévision de la
position de divises. il faut que ces positons respectent les règles mise
ne place par le régulateur.
d) Le risque sur produit de
base
Ce risque est attaché à l'obtention ou le prise de
position sur produits matériels négociant sur aftermarket. ces
produits sont produits agricoles, des minéraux, ... le risque de produit
de base est compliqué à se protéger conte ceux
attachés aux taux de change w taux d'intérêt. En outre,
ces produits de base sont traités sur les marchés dont la
liquidité est limitée. Un changement de l'offre et de demande
pourrait avoir des conséquences significatives sur le prix et la
volatilité. Par l'entremise de la méthode standard, les
établissements de crédit sont entre deux choix soit d'appliquer
un plan simplifié ou d'employer de procédures tenant en
considération indépendamment le risque de taux et le risque
d'asymétrie. Cependant, peut n'importe l'approche appliquer,
l'établissement de crédit est obligé d'intégrer les
différents dérivés sur produit de base et les emplacements
de l'hors bilan délicats aux fluctuations des es prix.
Les établissements de crédits ont la pouvoir
d'utiliser ses propres exemplaires pour fixer les exigences en matière
de capita l dans le cadre de risque de marché .
2- l'approche par les modèles
internes :
Les établissements bancaires ont la permission d'appliquer
son propre modèle interne pour estimer le risque de marché.
Donc, elle devrait avoir une structure de gestion de risque adéquate.
Encore, le standard quantitatif faut être observées ainsi que
l'évaluation de l Valeur e Risque (VeR) au jour le jour avec une
degré de certitude unilatéral de 99%.
Ensuite il faut que la banque déterminer et évaluer
les facteurs de risques , ces derniers sont principalement les taux
d'intérêt , les cours de marché affectant la prix des
postions de portefeuille de l'établissement .
Dans la cadre de risque de taux d'intérêt , toute
monnaie à un ensemble des facteurs spécifiques où
l'établissement bancaire dispose des positons de bilan ou de l'hors
bilan délicats aux taux d'intérêt . la courbe de taux
devrait être spécifié d'après une des
procédures admises ainsi par exemple en évaluant le taux forward
à coupon zéro .
Pour les risque de change ,il faut anticiper pour chaque
monnaie les facteurs de risque spécifiques pour laquelle
l'établissement conserve des positions . Le calcul de VeR se faite
comme exposée dans la devise nationale de cette établissement,
les emplacements nettes dénommées en devise expriment
l'établissement bancaire à un risque de change. C'est pour cela
la modélisation interne devrait inclure des coefficients de risque qui
coïncidant au taux de change entre la monnaie résident et toutes
les devises selon celles que l'établissement de crédit expose une
position importante.
Plusieurs facteurs de risque à propos des de valeurs de
titres de propriété pour tous les espaces sur ceux la banque
possède des positions considérables sont à fournir. Les
facteurs de risque consacrés à prendre en compte des flottements
des prix de marché.
Finalement, le risque opérationnel
C) Le risque
opérationnel :
Le risque opérationnel pour
les établissements de crédit est le risque de pertes
directes ou indirectes convenables à une inadaptation ou à
une faiblesse des procédures de la banque de son personnel,
des instructions internes ou à des risques externes. Trois approches
mise en place pour permettre à la banque de déterminer les
exigences en fonds propres d'où l'approche indicateur de base , standard
,et de mesure avancée .
Dans le cadre de premier approche « indicateur de
base» il fallait que les établissements bancaires disposent des
fonds propres intitulés de ce risque ressemblant à la
pondération moyenne de facteur á constant de ses produits
nettes d'intérêt et les autres produit d'exploitation moyens
tangibles pour les trois dernières années . cependant , se les
produit annuel brut est nul ou négative devrait être
éliminé de l'estimation . La comité de Bâle impose
un taux de 15% pour le coefficient á .
L'approche deuxième « standard » les
affairements bancaires sont devisés en huit secteurs
d'activité comme suit : rémunérations et
règlements , commission de détail ,la fonction d'agent , la
gestion d'actif , la banque commercial , banque de détail , les
activités de marché ,la financement des entreprises . Dans cet
approche les produit annuel brut est pratiqué en tant qu'un index
général de la révélation au risque
opérationnel. La calcul des exigences en matière de fons propres
se faite par la multiplication de d'un facteur Béta particulier
(spécifique) à le produit annuel brut .le â est
approximée de la rapport entre l'historique des pertes
attachées au risque opérationnel concernant un secteur
d'activité précis et la somme associé au produit de se
secteur. La totalité des exigences est équivaut à la
moyenne des exigences des trois dernières années de toutes les
secteurs d'activité annuellement.
Finalement, l'approche de « mesure avancée
» dans le cadre de cette option , les établissements bancaires
employé son système interne pour fixer les impositions en
capital au titre de ce risque. Or pour permettre à une
établissement d'user leur système interne , il faut qu'elle
pourvoir quelques épreuves concernant la qualité et la
quantité . Elle devrait avoir un service autonome de ce risque
chargé de la conception et de la mise en place du procédé
du management de risque opérationnel de la banque. Il faut qu'elle
démontrer au contrôleur que sa méthode d'estimation de
risque opérationnel à une solidité équivalente la
méthode d'approche de notations interne dans le cadre de risque de
crédit relatif particulièrement à la durée
d'obtention d'un an et l'intervalle de certitude au seuil de 99,9 percentiles
. Lorsque l'établissement prouve que leur méthode d'exploitation
traite pertinemment les pertes attendues donc la détermination
d'exigence de fonds propres est évalué en prenant en
considération les pertes attendues et inattendues (PA et PI). La police
d'assurance ont la possibilité d'affaibli le risque opérationnel
avec une limite de 20 % de la totalité exigence de capital de ce risque.
Tant, la capacité de dédommagement de police d'assurance suit
une notation A au moins.
Tableau 3 : Notations et pondération de risque

Section 3 : l'impact de la réglementation du
capital sur la prise de risque bancaire
I) La banque comme étant un gestionnaire de
portefeuille
Les établissements bancaires s'impliquent en tant que des
managers de portefeuille. Les banques tentent alors à optimiser le
bénéfice souhaite avec un niveau de risque
déterminé. Des différentes études se trouvent lieu
pour interpréter cette approche. L'initiation c'était avec Pyle
(1971) et Hart et Jaffée (1974). En 1980 Koen et Santomero ont
examiné, l'effet des exigences en fonds propres sur le
prélèvement de risque. L'examen mise en oeuvre dans un
environnement déficitaire (des grandes faillites bancaires) et non
sécurisée aux Etat Unis. Le but est de jauger la réflexion
des établissements bancaires commerciaux en matière de
sélection de portefeuille suivant une amélioration des exigences
de capital.
Koen et Santomero démarrent de triples conditions
fondamentales. En premier lieu. La gestion de la banque surveille de taille de
l'établissement. Alors l'augmentation du somme des dépôts
pour le financement d'acquisition d'actifs risqués est une grandeur de
sélection de la même façon que celle de capital, or les
auteurs présument que le ratio de capital est forcé par
l entremise de régulation. En deuxième lieu , pour des
motifs de simplicité , il n'y a aucun d'actifs dont le risque absent
capable d'être acquis par l'établissement or que la paiement de
dépôts est non risquée.
Finalement, la troisième condition ; que
l'établissement bancaire adverse au risque s'implique en tant que
l'améliorateur de rendement espérée sur une durée
consubstantielle. Les auteurs envisagent une augmentation des exigences de
fonds propres K (but d'évaluer l'incidence d'une fluctuation marginale
de k sur l'attitude de la banque). Dans cette situation, l'établissement
bancaire n'est plus capable d'être ne mesure de déterminer son
niveau d'endettement celui qu'il était auparavant l'amélioration
des exigences en capital.
Tant, cette limitation dans le niveau d'endettement de
l'établissement déménage la borne efficace pour que la
variance absolue du portefeuille diminue et le rendement sur toute
composition réduit pareillement, pour chaque coût de capital.
L'amélioration des exigences en capital pousse
l'établissement à changer la constitution de portefeuille
d'actif. Koehn et Santomero présentent aussi que le portefeuille de
stabilité comportera proportionnellement encore d'actifs risqués
suivant une amélioration des exigences en capital k. en retranchant
que l'impact d'un progression de k sur le portefeuille de la banque est
tantôt inverse au conséquence ambitionné.
L'amplitude de cette reconstruction du portefeuille grâce
d'actifs dont le risque élevé repose sur coefficient á
(coefficient d'aversion au risque) .les établissements bancaires dont le
coefficient á est élevé développeront leur risque
moins que les banques possédant une basse aversion au risque. Les
établissements qui disposaient originellement des actifs absolument
aussi risqués contre une unité de fonds propre, choisiront des
actifs beaucoup plus risqués que les instituions adverse au risque.
Cette position développera les diversités en termes de
prélèvement de risque dans la banque.
En deuxième lieu, Koehn et Santomero expliquent l'impact
de cette réaffectation d'actifs sur la probabilité de
défaut des institutions. Ils présument que le but fondamentale
de la régulation bancaire est de diminuer la prise de risque
exagérée des établissements pour faiblir la
probabilité de défaillance. Le but placé par le
contrôleur est de consolider l'équilibre et l'accessibilité
des banques.
Dans le but d'estimer l'incidence de la régulation du
fond propre, Koehn et Santomero indiquent qu'il est nécessaire de fixer
une liaison explicite compris entre le risque de portefeuille de la banque, la
somme de fond propres et la probabilité de faillite. Un accroissement de
la variance participe à développer la probabilité de
défaut cependant qu'un renforcement de ratio de capital minime le risque
de faillite, tout bien considéré. Sur le plan choisi du
portefeuille sélectionné par l'institution de créditsur la
nouvelle borne d'efficacité, deux situations sont à
particulariser.
Dans le cadre de l première situation, le portefeuille
privilégié par la banque entraine une réduction de l
probabilité de défaut , malgré qu'une réallocation
quelconque des actifs soit aménagée ; à
l'égard de la deuxième situation , l'institution de crédit
opérée à une réallocation du portefeuille
grâce des actifs dont les risques élevées en
réaction à l'accroissement des exigences en capital ,
résultant une hausse de la probabilité de défaillance. Ces
deux cas, se représentent par les divergences ne matière
d'aversion au risque des institutions de crédits, à l'encontre
des établissements bancaires ayant une importante aversion au
risque ; la banque qu'ayant une aversion au risque ignoble (á
faible) transformera la constitution e son portefeuille d'actif en avantage des
actifs plus risquées, de façon que l'accroissement des exigences
en capital K amènera à une croissance de défaillance. Les
institutions des crédits assez assurés deviennent plus garanties
or que leurs établissements bancaires risqués augmentent leur
risque.
Contrairement aux études de Koen et Santomero (1988)
jugent les incidences de rapport de capital pondéré au prise de
risque, en outre du ratio de fonds non pondéré. Leur examen est
mise en oeuvre dans un environnement décris par des échecs
bancaires aux Etats Unis, notamment suivant « deregularoty Acts
(1980,1982). ». LA reconstitution de portefeuille des institutions
des crédits ne faveurs d'actifs risquées a amené les
contrôleurs à effecteur une suggestion plus récentes qui se
rapporte à une implantation d'une allocation en capitaux prenant en
considération de risques des actifs, de révélation de
risque. De cette façon, les superviseurs de régulations
estimeraient le plan de risque de tous les établissements pour
déterminer ses exigences en capital.Kim et Santomero consultent à
mesurer l'efficience de la régulation de fonds dans le secteur bancaire
dont le prime de garantie a taux fixe et une assurance de dépôts
explicite ou implicite.
Au contraire à l'étude passée ((Mingo et
Wolkowitz, 1974, Kahane, 1977 et Koehn et Santomero, 1980) qui examinent
des difficultés reliés à la régulation sans fournir
une résolution, Kim et Santomero (1988) établissent des
pondérations théoriques fiables de risque que forment une
dissolution à ces problèmes.
Les responsables évoluent un modèle
d'espérance-variance pareil que celui de Koehn et Santomero, 1980, ils
conduisent à des solutions uniforme que ceux derniers, une fois que le
contrôleur augmentent une exigence en capital similaire pour toutes les
établissements bancaires Kim et Santomero (1988) interprètent par
la suite l'effet que pourrait posséder des exigences en capital prenant
en considération du risque sur la probabilité de défaut.
Le superviseur que cherche de se garantir que la probabilité de faillite
des institutions de crédits soit moins de quelques niveaux, devrait
envisager du á(le paramètre d'aversion au risque)
La contrainte des mesures convenables de risque faut qu'elle
autorise au régulateur pour accomplir le but en matière de
probabilité de défaut. Cette mesure faut préserverun grand
rendement attendude fonds propres en bas d'une limite
.Kim et Santomero estiment les pondérations fiables du risque qui
entraver l'établissement de crédit d'avoir la possibilité
de sélectionner un actif particulier dans le fin d'augmenter le
rendement espéré de ses fonds supérieurs de seuil
.Trois facteurs principales sont les déterminants des
pondérations de risque (rentabilité espérée, leur
structure variance-covariance , la limite supérieure de la
probabilité de défaillance de contrôle ).
Toute fois, Kim et Santomero (1988) notent que cette
régulation de capitaux propres fondée sur le risque , en
négligeant les passifs des instituions de crédits , peut mener
à des graves limitation sur les affairement de banque et l'estimation
des produits ; ils prévoient aussi une importante modification
structurel dans le secteur bancaire. A nos jours , cet querelle est repris dans
le but de proposer la placement d'une exigence en fonds propres autonome de
risque en Europe.
En ligne que Kim et Santomero (1988) ; Avery et Bergen
(1991) découvrent que le rapport de capitaux pondéré de
risque développé l'efficience des exigences K ( capital)
comparativement au ratio précédent de K indépendant du
risque.Rochet (1992) , commençant par le modèle de portefeuille
propose qu'une fois le but des établissements bancaires de statut
commercial est d'optimiser la valeur de marché des ses
bénéfices prévus, les régulations du capitaux
propres n'arrivent pas à inciter les établissements bancaires de
désires de portefeuilles dont les risques élevées.Dans ce
contexte, le montant de prime de l'assurance de dépôts
fondée sur le risque et l'instrument juste pour garantir la
solidarité de système bancaire.
D'autre part , lorsque les institutions des crédits
s'impliquent en tant que des managers de portefeuille, les régulations
de capital pourraient être validées à l'hypothèse
que les pondérations procédées dans l'évaluation du
Ratio soient symétriques au risque en chaine pour tout actif .En effet,
il pourrait être fondamentale de spécifier une procédure
exacte de clôture pour inciter les établissements bancaires de
faible capitalisation pour exécuter « betting for
resurrection » . EN fait , les établissements en faillite ont
la possibilité d'assumer des risques élevés dans l but
d'avoir une forte profitabilité.
Furlong et Keeling (1989,1990) , mettent en question les
conclusions des études précédentes ; selon eux ;
ces examens seront non validées une fois qu'on pris en
considération la probabilité de défaut de l'institution
et les conséquences de fluctuations de la valeur de l'option de vente
(Put) relié à l'assurance de dépôts. Ils
amènent que la valeur de cette put et envisage que l'institution de
crédit optimise la valeur de ses actifs. Ils exposent
que si la banque rembourse un montant autonome au risque à l'organisme
d'assurance de dépôts ; elle n'accroit plus son risque de
portefeuille après un accroissement des exigences en capital.
Le résultat par la suite que cette Put peut affaiblir le
l'effet de levier ; ainsi une renforcement des exigences en capital
diminue l'encouragement à la prélèvement de risque
bancaires.
De plus, l'impact de la régulation sur les risques de
banques compte sur des règlements de marché. Des
règlements de marché complet , le risque de défaillance de
l'établissement accroit avec l'accroissement du fonds
réglementaires. En revanche, si ces conditions sont incomplets, les
engagements arrêtés et propriétaires optimisant
l'utilité, la régulation de capital peut diminuer le risque des
actifs ( Rochet 1992) . cependant , ce résultat n'est approuvable
que lorsque le risque de liquidation est proportionnel au risque
systémique.
II) Approche en termes d'incitation
cet approche traité dans un cadre statique, tous ces
études n'envisagent pas l'asymétrie d'information que se
trouvent entre les agents, les gestionnaires, les déposants, les
actionnaires de l'établissement de crédit. L'impact de
régulation sur les risques bancaires est encore suggestionné par
les problèmes d'agences, l'hasard moral et la sélection
adverse
1) La banque en tant qu'un contrôleur du risque
d'aléa moral
À l'égard de Miller (2002), l'impact fondamental de
la régulation de capital se déroule via les capacités de
l'établissement d'échapper les sanctions régulées.
Le prélèvement de risque de l'institution de crédit est
mieux soigner par un développement des ces sanctions assez que par
développement de réglementation matière de capital. En ce
que concerne les établissements de crédits mal capitalisés
qu'assument un risque élevé , le risque d'hasard moral baisse
d'abord avec l'accroissement du réglementation de capital or que en haut
de quelque niveau de fonds , le risque s'accroit ( Calem et Rob 1999).
Le risque des actifs est diminue encore, dans milieu
compétitif des dépôts, à travers l'association d'un
taux de dépôt le plus grand et de la régulation de capital
(Hellman et al 2002 ; Repullo 2004) .Repullo et Suarez 2004 ont
découvert le même compétitive dans un marché dont la
compétitivité imparfaite. En outre, Cooper et Ross (2002) ont
exigé qu'un capital régulé assez importante
adhéré au niveau des dépôts conduise à
sélectionner des actifs non risqués surmontant le problème
d'hasard de moralité.
L'impact de la régulation de capital sur le risque
d'hasard de moralité é repose encore sur la conscience de la
qualité de composition de portefeuille. Si le dirigeant de la banque
sait la qualité de portefeuille or que le régulateur le
néglige ; le dirigeant est autorisé d'affecter cette
qualité par une sélection d'effort non remarquable. Le but de
contrôleur est d'apporter la garantie dépôts en optimisant
la patrimoine social .Dans cette situation, il est disponible de fixer en
coopération la prime de garantie et les normes de capital. Giammorino,
Lewis et Sappington (1993) ont indiqué qu'avec une organisation
d'assurance optimale, il faut que la prime de garantie doive être
réglée à la qualité de portefeuille de
prêts.
Les établissements bancaires efficients ont un fondement
d'actif plus vaste avec des basses exigences en capital. La surveillance
pratiquée par le régulateur affecte le risque d'hasard de
moralité du gestionnaire de l'établissement autrement dit, la
sélection de son capacité non remarquable à travers le
danger de son entremise dans le management de l'institution. L'effort de
manager est très couteux, alors qu'il développe la fonctionnement
de la banque étudié par le contrôleur. Le gestionnaire
n'accord pas importance aux motifs monétaristes ; cependant, il
alloue des profits de management de banque en manque de perturbation.
La régulation choisis de s'interpose en basant sur
l'information admis sur les capacités de gestionnaire. Le dispositif
optimal de surveillance menace d'interposer dans une situation d
productivités médiocre et assure-le non entremis en tant que
remboursement de performance favorable. Aussi, la surveillance est fiée
aux actionnaires lorsque l'établissement est compétent et
mené aumandataire de petit épargnant non avertis dans une
situation de mal performance. Donc le gestionnaire s'intéresse à
délivrer d'effort supplémentaire pour faire face au dirigisme des
ces mandataires. Des réglementes de capital ont la possibilité
d'être des facteurs nécessaires pour réaliser la
gouvernance convenable des établissements bancaires puisque elles sont
autorisés d'être usés dans el but de préciser le
seuil de transmission du maintien des propriétaires aux
contrôleurs ( Dewatripont et Tirole 1993).
D'après Santor1999, un engagement optimal entre
l'établissement de crédits de l'emprunteur encourage
l'établissement à augmenter les emprunts et posséder une
fraction de capital d'emprunteur, or que cet engagement est forcé par
l'organisme d'assurance. L'accroissement de capital réglementaire
résulte une compensation du contrat que tenant en considération
les dépenses graves de défaillance dans une situation de levier
inadéquat et les charges de capital réglementaire. Le
résultat est une réduction de risque de non
solvabilité.
L'action de la capital sur l'affablement de risque des
établissements fut disputé avec Berger et al (1995), Diamond et
Rajan (2001) et Kopeckey et VanHoose (2006).Encore, Berger et al (1995)ont
prouvé qu'en existence des informations asymétriques, les
jugements de fonds propres sont affectées par les problèmes
d'agences quelque soit existe ou no n une régulation de capital. Par
ailleurs, capital plus hausse échappe les difficultés
d'appropriation entre les propriétaires et les emprunteurs mais
accentue les divergences d'intérêt entre els gestionnaires et les
associés.
Diamond et Rajan (2001) , ont élaboré une
construction théorique où la construction de dépôts
à vue encourage l'établissement à sélectionner des
actifs dont le risque faible pour échapper le risque systémique ,
ce qui commande la discipline de l'établissement. La participation du
capital est d'apporter un stock de sécurité.
Néanmoins, la régulation du capital accroit le
risque systémique vu qu'elle attire les établissements à
liquider de façon précaire et à diminuer les
rétributions recouvrés et la compétence d'honorer les
engagements de dépôts.
Pours les établissements bancaires qui
préfèrent de s'investir dans la surveillance des
créditeurs, la point d'interrogation est qu'une fois les banques sont
optes de diminuer les pertes de prêts engendrés par le risque
d'hasard moral.
Kopecky et Vanhoose (2006) ont prouvé que le
régulateur du capital modifie les conditions d'arbitrage entre les
charges et les profits de la surveillance. Elle forme une restriction que
affaibli l'étendue des prêtres autorisées et le balance
entre les couts les bénéfices de surveillance.
2) Lecontrôle du risque de sélection
adverse
L'impression de capital réglementaire sur le risque de
sélection adverse est doit à l'accroissement de charge de
capital. la prestance de charge de maintien de l'anti sélection des
débiteurs ; l'hausse du réglementation de capital
générée un hausse de charge du capital et par la suite
une accroissement de la probabilité de restriction de crédit
(Thakor 1996).
La régulation optimale a la possibilité `être
décentralisées en proposant aux établissements bancaires
une carte des impositions de solvabilité et de capacité. Les
impositions de solvabilité sont obligées d'être
rajustée au risque, or que les exigences de capacité en
matière d'information intermédiaire réglée par
les notations préparées par les agences (Bensaid, Pagès et
Rochet 1995).
Néanmoins , en raison de l'information incomplet , il doit
exister un arbitrage entre les standards des fonds et la prime de garantie pour
arracher l'information des établissements de crédits et affaiblir
le charge et inciter les banques les mal performantes d'essayer d'être
égale aux établissements les plus performantes. En fait, avec la
présence d'anti sélection, le rapport entre les règles de
capital et la garantie de dépôts s'expose de la façon ceci.
Dans une situation de régulation optimale, les institutions de
crédit moins performantes accueillent une prime sans réserve
(implicitement). Elles versent une prime de garantie élevés mais
pas forcement de respecter les règles de capital. En revanche, les
banques qu'a une meilleure performance sont obligés de respecter les
exigences de capital minimum avec une remboursement de prime plus bas (Freixas
et Gabillon 1998).
La sélectons adverse préoccupe encore la
qualité des établissements dans le système bancaire. Un
système bancaire non régulé est efficace à
condition que la charge de contrôle soit assez réduit.une fois que
la charge de contrôle est au dessus d'un seuil crucial, le
contrôleur peut accroitre l'efficacité de surveillance par la
régulation de fonds propres de la banque et la fondation et la
limitation à l'accès par le diagnostic et l'auditeur interne de
l'établissement bancaire. Lorsque l'effort de diagnostic du
contrôleur est débile, il est possible de supplée par
l'allocation d'exigences de fonds propres soulevés (Morisson et White
2005)
v les études théoriques pour examiner le relation
entre la capital réglementaire, la capitalisation boursière et la
prélèvement de risques bancaires usent des approches d'examens
multiples et parachèvent à de conclusions atténués.
La consolidation des impositions de capital peut entraîner l'impact
espéré par le contrôleur en emmenant les banques à
diminuer la saisie de risque ( Furlogn et Keeley , 1989 ; Keeley et
Furlogn 1990 , Santos 1999) ; au contraire , sur quelques clauses ces
impositions pourraient encourager les banques à augmenter leur prise de
risque (Koehn et Santomero 1980 , Kim et Santomero 1988 , Gennotte et Pyle 1991
, Blum 200 3)
Ø plusieurs examens empiriques expliquent le lien entre
la capital réglementaire et la prise de risque des banques
III) l'impact de la pression réglementaire sur la
capitalisation et la prise de risque bancaire
Toute une partie de des travaux empiriques visent à
estimer l'impact de l'implantation des exigences en capital sur le risque et la
capitalisation de banques.
Ces examens se posent sur la détermination
économétrique avancée par Shrieves et Dahl (1992) ont
étudié la relation entre capital et ajustements partiels des
risque à l'aide d'un échantillon de banques commerciales
américaines sur la période 1984-1986. Les trois principales
variables utilisées pour expliquer la relation entre le capital des
banques et les comportements à la prise de risque étaient :
le risque qui est appréhendé par les actifs de la banque
pondérés en fonction des niveaux de risque divisé par le
total des actifs bancaires (RWA), la capital, qui est définie comme la
ratio des fonds propres rapporté au total des actifs, et la
qualité des prêts, qui est approchée par le montant des
prêts non-performants.
Les estimations données par des techniques 3SLS ont
montré l'existence d'une relation positive entre les variations du
risque et du capital suggérant que les banques souscapitalisées
vont augmenter leur capital en réponse à l'exposition à un
risque supplémentaire. cette constatationest expliquée
principalement par l'hypothèse de gestion d'aversion au risque et le
coût de la faillite. Shrieves et Dahl (1992) démontrent que les
banques sont incapables d'ajuster instantanément leurs niveaux de
capital et de risque. Ils concluent que les changements observés dans le
capital et le risque ont des composantes endogènes
(discrétionnaires) et exogènes.
Aggarwal et Jacques (2001) estiment un modèle 3SLS pour
examiner l'impact de l'action corrective Prompt (PCA) conçu par la
Federal Deposit Insurance Corporation Improvement Act (FDICIA) sur les niveaux
de capital et de risque en utilisant un échantillon de banques
américaines au cours de la période de 1993 -1997. Leurs
résultats indiquent que les normes de l'PCA avaient poussé les
banques à élever leurs niveaux de capital et de réduire
leurs risques de crédit.
De même, Rime (2001) analyse les ajustements dans le
capital et le risque dans un échantillon de banques suisses. Leurs
résultats suggèrent que la pression réglementaire a un
impact positif sur les ratios de fonds propres, mais aucun effet significatif
sur les niveaux de risque.
Jokipii et Milne (2008) montrent, à travers un
échantillon de banques européennes, que l'existence de
coûts d'ajustement du capital induit les banques à détenir
un buffer de capital important et peut expliquer la lenteur de l'ajustement
vers des niveaux ciblées. Leurs constatations font apparaître une
Co-mouvement négatif des tampons de capitaux avec le cycle
économique dans le cas des plus grandes banques commerciales et
d'épargne, à savoir la hausse en récession. En revanche,
les petites banques et les banques coopératives tendance à faire
augmenter leurs niveaux de fonds propres pendant la essor économique.
Ils concluent que l'introduction de l'accord de Bâle II devra faire face
à certains défis raison de son impact éventuel
"pro-cyclique» sur la suffisance du capitaux bancaires.
Jokipii et Milne (2011) étudient la relation entre les
changements dans le tampon du capital et du risque de crédit en
utilisant un échantillon de sociétés holdingsbancaires et
banques commerciales américaines. Une relation positive de deux voies
est trouvée suggérant que les banques augmentent leur capital en
réponse à une augmentation du risque et ils ont tendance à
prendre plus de risquessi leur niveau de capitalisation augmente. Ils
démontrent que le tampon de maintien du capital de la banque est le
principal déterminant des ajustements dans le capital et le risque.
Awdeh et al. (2011) d'évaluer l'impact du capital
réglementaire sur la prise de risque bancaire en utilisant un panel de
banques commerciales libanaises durant la période 1996-2008. Ils
utilisent l'indicateur Z-score pour évaluer le crédit et deux
ratios à proxy pour la capitalisation de la banque: le ratio des
capitaux propres au total des actifs (RCA) et des fonds propres divisé
par l'actif total pondérés des risques (CRWA). Les estimations
données par des techniques 3SLS ont montré que les banques
engagées dans des activités risquées ajuster rapidement
leurs ratios de fonds propres que ceux qui sont d'aversion au risque.
Jacques et Nigro (1997) examinent l'impact de risques
basés sur des normes de fonds propres sur l'évolution du capital
de la banque et le risque du portefeuille. La capitalisation est mesurée
par le ratio du capital total (Tier 1 + Tier 2) au total des actifs
pondérés par le risque (RWA); le niveau de risque est
mesuré par le RWA. Se fondant sur les techniques de 3SLS, ils constatent
que le capital réglementaire a un effet positif significatif sur les
ratios de capital et un effet négatif sur le risque de portefeuille des
banques, qui a déjà rencontré les nouvelles normes
fondées sur les risques. En outre, ils trouvent une coordination
significativement négative entre les variations des capitaux et des
risques au cours de la première année des normes fondées
sur les risques. Ils considèrent ce résultat comme prévu,
car une banque sous-capitalisée peut répondre à l'exigence
fondée sur le risque en augmentant le capital, ce qui réduit le
risque du portefeuille, ou les deux, alors qu'une banque avec un taux
supérieur au minimum fondé sur le risque peut diminuer le capital
ou augmenter le risque. En revanche, le risque a un coefficient négatif
mais non significatif dans l'équation de capitalisation.
Lee et Hsieh (2013) analysent l'impact du capital bancaire sur
le risque et la rentabilité en utilisant un échantillon de
banques Asiatiques au cours de la période 1994- à 2008. Ils
constatent que l'augmentation du capital améliore la rentabilité
et diminue le risque. Cette preuve indique que les banques mal
capitalisées génèrent moins de rentabilité et
prennent plus de risques. Ils concluent que la relation négative entre
le capital et le risque peut être expliqué par l'hypothèse
de l'aléa moral, tandis que l'association positive entre le capital et
la rentabilité peut être comprise dans l'hypothèse
structure conduite-performance.
Zhang et al. (2008) examinent les effets des de
l'adéquation des exigences du capital sur la sur la comportement de
prise de risque de la banque dans un échantillon de 12 banques
commerciales chinoises au cours de la période 2004-2006. Ils trouvent
que les changements dans le capital sont négativement associés
aux changements dans le risque du portefeuille.
Guidara et al. (2013) discutent le comportement cyclique des
tampons de capitaux des banques canadiennes et étudient son impact sur
le risques et la performance de banque tout au long des cycles d'affaires et
en réponse aux changements de réglementation canadiennes durant
divers régimes de Bâle. Les résultats des estimations
données 2SGMM indiquent l'absence d'une relation significative entre les
variations du tampon de capital de la banque et d'exposition aux risques. Ils
concluent que la bonne capitalisation des banques Canadiennes peut être
expliquée par des considérations de discipline de
marché.
De même, Mongid et al. (2012) examinent la relation entre
le capital, le risque et l'inefficacité dans un échantillon de
668 banques commerciales opérant dans 8 pays de l'ASEAN sur la
période 2003-2008. Les résultats des estimations données
par la méthode 3SLS révèlent une relation inverse entre le
risque et le capital suggérant que les banques capitalisées plus
élevées ont tendance à réduire leur exposition au
risque. En revanche, le risque se révèle un effet négatif,
mais pas d'impact significatif sur le capital.
Agoraki et al. (2011) d'étudient l'effet de la
concurrence et la réglementation prudentielle sur la prise de risque
pour un échantillon de pays d'Europe centrale au cours de la
période 1998-2005. Ils trouvent que les exigences de fonds semblent
être un outil efficace car elle est associée à une
diminution remarquable du niveau de risque, mais n'a aucun effet significatif
sur la probabilité de défaut.
Laeven et Levine (2009) constatent que la relation entre la prise
de risque et de la réglementation en capital dépend fortement de
la structure de propriété de chaque banque. Ils démontrent
que l'effet de la même réglementation sur la prise de risque de la
banque peut être positif ou négative en fonction sur la structure
de propriété de la banque.
Altunbas et al. (2007) analysent la relation entre le capital, le
risque et l'efficacité pour un large échantillon de banques
européennes au cours de la période 1992-2000. Ils trouvent une
relation positive entre le capital bancaire et les niveaux de risque que pour
les banques commerciales et d'épargne, et une relation inverse pour les
coopératives.
Gual ( 2011) soutient empiriquement les théories
derrière l'augmentation des besoins en capital proposées par la
réglementation Bâle III et suggère que les nouveaux
règlements du capital sont peu susceptibles de diminuer le risque de
banque qui prend alors une augmentation des besoins de capitaux a une forte
probabilité de l'augmentation des coûts de fonds dans le secteur
bancaire avec de graves conséquences sur l'économie
réelle
Nafis ( 2012) a étudié les liens entre la
régulation bancaire et les structures prudentielles associés aux
Piliers de Bâle III et divers segments de l'efficacité et des
risques des banques. Le résultat suggéré est que les
pouvoirs de réglementation et de surveillance des régulateurs
augmentent diminue respectivement l'efficacité de technique des
banques islamiques et conventionnelles.
Mgadmi et Bougatef (2015) étudient l'impact de la
pression réglementaire sur la capital et la prise de risque pour une
panel 24 banques de pays de MENA au cours de la période 2004_2012 , ils
apportent la preuve que les règles prudentielles n'arrivent pas à
réduire les incitations au risque ils constatent également que
la rentabilité des banques est associée positivement avec le
niveau de capitalisation suggérant que le sous-développement des
marchés financiers dans les pays de la région MENA conduit les
banques à compter davantage sur les ressources internes pour construire
leur coussin de capital. les conclusions révèlent
également une forte relation négative entre la taille de la
banque et le risque suggérant que les grandes banques ont plus
d'expérience dans la gestion de leurs niveaux de risque par la
diversification.
Conclusion
La relation entre réglementation, capital et risque d'une
banque est un sujet qui a suscité beaucoup decontroverses.Ce chapitre
s'est proposé de présenterquelques travaux théoriques
etempiriques défendantdes positions différentes en relation avec
cette question.
Dans la première section,nous avons justifié la
réglementation du capital bancaire. Les motifs de cette
réglementation tels que l'assurance des dépôtset la lutte
contre le risque systémique et l'imperfection de marché, sont
décrits. Dans la deuxième section, nous avons défini les
risques retenus par le superviseur de régulation dans le cadre de
capital, ainsi leurs pondérations et leurs notations.Dans la
troisième section, nous avons discuté les différents
canaux par lesquels les réglementations prudentielles internationales
affectent le capital et la prise de risque.Nous avons
aussiprésenté quelques études empiriquesen relation avec
notre problématique.
Le chapitre suivant porte sur une validation empirique de la
relation entre la réglementation prudentielle, le capital et le risque.
Nous utilisons un échantillon formé de neuf banques tunisiennes
cotées sur la période 2005 à 2014.
Chapitre 3
L'impact de la réglementation prudentielle sur le
capital et la prise de risque : Validation empirique : le contexte
Tunisien
Introduction
Dans les deux premiers chapitres, nous avons insisté sur
la nécessité et le rôle de la réglementation
prudentielle dans un système économique. Nous avons aussi
essayé de retracer l'évolution dans le temps de cette
réglementation à l'échelle internationale.Nous
réservons ce chapitre à une validation empirique dans le contexte
tunisien. Spécifiquement, nous testons empiriquement l'impact de la
réglementation prudentielle sur le comportement des banques en
matière de capital et de risque.
Les analyses empiriques sont précédées par
une présentation de la réglementation prudentielle en Tunisie
ainsi que son évolution à travers le temps. La deuxième
section s'intéresse à l'objectif de l'étude, la collecte
des données, les variables et les modèles à estimer.La
troisième section estréservéeaux analyses et tests
économétriques ainsi qu'aux interprétations des
résultats.
Section I : L'évolution de la
réglementation en Tunisie
Dans le but de mieux appréhender la régulation
prudentielle en Tunisie, dans cette section nous aurons étudié
précisément les règles prudentielles, les objectifs ainsi
bien les normes des surveillances, l'historique et l'évolution des la
surveillance prudentielle en Tunisie.
Comme toute les pays de sud (en développement) ,
l'industrie financière grâce à son rôle important
dans l'économie Tunisienne ; devient le secteur le plus
surveillé et régulé .
Le maintien et le surveille de système bancaire Tunisien
devient une indigence irrésistible dans le but d'assurer des
déposants, préserver la fiabilité, de banques, et toute le
système financier sur l'échelle national aussi bien
internationale. Concernant la Tunisie, plusieurs changements en matière
de la régulation prudentielle suite de la croissance de la
mondialisation et de la dérégulation.
Progression très rapide pour la régulation dans le
but de se réactualiser avec les conditions mondiales et de rejoindre
les mutations portées par la dérégulation et
l'internationalisation de système financière.
Dan la fin de mieux appréhendé la
régulation prudentielle en Tunisie, dans cette section une étude
précise sur l'historique, les objectifs, l'évolution sera
effectuée.
I) Les objectifs de la réglementation
prudentielle :
La régulation prudentielle a pour but de maitriser la
prise du risque par les établissements de crédit aussi bien de
garantir un gestion efficace de marché financière ; les
normes de contrôle placés par les autorités publics ( BCT
et la ministère de Finance) , visent à empêcher ces
risques qu'ont un impact direct sur le résultat et peuvent avoirs des
conséquences néfastes sur la banque aussi bien sur les autres
établissements bancaire.
**Les objectifs principaux des autorités :
+ Veiller que les ressources prélevées par les
banques sert à soutenir les règles financières
déterminées par l'autorité publique.
+Garantir un bon fonctionnement de l'industrie financière
+Protéger la crédibilité des banques pour
les agréer de poursuivre à participer dans le financement de
l'économie aussi bien d'encourager les établissements de
crédits à approuver des procédés récentes
de gestion et de maintien de risque.
+Harmoniser les formalités de la compétition
entre les banques Tunisiennes encore plus modernisé le fonctionnement
des banques pour être plus compétitive à l'échelle
mondiale
+Il faut perfectionner la relation client-banque car c'est un
avantage pour l'établissement
II) Le contenu des normes prudentielles en
Tunisie :
La Banque Centrale de Tunisie fixe les règles de
management et règles prudentielles applicables auprès des banques
et institutions financières Circulaire n ° 91-24 du 17
Décembre 1991, remplacée par la circulaire aux banques n °
2001-04 du 16 Février 2001 et la circulaire aux banques n ° 2001-12
du 4 mai 2001.
Ces normes concernant:
· L'usage des fonds propres,
· Les ratios entre les fonds propres et les engagements,
· La réserve obligatoire,
· Les ratios de liquidité,
· Les concours accordés par les établissements
de crédits à leurs filiales,
· Les risques en général.
1) La norme de surveillance
Selon les normes internationales le ratio de solvabilité
est « le ratio Cooke » qu'est estimé par le rapport
entre les capitaux propres nets et la pondération totale des risques.
Ratio Cooke a été fixé à 8% le 31
décembre 1999 (article 4 nouveau de la circulaire n°99-04
du 19 mars 1999)
Il faut noter que les fonds propres pour tout
établissement bancaire devraient représenter 8% de son propre
actif pondéré en fonction des risques.
Ø cette règle a été
déterminée par la banque des règlements Internationaux
(BRI) et fixée dans la régulation prudentielle tunisienne
Ce ratio est caractérisé de façon simple
encore plus la banque à la liberté de déterminer la
composition de son portefeuille :
|
Ratio de couverture des risques (Ratio de
solvabilité) : Fonds propres
nets / Total des actifs pondérés en
fonction des risques encourus
|
> ou = 8%
|
2) Norme de liquidité
Déjà connu que le risque de liquidité est le
risque le plus dangereux pour les établissements financiers,
Concrètement, le risque apparaît lorsque les retraits exigent la
banque pour obtenir les fonds à un coût plus élevé
que l'habitude.
D'après la circulaire 91-24 du 17/12/1991,
les institutions de crédits sont retenues de poursuivre au classement
de tous ses actifs sauf les créances détenues sur l'Etat et la
BCT. Il faut que toute banque classe ses créances en deux
classes :
· Les créances courantes : sont
les créances desquels l'encaissement complet dans les délais est
incontestable (certain).
· Les créances
classées : sont celles qui sont distribués en
fonction du degré du risque d'impayé en quatre classes :
Classe 1 : les actifs qui sont détenus sur des
entreprises (les risques sans provisions)
Classe 2 : les créances dont lesquelles les retards
de paiements d'intérêt et de montant principale sont dans
l'intervalle de [90 jours et 180 jours] (provisions de risque est 2%)
Classe 3 : sont les mêmes actifs or que la
période ca diffère d'où l'intervalle est [180 jours
jusqu'à 360 jours](dont la provision est 50%)
Classe 4 : les créances qui dépassent un an
3) Les normes de division de
risque :
Trois regels à suivre :
Selon l'article premier de la circulaire (91-24).Les
risques en vue de clients majeurs : la somme des risques encourus sur les
bénéficiaires desquelles les risques sont au dessus ou
égaux à 5% des capitaux propres nets de l'institution
financière pour chacun d'entre eux ; il faut qu'on ne
dépasse pas 10 fois ses capitaux.
Selon le troisième article de même circulaire : les
risques encourus sur les dirigeants gestionnaires et les propriétaires
ne devraient pas excéder trois fois les capitaux propres de
l'établissement bancaires.
Les risques sur le même attributaire : ceux-ci il
faut que ne dépassent pas 25% des capitaux propres nets de la
banque (article 2 de la circulaire 99-04).
Tableau 4 : Les Ratios de concentration et de division des
risques
|
Ratio de concentration des risques: Risques
encourus sur un même bénéficiaire/Fonds Propres Nets
|
< ou = 25%
|
|
Ratio de division des risques: - Total des
risques encourus sur les bénéficiaires dont les risques encourus
pour chacun d'entre eux sont supérieurs ou égaux à 5% des
Fonds Propres Nets (FPN)
- Total des risques encourus sur les
bénéficiaires dont les risques encourus pour chacun d'entre eux
sont supérieurs ou égaux à 15% des Fonds Propres Nets
(FPN)
|
< ou = 5 fois les FPN
< ou = 2 fois les FPN
|
|
Limite des concours accordés aux actionnaires, dirigeants
et administrateurs
|
< ou = 3 fois les FPN
|
Suivi des engagements :
En vertu des dispositions de l'article 2 de la
circulaire n° 2001-12 du 4 Mai 2001 aux banques, les banques sont
tenues d'exiger, pour le suivi de leurs concours financiers aux entreprises
dont les risques encourus dépassent 10% de leurs fonds propres ; un
rapport d'audit externe.
Surveillance prudentielle:
La surveillance bancaire se devise en deux parties une
surveillance interne et une autre externe.
· Surveillance externe :
La loi n° 2001- 65 du 10 juillet 2001 a confié
à la Banque Centrale de Tunisie le pouvoir de contrôler les
établissements de crédit,
· Surveillance interne :
D'examiner à ce que les outils adaptés de
contrôle interne soient implantés par l'établissement
Modifier tout relevé de l'établissement avant son
dépôt aux contrôleurs de surveillance, étudier
tous investissements ou démarches susceptibles de mettre en
difficulté la situation financière.
Les banques devraient placées un système
adéquat de contrôle interne qui assure l'évaluation
persistante des instructions internes.
Les institutions financières redoivent disposées
d'un système de contrôle de la conformité,
concédé par le conseil de surveillance.
III) L'historique de la surveillance en Tunisie
« La réglementation prudentielle
n'est que la conséquence de la libéralisation financière
de l'activité bancaire » Imène Ben
Fredj : « LA PERFORMANCE DU SECTEUR BANCAIRE TUNISIEN
À L'EPREUVE »
L'instauration de la régulation prudentielle par la BCT
est l'un des outils de contrôle des établissements bancaires se
note dans le contexte de programme d'ajustement structurel Cette
réglementation est mise en exécution en 1987 par la
circulaire 87-47 du 23 décembre 1987 et qui avait
été consolidé par la circulaire 91-24 du 17
décembre 1991.
A. BOURI & A.BEN
HMIDA révèlent que. «The
prudential regulation was thus born in Tunisia really with the circular of the
Central Bank n° 91-24 of December 17th, 1991»
Des distincts circulaires seront remplacées en fait,
admettant une amélioration de la réglementation et intervenant
tant à son mutation.
La législation de régulation l'activité
bancaire en Tunisie se résume dans les lois suivantes :
· Loi n°58-90 du 19 septembre
1958 portant création et organisation de la Banque
Centrale de Tunisie telle que modifiée par la loi n° 2006-26 du 15
mai 2006.
· Loi n°85-108 du 6 décembre
1985 portant encouragement d'organismes financiers et
bancaires travaillant essentiellement avec les non-résidents,
· Loi n°94-89 du 26 juillet
1994 relative au leasing,
· Loi n°2001-65 du 10 juillet
2001, relative aux établissements de crédit, qui
abroge et remplace la loi n° 67-51 du 7 décembre 1967
réglementant la profession bancaire modifiée notamment par la loi
n° 94-25 du 7 février 1994 et la loi n°2006-19 du 2 mai
2006.
· Loi n°2005-96 du 18 octobre
2005 relative au renforcement de la sécurité
des relations financières.
· Textes à caractère
réglementaire de la Banque Centrale de Tunisie.
IV) L'évolution de la réglementation
prudentielle en Tunisie
Depuis 1987, et tout en
conservant les règles de précaution, la BCT s'est
impliquée dans une politique caractérisée par une
importante libéralisation et décontraction des opérations
en annulant la structure de surveillance qui se posait sur les autorisations
antérieures et la régularité de réescompte. C'est
particulièrement pour but de responsabiliser plus les
établissements de crédit. Une procédure de surveillance
à postériori plus flexible et adéquate mise en place pour
remplacer celle à priori.
Le suivi de la
libéralisation de 1987 : Simultanément que la
libéralisation de l'activité bancaire, des normes de couverture
et de division des risques fondées sur des normes acceptées
à l'échelle internationale, par exemple le ratio Cooke, ont
été optés au début de l'année 1988
par la circulaire de la BCT no 87-46 du 18 décembre
1987.
Les mesures prudentielles du décembre 1991 :
« naissance réelle de la réglementation
prudentielle en Tunisie » :
La réglementation prudentielle a vu le jour en Tunisie
réellement avec la circulaire de la BCT n° 91-24 du 17
Décembre 1991. Les dispositions de cette circulaire s'inspirent des
règlements implantées à partir de 1988 par le
Comité de Bâle, appliquées en Tunisie depuis le 02 janvier
1992.
Selon l'article 4 de la circulaire, les fonds propres nets de la
banque doivent présenter en permanence, un rapport de 5 % du total de
son actif (bilan et hors bilan) pondéré en fonction des risques
encourus.
En ce qui concerne la concentration des risques, les risques
encourus sur un même bénéficiaire ne doivent pas
dépasser 40 % des fonds propres nets. Les risques encourus sur les
dirigeants, les administrateurs et les actionnaires dont la participation au
capital est supérieure à 10 % ne doivent pas dépasser
trois fois le montant des fonds propres nets.
En outre les normes en matière de concentration des
risques, les banques sont soumises, depuis le 17 décembre 1991, à
des normes de classification de tous leurs actifs et doivent respecter les
règles relatives aux cotisations minimales de provisionnement de la
BCT.
Ces principales mesures constituent un prolongement et une
consolidation de celles établies depuis 1987
La révision des règles prudentielles en
1994 :
L'année 1994 a connu la promulgation d'une nouvelle loi
bancaire (loi n° 94-25 du 7 février 1994 modifiant la loi
n°67-51 du 7 décembre 1967). Cette nouvelle loi organise la
profession bancaire et complète le processus de réformes
financières et de libéralisation.
En outre, depuis le 7 février 1994, la législation
bancaire interdit aux banques d'affaires d'affecter plus de 10 % de leurs fonds
propres à une participation dans une même entreprise.
Cette loi a donné des nouvelles responsabilités
à la BCT : cette nouvelle loi investit la Banque Centrale d'une
nouvelle mission, celle d'arbitre et de régulateur du marché
financier. Concrètement, la Banque Centrale exercera un contrôle
prudentiel qui se manifestera que lorsqu'il y a une violation des règles
de jeu mises en place ou tout autre dérapage non
réglementaire.
Des règles prudentielles pour la surveillance des
positions de change ont été promulguées en Mars 1994, lors
de la création du marché des changes, et ont été
modifiées en Mai 1997 (circulaire de la BCT du 9 mai
1997).
Les
réformes de 1997 :
En janvier 1997, il a été décidé,
dans le cadre de l'assainissement du secteur bancaire, la création de
sociétés de recouvrement auxquelles seront
transférées les dettes commerciales et financières des
banques. Cette mesure vise à renforcer les bases financières des
banques, et à leur permettre d'adopter une nouvelle politique de risque
bancaire et d'être mieux outillées pour faire face à la
concurrence étrangère.
Depuis mai 1997, les intermédiaires agréés
sont désormais tenus de respecter en permanence un rapport maximum de 10
% entre le montant de la position de change dans chaque devise et le montant
des fonds propres nets, ainsi qu'un rapport maximum de 20 % entre le montant de
la position de change globale et le montant des fonds propres nets.
Jusque-là, la position de change par devise était limitée
à 5 % des fonds propres nets. De plus, l'obligation relative à la
tenue d'une position de change par opérateur a été
levée. Par ailleurs, depuis 1994, l'intermédiaire
agréé qui accuse une perte de change d'au moins 3 % de sa
position de change dans une devise est obligé de solder cette position
et d'avertir la banque centrale. Depuis mai 1997, cette mesure ne s'applique
que lorsque la position de change en une devise est supérieure ou
égale à 200 000 dinars.
Les réformes de 1999 :
« transposition du ratio Cooke » :
Les dispositions de la réforme de 1999 s'inspirent
directement des règlements mis en place à partir de 1988 par le
Comité de Bâle ; il s'agit notamment du ratio Cooke.
Les dispositions de la circulaire 99-04 sont
appliquées par les banques Tunisiennes depuis le 31 décembre 1999
quand le ratio de couverture des risques requis passait de 5 % à 8 %, ce
ratio est décrit par le rapport suivant :
Fonds propres nets / Total des actifs
pondérés en fonction des risques encourus = 8%
Les fonds propres nets sont constitués des fonds propres
nets de base et des fonds propres complémentaires et c'est
conformément aux dispositions de comité de Bâle.
Le décalage entre la norme internationale et la norme
Tunisienne (8 % et 5 %) était lourd de conséquences, La Tunisie
ne pouvait plus donc se permettre de rester à un ratio Cooke de 5% alors
que la plupart des pays émergents concurrents ont adopté un ratio
Cooke de 8%.
La loi
bancaire du 10 Juillet 2001 :
Selon cette loi bancaire, « tout établissement
de crédit ayant son siège social en Tunisie et tout
établissement de crédit ayant son siège social à
l'étranger pour ses succursales et agences en Tunisie doit justifier
à tout moment que ses actifs excèdent réellement les
passifs»
En plus, « un établissement de crédit ne
peut prétendre plus de 10 % de ses fonds propres à une
participation dans une même entreprise. Il ne peut également
détenir directement ou indirectement plus de 30 % du capital d'une
même entreprise.»
Le 30 décembre 2013, la BCT a adressé aux
établissements de crédit une circulaire (N° : 2013-21)
dont le contenu, a porté sur l'ajout de deux articles nouveaux à
la circulaire N° :91-24 du 17 décembre 1991 relative à
« la Division, couverture des risques et suivi des engagements
»
Les deux nouveaux articles en question contraignent les
établissements de crédit à un effort de provisionnement
supplémentaire précisément au niveau de la classe
d'actif « 4 » dont l'ancienneté est supérieure
à 3 ans.
A la clôture de l'exercice 2013, les banques sont
contraintes de constater des provisions supplémentaires pour la
couverture du risque net des actifs de la
classe 4 ayant une ancienneté de plus de 3 ans.
En effet, les établissements de crédit doivent
constituer, à partir de l'arrêté des comptes au
31/12/2013, des provisions additionnelles sur les actifs ayant une
ancienneté dans la classe 4 supérieure ou égale à 3
ans pour la couverture du risque net et ce,
conformément aux quotités minimales suivantes :
· 40% pour les actifs ayant une ancienneté dans la
classe 4 de 3 à 5 ans ;
· 70% pour les actifs ayant une ancienneté dans la
classe 4 de 6 et 7 ans ;
· 100% pour les actifs ayant une ancienneté dans la
classe 4 supérieure ou égale à 8 ans
Article 17 de circulaire 2014 : Chaque établissement de
crédit doit communiquer à la Banque Centrale de Tunisie au plus
tard un mois avant la tenue de son assemblée générale le
rapport des commissaires aux comptes
Section 2 : méthodologie de recherche
I) description d'échantillonnage
1) l'objectif d'étude et les
échantillons
L'objectif de notre recherche est d'expliquer l'impact de la
réglementation prudentielle sur le capital et la prise de risque des
banques des banques commerciales Tunisiennes pendant la période 2005
à 2014.
Dans cette partie, nous allons tout d'abord, décrire
notre échantillon et la période sur laquelle nous avons
mené notre étude. Ensuite, nous définissons et identifions
les mesures de nos variables (dépendants, indépendants et de
contrôle) afin de construire nos modèles.
Notre échantillon est constitué de neufbanques
tunisiennes qui sont cotées sur la Bourse de Valeur Mobilière
(BVMT). Il s'agit de BNA, BH, STB, Attijari Banque, ATB, UBCI, BIAT, BT et
L'Amen Bank
La limite de nombres de banques dans l'échantillon c'est
à cause de l'indisponibilité des données
Ainsi,le choix de banques des dépôts se justifie par
le fait que ces banques représentes le pole le plus important du
système bancaire tunisien
2) Choix de support de collecte de données
Notre étude à pour but d'étudier la
divulgation des informations financières, c'est pour cela nous
préférons les rapports annuels en tant que source principale de
collecte. . En effet, en plus de rapports collectés des sites web des
banques concernées, nous avons consulté d'autres sites web. On
peut citer principalement : Erreur ! Référence
de lien hypertexte non valide.,
www.bvmt.com.tn afin de
gâter l' insuffisance d'information qui n'est pas disponible dans les
sites de l'établissement concerné.
II) Définitions et mesures des
variables
Nous allons définir en premier lieu, les variables
dépendantes et par la suite, les variables explicatives
1) Les variables
indépendantes :
Risque : Elle est
mesurée par le ratio des provisions pour pertes sur prêt
devisées par la l'actif totale. Les provisions pour pertes sur
prêts représentent les fonds mis de coté par les banques
pour couvrir les pertes imprévus causées par les mauvais
prêts. Une augmentation du montant de prêt douteux en
résulte une augmentation de montant cumulé des dispositions.
Cette mesure a été utilisé par Aggrawal et Jacques (2001)
pour examiné la qualité de l'actif.
Capital : Approché par le
rapport entre les fonds propres et le total actif, plusieurs études ce
mesure (Shrieves et Dhal (1992) ,Rinx (2001) , Awedeh(2011).
2) Les variables explicatives :
La taille : La taille de la
banques peut influer sur le capital et le risque grâce à
l'économie d'échelle ou par les biais de sa relation avec les
diversifications des risques, des opportunités d'investissement et
l'Access au capital ( Rime (2001) , Altanbas et al (2007) on utilisé
cette approche . Le logarithme nature du l'actif total utilisé pour
proxy la taille de la banque
Rentabilitédes actifs
(ROA) : ROA indique l'efficacité avec laquelle la
banque gère ses actifs ; L'utilisation de ROA semble plus
approprié que le rendement des capitaux propres (ROE) parce que les
actifs ont effet direct sur les dépenses que le revenu . cependant le
ROA ignore les activités hors bilan et donne la même importance
aux différentes actifs , alors que certains d'entre eux ont un risque
plus élevé que l'autre . Nous prédisions une relations
positive entre ROA et le Niveau de Capital car banques comptent davantage sur
le ressources internes étant donné le développement dans
le cadre de marché financière tunisien . ROA est défini
comme l résultat opérationnel net rapporté à
l'actif total
La liquidité : on utilise
le ratio de prêt sur l'actif total. Une valeur élevée de
ce ratio indique que la liquidité est faible puisque la banque
prêté jusqu'à . ainsi une relation positive entre la
liquidité et le risque est attendue
La pression réglementaire :
une variable fictive prenant la valeur de l'unité dans els années
où un nouveau cadre réglementaire est mise en oeuvre ( mise en
oeuvre de nouvelle exigences de fonds par la BCBS et les autorités de
pays ) ou lorsque la banque détient un niveau de capital < 8% , et
égale à zero autrement . Nous nous attendons à ce que
l'augmentation de la pression réglementaire positive (négative)
influer sur le niveau du capital (risque).
Tableau5 : descriptions de variables :
|
Nom abrégé
|
Nom des variables
|
Sources de données
|
Mesure
|
Signe attendue
|
|
CAPITAL
|
Capital de la banque
|
Rapport annuel
|
Fonds propres / total actif
|
+
|
|
RISQUE
|
Risque
|
Rapport annuel
|
Provisions pour pertes sur prêts/total
actif
|
+/-
|
|
PREG
|
Pression réglementaire
|
Rapport annuel
|
1 si CAPITAL >= 8% , 0 si non
|
+
|
|
ROA
|
Retour sur actifs
|
Rapport annuel
|
Résultat net/total actif
|
+
|
|
LIQUIDITE
|
Liquidité
|
Rapport annuel
|
Prêts /total actif
|
+
|
|
TAILLE
|
Taille
|
Rapport annuel
|
LN(total actif)
|
+
|
3) Présentation de modèle à
estimer :
Nous sommes intéressés par l'impact de la
réglementation prudentielle sur le capital des banques et la prise de
risque. Pour cela, nous spécifions un modèle qui relie soit la
capitalisation ou le risque à des variables explicatives telles que la
taille, la liquidité, ROA, et la pression réglementaire.
Contrairement aux hypothèses de l'ajustement partiel effectué
dans les études précédentes, dans cet étude , nous
supposons que les banques Tunisiennes sont capables d'ajuster
instantanément leurs niveaux de risque et de capital.
Selon l'hypothèse de la réglementation, une
relation positive doit exister entre le niveau de capital et les incitations
à prendre des risques. En effet, le capital agit comme un tampon; de
sorte que les banques doivent augmenter leur niveau de capital en
réponse à une augmentation du risque. Une autre hypothèse
est expliquée par le problème de l'aléa moral
· Interaction entre le capital réglementaire et
le risque :
Nous essayons d'identifier les interactions de la
réglementation prudentielle sur l'augmentation de capital de la banque
et la réduction du risque de crédit. Pour cela, nous allons
utiliser les équations simultanées pour capturer l'interrelation
entre les changements dans le capital des banques et des risques. La
stratégie est que les variables endogènes (risque, capital)
peuvent être utilisés comme variables explicatives dans notre
modèle. Après Shrieves et Dahl (1992), Rime (2001), et Altunbaset
al. (2007), Bougatef et Mgadmi ont spécifié un système
d'équations comme suit :
Equation1:

Equation 2 Risk =

et
= coefficients
et
= les effets individuelles
CAP = capital
Size = taille
Liquidity = liquidité
ROA = rendements sur actifs
REG = pression réglementaire
Les indices (i) et (t) des variables dépendants et de
la variables indépendants correspondent respectivement à la
banque et à la période de l'étude.
Section III : Présentation, Analyse et
Interprétation de résultats
Dans le cadre de cette section, nous allons tout d'abord
présenter, ensuite analyser et interpréter les résultats
enlevés via les estimations effectuées sur les variables.
Eviewes 8 c'est le logiciel qui sera utilisé pour
effectuer les estimations nécessaires.
Nous allons débuter par l'analyse statistiques des ces
variables, par la suite les testes de spécifications de modèles
de régressions
I) Analyse descriptive de variables
Une présentation descriptive de variables aura lieu avant
la présentation de matrice de corrélation
1) Statistiques descriptives de variables
Tableau 6 : Statistique
descriptive
|
Capital
|
Risque
|
ROA
|
Liquidité
|
Taille
|
PREG
|
|
Moyenne
|
0.082529
|
0.048396
|
0.007187
|
0.780207
|
22.15657
|
0.533333
|
|
Médiane
|
0.080068
|
0.045605
|
0.008244
|
0.740043
|
22.18983
|
1.000000
|
|
Maximum
|
0.174818
|
0.136056
|
0.080462
|
6.789728
|
22.90179
|
1.000000
|
|
Minimum
|
-0.016225
|
0.002539
|
-0.102750
|
0.000605
|
21.26270
|
0.000000
|
|
Std. Dev.
|
0.036138
|
0.029841
|
0.018628
|
0.651111
|
0.433997
|
0.501683
|
|
Skewness
|
0.339102
|
0.548137
|
-2.891032
|
8.857138
|
-0.284263
|
-0.133631
|
|
Kurtosis
|
4.693426
|
3.352504
|
22.55650
|
82.47825
|
2.209362
|
1.017857
|
|
Observations
|
90
|
90
|
90
|
90
|
90
|
90
|
Dans ce tableau nous étudions la moyenne, les valeurs
maximum et minimum ainsi que l'écart type de différents
variables. Autant que, nous analysons la normalité qui vise à
modéliser les erreurs sur la base de deux dimensions de mesure à
savoir le Skewness et le Kurtosis. En effet, le Skewness permet de mesurer le
degré de symétrie d'une variable aléatoire. Alors que le
Kurtosis c'est la mesure du degré d'aplatissement de la densité
considérée. Une variable est dite parfaitement symétrique
lorsque le Skewness est égale à zéro alors qu'une variable
aléatoire est dite plate lorsque le Kurtosis est inférieur
à 3.
Comme peut le voir , le niveau de capitalisation varie d'un
minimum de -1,62% à un niveau élevé 17 ,48% indiquant
qu'il y a au moins une banque dans la quelle le ratio de capita lest largement
inferieur au minimum requis . La moyenne de cette variable est égale
à 8,25% ce qui suggère que les banques Tunisiennes sont en moyen
suffisamment capitalisées .D'où la distribution est pointue
donc leptokutotique car le kurtotsis est supérieure à 3
d'où égale à 4, 69 or qu'une asymétrie vers la
droite d'où la distribution de Swekness est 0,33.
La variable risque varie entre 0,25% et 13,6% .La valeur
faible de ce variable indique que les établissements bancaires
Tunisiennes ont été très réticents à traiter
avec des mauvaises clients, nous remarquons ainsi que les observations de
Kurtotsis sont de 3,352 est supérieure à 3 donc une distribution
plus atteint un sommet d'un distribution normal à aplatissement positif
et les observations de Swekness 0,54 une asymétrie vers la droite car
supérieure à 0.
La moyenne de retours sur actifs (ROA) est égale à
0,7% ce que suggère que les banques ne sont pas parfaitement profitable.
Nous considérons que les distributions de Kurtosis sont 22 ,56
supérieure à 3 donc la distribution est pointue ainsi que les
observations de Swekness -2,89 qui sont inferieure à 0 d'où une
asymétrie vers la gauche.
La moyenne de liquidité est égale à 78,02%
ce qui indique que les activités de ces banques ont principalement
axées sur la fourniture de prêts. Cette preuve peut être
expliquée par le fait que le système financier Tunisien est
fortement basé sur la banque .
Il est noté également que la taille de la banque
est égale en moyenne 22% , elle atteint une valeur minimum 21,2% et une
valeur maximum 22,9%
2) Présentation de matrice de
corrélation
Le coefficient de corrélation r est une mesure
d'association (d'indépendance) entre deux variables métriques.
Elle mesure l'intensité de la Co-variation entre les deux variables.
Cette mesure est standardisée (c'est-à-dire, elle ne
dépend pas de l'unité utilisée pour chaque variable), et
est comprise entre -1 et +1.
Plus que le coefficient est proche de 1 en valeur absolue, plus
les variables sont dites corrélées :
Si r est proche de 1, ceci signifie que les deux variables
varient dans le même sens
Si r est proche de -1, ceci signifie que les deux variables dans
en sens inverse l'une de l'autre
La condition fondamentale de la régression linéaire
est l'absence du problème de multiconlinéarité suite
à une forte corrélation entre les variables explicatives
Tableau7 : Matrice de corrélation de variables
|
ROA
|
Liquidité
|
Taille
|
PREG
|
Risque
|
Capital
|
|
ROA
|
1
|
|
|
|
|
|
|
Liquidité
|
0,05073066
|
1
|
|
|
|
|
|
Taille
|
0,07772049
|
0,065484860
|
1
|
|
|
|
|
PREG
|
0,22979258
|
-0,12625217
|
-0,23730716
|
1
|
|
|
|
Risque
|
-0,21819462
|
-0,16841049
|
-0,23812937
|
-0,0015040
|
1
|
|
|
Capital
|
0,458217557
|
-0,00121861
|
-0,27460963
|
0,6189956
|
-0,0368996
|
1
|
Le tableau nous permet de vérifier l'absence ou non de la
corrélation entre les différentes variables de notre
modèle. D'après ce tableau, nous remarquons que les
corrélations entre les variables explicatives sont faibles indiquant
l'absence de multicolinéarité. Un seul coefficient de
corrélation est supérieur à 0,5, ce qui nous fait
confortable pour les employer simultanément dans les modèles.
D'où la variable Liquidité et Retours sur actif (ROA) sont
positivement corrélés l'un de l'autre pour atteindre 0,05 ; Nous
remarquons ainsi que la pressions réglementaire (PREG) et ROA sont ainsi
corrélés avec une valeur qui s'élève à
0,22 ; une corrélation négative entre le risque et toutes
les autres variables tandis que le variable capita lest corrélés
positivement avec retours sur actifs (ROA) et la pression réglementaire
(PREG).
II) Les méthodes d'estimations
Certains avantages peuvent être avancés pour
l'utilisation des données de panel par rapport aux données en
coupe ou chronologiques. Les données de panel présentent
généralement moins de multicollinéarité que des
données en coupe ou des données chronologiques et permettent des
estimations plus précises des paramètres. La complexité
des comportements des individus étudiés est souvent mieux
décrite les problèmes soulevés.
Il existe plusieurs méthodes d'estimation. Le choix de la
méthode dépend des hypothèses que l'on effectue sur les
paramètres et sur les perturbations. Lorsque l'on considère un
échantillon de données de panel, la toute première chose
qu'il convient de vérifier est la spécification homogène
ou hétérogène du processus générateur de
données. Sur le plan économétrique, cela revient à
tester l'égalité des coefficients du modèle
étudié dans la dimension individuelle. Sur le plan
économique, les tests de spécification reviennent à
déterminer si l'on est en droit de supposer que le modèle
théorique étudié est parfaitement identique pour tous les
pays, ou au contraire s'il existe des spécificités propres
à chaque pays.
1) Test de normalité de résidus
on commence tout d'abord par « test de
normalité de résidus » Comme chaque
testd'hypothèse, il faut poser une
hypothèse
nulle à valider :
H0: les données suivent une loi normale.
H1: les données ne suivent pas une loi normale
Ici on applique le test de normalité de Jarque Bera dont
l'hypothèse nulle est celle de normalité des résidus. La
règle de décision consiste à accepter cette
hypothèse si la statistique de Jarque Bera JB est inférieure
à 5.99. Le tableau () présente les résultats estiment en
utilisant la technique de MCO (moindre carrées ordinaires), la
statistique de Jarque Bera est égale à 0,052 pour le premier
modèle et 0,05 pour le deuxième modèle donc les
résidus du modèle sont donc normaux.
2) Test d'existence des effets individuels
Il faut signaler tout d'abord le caractère
d'homogénéité ou
d'hétérogénéité des nos données. Pour
ce faire, le test de Fischer nous permet de conclure la présence ou non
des effets spécifiques dans la spécification du modèle.
Par ailleurs, si la p-value associée à la statistique du test est
inférieure à á% (un seuil de risque choisi), on rejette
l'hypothèse nulle d'absence d'effets spécifiques au seuil de
risque de á%. Donc, le test est réalisé sous
l'hypothèse d'absence d'effets spécifiques (Ui = 0)
H0 : á1 = á2 =... =
áN = á : pas d'effet spécifique.
H1 : Il existe (i, j) € (1,N) tel que ái
? áj : existence d'effet spécifique.
Soit la statistique de Ficher (F) associée à ce
test qui nous aiderons à vérifier ses hypothèses.
Si la Prob (F-statistic) est supérieure à
5%, alors on accepte l'hypothèse nulle d'égalité des
constantes (ái). Dans le cas contraire on rejette H0
Tableau 8 : Résultats du test de présence
d'effets individuels :
A) Equation 1 : CAPITAL
|
F-statistic
|
Probabilité
|
|
Test de présence d'effet individuel
|
6.993515072048834
|
1.100795657557738
|
La probabilité jointe à la statistique du teste est
égale à 1,1007 qui largement supérieure à 5% ;
dans ce cas, on accepte l'hypothèse nulle d'absence d'effets individuels
B) Equation 2 : RISQUE
|
F-statistic
|
Probabilité
|
|
Test de présence d'effet individuel
|
1.380441750850708
|
0.1886420174488933
|
La probabilité associée à la statistique de
test est égale à 0,1886 qui est largement inferieure à 5%
, dans ce cas nous rejetons l'hypothèse nulle d'absence d'effets
individuels. Cela signifie qu'il est préférable d'introduire les
effets individuels dans le modèle.En outre, la taille de la banque
mesurée par le logarithme naturel de l'actif total a un signe
négative et non significatif pour les deux modèles . La
liquidité est positivement liée au risque, mais il n'a aucun
effet significatif sur le capital. La liquidité est positivement
liée au capital, mais il n'a aucun effet significatif sur le
risque ; Ce résultat indique que lorsque la banque est
prêté jusqu'à, sa liquidité devient faible et
à son tour ses augmentations de risque . Enfin, les pressions
réglementaires n'ont aucun effet significatif dans les deux
modèles.
A partir de ce résultat nous confirmons l'existence
des effets individuels spécifiques à chaque banque. Dans ce cas
et pour connaitre la spécificité de ces effet, la question qui se
pose est la suivante : Existe-t-il Effet MCO regroupée un effet
fixe ou effet aléatoire » ?
Les moindres carrés à deux étages (2MCO)
sont utilisés lorsque certaines des variables secondaires de droite sont
endogènes. Dans notre étude, nous considérons le capital
et le risque en tant que variables endogènes. L'utilisation de 2MCO
nécessite la spécification des instruments efficaces qui sont
corrélés avec des variables explicatives. Pour cela, nous
utilisons la capitale retardée et le risque décalé comme
des instruments appropriés. les résultats d'estimation en
utilisant 2MCO sont présentés dans l'annexe(1) . Ainsi,
l'utilisation des variables dépendantes décalées semble
nécessaire de résoudre ce problème. Tout d'abord, nous
avons effectué l'équation d'estimation en utilisant la
méthode des effets de régression fixe (Dans estimateurs) avec des
variables instrumentales.
3) Test Hausman 1987
C'est une test de spécification des effets
individuels qui permettre de déterminer si les effets existent
des deux estimations (aléatoire et fixe) sont statistiquement
différents. Il permet aussi de conclure en faveur de l'un de ces deux
effets. Techniquement, il sert à différer les effets fixes de
l'effet aléatoires.
Ce test vise à vérifier deux
hypothèses :

Ainsi, si la Prob (Chi2) est supérieure au
seuil de 5%, nous acceptons l'hypothèse nulle ce qui implique
l'existence d'un effet aléatoire, et le modèle moindres
carrés généralisés sera appliqué. Dans le
cas contraire, on affirme l'existence d'un effet fixe et modèle Moindres
Carrés Ordinaires sera appliqué. Par la suite, on rejette
H0.
|
H 0 est vrai
|
H 1 est vrai
|
|
b 1 (estimateur de RE)
|
Conformément efficace
|
Incompatible
|
|
b 0 (estimateur FE)
|
Conformément inefficace
|
Cohérent
|
Tableau 9 : Résultat Test hausman
A) Equation 1 : CAPITAL
|
Test d'Hausman
|
Test de Chi-2
|
Probabilité
|
|
5
|
1.0000
|
B) Equation 2 : RISQUE
|
Test d'Hausman
|
Test de Chi-2
|
Probabilité
|
|
5
|
1.0000
|
4) Test- Wald
Mais après l'estimation le test dernier ne nous donne pas
un résultat pertinent donc on fait recours à test wald. Le test
de Wald, proche du test de score, sert spécifiquement à tester
la nullité d'un ou plusieurs coefficients, en particuliers de tous sauf
la constante. Dans notre étude on l'utilise pour savoir qu'est le
modèle à choisir entre modèle moindres carrés
ordinaires regroupes ou modèle à effet fixe
· Wald -test, utilisé pour test si
variable fictive nulle ou non
Le principe du test est le suivant :
Ho : modèle moindres
carrées ordinaires regroupées (si le p value >5%)
H1 : modèle à effet fixe
(si non)
Tableau 10 : résultats Test-Wald
A) Équation 1 : CAPITAL
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test Statistic
|
Value
|
df
|
Probability
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
t-statistic
|
13.04985
|
75
|
0.0000
|
|
F-statistic
|
170.2986
|
(1, 75)
|
0.0000
|
|
Chi-square
|
170.2986
|
1
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Donc on constate que probabilité de F-statistic , de
chi-square sont inferieure à 5%donc on rejette l'hypothèse nulle
et on accepte l'hypothèse 1 car la test nous informe que le
modèle fixe et plus approprié pour la modèle 1 ( capital
)
B) Equation 2 : RISQUE
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test Statistic
|
Value
|
Df
|
Probability
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
t-statistic
|
0.915708
|
75
|
0.3628
|
|
F-statistic
|
0.838522
|
(1, 75)
|
0.3628
|
|
Chi-square
|
0.838522
|
1
|
0.3598
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Donc on constate que probabilité de F-statistic, de
chi-square sont inferieure à 5%donc on rejette l'hypothèse nulle
et on accepte l'hypothèse 1 car la test nous informe que le
modèle fixe et plus approprié pour la modèle 2 ( Risque
)
III) Présentation et interprétation des
résultats d'estimation du modèle 1 (capital)
1) Présentation et interprétations
des résultats : Méthode d'estimation : Effet
Fixe
Tableau 11 : résultats Méthode
d'estimation : Effet Fixe
A) Modèle(1) CAPITAL :
Méthode d'estimation : Effet Fixe
|
Méthode
d'estimation : Effet Fixe
|
|
Variable
Dépendante : « CAPITAL »
|
|
Variable explicatives
|
Coefficients
|
Probabilités
|
|
C
|
0.192682
|
0.0000
|
|
ROA
|
-0.131544
|
0.3894
|
|
REGU
|
0.010609***
|
0.0000
|
|
LIQUIDITY
|
0.131917***
|
0.0000
|
|
SIZE
|
-0.006943***
|
0.0000
|
|
RiSK(t-i)
|
-0.764351***
|
0.0000
|
|
R²
|
0.968698
|
|
|
F-Statistic
|
159.4953
|
0.000000
|
|
Nombre d'observation
|
81
|
|
|
*** : Significative à 1%
LIQUIDITY : liquidité
SIZE : taille
RISK : risque
|
L'analyse de tableau nous a permis de ressortir la relation
entre Capital et la variable risque retardée d'où dans
l'équation de Capital la variable instrumentale risque a un signe
négative statistiquement non significative.
La rentabilité des actifs mesuré par (ROA) a une
signe négative cela peut s'expliquer par le fait que la taille de la
banque augmente, moins elle est rentable .cette interprétations est
affirmée par plusieurs auteurs d'où les grandes banques en terme
de total actif , sont le plus reconnus à être moins performants (
Boy et Runk 1993 , Mak et Ong 1999, Kwar 2003). Taille et Liquidité
exercent des effets négligeables et insignifiants sur la Capital .
B) Modèle 2 (RISQUE) : Méthode
d'estimation : Effet Fixe
|
Méthode
d'estimation : Effet Fixe
|
|
Variable
Dépendante : « RISQUE »
|
|
Variable explicatives
|
Coefficients
|
Probabilités
|
|
C
|
0.175767
|
0.0000
|
|
ROA
|
-1.638932***
|
0.0000
|
|
REGU
|
0.001021
|
0.3899
|
|
LIQUIDITE
|
0.030231***
|
0.0000
|
|
TAILLE
|
-0.005908***
|
0.0001
|
|
CAPITAL(t-i)
|
-0.082373
|
0.1775
|
|
R²
|
0.585526
|
|
|
F-Statistic
|
7.280814
|
0.000000
|
|
Nombre d'observation
|
81
|
|
D'après la tableau ci-dessus la variable instrumentale
Capital n'aucune relation significative avec le risqué ainsi que les
autres variables explicatives n'ont aucune relation avec la variable
dépendent dans cette équation
2) Présentations et interprétions de
résultats des résultats d'estimation : méthodes de
moindres carrés ordinaires à troisième stage
· Effet interactif direct et indirect de la
réglementation
Pour détecter les interrelations directes et indirectes
entre le capital réglementaire et la prise de risque dans les banques
Tunisiennes, nous adoptons la méthode d'équations
simultanées. La technique de moindres carrés à
troisième étage (MCO3), MCO 2 a été utilisé
pour estimer simultanément le système d'équations.MCO 3
est la version MCO 2 de la régression sans corrélation
apparente (SUR). L'avantage de méthode est d'estimer les
paramètres du modèle en même temps et il est tenu compte
d'une éventuelle corrélation entre les termes d'erreur. Le
principe de cette méthode est basée sur deux niveaux de la
technique de MCO 2 et l'ajout d'une troisième étape consiste
à utiliser la méthode de moindres carrés ordinaires pour
estimer simultanément tous les coefficients du modèle, et enfin
en déduire les effets de la réglementation prudentielle sur le
capital bancaire et le niveau de risque.
Tableau 12 : Moindres carrés ordinaires
à troisième stage
|
Les variables explicatives
|
Les variables dépendantes
|
|
Capital (équation1)
|
Risque (équation 2)
|
|
Size
|
0,019803*** (0,0000)
|
-0,009536*** (0,0000)
|
|
Liquidity
|
0,009252 (0,1170)
|
-0,019960*** (0,0000)
|
|
ROA
|
0,914004*** (0,0561)
|
-1,675179*** (0,0000)
|
|
REG
|
0,013719*** (0,0000)
|
0,000632 (0,6596)
|
|
Risk
|
0,833533*** (0,0000)
|
|
|
Capital
|
|
0,261956*** (0,0000)
|
|
Constant
|
-0 ,404630 (0,0000)
|
0,253786 (0,0000)
|
|
R-square
|
0,715390
|
0,843087
|
|
*** significative à 1%
· Size : taille de la banque mesurée par log
népérien de total actif
· Liquidity ; liquidité Risk : risque
|
Le tableau montre que les interactions entre la capitalisation et
le niveau de risque dans la première équation (capital)
positivement à l'ordre de 1% (0,833533 , P value 0,0000 ) ,
suggérant que les besoins en capitaux augmentent certainement le ratio
de fonds propres ,en poussant l'établissement à prendre plus de
risque , donc une augmentation de capital est suivie par augmentation de risque
, ce résultat corrobore avec les résultats
précédents de « Aggarval et Jacques 2001 »
pour le contexte Américain ; « Awdeh
(2011) » ; « Rime 2001 » pour les Banques
Swisses , or que ce résultat contredit avec les résultats
« Bougatef et Mgadmi 2015 » pour les pays de MENA ;
« Mongid et al 2012 » pour les pays ASEAN.
Dans l'équation de Capital, les rendements sur l'actif
(ROA) (0,914004, P-value 0,0561) est positivement associé au ratio de
capital, cette relation positive est très significative à 1%
.Altanbus et al 2007 ont montré que ROA, peut conduire à une
amélioration de capital, les banques comptent sur rendements sur actifs
pour améliorer leur capital au lieu d'investir dans d'autres
activités particulièrement la Titrisation.
La variable Taille est positivement significative (
0,019803 ; P-value 0,0000) ; suggère que les grandes banques
facilitent de leurs accès au marché de capitaux, ce qui contredit
avec le résultat (Aggrawal et Jacques 2001) ; Bougatef et Mgadmi
(2015)
La première impression dans la deuxième
équation est que tous les variables sont significatifs sauf la pression
réglementaire. La variable taille a un signe significatif
négatif (-0,009536 ; P-value 0,0000) suggérant que les
grandes banques ont tendance à réduire leur niveau de risque. Ce
résultat peut être expliqué par le fait que les grandes
banques ont plus d'expérience dans la gestion de leurs niveaux de risque
par la diversification (Altunbas et al 2007). Ce résultat collabore
avec le résultat de (Bougatef et Mgadmi (2015) pour les banques de Pays
de MENA).
La pression Réglementaire n'a pas un effet significative
sur la prise de risque (0,000632 P-value 0,6596) cela s'explique peut
être par la faiblesse de cadre institutionnel et réglementaire de
la Tunisie ce résultat corrobore avec le résultat de Awdeh et al
2007 pour les banques Libanaises ; Bougatef et Mgadmi 2015 pour les
banques de pays de MENA or que la même variable a une relation
positivement significative avec la ratio de capital (0,013719 ; P-value
0,0000) donc , les fonds propres de la banques sont plus
réglementés plus renforcé sur ce ratio . On peut dire que
malgré que les fonds propres sont réglementés mais aucune
réglementation significative sur la prise de risque.
La variable liquidité est non significative dans la
première équation (capital) (0,009252 ; P-value 0,1170) cela
(Altundbas et al 2007)) ils ont conclu que plus grand volume de prêts est
associée à une plus grande capitalisation (cas des banques
commerciales et des banques coopératives) ; or que dans la
deuxièmes équation (risque) il existe une relation
négativement significative (-0,019960 ; P-value 0,0000).
Tableau ( 13): Synthèse des
résultats
|
Hypothèses
|
Variables
|
Signe attendu
|
Signe observé
|
Conclusion
|
|
H1 : La réglementation prudentielle affecte
positivement le capital de la banque
|
Capital : CAP
|
+
|
+
|
Hypothèse validée
|
|
H2 : la réglementation prudentielle affecte
négativement la prise de risque
|
Risque : RISK
|
-
|
+
|
Hypothèse rejetée
|
Conclusion
Ce chapitre a pour but de valider empiriquement les
hypothèses que nous avons développées dans les deux
chapitres théoriques du mémoire.Pour ce faire, nous avons
constitué un échantillon composé de 9
établissements bancaires cotés à la bourse de Tunis (BVMT)
durant la période 2005-2014.
Nous avons procédé en trois étapes. D'abord
dans la première, nous avons présenté l'évolution
de la réglementation prudentielle en Tunisie ainsi que les objectifs du
cette réglementation. Ensuite et dans le cadre de la deuxième
section, nous avons exposé la méthodologie et l'objectif de la
recherche :nous avons défini brièvement les variables et
nous avons présenté les modèles à estimer. Enfin et
dans la troisième section, nous avons présenté, et
interprété nos résultats. Econométriquement,les
différents tests sont réalisés par la procédure des
données de panel.
Conclusion Générale
Dans la cadre de ce mémoire, nous avons essayé de
mettre en évidence l'impact de la réglementation prudentielle sur
le capital et le risquedes banques tunisiennes durant la période
2005-2014. Nous avons vérifié,grâce à la
méthode de régression multiple (modèle linéaire),
l'hypothèse que la réglementation prudentielle contribue
positivement à l'amélioration des performances bancaires. Nous
avons fait ressortir à travers l'estimation de ce modèle
l'influence de la pression réglementaire sur le capital et la prise de
risque bancaires.
Ce mémoire est composé de trois chapitres. Le
premier chapitre a été consacré à l'étude de
la composition du capital des institutions financières, en insistant sur
leur spécificité par rapport à des entreprises
industrielles ou commerciales. Les justifications théoriques de la
réglementation prudentielle des fonds propres sont avancées. Les
accords de Bâle édifiant les différentes
réglementations internationales sont également
présentés.
Dans le deuxième chapitre, nous avons passé en
revue les raisonsde l'instauration de la réglementation du
système bancaire :une assurance des dépôts, un moyen
pour lutter contre le risque systémique, etc.Nous avons décrit
les différents types de risqueset leur prise en considération par
la réglementation prudentielle. Certaines théories
défendant ou rejetant l'impact de la réglementation prudentielle
sur les fonds propres et le risque des banques sont
présentées.
Letroisième chapitre de cette mémoire, de nature
empirique, a été dédiéà l'évaluation
de l'impact de la pression réglementaire sur les ratios de
capitalisation et de risque. Après avoir exposél'évolution
historique, les objectifs ainsi que le contenu de la réglementation en
Tunisie, nous avons présenté les modèleset les
méthodes d'estimation (données de panel) pour les banques
commerciales tunisiennes cotéesen bourse. Dans cecadre, l'objectif de la
recherche est de déterminer l'effet de la réglementation
prudentielle sur le capital et le risque bancaires et de préciser les
conséquences qui en découlent.
Les préoccupations placées au centre de notre
travail sont double :
- Premièrement, il s'agit de mesurer comment la
réglementation prudentielle affecte les fonds propres des banques. Nous
avons retenu comme hypothèse que la réglementation prudentielle a
un effet positif sur le capital bancaire en Tunisie.
- Deuxièmement, il est question d'évaluer en quoi
la réglementation prudentielle peut réguler, voire diminuer, la
prise de risque bancaire. Nous avons retenu comme hypothèse que la
réglementation prudentielle influence négativement la prise de
risque.
L'application des tests usuels nous a permis de retenirle
modèle à effets fixes et les MCO Regroupés comme
méthodes d'estimation des effets directs de la réglementation
prudentielle sur le capital et le risque. Ensuite, nous avons appliquéla
procéduredes équations simultanées pour étudier les
effets directs et indirects entre les niveaux de capital et de risque. Nous
avons estimé chaque équation du système par moindres
carrés ordinaires avec des variables instrumentales en utilisant le
capital décalé et le risque comme des instruments
appropriés. Enfin, nous avons estimé les deux équations
simultanément par la méthode des régressions
empilées (SUR),ou méthode des moindres carrés ordinaires
à troisième niveaux (3 SLS).
Nos résultats révèlent que la
réglementation prudentielle n'a aucun effet
significatif sur le comportement de prise de risque mais admet un impact
significatif sur le niveau du capital des banques de l'échantillon. Ce
résultat peut être expliqué par la faiblesse du cadre
institutionnel et réglementaire tunisien.Les investigations
menées montrent aussi que la taille de la banque a une relation
significativementpositive avec lesfonds propres et
significativementnégative avec le risque.Les grandes banques
détiennent, d'après ces résultats, un niveau de fonds
propres élevé,tout en observant des degrés de risque plus
modérés.
Il manque les limites et les voies de recherche
futures
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Boubacar Naby « REGLEMENTATION PRUDENTIELLE ET RISQUE
BANCAIRE : INCIDENCE DE LA STRUCTURE ET DU NIVEAU DU CAPITAL REGLEMENTAIRE
Les sites :
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www.BVMT.tn
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v Les lois et circulaires :
o Loi n°58-90 du 19 septembre 1958.
o Loi n°85-108 du 6 décembre 1985.
o Loi n°2001-65 du 10 juillet 2001.
o La circulaire de la BCT n° 87-46 du 18 décembre
1987.
o La circulaire 87-47 du 23 décembre 1987.
o La circulaire aux banques n° 91-24 du 17/12/1991.
o La circulaire aux banques n° 91-24 du 17/12/1991:
« Chapitre 2 : SUIVI DES ENGAGEMENTS ET CLASSIFICATION DES
ACTIFS ».
o Loi n° 94-25 du 7 février 1994 modifiant la loi
n°67-51 du 7 décembre 1967.
o La circulaire de la BCT n° 99-04 du 19 mars 1999.
o La circulaire aux banques n° 2001-12 du 4 Mai 2001.
o Loi n° 2001-65 du 10 juillet 2001, relative aux
établissements de crédit : article 20.
o Loi n° 2001-65 du 10 juillet 2001, relative aux
établissements de crédit : article 21.
Liste de tableaux
Tableau 1 : Bâle 1 & Bâle 2
.........................................................................19
Tableau 2 : composition Bâle 3
.....................................................................25
Tableau 3 : Notation et pondération de risque
.....................................................42
Tableau 4 : Les Ratios de concentration et de division des
risques ...............................58
Tableau 5 : descriptions de variables
................................................................65
Tableau 6 : statistiques descriptives de variables
.................................................67
Tableau 7 : matrice de corrélation
................................................................69
Tableau 8 : A) Test d'effet individuel de
l'équation 1 (Capital)................................70
B) Test d'effet individuel de
l'équation 2 (Risque)................................71
Tableau 9: A) Test Hausman d'équation 1
(capital)..............................................72
B) Test Hausmand'équation 2
(Risque) ............................................72
Tableau 10: A) Test-Wald équation 1
.............................................................73
B) Test- Wald équation 2
........................................................... 73
Tableau 11: A) Effet fixe pour équation 1
(Capital)..............................................74
B) Effet fixe pour 2quation 2 (Risque)
...........................................75
Tableau 12: méthode de moindres carrés ordinaires
à troisième stage .........................76
Tableau 13 : synthèse des
résultats...................................................................78
Tables de matières
Introduction
générale ...................................................................1
Chapitre
premier :généralités sur la réglementation
& le capital de
banque.......................................................................................3
Introduction................................................................................ 4
Section I : la structure de
capital...........................................................5
I) Les fonds propres
réglementaires......................................................5
1) Fonds propres de
base.....................................................................5
2) Les fonds propres
réglementaires.........................................................6
A) La dette
subordonnée......................................................................6
B) Les autres éléments de fonds propres
complémentaires .......................................7
3) Les éléments de décompte de fonds
propres......................................................8
II) Les dépôts et les autres sources
financières...................................................9
Section II : la nécessité de
réglementation de system bancaire .............................9
I) L'historique de la réglementation du système
bancaire internationale......................10
II) Pourquoi on réglemente le système
bancaire........................................ ......12
1) l'harmonisation de réglementation de
compétition mondiale..................... ..........13
2) L'actualisation du fonctionnement des
établissements bancaires..........................13
3) L'amélioration de sécurité
bancaire...............................................................14
4) Renforcement des relations avec le
client......................................................14
Section III : La réglementation internationale de
l'activité bancaire......................15
I) Les réglementations prudentielles
internationales .........................................16
1) L'accord de Bâle
1..................................................................................16
A) Fonds
propres................................................................. ......................16
B) Ratio
Cooke..................................................................... ...................16
1- Principe ratio
Cooke...............................................................................
17
2- Principe de
calcul.....................................................................................17
a)
Numérateur...........................................................................................17
b)
Dénominateur........................................................................................17
3- Faiblesses de Bâle
1.................................................................................18
2) L'accord de Bâle
2....................................................................................18
A) Structure de Bâle
2..................................................................................18
1- Pilier 1 : exigences minimum de fonds
propres................................................19
2- Pilier 2 : surveillance
prudentielle.................................................................20
3- Pilier 3 : La discipline de
marché..................................................................20
B) Insuffisance de Bâle
2..............................................................................
20
3) L'accord de Bâle
3..................................................................................21
A) Les clés principales de Bâle
3.....................................................................22
B) Les grandes mesures de Bâle
3....................................................................22
1- Fonds propres d'une meilleure
qualité...........................................................22
2- Fonds propres à niveau plus
élevé.................................................................22
3- Effet
levier ..............................................................................
.............23
4- Meilleur gestion de
liquidité......................................................... ..............23
a) Liquidité à long
terme...............................................................................23
b) Liquidité à court
terme..............................................................................24
5- Couverture contre le risque
systémique..........................................................24
Conclusion............................................................................................ ...26
Chapitre deuxième : les études
théoriques et empiriques sur la relation entre le capital
réglementaire et la prise de risque
bancaire ..................27
Introduction.....................................................................................28
Section I : les justifications de la réglementation de
capital................................29
I) Protection de
déposants......................................................................29
1) Problème
d'agence................................................................................29
A) L'aléa
moral........................................................................................29
B) Sélection
adverse...................................................................................30
2) Problème d'agence entre assurance de
dépôts et la banque................................30
II) Empêcher l'infection de faillite
bancaire...................................................31
1) Définition de risque
systémique..................................................................31
2) La justification de réglementation à
l'égard de risque ........................................31
III) L'imperfection de
marché...................................................... .............32
Section II : les risques bancaires pris en compte dans
la réglementation de
capital...........................................................................................................................33
I) Les différentes approches théoriques
.......................................................33
1) L'approche rigide de ratio Cooke du Bâle
1.....................................................33
· Les approches flexibles : modèles, value
and risk , le precommitment approach.......34
2) L'approche retenue par le Bâle
II............................................... .................35
A) Le risque de
crédit...................................................................................35
1- L'approche standard
...............................................................................36
2- L'approche de notations interne
..................................................................37
3- Risque de crédit attaché à
l'activité de
titrisation..............................................37
B) Le risque de marché
.................................................................................38
1- L'approche standard
.................................................................................38
a) Risque de taux d'intérêt
...........................................................................38
b) Risque de position sur le risque de propriété
....................................................39
c) Le risque de change
................................................................................39
d) Le risque sur produit de
base......................................................................39
2- L'approche par les modèles internes
............................................................40
C) Le risque opérationnel
............................................................................40
Section III : l'impact de la réglementation de
capital sur la prise de risque
bancaire............................................................................................42
I) La banque comme étant un gestionnaire de
portefeuille.................................42
II) Approche en termes
d'incitation............................................................45
1) La banque en tant qu'un contrôleur de risque
d'aléa moral..................................45
2) Le contrôle de sélection
adverse.................................................................47
III) L'impact de pression réglementaire sur la
capitalisation et la prise de risque
bancaire........................................................................................48
Conclusion................................................................................52
Chapitre troisième : l'investigation
empirique de l'impact de la rpession réglementaire sur le capital et le
risque ............................................53
Introduction................................................................................54
Section 1 :l'évolution la
réglementation prudentielle en Tunisie ........................55
I) Les objectifs de la réglementation
............................................................55
II) Le contenu de normes prudentielles
..........................................................56
1) Normes de surveillance
.............................................................................56
2) Normes de liquidité
..................................................................................57
3) Normes de division de risque
.......................................................................57
III) L'historique de la surveillance en Tunisie
...................................................59
IV) L'évolution de la réglementation
..............................................................60
Section 2 : méthodologie de
recherche........................................................63
I) Description de l'échantillon et le choix de
période d'étude, collecte de
données..........................................................................................63
1) l'objectif et les
échantillons........................................................................63
2) choix de support de collecte de données
..........................................................63
II) Définitions et mesure de variables
...........................................................64
1) Les variables
indépendantes........................................................................64
2) Les variables explicatives
..........................................................................64
3) Les modèles à estimer
.............................................................................65
Section3 : Présentation, analyse et
interprétation de résultats .............................67
I) Analyse descriptive de variables
..............................................................67
1) Statistiques
descriptives.............................................................................67
2) Présentation de matrice de
corrélation.............................................................68
II) Les méthodes
d'estimation.....................................................................69
1) Test de normalité de résidus
.......................................................................70
2) Test d'existence d'effet individuelle
.............................................................70
3) Test Hausman
1987..................................................................................71
4) Test -
Wald...........................................................................................73
III) Présentations et interprétations des
résultats d'estimation.................................74
1) Présentations et interprétations des
résultats d'estimation : effet fixe ........................74
A) Modèle (1) CAPITAL
...............................................................................74
B) Modèle (2) RISQUE
.................................................................................75
2) Présentations et interprétions de
résultats des résultats d'estimation : méthodes de
moindres carrés ordinaires à troisième stage
.....................................................76
Conclusion
......................................................................................79
Conclusion générale
...........................................................................80
Bibliographie
.....................................................................................82
Listes de
tableaux................................................................................88
Les Annexes
Statistique descriptive
|
|
CAPITAL
|
RISQUE
|
ROA
|
LIQUIDITE
|
TAILLE
|
PREG
|
|
Mean
|
0.082529
|
0.048396
|
0.007187
|
0.780207
|
22.15657
|
0.533333
|
|
Median
|
0.080068
|
0.045605
|
0.008244
|
0.740043
|
22.18983
|
1.000000
|
|
Maximum
|
0.174818
|
0.136056
|
0.080462
|
6.789728
|
22.90179
|
1.000000
|
|
Minimum
|
-0.016225
|
0.002539
|
-0.102750
|
0.000605
|
21.26270
|
0.000000
|
|
Std. Dev.
|
0.036138
|
0.029841
|
0.018628
|
0.651111
|
0.433997
|
0.501683
|
|
Skewness
|
0.339102
|
0.548137
|
-2.891032
|
8.857138
|
-0.284263
|
-0.133631
|
|
Kurtosis
|
4.693426
|
3.352504
|
22.55650
|
82.47825
|
2.209362
|
1.017857
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Jarque-Bera
|
12.47870
|
4.972782
|
1559.584
|
24864.70
|
3.556233
|
15.00120
|
|
Probability
|
0.001951
|
0.083210
|
0.000000
|
0.000000
|
0.168956
|
0.000553
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Sum
|
7.427642
|
4.355679
|
0.646830
|
70.21863
|
1994.091
|
48.00000
|
|
Sum Sq. Dev.
|
0.116228
|
0.079251
|
0.030884
|
37.73111
|
16.76346
|
22.40000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Observations
|
90
|
90
|
90
|
90
|
90
|
90
|
Matrice de corrélation
|
CAPITAL
|
RISQUE
|
TAILLE
|
REGU
|
ROA
|
LIQUIDITE
|
|
CAPITAL
|
1
|
0.0002995528245413064
|
0.535083130299968
|
0.6779788138913488
|
0.03345166374378985
|
0.2261697298012243
|
|
RISQUE
|
0.0002995528245413064
|
1
|
-0.649058445446474
|
0.06628450446616599
|
-0.4332055199565111
|
-0.7910893164069402
|
|
TAILLE
|
0.535083130299968
|
-0.649058445446474
|
1
|
0.2351753510857071
|
0.07485283814549441
|
0.7324800991317835
|
|
REGU
|
0.6779788138913488
|
0.06628450446616599
|
0.2351753510857071
|
1
|
0.196717159857015
|
0.0398546191439045
|
|
ROA
|
0.03345166374378985
|
-0.4332055199565111
|
0.07485283814549441
|
0.196717159857015
|
1
|
0.1183634740928553
|
|
LIQUIDITE
|
0.2261697298012243
|
-0.7910893164069402
|
0.7324800991317835
|
0.0398546191439045
|
0.1183634740928553
|
1
|
Méthode : Moindres Carrés
Ordinaires (MCO)
§ CAPITAL
|
Dependent Variable: CAPITAL
|
|
|
|
Method: Panel Least Squares
|
|
|
|
Date: 09/25/16 Time: 00:00
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Periods included: 10
|
|
|
|
Cross-sections included: 9
|
|
|
|
Total panel (balanced) observations: 90
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Variable
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C
|
-0.404630
|
0.062986
|
-6.424130
|
0.0000
|
|
REGU
|
0.013719
|
0.002179
|
6.297348
|
0.0000
|
|
ROA
|
0.914004
|
0.488352
|
1.871608
|
0.0647
|
|
LIQUIDITE
|
0.009252
|
0.006046
|
1.530228
|
0.1297
|
|
TAILLE
|
0.019803
|
0.002714
|
7.296591
|
0.0000
|
|
RISQUE
|
0.833533
|
0.172074
|
4.844049
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.715390
|
Mean dependent var
|
0.091227
|
|
Adjusted R-squared
|
0.698449
|
S.D. dependent var
|
0.009509
|
|
S.E. of regression
|
0.005222
|
Akaike info criterion
|
-7.607705
|
|
Sum squared resid
|
0.002290
|
Schwarz criterion
|
-7.441051
|
|
Log likelihood
|
348.3467
|
Hannan-Quinn criter.
|
-7.540500
|
|
F-statistic
|
42.22812
|
Durbin-Watson stat
|
2.060818
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
§ RISQUE
|
Dependent Variable: RISQUE
|
|
|
|
Method: Panel Least Squares
|
|
|
|
Date: 09/25/16 Time: 00:02
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Periods included: 10
|
|
|
|
Cross-sections included: 9
|
|
|
|
Total panel (balanced) observations: 90
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Variable
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C
|
0.253786
|
0.033054
|
7.677854
|
0.0000
|
|
REGU
|
0.000632
|
0.001480
|
0.427041
|
0.6704
|
|
ROA
|
-1.675179
|
0.211348
|
-7.926149
|
0.0000
|
|
LIQUIDITE
|
-0.019960
|
0.002658
|
-7.509033
|
0.0000
|
|
TAILLE
|
-0.009536
|
0.001643
|
-5.803843
|
0.0000
|
|
CAPITAL
|
0.261956
|
0.054078
|
4.844049
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.843087
|
Mean dependent var
|
0.040955
|
|
Adjusted R-squared
|
0.833747
|
S.D. dependent var
|
0.007179
|
|
S.E. of regression
|
0.002927
|
Akaike info criterion
|
-8.765201
|
|
Sum squared resid
|
0.000720
|
Schwarz criterion
|
-8.598547
|
|
Log likelihood
|
400.4341
|
Hannan-Quinn criter.
|
-8.697997
|
|
F-statistic
|
90.26588
|
Durbin-Watson stat
|
1.640869
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test Hausman
§ CAPITAL
|
Correlated Random Effects - Hausman Test
|
|
|
Equation: Untitled
|
|
|
|
Test cross-section random effects
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test Summary
|
Chi-Sq. Statistic
|
Chi-Sq. d.f.
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cross-section random
|
0.000000
|
5
|
1.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
* Cross-section test variance is invalid. Hausman statistic set
to zero.
|
|
** WARNING: estimated cross-section random effects variance is
zero.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
§ RISQUE
|
Correlated Random Effects - Hausman Test
|
|
|
Equation: Untitled
|
|
|
|
Test cross-section random effects
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test Summary
|
Chi-Sq. Statistic
|
Chi-Sq. d.f.
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cross-section random
|
0.000000
|
5
|
1.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
* Cross-section test variance is invalid. Hausman statistic set
to zero.
|
|
** WARNING: estimated cross-section random effects variance is
zero.
|
|
|
|
|
|
Méthode : Moindres Carrés
Ordinaires Regroupés (MCOR) (Pooled OLS)
§ CAPITAL
|
Dependent Variable: CAPITAL
|
|
|
|
Method: Pooled Least Squares
|
|
|
|
Date: 09/06/16 Time: 17:30
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Included observations: 90
|
|
|
|
Cross-sections included: 7
|
|
|
|
Total pool (balanced) observations: 630
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Variable
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C
|
-0.404630
|
0.023110
|
-17.50923
|
0.0000
|
|
REGU
|
0.013719
|
0.000799
|
17.16368
|
0.0000
|
|
ROA
|
0.914004
|
0.179176
|
5.101144
|
0.0000
|
|
LIQUIDITE
|
0.009252
|
0.002218
|
4.170699
|
0.0000
|
|
TAILLE
|
0.019803
|
0.000996
|
19.88716
|
0.0000
|
|
RISQUE
|
0.833533
|
0.063134
|
13.20265
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.715390
|
Mean dependent var
|
0.091227
|
|
Adjusted R-squared
|
0.713109
|
S.D. dependent var
|
0.009463
|
|
S.E. of regression
|
0.005069
|
Akaike info criterion
|
-7.721990
|
|
Sum squared resid
|
0.016032
|
Schwarz criterion
|
-7.679650
|
|
Log likelihood
|
2438.427
|
Hannan-Quinn criter.
|
-7.705544
|
|
F-statistic
|
313.6946
|
Durbin-Watson stat
|
1.906781
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
§ RISQUE
|
Dependent Variable: RISQUE
|
|
|
|
Method: Pooled Least Squares
|
|
|
|
Date: 09/06/16 Time: 17:53
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Included observations: 90
|
|
|
|
Cross-sections included: 7
|
|
|
|
Total pool (balanced) observations: 630
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Variable
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
ROA
|
-1.675179
|
0.077544
|
-21.60304
|
0.0000
|
|
LIQUIDITE
|
-0.019960
|
0.000975
|
-20.46618
|
0.0000
|
|
CAPITAL
|
0.261956
|
0.019841
|
13.20265
|
0.0000
|
|
TAILLE
|
-0.009536
|
0.000603
|
-15.81861
|
0.0000
|
|
REGU
|
0.000632
|
0.000543
|
1.163918
|
0.2449
|
|
C
|
0.253786
|
0.012128
|
20.92630
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.843087
|
Mean dependent var
|
0.040955
|
|
Adjusted R-squared
|
0.841830
|
S.D. dependent var
|
0.007145
|
|
S.E. of regression
|
0.002842
|
Akaike info criterion
|
-8.879487
|
|
Sum squared resid
|
0.005038
|
Schwarz criterion
|
-8.837147
|
|
Log likelihood
|
2803.038
|
Hannan-Quinn criter.
|
-8.863041
|
|
F-statistic
|
670.5465
|
Durbin-Watson stat
|
1.511988
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Méthode : Moindres Carrés
Ordinaires à deuxième stage (MCO2)
§ CAPITAL
|
Dependent Variable: CAPITAL
|
|
|
|
Method: Panel Two-Stage Least Squares
|
|
|
Date: 09/07/16 Time: 01:48
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Periods included: 9
|
|
|
|
Cross-sections included: 9
|
|
|
|
Total panel (balanced) observations: 81
|
|
|
Instrument specification: C RISQUE(-1) LIQUIDITE TAILLE REGU
ROA
|
|
Constant added to instrument list
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Variable
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C
|
0.192682
|
0.035364
|
5.448503
|
0.0000
|
|
REGU
|
0.010609
|
0.000860
|
12.33424
|
0.0000
|
|
ROA
|
-0.131544
|
0.151850
|
-0.866277
|
0.3894
|
|
LIQUIDITE
|
0.131917
|
0.005581
|
23.63835
|
0.0000
|
|
TAILLE
|
-0.006943
|
0.001599
|
-4.342386
|
0.0000
|
|
RISQUE(-1)
|
-0.764351
|
0.049706
|
-15.37734
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Effects Specification
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cross-section fixed (dummy variables)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.968698
|
Mean dependent var
|
0.091157
|
|
Adjusted R-squared
|
0.962624
|
S.D. dependent var
|
0.010027
|
|
S.E. of regression
|
0.001938
|
Sum squared resid
|
0.000252
|
|
F-statistic
|
159.4953
|
Durbin-Watson stat
|
2.262927
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
Second-Stage SSR
|
0.000252
|
|
Instrument rank
|
14
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
§ RISQUE
|
Dependent Variable: RISQUE
|
|
|
|
Method: Panel Tow-stage Least Squares
|
|
|
|
Date: 09/06/16 Time: 17:56
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Periods included: 9
|
|
|
|
Cross-sections included: 9
|
|
|
|
Total panel (balanced) observations: 81
|
|
|
RISQUE= C(1) +C(2)*CAPITAL(-1)+C(3)*TAILLE
+C(4)*LIQUIDITE+C(5)
|
|
*ROA
+C(6)*REGU
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C(1)
|
0.175767
|
0.025865
|
6.795490
|
0.0000
|
|
C(2)
|
-0.082373
|
0.057129
|
-1.441870
|
0.1535
|
|
C(3)
|
-0.005908
|
0.001324
|
-4.462781
|
0.0000
|
|
C(4)
|
0.030231
|
0.006275
|
4.817857
|
0.0000
|
|
C(5)
|
-1.638932
|
0.306702
|
-5.343723
|
0.0000
|
|
C(6)
|
0.001021
|
0.001115
|
0.915708
|
0.3628
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.585526
|
Mean dependent var
|
0.038871
|
|
Adjusted R-squared
|
0.557894
|
S.D. dependent var
|
0.003655
|
|
S.E. of regression
|
0.002430
|
Akaike info criterion
|
-9.130509
|
|
Sum squared resid
|
0.000443
|
Schwarz criterion
|
-8.953142
|
|
Log likelihood
|
375.7856
|
Hannan-Quinn criter.
|
-9.059347
|
|
F-statistic
|
21.19043
|
Durbin-Watson stat
|
2.253855
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test-WALD
§ CAPITAL
|
Wald Test:
|
|
|
|
Equation: Untitled
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test Statistic
|
Value
|
df
|
Probability
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
t-statistic
|
13.04985
|
75
|
0.0000
|
|
F-statistic
|
170.2986
|
(1, 75)
|
0.0000
|
|
Chi-square
|
170.2986
|
1
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Null Hypothesis: C(6)=0
|
|
|
Null Hypothesis Summary:
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Normalized Restriction (= 0)
|
Value
|
Std. Err.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C(6)
|
0.010609
|
0.000813
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Restrictions are linear in coefficients.
|
§ RISQUE
|
Wald Test:
|
|
|
|
Equation: Untitled
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Test Statistic
|
Value
|
Df
|
Probability
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
t-statistic
|
0.915708
|
75
|
0.3628
|
|
F-statistic
|
0.838522
|
(1, 75)
|
0.3628
|
|
Chi-square
|
0.838522
|
1
|
0.3598
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Null Hypothesis: C(6)=0
|
|
|
Null Hypothesis Summary:
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Normalized Restriction (= 0)
|
Value
|
Std. Err.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C(6)
|
0.001021
|
0.001115
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Restrictions are linear in coefficients.
|
Méthode : Effet Fixe
§ CAPITAL
|
Dependent Variable: CAPITAL
|
|
|
|
Method: Panel Least Squares
|
|
|
|
Date: 09/06/16 Time: 17:51
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Periods included: 9
|
|
|
|
Cross-sections included: 9
|
|
|
|
Total panel (balanced) observations: 81
|
|
|
CAPITAL= C(1)+ C(2)*RISQUE(-1)+ C(3)*ROA+C(4)*TAILLE+ C(5)
|
|
*LIQUIDITE+C(6)*REGU
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C(1)
|
0.192682
|
0.035364
|
5.448503
|
0.0000
|
|
C(2)
|
-0.764351
|
0.049706
|
-15.37734
|
0.0000
|
|
C(3)
|
-0.131544
|
0.151850
|
-0.866277
|
0.3894
|
|
C(4)
|
-0.006943
|
0.001599
|
-4.342386
|
0.0000
|
|
C(5)
|
0.131917
|
0.005581
|
23.63835
|
0.0000
|
|
C(6)
|
0.010609
|
0.000860
|
12.33424
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Effects Specification
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cross-section fixed (dummy variables)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.968698
|
Mean dependent var
|
0.091157
|
|
Adjusted R-squared
|
0.962624
|
S.D. dependent var
|
0.010027
|
|
S.E. of regression
|
0.001938
|
Akaike info criterion
|
-9.497920
|
|
Sum squared resid
|
0.000252
|
Schwarz criterion
|
-9.084065
|
|
Log likelihood
|
398.6658
|
Hannan-Quinn criter.
|
-9.331876
|
|
F-statistic
|
159.4953
|
Durbin-Watson stat
|
2.262927
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
§ RISQUE
|
Dependent Variable: RISQUE
|
|
|
|
Method: Panel Least Squares
|
|
|
|
Date: 09/06/16 Time: 17:58
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Periods included: 9
|
|
|
|
Cross-sections included: 9
|
|
|
|
Total panel (balanced) observations: 81
|
|
|
RISQUE= C(1) +C(2)*CAPITAL(-1)+C(3)*TAILLE
+C(4)*LIQUIDITE+C(5)
|
|
*ROA
+C(6)*REGU
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C(1)
|
0.175767
|
0.027366
|
6.422846
|
0.0000
|
|
C(2)
|
-0.082373
|
0.060444
|
-1.362803
|
0.1775
|
|
C(3)
|
-0.005908
|
0.001401
|
-4.218056
|
0.0001
|
|
C(4)
|
0.030231
|
0.006639
|
4.553661
|
0.0000
|
|
C(5)
|
-1.638932
|
0.324497
|
-5.050690
|
0.0000
|
|
C(6)
|
0.001021
|
0.001179
|
0.865494
|
0.3899
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Effects Specification
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cross-section fixed (dummy variables)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
R-squared
|
0.585526
|
Mean dependent var
|
0.038871
|
|
Adjusted R-squared
|
0.505105
|
S.D. dependent var
|
0.003655
|
|
S.E. of regression
|
0.002571
|
Akaike info criterion
|
-8.932978
|
|
Sum squared resid
|
0.000443
|
Schwarz criterion
|
-8.519122
|
|
Log likelihood
|
375.7856
|
Hannan-Quinn criter.
|
-8.766933
|
|
F-statistic
|
7.280814
|
Durbin-Watson stat
|
2.253855
|
|
Prob(F-statistic)
|
0.000000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Méthode : Moindres Carrés
Ordinaires à troisième stage : (MCO3) SUR
§ CAPITAL
|
System: UNTITLED
|
|
|
|
Estimation Method: Three-Stage Least Squares
|
|
|
Date: 09/18/16 Time: 21:34
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Included observations: 90
|
|
|
|
Total system (balanced) observations 90
|
|
|
Linear estimation after one-step weighting matrix
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C(1)
|
-0.404630
|
0.060850
|
-6.649606
|
0.0000
|
|
C(2)
|
0.019803
|
0.002622
|
7.552690
|
0.0000
|
|
C(3)
|
0.013719
|
0.002105
|
6.518375
|
0.0000
|
|
C(4)
|
0.914004
|
0.471793
|
1.937299
|
0.0561
|
|
C(5)
|
0.009252
|
0.005841
|
1.583937
|
0.1170
|
|
C(6)
|
0.833533
|
0.166239
|
5.014067
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Determinant residual covariance
|
2.54E-05
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Equation: CAPITAL = C(1) + C(2)*TAILLE + C(3)*REGU + C(4)*ROA +
C(5)
|
|
*LIQUIDITE +
C(6)*RISQUE
|
|
|
Instruments: CAPITAL C TAILLE REGU ROA LIQUIDITE RISQUE
|
|
Observations: 90
|
|
|
|
R-squared
|
0.715390
|
Mean dependent var
|
0.091227
|
|
Adjusted R-squared
|
0.698449
|
S.D. dependent var
|
0.009509
|
|
S.E. of regression
|
0.005222
|
Sum squared resid
|
0.002290
|
|
Durbin-Watson stat
|
1.888621
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
§ RISQUE
|
System: UNTITLED
|
|
|
|
Estimation Method: Three-Stage Least Squares
|
|
|
Date: 09/18/16 Time: 21:36
|
|
|
|
Sample: 1 90
|
|
|
|
|
Included observations: 90
|
|
|
|
Total system (balanced) observations 90
|
|
|
Linear estimation after one-step weighting matrix
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Coefficient
|
Std. Error
|
t-Statistic
|
Prob.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
C(1)
|
0.253786
|
0.031934
|
7.947334
|
0.0000
|
|
C(2)
|
-0.009536
|
0.001587
|
-6.007548
|
0.0000
|
|
C(3)
|
0.000632
|
0.001430
|
0.442030
|
0.6596
|
|
C(4)
|
-1.675179
|
0.204182
|
-8.204344
|
0.0000
|
|
C(5)
|
-0.019960
|
0.002568
|
-7.772588
|
0.0000
|
|
C(6)
|
0.261956
|
0.052244
|
5.014067
|
0.0000
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Determinant residual covariance
|
8.00E-06
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Equation: RISQUE = C(1) + C(2)*TAILLE + C(3)*REGU + C(4)*ROA +
C(5)
|
|
*LIQUIDITE +
C(6)*CAPITAL
|
|
|
Instruments: RISQUE C TAILLE REGU ROA LIQUIDITE CAPITAL
|
|
Observations: 90
|
|
|
|
R-squared
|
0.843087
|
Mean dependent var
|
0.040955
|
|
Adjusted R-squared
|
0.833747
|
S.D. dependent var
|
0.007179
|
|
S.E. of regression
|
0.002927
|
Sum squared resid
|
0.000720
|
|
Durbin-Watson stat
|
1.497588
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|