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La France et la reconstruction de la République Démocratique du Congo

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par Guelord Mpongo Ngamake
Université de Lubumbashi - relation internationale 2010
  

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Appel aux couturier(e)s volontaires

SECTION III. LES MANIFESTATIONS DE LA COOPERATION FRANCO-CONGOLAISE

Cette section traitera le rapprochement des relations diplomatiques, les organisations non gouvernementales françaises dans la stabilité de territoire congolais dans sous direction de milice, nous parlerons également de l'appui aux institutions politiques congolaises par les experts Français.

§1. RAPPROCHEMENT DES RELATIONS DIPLOMATIQUES

La France s'attache au rassemblement et à la réconciliation nationale , à la prise en compte de la diversité géographique pour la paix et pour l'unité du pays, ces tendances aujourd'hui trouvent, biens entendu leur origine dans la réévaluation générale des puissances occidentales, ici la présence Française le rapprochement des relations diplomatiques de la France en République Démocratique du Congo (RDC) pose la question de la volonté de la relance d'une politique variée à la coopération et le renforcement de la coresponsabilité dans la mise en oeuvre de la coordination en matière d'aide internationale.

La France commença a posé des jalons en République Démocratique du Congo (RDC) dés la fin des années 1960 mais ce n'est vraiment qu'au début des années 70 qu'elle devient vraiment active en RDC et dans la région francophone, au Congo, elle profitera de la marge de l'ouverture du jeu économique lié à la complication sur l'économie, d'une manière générale, la France peu engage jusque là, disposa d'une marge de manoeuvre beaucoup plus grande que la Belgique très liées aux régimes des Etats de la sous région des grands lacs et souvent empêtrées dans les enjeux passionnels au Congo.

Le rôle international reconnu, de gendarme de l'ensemble de l'Afrique Francophone suffit apparemment à satisfaire la grandeur Française même si la prééminence militaire ne se traduit pas pour des contreparties financières ou économiques majeures. Les relations diplomatiques se caractérisent surtout au niveau de coopération militaire policière et judiciaire, cet engagement prolongea celui couvrant le pré carré africain traditionnel de pari et s'étendit jusqu'à la ligne de front autour de l'Afrique du sud où l'assistance militaire relavait principalement des Américains, la France se voyant confier de fois un statut de chef de file sur le plan militaire pour trois Etats de l'Afrique centrale, principalement (Rwanda, Burundi et la République Démocratique du Congo) qui constitue l'acteur privilégié de ce rapprochement diplomatique, dans le sens que la France ne pouvait pas fixé ces relations avec la RDC sans protéger ces rapprochements par rapport à l'instabilité des Etats de la sous région en occurrence le Rwanda et l'Ouganda.

Il faut encore s'interroger sur les raisons de l'intérêt que les grandes puissances titulaires du nord portent au Rwanda et au Burundi, en fait, l'intérêt au Congo est spontanément maintenu dans la géopolitique de base des stratégies des différentes puissances de chaque composante sont perçues comme susceptible de peser sur les équilibres politiques et économiques de ses voisins, ce lien est conforté au travers la CEPGL qui doit en principe changer de structure pour incomber certaines valeurs jugées indispensables. L'arrimage de l'ensemble au camp occidental est en outre renforcé par le biais des financières internationales et bilatérales, ancrage redoublé, par des grandes fondations (Allemande, en particulier), ONG et autres relais de la démocratie chrétienne européenne tous ces détails prouvent que la vision de la politique étrangère de la France va au delà de la RDC car un Congo stable est gage d'une paix durale dans toute la région des grands lacs.

Aujourd'hui, plus hier, au Congo, la circulation des armes légères prend de plus en plus d'ampleur, cette situation respecte la mobile de l'hégémonie des puissances, car les armes qui circulent en RDC et dans la région des grands lacs servent avant tout une couse. L'hégémonie des puissances de la république française se démarque de cette logique en multipliant les lassant de sa politique axée sur la pénétration établissant une politique étrangére de proximité avec la RDC dans la protection de ses intérêts sur le sol congolais. La situation en RDC a démontré que les populations civiles congolaises payent une lourde tribu de la circulation des armes légères.

Les soldats des métiers ou de formation commettent des atrocités sur leurs propres populations et détruisent les rares infrastructures qui existent. C'est par l'ignorance qu'ils croient pouvoir résoudre par la force tous les conflits idéologiques, territoriaux, religieux et tribaux, les destructions méchantes, les pillages, les violes et autres atrocités qui se commettent laissent des plaies ouvertes et il devient difficile de les soigner et de les cicatriser, l'unité en souffrent et le développement aussi.15(*)

Dans cette optique la France d'une manière particulière offre son savoir faire dans la formation de l'armée congolaise en insistant sur l'accélération du processus de la reforme de l'armée républicaine des plus dissuasive et c'est malgré la présence d'une mission de maintien de la paix en République Démocratique du Congo.

* 15 ALHOUNE S, les armes en Afrique, Paris, éd, Karthala, 1999, P.38

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