WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

La carte nationale d'identité dans l'Adamaoua: 1960-2013


par Gabana Jean Francis
Université de Ngaoundéré - Master Recherches en histoire 2013
  

sommaire suivant

UNIVERSITÉ DE NGAOUNDÉRÉ

THE UNIVERSITY OF NGAOUNDERE

FACULTÉ DES ARTS, LETTRES ET SCIENCES HUMAINES

FACULTY OF ARTS, LETTERS AND SOCIAL SCIENCES

SSSSSCIENCES

DÉPARTEMENT D'HISTOIRE

DEPARMENT OF HISTORY

LABORATOIRE HOMMES ET SOCIÉTÉ

LA CARTE NATIONALE D'IDENTITÉ DANS L'ADAMAOUA: 1960-2013

MAN AND SOCIETY LABORATORY

Mémoire présenté et soutenu en vue de l'obtention du Master Recherche en Histoire

Option : Histoire Politique et Relations Internationales

par

Jean Francis GABANA (09A547LF)

Titulaire d'une Licence en Histoire

Sous la direction de :

David MOKAM

Maître de Conférences

Année académique 2013/2014

DÉDICACE

À

mon oncle

Bétara Narma Paul ;

mes parents Ninga Tenmbar Philippe et Amina Clémentine.

Né en 1988 à Tibati dans la Région de l'Adamaoua, Jean Francis Gabana prépare une thèse de doctorat Ph/D au Département d'Histoire de l'Université de Ngaoundéré depuis mars 2015. Ses recherches actuelles sont axées sur les questions d'identité et d'identification des personnes au Cameroun. S'inscrivant dans le champ de la socio-histoire comme Gérard Noiriel, Vincent Denis et Pierre Piazza, Jean Francis Gabana consacre surtout ses recherches sur le mode d'identification de type africain et celui de type occidental dans le but de dégager l'état-de lieu, les enjeux et les écueils du fichage des personnes au Cameroun.

REMERCIEMENTS

La réalisation de ce travail est le fruit de la collaboration de plusieurs personnes qui ont apporté un soutien considérable à notre entreprise de jeune chercheur en Histoire. Nous pensons au Professeur David Mokam qui, malgré ses multiples occupations tant académiques que personnelles, a accepté de nous tenir la main dans nos premiers pas dans la recherche. Il a toujours été là pour nous prodiguer les conseils et les encouragements. Sa rigueur dans le travail, son sens d'humanisme et la disponibilité dont il a fait montre durant le temps de la collecte des données et la rédaction de ce mémoire nous amène à lui témoigner notre profonde gratitude. Les observations et les critiques qu'il a formulées en vue de l'amélioration de la qualité de ce travail étaient d'un apport essentiel dans notre formation.

Nous adressons également nos remerciements à l'endroit du corps enseignant du Département d'Histoire qui, pendant cinq ans nous a formé. Nous exprimons notre gratitude particulièrement aux professeurs Hamadou Adama, Taguem Fah Gilbert Lamblin, aux Docteurs Mbengué Nguimé Martin, Abdouraman Halirou, Fadibo Pierre, Hamoua Dalaïlou, Atoukam Liliane et Tegna Édith.

Dans le même ordre d'idées, nous témoignons notre reconnaissance à notre grand frère Adamou Moise, enseignant à la faculté des sciences de l'université de Ngaoundéré. Son soutien de tous ordres a été salutaire durant mon cursus académique. Ces remerciements vont également à notre grande soeur Atta Sylvie, notre petit frère Ninga Jacques Tenmbar, nos petites soeurs Belbé Mélanie, Méiramdjo Marie Noèlle, Zimdo Pauline, Atta Florentine, aux Familles Bétara Narma ; Samaki Pierre et Kaigama Edjiba. Chers frères et chères dames, recevez nos sincères remerciements pour tout ce que vous avez fait pour nous.

Nous exprimons notre profonde gratitude à Mbing Nandiba Marianne qui a été d'un grand soutien moral pour la réalisation de ce travail. Pour votre assistance durant les nuits blanches, pour vos mots réconfortants et encourageants durant les moments les plus pénibles de la recherche, trouvez dans ce travail, Marianne, l'expression de notre amour pour vous.

Nous remercions tous nos informateurs qui ont pris les risques de répondre à nos questions et plus particulièrement Bétara Narma Paul, Personnel d'identification à Meiganga qui, en plus d'avoir répondu à nos questions, a mis à notre disposition les documents d'une grande utilité pour ce travail. Ces remerciements vont également au commissaire de la sécurité publique de la ville de Meiganga, Aimé Rémi Ndema qui a apporté une collaboration franche dans la collecte des informations. Nous remercions aussi monsieur Abbo Jean, Adjudant-chef à Yaoundé pour le soutien moral et matériel qu'il nous a apporté durant notre séjour à Yaoundé.

Nous pensons également à notre camarade de classe Bel-Mboum Biya, décédé le 05 octobre 2014.

C'est également le lieu de remercier l'ensemble des responsables des bibliothèques notamment ceux de la bibliothèque centrale de l'université de Ngaoundéré, du programme Ngaoundéré-Anthropos, de la bibliothèque de la FALSH et le département d'histoire.

À nos amis Gambo Godlove Simon-Pierre, Ndommo Justin, Tassibo Mangué Georges, Tandjong Fopa Frank, Kokôo Achille Patrick, Bago Kaptel Dieudonné et Iya Dezane Thomas nous serons toujours reconnaissant pour vos apports de diverses natures dans notre évolution académique.

Toutes nos reconnaissances à nos camarades de promotion qui durant cinq ans, nous ont apporté leur amitié et la critique nécessaire pour améliorer la qualité de ce travail. Que ceux et celles qui ne sont pas cités expressément dans cette liste de remerciement et qui ont contribué dans la réalisation de ce travail trouvent ici, l'expression de notre profonde gratitude.

sommaire suivant