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Aspects physionomico-structurauyx de la végétation ligneuse forestière dans les monts de Dhaya et de Tlemcen (Algérie occidentale )

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par Khéloufi BENABDELI
Université Djilali liabes de Sidi Bel Abbes Algérie - Doctorat d'état en sciences 1996
  

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11. LA VEGETATION FACE AUX PRESSIONS.

Toute la couverture végétale sans exception est soumise à une pression due aux activités humaines, constante cette dernière doit être considérée comme un facteur paraécologique

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permanent indissociable de l'évolution des formations végétales. Ainsi les groupements végétaux les plus évolués ne représentent en fait qu'un stade d'équilibre entre la végétation et les conditions du milieu où elle évolue. Tous les groupements végétaux ne reflètent que des stades de dégradation de niveau plus ou moins inquiétant en liaison avec la gravité des conséquences et des possibilités d'amélioration. Le plus souvent le stade de dégradation atteint par la végétation ne peut pas s'expliquer par les conditions écologiques. (Tableaux 104 à 110). La connaissance superficielle de la végétation de la région ne nous permet pas d'expliquer par référence à des études anciennes le comportement des groupements végétaux et des principales espèces déterminantes dans leur évolution. L'importance, l'intensité remarquable avec laquelle s'exercent les divers facteurs dégradants et l'hétérogénéité des formations végétales ont complètement métamorphosé et perturbé la composition et la structure de la végétation ligneuse à tel point que souvent, il est difficile d'identifier un groupement végétal. L'intensité et l'impact des facteurs dégradants ont été si catastrophiques qu'ils sont arrivés à effacer toutes les caractéristiques et les compositions floristiques déterminantes source d'identification d'unités floristiques. Les valeurs suivantes témoignent de la gravité de la dégradation que connaît la couverture végétale:

Tableau 57 : Superficie par type de formation forestière

Type de formation

Superficie occupée/Ha

% de la surface totale

Forêts denses

75.000

12,5

Forêts claires

130.000

21,5

Maquis denses

25.000

4,0

Maquis clairs

110.000

18,5

Matorrals

120.000

20,0

Formations basses

140.000

23,5

Les formations denses représentent 16% de la surface totale alors que les formations claires dégradées occupent 40% auxquelles s'ajoutent 44% de formations basses, relique d'une végétation bien venante ou stades de dégradation avancée. Plus de 80% des formations végétales sont dégradées à différents degré et un fort pourcentage (plus de 45%) ont atteint un stade de rupture d'équilibre souvent irréversible.

11-.1. Principaux types de végétation.

Sur les 800.000 hectares de forêts d'il y a un siècle, plus ou moins évoluées et en para-équilibre avec les conditions du milieu, seuls 600.000 hectares persistent dont 80% sont à un stade de dégradation relativement avancé dont 40% pratiquement irrécupérables. Il y a peine un siècle les monts de Tlemcen et les monts de Dhaya, comme le confirment les reliques de végétation (conservées à cause de conditions particulières de localisation surtout ou de protection), étaient couvertes de superbes forêts de pin d'Alep, de pin d'Alep et thuya, de chêne vert, de chêne vert et pin d'Alep, de chêne vert et chêne zeen et de chêne liège dont le sous-bois assez bien représenté rendait la pénétrabilité difficile et assurait une régénération naturelle permettant une pérennité de la formation. La situation actuelle est inquiétante, la régression de la couverture végétale est remarquable comme le souligne BENABDELI (1983): " L'impression qui prévaut lorsque l'on parcourt ces formations végétales très hétérogènes et complexes est que celles-ci ne sont pas en équilibre. La faible importance du stade gaulis est remarquable: ce stade est d'ordinaire extrêmement important dans un massif appelé à alimenter une industrie du bois".

La complexité de la structure et de la composition de la végétation face à la multitude de facteurs dégradants difficilement maîtrisables rendent presque impossible la mise au point d'une méthodologie d'approche permettant de définir avec une certaine précision les différents type de végétation et les traitements à appliquer. Les variations floristiques remarquables sont le reflet du changement d'une variable écologique déterminante ou sous l'influence d'une pression. A ce sujet

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DOBREMEZ (1972) note: " Elles ( les variables floristiques) dévoilent les relations milieu-végétation bien plus clairement que la comparaison systématique des éléments floristiques et écologiques en un point donné".

Le type de végétation se définit par sa structure et sa composition qui se traduisent par une physionomie. Il existe un cortège de plantes liées à un groupement, ce dernier se reconnaît souvent à des espèces dominantes qui forment l'essentiel de la masse végétale et qui peuvent jouer le rôle déterminant d'espèces formatrices en participant à l'écologie de la station. Il peut aussi se reconnaître à des espèces plus discrètes mais caractéristiques. Les groupements végétaux sont désignés ou identifiés par différents termes. En parlant de groupement on veut indiquer que les espèces se trouvent réunies en " lots" de même affinité écologique: fait d'observation indiscutable. Le groupement végétal, base des travaux de notre thèse se défini: c'est un ensemble formé de plantes réunies dans une même station, par suite d'exigences écologiques identiques ou voisines. La composition floristique en est relativement constante, quand on compare entre elles des stations semblables. Cet ensemble est organisé d'une manière assez précise dans l'espace (distribution verticale et horizontale) et dans le temps (périodicité annuelle). Il se transforme progressivement et plusieurs groupements peuvent se succéder en un même lieu, suivant un processus dont le déroulement dépend en partie des conditions du milieu et en partie d'une évolution des groupements eux-mêmes. Il est possible de distinguer des groupements types appelés association végétales, utilisables comme base de référence dans la description de la végétation (OZENDA 1981-1982). Pour un autre spécialiste le type de végétation c'est: " Grands ensembles végétaux qui impriment au paysage une physionomie particulière parce qu'ils résultent de l'accumulation d'espèces végétales spécifiquement variées mais appartenant en grande majorité à une même forme biologique qui est ainsi dominante". TROCHAIN (1955) in SAUVAGE et IONESCO (1962).

La forêt méditerranéenne par excellence, formation à dominance de Quercus ilex et Pinus halepensis est remplacée sur de très vastes étendues par des maquis de composition typiquement polyphyte, avec des structures relativement simples. Ce maquis, traité dans le passé en taillis pour la production de charbon de bois, pourrait être utilisé pour la fabrication de pâte à papier ou de panneaux de particules. Ainsi il ne parait ni logique ni économique de détruire ou laisser pour compte ces formations végétales dont le dynamisme régressif peut être inversé.

C'est la notion de séries de végétation, déjà analysées précédemment, qui semblent répondre le mieux à la physionomie découlant de la perturbation et de la dégradation des formations végétales. Pour REY (1967) la série de végétation est " Une succession des stades végétaux, qui en un même lieu et dans les conditions écologiques de celui-ci, traduisent l'évolution naturelle de la végétation, depuis un stade initial (sol nu, culture) jusqu'à un stade terminal ou climax". OZENDA (1964) quand à lui la défini : " On appelle série l'ensemble d'un climax des groupements qui y conduisent par évolution progressive ou qui en découlent par dégradation". Le Centre de Recherche en Biologie Terrestre (1981) défini la série comme: " ensemble d'états physionomiques de végétation et de combinaison floristiques issus de la dégradation de la forêt (défrichement, incendie) ou de la remontée biologique." Les séries de végétation sont désignées par le nom de l'espèce dominante et des espèces co-dominantes. Chacune de ces séries est définie par plusieurs stades physionomiques qui se succèdent (steppe, matorral, forêt) et par ses caractères floristiques partiels.

Les états physionomiques de la végétation sont liés entre eux par une parenté floristique imposant une dynamique dépendante de l'évolution de plusieurs facteurs. Identifier les différents caractères floristiques, structuraux et dynamiques des séries de végétation permet de comprendre l'évolution et d'y apporter les remèdes.

11-2.1.1. Les formations pures.

C'est des formations relativement peut représentées et localisées sur des surfaces de faible importance, toutes les espèces principales arborescentes peuvent constituer des formations pures si elles arrivent à éliminer leur concurrents, si elles trouvent des conditions qui le lui permettent et

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si l'homme intervient en faveur d'une espèce par des opérations sylvicoles. On distingue dans la région 5 types de formations pures possibles:

1-Pinus halepensis, 2- Quercus rotundifolia, 3- Tetraclinis articulata, 4-Quercus faginea, 5- Quercus suber.

Exception faite du pin d'Alep et du chêne vert les autres espèces ne forment que rarement des formations pures et n'occupent que des surfaces de très faible superficie. C'est les formations mixtes qui dominent le plus souvent, DJEBAILI (1983) précise: "Dans les monts de Dhaya, le chêne vert et le pin d'Alep forment parfois un véritable mixtum de feuillus et de résineux apparemment en équilibre. Là, sur les versants et jusque dans les plaines, genévrier, thuya, diss, romarin et cistes, constituent les espèces les plus marquantes des différents faciès".

- Formation pure de pin d'Alep.

Localisée dans une partie des monts de Dhaya sur toutes les expositions à l'exception du nord et du nord-ouest, cette formation est essentiellement constituée de forêts au stade de futaie âgée, dégradée. Soumise, grâce à sa grande pénétrabilité due à l'absence presque totale du sous-bois, à une pression animale et humaine très intense (incendie, coupe, exploitation, travaux sylvicoles, parcours, piétinement...) ces vieilles futaies ne constituent que des formations fossiles sans utilité économique et à très faible impact écologique. C'est une série régressive qui est graduellement remplacée par des formations mixtes, sa superficie actuelle ne dépasse pas 100.000 hectares dans la région au lieu des 300.000 il y a un siècle. Détruite totalement ou partiellement, cette formation, lorsque des semenciers existent et que les conditions locales le permettent, se régénère grâce à une régénération naturelle difficile et souvent impossible dans les conditions actuelles. Même si les potentialités existent la germination des graines est aléatoire par absence de travaux d'aide à la régénération comme nous l'avons démontré dans la forêt de Touazizine. Avec une simple opération de crochetage du sol afin d'enfouir les semences, dés les premières pluies d'automne et si la zone est mise en défens, la germination est possible à un taux dépassant les 60%.

KADIK (1983) souligne les espèces de haute fréquence dans la pineraie pure où les espèces les plus significatives sont: Rosmarinus, Globularia, Pistacia, Stipa, Quercus coccifera, Phillyrea, Calycotome. Cette dernière espèce montre une certaine dégradation de la formation alors que la constance de Stipa indique une xéricité de la région. L'analyse de la composante floristique moyenne de 50 relevés phytoécologiques a mis en évidence les espèces forestières et préforestières de cette formation:

Espèces stables: Pinus halepensis, Rosmarinus tournefortii, Cistus villosus, Cistus sericeus et Genista quadriflora.

Espèces à grande fréquence: Pistacia lentiscus, Tetraclinis articulata, Quercus coccifera et Calycotome villosa.

Espèces des stades de dégradation: Stipa tenacissima, Ampelodesma mauritanicum, Chamaerops humilis et Calycotome villosa..

Espèces anthropozoïques: Asphodelus microcarpus, Calycotome villosa.

- Formation pure de thuya.

Très localisée, de très faible importance en surface, on ne compte que quelques centaines d'hectares dans les monts de Tlemcen notamment prés d'Ouled Mimoun et dans les monts de Dhaya aux environs de Youb prés de Saïda. Le mépris qu'a connu, sans raisons écologiques ni sylvicoles, le forestier envers cette espèce demeure inexplicable et justifie la tendance de disparition de cette espèce sous l'effet du feu et des coupes (bois de très grande qualité). Les seules formations pures de thuya qui persistent dans la région sont dans un état de dégradation très avancé, le plus souvent irréversible malgré la faculté de rejeter de souche et la vigueur de cette espèce. Les 30.000 hectares qu'occupe cette espèce sont colonisés par une forêt très claire où la densité est inférieure à 150 sujets par hectare, par des matorrals bas, moyens et élevés à faciès de Stipa tenacissima et Quercus coccifera. Les pressions qui se sont exercées sur cette formation ont détruits les potentialités édaphiques ce qui rend quasiment impossible toute action

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d'installation d'une évolution par une remontée biologique assistée. Les espèces intéressantes pouvant être ciblées sont:

Espèces stables: Rosmarinus tournefortii, Genista tricuspidata et Tetraclinis articulata.

Espèces de stade de dégradation: Stipa tenacissima, Calycotome villosa, Chamaerops humilis, Ampelodesma mauritanicum, Cistus sericeus, Genista tricuspidata et Rosmarinus tournefortii.

- Formation pure de chêne vert.

La grande faculté de rejeter et la résistance de cette espèce aux différentes formes de dégradation justifient l'importance de cette formation dans les monts de Dhaya et les monts de Tlemcen. Elle se maintient et colonise le sol plus que toutes les autres espèces et présente une physionomie et surtout une structure intéressante permettant d'assurer une pérennité de la couverture végétale si recherchée dans la région. L'analyse de la composition floristique d'un certain nombre de relevé permet de désigner les espèces déterminantes de cette formation:

Espèces stables: Quercus rotondifolia, Pistacia terebinthus, Cytisus triflorus, Genista quadriflora et Juniperus oxycedrus.

Espèces de stade de dégradation: Stipa tenacissima, Calycotome villosa, Chamaerops humilis, Cistus salvifolius, Ampelodesma mauritanicum et Rosmarinus tournefortii.

Espèces anthropozoïques: Asphodelus microcarpus, Ferula communis, Ampelodesma mauritanicum et Genista tricuspidata.

Espèces à grande fréquence: Cistus villosus et Genista quadriflora.

- Formation pure de chêne liège.

Présente uniquement dans les monts de Tlemcen, plus précisément dans la forêt de Hafir sur prés de 200 hectares seulement, cette formation se distingue par une absence totale de régénération naturelle. Condamnée à disparaître dans un proche avenir cette formation cédera le terrain au chêne zeen et au chêne vert essentiellement. Malgré des conditions de milieu appréciables cette espèce tend à disparaître à cause d'une pression animale et humaine remarquables entravant toute possibilité de régénération.

Les espèces intéressantes de cette formation sont:

Espèces stables: Quercus rotondifolia, Quercus faginea, Juniperus oxycedrus, Genista tricuspidata, Cytisus triflorus et Viburnum tinus;

Espèces de dégradation: Ampelodesma mauritanicum, Stipa tencissima, Chamaerops humilis, Calycotome villosa et Rosmarinus tournefortii.

Espèces anthropozoïques: Erica multiflora, Calycotome villosa et Chamaerops humilis. - Les formations mixtes.

L'importance de ces formations végétales est justifiée dans la région par les hétérogénéités climatiques, édaphiques, floristiques et des facteurs dégradants ainsi que la résistance et l'adaptation des principales espèces à leur environnement. La description physionomique et floristique de toutes les formations végétales de la région auxquelles on peut attribuer le qualificatif de mixte permet de les classer en quatre groupes: les formations mixtes de pin d'Alep, du chêne vert, du chêne liège et du thuya.

Leur composition floristique ne diffère pas tellement des formations pures, seules les strates arborescentes et arbustives comportent des espèces supplémentaires ou différentes qui impriment à la physionomie et à la structure des particularités. Dés que les espèces principales sont supérieures à un, la formation présente des facultés de résistance et de pérennité remarquables dues essentiellement à l'écologie de ces espèces.

Les principales formations mixtes rencontrées dans les deux étages bioclimatiques sont pour le semi-aride:

- dans la série du pin d'Alep: pin d'Alep et chêne vert, pin d'Alep et thuya, pin d'Alep et genévrier, pin d'Alep, chêne vert et thuya.

- dans la série du chêne vert: chêne vert et genévrier, chêne vert et chêne afares, chêne vert et chêne kermès.

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- dans la série du chêne liège: chêne liège et chêne vert, chêne liège et chêne zeen, chêne liège et genévrier;

- dans la série du thuya: thuya et chêne kermès, thuya et chêne vert.

KADIK (1983) et ALCARAZ (1982) notent des espèces de haute fréquence dans les formations mixtes qui peuvent être résumées comme suit:

- Pin d'Alep, chêne vert et thuya: Quercus rotondifolia, Pinus halepensis, Tetraclinis articulata, Rosmarinus, Genista, Quercus coccifera.

- Pin d'Alep et chêne vert: avec une dominance de la strate arbustive, Juniperus oxycedrus, Asparagus, Phillyrea, Genista, Ampelodesma et Stipa, Cistus, Rosmarinus.

- Pin d'Alep et thuya: Rosmarinus, Globularia, Pistacia, Stipa, Quercus rotondifolia, Phillyrea, Cistus

Diminution de l'importance des espèces forestières et préforestières des Quercetea illicis du nord vers le sud et augmentation des espèces caractéristiques des Ononido-Rosmarinetea. Plus la station est fertile plus les espèces qui suivent sont présentes avec un coefficient d'abondance- dominance élevé: Quercus coccifera, Tetraclinis articulata, Pistacia lentiscus, Juniperus oxycedrus, Asparagus, Ampelodesma, dés que la station est moins fertile et que les conditions de milieu deviennent plus ou moins hostiles les espèces suivantes abondent: Rosmarinus, Globularia, Stipa.

L'interprétation de telles formations n'est pas simple car le cortège floristique est banal et n'est pas riche en espèces significatives comme le soulignent QUEZEL et RIVAS-MARTINEZ (1992), QUEZEL et al (1992), BARBERO (1989) et DAHMANI (1989).

L'importance des espèces les plus présentes dans les pineraies des monts de Dhaya selon LATRECHE (1995) après l'A.F.C qu'il a faite sont dans un ordre décroissant: Pinus halepensis, Stipa tenacissima, Genista quadriflora, Rosmarinus tournefortii. " Ces espèces occupent une place centrale vu leur importance dans de telles formations pré-steppiques et leur présence dans tous les relevés confèrent à ces espèces des caractères d'espèces -constantes-". La classification des espèces de la forêt de Touazizine (monts de Dhaya) selon leur résistance après LATRECHE (1995) est: Stipa tenacissima, Pinus halepensis, Rosmarinus tournefortii, Cistus villosus, Genista quadriflora. C'est les groupements de chêne kermès, pin d'Alep, genévrier et alfa, pineraie pure qui sont les plus résistants après le même auteur.

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