WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

à‰tude de la stabilité d'un système électro-énergétique par différentes techniques avancées.

( Télécharger le fichier original )
par OUALID BEN ABDELHAMID
Université Echahid Hamma Lakhdar- El-Oued - MASTER ACADEMIQUE 2015
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

Chapitre 2

Modélisation du Système

Électro-énergétique

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

41

II.1.Introduction :

Étape l'importance, lorsqu'on veut analyser et commander un système d'énergie électrique, consiste à trouver un bon modèle mathématique. Généralement, un modèle, dans l'analyse des systèmes, est un ensemble d'équations ou de relations, qui décrit convenablement les interactions entre les différentes variables étudiées, dans la gamme de temps considérée et avec la précision désirée, pour un élément ou un même système physique, peut donner lieu à des modèles différents.

Généralement, pour établir un modèle de réseau électrique pour les études dynamiques, on tient compte uniquement des équipements en activité pendant la plage temporelle du phénomène dynamique considéré. Le résultat est donc le modèle de connaissance complet du système : il se compose d'équations différentielles ordinaires non-linéaires et d'équations algébriques[18].

Les modèles présentés dans ce chapitre concernent les éléments suivants :

? Modèle de la machine synchrone. ? Régulation du générateur.

o Régulateur de fréquence et modèle de la turbine .

o Régulateur de tension et modèle du système d'excitation . ? Modèle de PSS(Power System Stabilizer).

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

42

II.2. Modèle du générateur:

L'énergie électrique est généralement produite par les machines synchrones. Ces dernières sont caractérisées par une vitesse de rotation de l'arbre de sortie de chaque machine égale à la vitesse de rotation du champ tournant. Pour obtenir un tel fonctionnement, un couple mécanique issu d'une énergie primaire source, comme l'énergie hydraulique, l'énergie nucléaire ou l'énergie chimique, est appliqué à l'axe de la machine synchrone via un lien mécanique intermédiaire, à savoir la turbine. Le champ magnétique rotorique est généré habituellement par un circuit d'excitation alimenté par courant continu. La position du champ magnétique rotorique est alors fixe par rapport au rotor : ceci impose en fonctionnement normal une vitesse de rotation identique entre le rotor et le champ tournant statorique. Ainsi, les enroulements du stator sont

soumis à des champs magnétiques qui varient périodiquement. Une de courant alternatif est

donc induite dans le stator[3].

Figure II.1. Circuit équivalent de la machine synchrone connectée a un jeu de barre infini. fem E

? ' ?

Le modèle du générateur et de ses contrôles se limite habituellement aux équations différentielles ordinaires couplées entre elles. Il existe plusieurs modèles, allant du plus simple, le modèle classique représentant seulement les caractéristiques électromécaniques du générateur[9].

Les grandeurs de machine (générateur) sont représentées sur la figure (II.1)

EB

?

: du générateur induite.

: La tension du jeu de barre infini.

: Réactance synchrone et réactance transitoire.

: La variation d'oscillation de rotor en .

Ce modèle néglige l'amortissement produit par les courants de Foucault dans le corps de

rotor(on suppose que la est constant).

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

43

II.2.1.Équations électriques :

Nous allons déterminer les équations algébriques du stator de cette machine. Le courant de la ligne est exprimé par l'expression suivant :

(II.1)

Figure II.2.Modèle classique de générateur.

Les puissances électriques (apparente S, active P, réactive Q) de la machine sont donnée par :

E E

e e

(II.2)

Étant donné que les phénomènes transitoires dans le stator sont négligés, le couple électrique est

dons égale à la puissance électrique active en per-unit. Ainsi .

sinG (II.3)

'

B

X

T P

e s

Un déséquilibre entre les couples mécanique et électromagnétique agissant sur le rotor, provoque une variation du mouvement du rotor, par rapport à une référence synchrone tournante. Ainsi le couple électromagnétique joue un rôle important dans la stabilité angulaire. Ce couple est généralement produit par les interactions entre les trois circuits du stator de générateur, le circuit d'excitation et d'autres circuits tels les enroulements amortisseurs[9].

AT = T + TA = KsA? + KAAO

Suit à une perturbation, les variations du couple électromagnétique peuvent s'exprimer en

fonction des variations d'angle de rotor et de vitesse , suivant l'équation (II.4), [21] :

(II.4)

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

: Coefficient de couple synchronisant.

: Coefficient de couple d'amortissent.

Le couple synchronisant est donnée par la composante , il représente la variation

de couple électromagnétique en phase avec la variation d'angle de rotor .

Le couple synchronisant est produit par les interactions les enroulements du stator et la composante fondamentale du flux de l'entrefer. Ce couple tend à accélérer le rotor pour le ramener à sa position initiale. Il agit comme un couple de rappel d'un ressort d'un système mécanique, masse-ressort[22].

Pour des petites déviations du point de fonctionnement, le coefficient de couple synchronisant est représenté par la pente de la courbe de la relation (puissance-angle), comme le montre la

figure (II.3).

Figure II.3. La relation (puissance-angle) du générateur et le coefficient
de couple synchronisant

Si est l'angle de puissance à l'état équilibré, entre la tension interne du générateur et la

tension du jeu de barre infini la pente de courbe à est simplement la dérivée de la fonction
puissance-angle :

Ks

a P e

a

8

80

cos80

EE'

B

X (II.5)

44

Le couple synchronisant détermine alors la capacité du système de supporter une grande perturbation sans perdre le synchronisme : il est un facteur important pour la stabilité transitoire. En cas des petites perturbations, le couple synchronisant détermine la fréquence des oscillations.

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

Le couple d'amortissement est donné par la composante, , il représente la

variation de couple électromagnétique en phase avec la variation da vitesse de rotor .
II.2.2.Équations mécaniques :

Les propriétés mécaniques des machines synchrones se modélisent généralement à l'aide de l'équation, du mouvement basée sur le théorème du moment cinétique[14] .Cette équation présente une importance fondamentale dans l'étude des oscillations électromécaniques, car ces oscillations représentent un phénomène important dans la plupart des systèmes électro-énergétiques, en particulier ceux qui contiennent de lignes de transmission longues[14]. Dans le fonctionnement à l'état d'équilibre, toutes les machines synchrones du système tournant à la

même vitesse angulaire électrique. Le couple mécanique est de même sens que le sens de

l'axe du générateur. Le couple électrique . est de sens opposé à la rotation et ce couple

mécanique[8] , figure (II.4). Lors d'une perturbation, un ou plusieurs générateurs peuvent être accélérés ou ralentis et il y a donc risque de perdre le synchronisme. Ceci peut avoir impact important sur la stabilité du système et les générateurs perdant le synchronisme doivent être débranchés, sinon ils pourraient être sévèrement endommagés.

Figure II.4. Couple mécanique et électrique agissant sur l'axe d'un générateur.

r ( T m T e )

- H ?

S'il y a un déséquilibre des couples agissants sur le rotor de la machine, cette dernière va

accélérer ou ralentir selon l'équation du mouvement suivant :

1

2

(II.6)

.

?

LÛ)

45

H

Avec constant d'inertie (en secondes) représentant l'inertie totale de toutes les masses

tournantes connectées à l'arbre du générateur.

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

46

Pour des oscillations à faibles fréquences, le courant induit dans les enroulements amortisseurs est négligeable. Par conséquent les enroulements amortisseurs peuvent être complètement négligés dans la modélisation du système. Si les enroulements amortisseurs sont ignorés, le couple d'amortissement produit par ces enroulements amortisseurs est donc également négligeable. Pour tenir compte de la composante du couple négligée, on introduit dans l'équation

du mouvement un terme de compensation (nommé aussi coefficient d'amortissement) enpu

[23].Ce coefficient représente l'amortissement naturel du système :

il empêche l'accroissement des oscillations, à moins qu'une source d'amortissement négatif soit introduite (tel le régulateur de tension du système d'excitation).

L'équation du mouvement peut être donc réécrite comme suit :

(II.7)

(II.8)

L'équation de l'angle de rotor est donnée par :

Avec :

Awr : Déviation de la vitesse angulaire du rotor, en .

c n : vitesse de synchronisme (vitesse de base), en , ( = 2,f , f Fréquence nominale,

en ).

Tm : Couple mécanique fourni par la turbine, en .

Te : Couple électromagnétique associée à la puissance électrique produite du générateur,

(Te ? Pe ) ,en .

?r

KD: Coefficient d'amortissement du générateur, en .

8 : Angle de rotor, en .

D'après transformation de LAPLACE des équations (II.7) et (II.8), après on remplace . on

trouve :

(AT --K A8--K Aco )

?I

?

Il

SA

cor

1

2H

m s D r

SA8 = co Aco

0 r

(II.9)

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

On va réécrire l'équation précédente sous forme matricielle :

(II.10)

L'équation (II.10) à la forme ( ),les éléments de matrice dépendant des paramètres de

système et la condition initial est présentée par la valeur de et .

Cet équation (II.10) décrire le signale de performance est représenté dans le schéma de bloc ci-dessous :

Figure II.5. Schéma bloc du système (mono machine-jeu de barre infini) avec le
Modèle classique.

? ? ? ? ? ? ? ?

? 1 ? ? ? 1 ? ? S ? ? ? ? ?

0 0

? ?? K ? K ? T ? ? ? ?? ?? ? K ? ? ? K ??? ? T ?? ??

s D r m s D m

S HS

? 2 ?S HS

? 2 ? ? ? 0 ? ? ?

K K ?

D'après le schéma bloc précédent, on est formé notre système sous forme équation différentiel à deuxième ordre.

2 D s

S 0

? S ? ?

2H 2H

(II.11)

On faire simplifier d'équation afin d'obtenir le résultat suivant :

0

 

(II.12)

47

A l'aide d'équation (II.12), On peut déterminer pulsation naturel et aussi le facteur

d'amortissement.

CHAPITRE II Modélisation du Système Électro-énergétique

K5

?0

?n

2H

1

2 2HK5

KD

?

?0

(II.13)

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Entre deux mots il faut choisir le moindre"   Paul Valery