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Les anti-inflammatoires non stéroà¯diens (AINS)

( Télécharger le fichier original )
par Sofiane, Karima, Iness BEKKAI, ALLEL, ABADI
Université Badji Mokhtar de Annaba - Licence en biochimie appliquée 2009
  

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Présenté par :

BEKKAI Sofiane ABADI Iness ALLEL Karima

Encadrés par :

Mme AOUACHERI .W

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET
DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

FACULTE DES SCIENCES
DEPARTEMENT DE BIOCHIMIE

Mémoire de fin d'étude
En vue de l'Obtention du Diplôme de licence (L.M.D)
Option : Biochimie

Sommaire :

Introduction~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~.01 Premier chapitre : les anti-inflammatoires non stéroidiens (AINS)

1. Généralités sur l'inflammation 02

2 .Définition des AINS............................................................02

3. Classification des AINS : 03

3-1 Anti-inflammatoires indoliques 03

3-2 Anti-inflammatoires oxicams 03

3-3 Anti-inflammatoires arycarboxyliques 03

3-4 Anti-inflammatoires anthanilique (fénamates) 03

3-5 Anti-inflammatoires pyrazolés..................................... 03

3-6 Anti-inflammatoires salicylés 04

3-7 Anti-inflammatoires propioniques 04

3-8 Groupe dit des « coxibls »........................................... 04

4. Mode d'action des AINS 04

5. Etude pharmacologique des AINS : 05

5-1 Propriétés pharmacologiques des AINS............................ 05

5-1-1 Action antipyrétique 05

5-1-2 Action antalgique. ................................................. 06

5-1-3 Action anti-inflammatoire 06

5-1-4 Action antiagrégante

5-1-5 Action sur le métabolisme de l'acide urique 06

5-2 Pharmacocinétique des AINS 06

5-2-1 Voie d'administration 06

5-2-2 Distribution 06

5-2-3 Demi vie d'élimination plasmatiques 07

5-2-4 Métabolisme et élimination........................................ 07

5-3 Posologie des AINS.................................................... 07

5-4 Indications thérapeutiques des AINS 08

5-5 Effets indésirables des AINS 08

5-6 Interactions médicamenteuses........................................ 09

6. Effets toxiques des AINS................................................. 10

Deuxième chapitre : Exemple d'un AINS : voltarène

1. définition et mode d'action du voltarène 11

2. pharmacocinétique du voltarène ........................................... 11

2-1 Absorption du voltaréne 11

2-2 Distribution du voltaréne 11

2-3 Demi-vie d'élimination plasmatique 12

2-4 Métabolisme et élimination 12

3. Posologie et indication thérapeutique du voltarène 12

4.Toxicité du voltarène 12

4-1 Mécanisme de toxicité 12

4-2 Dose toxique 13

4-3 Signes cliniques de l'intoxication 14

4-3-1 Toxicité digestive 14

4-3-2 Toxicité hépatique 14

4-3-3 Toxicité colorectale~~~~~~~~~~~~~~~~~.14

4-3-4 Toxicité rénale 14

4-3-5 Toxicité cardiovasculaire. 14

4-3-6 Entéropathie infraclinique 14

4-3-7 Entéropathie compliquée 14

4-3-8 Complication rénales 14

4-3-9 Effets cutanés....................................................... 14

4-3-10 Effets sur le système nerveux et les organes sensoriels..........14 4-4 Diagnostic et traitement de l'intoxication..................................14 Conclusion .

Résumé

Références bibliographiques

Introduction :

L'inflammation ou réaction inflammatoire est la réponse des tissus vivants, vascularisés, à une agression. Ce processus comprend des phénomènes généraux, exprimés biologiquement par le syndrome inflammatoire et cliniquement de façon variable, le plus souvent par de la

fièvre et éventuellement une altération de l'état général et des phénomènes locaux l'inflammation se déroule dans le tissu conjonctif vascularisé. Les tissus dépourvus de

vaisseaux (cartilage, cornée) sont incapables de développer une réaction inflammatoire complète. Les tissus épithéliaux n'ont pas de rôle actif dans le déroulement de la réaction inflammatoire mais ils peuvent être altérés par l'agression qui déclenche l'inflammation puis être réparés au cours de la phase terminale de l'inflammation.

La recherche a fait des progrès importants en introduisant des remèdes à ces différentes inflammations : Les anti-inflammatoires (1).

Il existe des preuves intrigantes, bien que non formelles, selon lesquelles les personnes qui prennent régulièrement des agents anti-inflammatoires contre le rhumatisme et autres problèmes diminuent le risque de développer la maladie d'Alzheimer. On prétend également que les cannabinoides (substances dérivées du cannabis) auraient des effets antiinflammatoires et autres effets bénéfiques pour la maladie d'Alzheimer, mais pour l'heure, les dangers potentiels associés à leurs actions sur le système nerveux en rendent l'utilisation problématique (2). C'est cette considération qui a guidé le choix de notre travail sur les antiinflammatoires non stéroïdiens (AINS) qui font l'objet de notre thème de recherche.

1. Généralités sur l'inflammation :

L'inflammation est une réaction de l'organisme à une irritation d'origine

diverse : infection, traumatisme mécanique, traumatisme chimique, trouble métabolique, brûlure, irradiation. On distingue les inflammations primaires et secondaires. Les inflammation primaires ont une cause immédiate localisée, les inflammation secondaires sont des réactions systémiques qui se developpent à distance (3).

La réaction inflammatoire se caractérise par la douleur, chaleur et oèdeme (4). Elle comprend trois étapes principales :

La phase vasculaire avec dilatation et perméabilité des vaisseaux et libération de facteurs chimiotactiques.

La phase cellulaire marquée par un afflux de polynucléaires et macrophages, une libération d'enzymes lysosomiales et la phagocytose, une production de lymphokines.

La phase de régénération et de cicatrisation correspondant à la synthèse de collagène par les fibroblastes (5).

Les phospholipides de membranes cellulaires peuvent donner naissance à deux groupes de substances impliquées dans l'inflammation : les eicosanoïdes et le facteur activant les plaquettes ( PAF) .

Les eicosanoïdes sont des composés chimiques à 20 atomes de C, comme l'acide arachidonique :

- Les uns ont une structure linéaire : les leucotriènes.

- Les autres ont une structure cyclique : les prostaglandines, les prostacyclines, les thromboxanes.

En réponse à une perturbation physique où chimique, il se produit une activation de la phospholipase A2 , qui hydrolyse les liaisons esters des phospholipides membranaires et libère des dérivés de l'acide arachidonique. Cet acide arachidonique, à son tour, est métabolisé selon deux voies possibles :

- celle de la lipo-oxygénase , qui le transforme en Leucotriènes ( LT) ;

- celle de la cyclo-oxygénase, qui le transforme en prostaglandines (PG).(6)

2. Définition des anti-inflammatoire non stéroïdiens (AINS) :

Les anti-inflammatoire non stéroïdiens (AINS) sont des médicaments symptomatiques capables de s'opposer au processus inflammatoire , quelle qu'en soit la cause ( mécanisme, chimique , infectieuse, immunologique) ,ils agissent sur les signes locaux de l'inflammation :

rougeurs, chaleur, douleur et oedéme. En outre, tous les AINS possèdent à côté de leur action anti-inflammatoire, une action antalgique et antipyrétique. Les AINS se caractérisent par l'absence d'une structure chimique stéroïdienne, s'opposant en cela aux corticostéroïdes antiinflammatoires qui sont des glucocorticoïdes (5).

Les AINS appartiennent à diverses catégories mais sont tous capables de bloquer la formation de certaines substances comme les protaglandines, médiateurs chimiques nécessaires au développement de l'inflammation .Ils sont surtout éfficaces dans les phases aigues de l'inflammation et sont utilisés en rhumatologie, en urologie ( coliques néphrétiques), en gynécologie (règles douloureuses) (7).

3. Classification des AINS :

Les AINS sont regroupés en plusieurs familles chimiques qui possèdent certaines particularités (5).

3-1 Anti-inflammatoires indiques :

Le chef de file est l'indométacine, introduite en thérapeutique en 1963, pour le traitement chronique des affections rhumatismales (6).L'indométacine est un dérivé du 5- hydroxyindole doué de puissantes proprietés anti-inflammatoire (8). Elle empêche la synthèse des prostaglandines et antagonise leur action sur les fibres lisses (3).

3-2 Anti-inflammatoires oxicams :

L'exemple de cette classe est le piroxicam ( FELDENE) :cette classe d'AINS , lorsqu'elle a apparue sur le marché, laissait présumer qu'elle serait prometteuse et riche de dérivés nouveaux .

Des accidents sévères ( notamment cutanés , syndrome de Lyell ) ont entrainé le retrait volontaire du marché de deux spécialités (6).

3-3 Anti-inflammatoires arylcarboxyliques :

L'exemple de cette classe est le diclofénac (voltarène) ; c'est un dérivé proche chimiquement à la fois des cétones et des anthraniliques possède l'indication « traitement des manifestations fonctionnelles de l'arthrose » (6).

3-4 Anti-inflammatoires anthraniliques (fénamates ) :

L'exemple de cette classe est l'acide niflumique ( NIFLURIL) :ces dérivés constituent toute une série de substances analgésiques et antipyrétiques données de propriétés antiinflammatoires, les indications sont celles de la phénylbutazone, mais ces corps sont moins actifs (8). C'est une classe d'AINS peu différente des précédentes, donnant plutôt d'avantage d'incidents et d'accidents digestifs (6).

3-5 Anti-inflammatoire pyrazolés :

L'exemple de cette classe est la phénylbutazone(BUTAZOLIDINE).

Ce groupe d'AINS est, après l'aspirine, l'anciennement connu et utiisé (la phénylbutazone a été introduite en thérapeutique en 1949, en raison des accidents très sévères notamment sanguine (agranulocytoses, aplasies médullaires) observés lors de leur emplois. Les principaux sont l'antipyrine et l'amidopyrine, ce sont des antipyrétiques et des analgésiques dont le mode d'action est analogue à celui des salicylates (8).

3-6 Anti-inflammatoires salicylés :

L'exemple de cette classe est l'acide acétylsalicylique (ASPIRINE).

L'aspirine est probablement le médicament le plus utiisé et le plus vendu dans le monde. Il est le chef de file des anti-inflammatoires non stéroïdiens, le point est bien établi de son mode d'action et de son effet inhibiteur de la synthèse des prostaglandines (6).

3-7 Anti-inflammatoires propioniques :

Cette classe d'anti- inflammatoires est d'efficacité probablement moindre que les précédentes, mais, incontestablement sa tolérance est meilleure : ce fait explique la concurrence existante entre les diverses spécialités de ce groupe et aussi l'effort promotionnel intense que leur est consacré sur un marché de très grande vente(6). les dérivés de l'acide propionique ont montre des propriétés anti- inflammatoires et sont utilisé dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde (8).

3-8 Groupe dit des « coxibls »

Récemment en 2001 ont été mis sur le marché de nouveaux AINS

« coxibls »dont l'original est une action inhibitrice prédominante sur la cylo- oxygénase 2 qui est inductible des phénomènes inflammatoire (6).

Ces médicaments, en agissant seulement sur l'enzyme qui n'est pas impliqué dans les effets secondaires, gardant la même efficacité mais entraîneraient moins troubles digestifs que les AINS classiques (9).

4. Mode d'action des AINS :

Le mécanisme d'action commun de tous les AINS est la diminution de la production de prostaglandines du fait de l'inhibition de la cyclo-oxygénase (Cox) (5).(Voire figure1). La Cox est une protéine, une enzyme qui intervient au sommet d'une cascade de réaction aboutissant à la formation de substances impliquées dans :

- l'Inflammation.

- La fièvre.

- L'agrégation des plaquettes sanguine (à faible dose seulement).

- La protection de la muqueuse de l'estomac.

Cette Cox existe sous plusieurs formes dont chacune a ses spécificités

. Cox-1 est plutôt impliquée dans les phénomènes plaquettaires et stomacaux . Cox-2 est spécifiques de l'inflammation et de la fièvre

Ainsi, les AINS en provoquant l'inhibition des deux Cox entraînent une baisse des quantités de prostaglandines et de tromboxanes produites, et donc :

- Diminution de l'inflammation : action anti-inflammatoire.

- Diminution de la fièvre : action antipyrétique.

- Diminution da l'agrégation des plaquettes : action antiagrégante plaquettaire.

- Protection de l'estomac :action ulcérogène (9).

PHOSPHOLIPIDES MEMBRANAIRES

phospholipase

ACIDE ARACHIDONIQUE

 

-

lipo- oxygénase cyclo-oxygénase AINS

pfi2 prostaglandine tax2

LIPOXYNES

LEUCOTRIENE S

prostacyclines PGE2 ,PGF2,PGD2 thromoxanes

fig 1 : diminution de la production de prostaglandines par

inhibition de la cyclo - oxygénase (5).

5- Etude pharmacologique des AINS :

5-1 Propriétés pharmacologiques des AINS :

5-1-1 Action antipyrétique :

Les AINS diminuent la fièvre d'origine infectieuse, inflammatoire ou néoplasique, en s'opposant à la synthèse des prostaglandines PGE2 induites par les cytokines dans le centre de la thermorégulation qui est l'hypothalamus (5).Ils accroissent la déperdition de chaleur en provoquant la vasodilatation cutanée (8).

5-1-2 Action antalgique :

Cette action est surtout marquée pour les douleurs de l'appareil locomoteur : (ostéoarticulaires , musculaires , tendino-ligamentaires), les douleurs postopératoires , dentaires , les céphalées , les dysménorrhées , les coliques hépatiques ou néphrétiques (5).

5-1-3 Action anti- inflammatoire :

Cette action, très intriquée avec les deux précédentes, requiert des posologies plus élevées notamment avec l'aspirine et les dérivés propioniques (5).

5-1-4 Action antiagrégante :

L'aspirine est le produit qui allonge le plus nettement le temps de saignement en inhibant de façon irréversible la cyclo-oxygénase plaquettaire et de ce fait la synthèse de thromboxane (TXA2) (5).

5-1-5 Action sur le métabolisme de l'acide urique :

La plupart des AINS ne modifient pas le métabolisme de l'acide urique, seule la phénylbutazone et l'aspirine à des doses supérieures à 4g /j sont uricosuriques (5).

5-2 Pharmacocinétiques des AINS :

5-2-1 Voie d'administration (Absorption) :

- Voie orale : elle assure une résorption rapide et complète du principe actif au niveau gastrique, des artifices galéniques permettent une libération prolongée (LP) du produit dans la lumière intestinale ( VOLTARENE.LP ) ou combinent libération immédiate et progressive ( BL-PROFENID, CHRONO - IDOCID ).

- Voie rectale : les suppositoires sont résorbés plus lentement que les formes orales conventionnelles.

- Parentérale : il existe des préparations intramusculaires de plusieurs AINS (VOLTARENE , PROFENID,INDOCID , FELDENE ). Seul l'ASPIGIC peut être injecté par voie intraveineuse.

- Voie locale : des collyres, gels et pommades sont disponibles.

Les réactions systémiques restes possibles par passage plus ou moins important de l'AINS dans la circulation générale (5).

5-2-2 Distribution :

Les AINS sont fortement liées (75à95%) à l'albumine plasmatique, ce qui explique certaines interactions médicamenteuses avec d'autres médicaments à forte affinité pour les protéines plasmatique (antivitamineK, sulfamide hypoglycémiants) (5).

5-2-3 Demi-vie d'élimination plasmatiques :

Elle est très variable et conditionne la fréquence des prises . Ainsi on distingue les AINS à demi-vie (5):

- Courte : inférieure à 8 heures (salicylés).

- Moyenne : entre 10et 18 heures (diflunisal, sulindac , naproxènes).

- Longue : supérieure à 48 heures (oxicams, pyrazolés).

5-2-4 Métabolisme et élimination :

La plupart des AINS sont métabolisés par le foie et certains, qualifies de promédicaments ou prodrogues (fenbufène, sulindac) ne sont actifs qu'après cette transformation hépatique (5).Les AINS sont éliminés de l'organisme par biotransformation au niveau hépatique, le plus souvent consécutivement à une oxydation par les cytochromes p450 (10).

L'élimination des AINS peut entraîner certaines interactions avec d'autres médicaments lors de cette étape pharmacocinétique (5).

5-3 Posologie des AINS :

La posologie est efficace et variable d'un produit à l'autre et d'un sujet à l'autre. Elle doit être d'emblée forte, si l'on a affaire à une pathologie sévère. Une foie l'équilibre sanguin atteint, il faut diminuer les posologies afin d'éviter un surdosage surtout avec la phénylbutazone et les produits d'action prolongée (Voire tableau1) (5).

Tableau1 : La posologie des principaux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (4).

Classe chimique

Posologie adulte

Indoliques

Indométacine

50à150 mg / jour

pyrazolés

Phénylbutazone

300mg/j maxi 600mg/j

Oxicams

piroxicam

20mg/j ne pas dépasser40mg / j

méloxicam

7.5mg / j

Acide arylacétique

Diclofinac

75à 150 mg /j

Etodolac

400à 600 mg /j

Acide aryl - propionique

Fenbufène

600à900mg / j

Kétoprofène

150à 300 mg / j

Naproxène

500mg à 1 g / j

Acide anthranilique

Acide niflumique

500à 750 mg/ j

5-4 Indications thérapeutiques des AINS :

Les AINS sont utilisés :

· En traitement de longue durée dans les rhumatismes inflammatoires chroniques (polyarthrite rhumatoïde) et les arthroses douloureuses (4).

· En traitement de courte durée :

- Poussées douloureuses de l'arthrose.

- Affections abarticulaires (tendinites, lombalgies, périarthrite).

- Arthrites microcristallines (goutte) (2).

- En traumatologie.

- En urologie (cohique néphrétique).

- En gynécologie (dysménorrhée) (4).

- Traitement adjuvant des manifestations inflammatoires en ORL et en stomatologie (5).

- Cancérologie : douleur, hypercalcémies.

- Cardiovasculaire : prévention d'accidents ischémiques (2).

5-5 Effets indésirables des AINS :

Les AINS présentent, à des degrés divers, les mémes risques d'effets indésirables, quelle que soit la voie d'administration (11) :

· Troubles gastroduodénaux :

- Nausées, diarrhée, douleurs épigastriques.

- Ulcère gastroduodénal.

- Hémorragie digestive.

· Réaction d'hypersensibiité :

- Cutanées : rash, urticaire, aggravation d'urticaire chronique, prurit.

- Générales : anaphylaxie (notamment chez les sujets présentant une allergie à l'aspirine),oedème de Quincke , vascularité (11).

· Troubles du SNC : Céphalées, insomnie, vertiges, malaise (11).

· Troubles cutanés : Rares cas de photosensibilisation, érythème polymorphe, dermatoses bulleuses, syndrome de Stevens Johnson, syndrome de Lyell (11).

· Complications hématologiques : Neutropénie, thrombopénie et plus rarement agranulocytose aigüe, poncytopéne (5).

· Troubles rénaux : Insuffisance rénale fonctionnelle, néphrites interstitielles aiguës (5).

· Réactions hépatiques : Une simple élévation transaminases peut être constatée (2).

5-6 Intéractions médicamenteuses des AINS : ( Voire tableau 2)

Tableau 2 : Intéractions médicamenteuses des AINS (5)

Interactions

Effets

Interactions majeurs (associations contre indiquées ou déconseillées )

 

- Anticoagulants ( AVK et héparine) et ticlopidine (TICLID )

- Augmentation du risque hémorragique

- Méthotrexate

- Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrescate ; cette interaction est surtout marquée avec les pyrazolés et les salicylés.

- Dispositif intra-utérin

- Diminution d'efficacité contraceptive

- Lithium

- Risque d'augmentation de la lithiémie pouvant atteindre des valeurs toxiques.

- AINS entre eUX ( y compris les salicylés à fortes doses).

- Augmentation du risque ulcérigéne et d'hémorragie digestive.

- Diflunisal

- Hémorragies digestives lors de l'association à l'indométacine

- Interactions majeurs décrites avec les

pyrazolés (phénylbutazone) en sous Interactions ci-dessus

- Sulfamides hypoglycémiants

- Risque d'hypoglycémie

- Phénytoine

- Augmentation des taux sériques de phénytoine (surdosage).

- Sels d'or

- Risque majoré d'aplasie médullaire

°Interaction AINS - paracétamol :

Le paracétamol est un drogue antalgique et antipyrétique n'a aucune action antiinflammatoire. Son mécanisme d'action reste à élucider entièrement. Ce n'est pas un membre de la classe d'AINS et est un inhibiteur pauvre de Cox , en particulier cox-2 (inhibition maximal de 30%·) . Pour la dose identique (1-3 g/j), l'activité antalgique du paracétamol est comparable à celle de l'aspirine pour la douleur en général . L'association paracétamol-AINS est plus efficace sur la douleur que le paracétamol seul, quelle que soit sa voie d'administration et elle réduit les besoins en morphine dans les suites d'interventions chirurgicales (12).

6. Effets toxiques des AINS :

-Troubles neurosensoriels : céphalées, vertiges, confusion surtout avec l'indométacine. - Surdité, vertiges chez les grands et longs consommateurs d'AINS ( salycylisme)

- Neuropathies périphériques (2).

- Toxicité hépatique représentée en général par le syndrome de Reye. Ce syndrome survient chez les enfants au décours de l'infections virale (grippe, varicelle) et associe notamment une hépatomégalie, une encéphalopathie, une hypoglycémie.

- Toxicité intestinale: La rupture de la barrière muqueuse intestinale permet dans un premier temps le blocage de la phosphorylation oxydative dans les entérocytes (un déficit intracellulaire en ATP à l'origine d'un dysfonctionnement des jonctions serrées intercellulaires , principal facteur e l'augmentation de la perméabiité intestinale) et dans un deuxième temps , l'action agressive des agents présents dans la lumière intestinale , les sels biliaires et les bactéries (9).

1.Definition et mode d'action du Voltarène:

Le volatarène ( diclofenac) est un dérivé arylacétique de formule brute deC14H11CL2No2 , produit qui entre dans la classe des anti-inflammatoires non stéroïdiens qui est largement diffusé dans la pharmacopée mondiale sous diverses appellations (13) .Il est disponible sou plusieurs formes qui peuvent être administrées par voie orale injectable (IM,IV), rectale, ou cutanée (14) à differentes doses de 25 mg , 50 mg et 100mg (13).

Le diclofenac est un AINS qui possède les propriétés suivantes : antipyrétique, anti inflammatoire, antalgique (14), son mode d'action n'est pas entièrement élucidé. Toute fois, il n'agit pas à travers l'axe hypophyso-surrénalien méme lorsqu'on l'administre par voie systémique. Le diclofenac sodic inhibe la synthèse des prostaglandines en intervenant dans l'action de la PG synthétase par diminution de son activité , mais ne supprime pas lasynthèse immunitaire (13).

2. Pharmacocinétique du voltaréne :

2-1 Absorption:

Le voltarène est rapidement et totalement absorbé après son administration, surtout par voie orale comparée à la voie intraveineuse (IV). La biodisponibilité par voie rectale est de l'ordre de 50% après l'administration d'un suppositoire (100mg), le pic de concentration plasmatique est atteint en 1 heure et se situe vers 2 mg /l (15) .Cependant, en raison du métabolisme de 1er passage, seulement environ 50% de la dose absorbée est systémiquement disponible (14). La nourriture n'a aucun effet significatif sur l'ampleur de l'absorption du diclofénac , cependant il y a habituellement un retard dans le début de l'absorption de 1-4,5 heure , et une réduction des niveaux maximumx plasmatique < 20% (16).

2-2 Distribution :

Le volume apparent de distribution du diclofénac sodic est 2,4l /kg.

Le diclofénac est fortement lié aux protéines plasmatiques (99%) principalement l'albumine (15).

La décroissance des concentrations du diclofénac est biphasique ; elle correspond à une phase rapide de distribution tissulaire et une phase plus lente d'élimination (14).Le diclofénac diffuse dans le liquide synovial ou les concentrations maximales sont mesurés 2 à 4 heures après le pic plasmatique (13), cependant le diclofenac passe en faible quantité dans le lait maternel (17).

2-3 Demi vie d'élémination:

La demi-vie d'élémination plasmatique terminal du diclofenac est approximativement de 1-2 heures (14), or la demi vie apparentée d'élimination synovial est 3-6 heures (15).

2-4 Métabolisme et élémination :

Le diclofinac est métabolisé rapidement et pratiquement totalement au niveau du foie , les principales voies de métabolisation sont l'hydroxylation et la glucoconjugaison (13). Avec les comprimés la concentration sanguine sont atteintes 1à2 heurs après l'administration leur valeur est en fonction de la dose administrée .Avec les suppositoires, l'absorption commence 15 minutes après l'administration et la concentration sanguine maximale est atteinte 30 min après l'administration .Après passage dans le milieu sanguine les 2 formes sont identiques. On observe dans le plasma la substance modifiée et des métabolites.

L'élimination des métabolites de diclofenac est à la fois urinaire et fécale, souvent l'excrétion de glucoronide et des conjuguées de sulfate (14).

Peu, ou pas de diclofenac inchangé libre est excrété dans l'urine, approximativement 65% de la doses est excrétée dans l'urine et 35% dans la bile, ainsi l'élimination rénale n'est pas une voie significative pour le diclofenac inchangé (15).

La cinétique du diclofenac est linéaire dans l'intervalle des doses 25 à 150 mg et les paramètres pharmacocinétiques ne sont pas modifiés par l'âge (17).

3. Posologie et indication thérapeutique :

Le voltarène est un médicament cliniquement voisin de la phenylbutazone et s'emploie dans le traitement des rhumatismes génératifs et inflammatoires de toutes nature notamment l'arthrite rhumatoïde, l'ostéoarthrite sévère, l'arthrose et le rhumatisme (14).Ainsi que dans les états de l'inflammation non articulaire, la prescription du médicament sera en principe de courte durée, elle doit être pondérée en fonction des risques d'effets indésirables d'une part , et du bénéfice anti-inflammatoires attendu d'autre part (14). Après avoir observer la réponse de la thérapie initiale avec le voltarène, la dose et la fréquence devraient être ajustées pour convenir aux besoins individuels du patient (18).

4. Toxicite du Voltarène:

4-1 Mécanisme de toxicité :

Les médicaments peuvent reproduire pratiquement l'ensemble des maladies aigues ou chronique.

Puisque le même ingrédient actif (le diclofénac) est absorbé des sels de potassium et de sodium, la toxicité relevée avec le diclofénac sodique et représentative de la toxicité systémique.

Le diclofénac provoque un stress oxydatif donc radicaux oxydatifs libres, qui vont influer sur l'activité de la catalase, en l'abaissant (19).

Ce n'est pas exactement les radicaux libres qui vont influer sur l'activité de la catalase en tant qu'inhibiteur ou activateur de l'enzyme mais les radicaux libres très réactifs finissent pour donner de l'eau oxygénée et des ions superoxyde qui sont le substrat de la catalase, l'eau oxygénée et le super oxyde sont des poisons pour les organismes, la catalase agit comme détoxifiant. ainsi plus la catalase est active plus le sang est pollué par des déchets toxiques issus des AINS (20).

4-2 Dose toxique :

Le voltarène dont le principe actif est le diclofénac, est toxique à forte dose seulement, ça quand les radicaux oxydatif vont attaquer le site hème de l'enzyme catalase (19).

Afin de déterminer la dose la plus toxique de diclofénac, une étude préliminaire a été réalisée sur 32 souris réparties 4 groupes égaux en fonction de la dose administrée par voie sous cutanée pendant 5 jours [0 (contrôle), 2,5 (faible dose), 5 (dose modérée) et 10 (dose élevée) mg /kg /j.

L'activité des enzymes glutamate oxalate transaminase (GOT), glutamate pyruvate transaminase (GPT), phosphatase alcaline (PAL), ainsi que les taux de glutathion (GSH) et de malonyl dialdéhyde (MDA) et de créatinine dans le foie et le rein ont été mesurés à la fin du traitement. Les deux plus fortes doses de diclofénac ont induit des augmentations significatives des marqueurs sériques et une accumulation de MDA dans le foie et le rein , les teneurs en GSH ont été diminuées.

Dans une deuxième étape, 4 groupes de 8 souris ont reçu des injections sous cutanées pendant 5 jours soit de sérum physiologique (NaCl 0,9 % , 20 ml/g de poids vif/jour ) (groupe 1), soit de L-carnitine (500mg/kg/jour)(group2), soit de diclofénac de sodium (10mg/kg/jour) ( groupe 3), et soit de diclofénac (10mg/kg/jour) plus L-carnitine (500 mg/kg/jour) (groupe 4). Le diclofenac seul ou associé à la L-carnitine a induit des lésions hépatiques et rénales se traduisant par des augmentations significatives des marqueurs sériques et l'accumulation tissulaire du MDA (21).

4-3 Signes cliniques de l'intoxication :

4-3-1 Toxicité digestive :

Elle peut être représentée par des signes fonctionnels banals (brûlure épigastriques, douleurs, nausées...) une atteinte de la muqueuse gastrique (pétéchies, ulcères) (20).

4-3-2 Toxicité hépatique :

Les atteintes hépatiques dues au voltarène relèvent de dosage excessif, à l'exception du cas particulier représenté par le syndrome de Reye (20).

4-3-3 Toxicité colorectale :

Elle est favorisée par les formes galéniques qui ajoutent à la toxicité systémique une toxicité locale (21).

4-3-4 Toxicité rénale :

Le voltarène provoque une diminution de l'élimination sodée et/ou potassique et/ou de la filtration glomérulaire (21).

4-3-5 Toxicité cardiovasculaire :

Le voltarène comme tous les AINS peut provoquer des oedèmes et augmenter la tension artérielle (21).

4-3-6 Entéropathie infraclinique :

- L'augmentation de la perméabiité intestinale (20).

- Inflammation intestinale (21).

4-3-7 Entéropathie compliquée :

-Une anémie chronique ferriprive est très fréquente chez les patients traités par diclofénac au long cours (22).

4-3-8 Complications rénales :

-Néphropathie aux analgésiques

-Insuffisances rénale oligurique (20).

4-3-9 Effets cutanés :

Le diclofénac, comme les autres AINS peut être à l'origine de toxidermies (22).

4-3-10 Effets sur le système nerveux et les organes sensoriels :

Troubles auditifs (baisse de l'audition, voir surdité...), troubles du système nerveux central (céphalées, somnolence...) (22).

4-4.Diagnostic et traitement de l'intoxication :

?Le diagnostic différentiel repose sur les résultats de laboratoire :

- Synovie facteur du complément -Diminuée.

- Rapport azote urique /créatinine du sang (laboratoire)-Diminuée.

- N-telopetide urinaire -Diminuée.

- Urée sanguine normale (laboratoire)-Diminuée.

- Capacité totale de fixation du fer diminuée (laboratoire)-Diminuée (23).

?Le traitement est symptomatique, à moins qu'il n'y ait des troubles de la conscience. Le lavage gastrique doit toujours être pratiqué car l'estomac peut contenir des formes encore non délitées. La rééquilibration hydro électrolytique est fondamentale : apport de potassium, de glucose. L'administration de vitamine K ou éventuellement de fraction plasmatique contenant les facteurs K dépendants pourra être utile en cas d'hémorragie (24).

-Le toxique est éliminé par la dialyse péritonéale ou l'hémodialyse (21).

Conclusion :

En conclusion il convient de noter que les AINS ont une réaction antalgique qui soulagent des douleurs mais présentent des risques à certaines catégories de patients d'où la nécessite de mises en garde spéciales et de précautions d'emploi font particulièrement concernés les malades souffrant d'insuffisance cardiaque congestive et ceux ayant des antécédents d'hypertension.

A l'utilisation des AINS, des effets indésirables ont été enregistrés tels que : oedèmes hypertension et insuffisance cardiaque.

Le choix d'un AINS doit se faire en tenant compte de son profil de sécurité d'emploi et des facteurs risque individuels du patients. Il ne doit pas être procédé à la substitution d'un AINS par un autre sans avoir pris en considération les profils de sécurité.

La mise récente sur le marché des coxibls, mieux tolérés au plan digestif tout en concernant l'efficacité des AINS non sélectifs, représente une véritable avancée thérapeutique dans le domaine du traitement symptomatique de la polyarthrite rhumatoïde. Le succès des premiers mois de commercialisation et le développement de nouveaux coxibls bientôt sur le marché augure d'un bel avenir pour ces AINS de seconde génération.

Il reste cependant encore quelques interrogations : que faire en cas de nécessite de co-prescription d'aspirine à visée anti-agrégante ? Quels sont les avantages des coxibls face à l'association AINS classique + inhibiteur de la pompe à proton (IPP) ? La réponse à ces questions conditionnera la survie des AINS non sélectifs.

Résumé :

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont des molécules largement utilisées à travers le monde. Les (AINS) incluent l'aspirine et de nombreux composés. Ils sont antiinflammatoires, antalgiques et antipyrétiques. Leur mécanisme d'action commun est l'inhibition de la cyclo-oxygénase (Cox) des tissus enflammés et normaux ce travail cherche à mettre en évidence les indications les indications thérapeutiques des AINS qui sont multiples : les (rhumatismes inflammatoires chronique, les aihroses douloureuses colique néphrétique, hyper calcémies et les affections abarticulaires...) et les interactions entre les médicaments : interactions majeurs (association contre indiquées on déconseillées), interactions majeurs décrites avec les pyrazolés et interactions mineurs (association nécessitant des précautions d'emploi ).

De plus, les effets indésirables des AINS tels que troubles gastroduodénaux, réactions d'hypersensibilités et troubles rénaux. Ainsi, les effets toxiques des AINS (toxicité hépatique, toxicité intestinale,.....).

Références bibliographiques :

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Consulté le 06-05-2009.

(20) www.en-consulte.com/article/1005520 Consulté le 08-05-2009.

(21) www.thérapeutique-info/rep/12137 Consulté le 04-05-2009

(22) books-google.fr/books.ISBN28499455. Consulté le 02-05-2009.

(23) www.opaliapharma.com/pdf/1262981210f. Consulté le 02-05-2009.

(24) www.pediatrie.be/douleur.htm. Consulté le 05-05-2009.






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