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Croissance économique et amélioration de conditions de vie de population en république démocratique du Congo. Réalités, écueils et perspectives de 2007 à  2014.

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par Paulin KABAMBA KABAMBA
Université Pédagogique Nationale - licence sciences économiques et de gestion 2015
  

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4.1.2. Marché des produits de base

Les cours mondiaux de produits de base sont restés rémunérateurs en 2013, en dépit d'une baisse d'environ 7,0% en moyenne. La demande privée, notamment celle de la Chine, qui est restée à un niveau favorable, a permis de soutenir substantiellement cette évolution des cours44(*).

4.1.3. Environnement économique intérieur en République Démocratique du Congo

En dépit du contexte d'austérité et de reprise hésitante de l'économie mondiale, la croissance de l'activité économique en République démocratique du Congo s'est poursuivie en 2013. En effet, le produit intérieur brut (PIB) a enregistré une croissance de 8,8% en 2014 contre 8,5% en 2013, de 7,2% en 2012, de 6,9 en 2011 et de 7,2% en 2010, de 2, 8% en 2009,de 6,2% en 2008 et de 6,3% en 2007

Cette vigueur de l'activité économique est essentiellement tributaire de la bonne performance des secteurs primaires et tertiaire, sous l'impulsion respectivement des industries extractives ainsi que des activités de commerce et de la téléphonie mobile.

Sur le marché des biens et services, l'inflation s'est de nouveau repliée, se situant à 1,02 en 2014 contre 1,07 % en 2013 contre 2,72% en 2012 face à un niveau programmé de 4,0%.

Rapproché à la moyenne de l'Afrique subsaharienne, ce taux est resté largement inférieur.

L'exécution du budget de l'Etat pour l'exercice 2013 s'est effectué dans le cadre d'un programme économique et financier autonome du gouvernement « PAG » qui excluait tout recours à un financement monétaire du déficit. Cependant, certaines rigidités tant externes à la gestion des finances publiques n'ont pas permis au gouvernement d'atteindre aisément l'objectif susmentionné. Les difficultés rencontrées ont conduit à une nette dégradation de la situation des finances publiques et ont nécessité des équilibres. C'est dans ce contexte que les opérations du trésor se sont clôturées par un déficit de 0,3% du PIB contre un excédent de 1,3% une année plus tôt. Le secteur a été marqué par la détérioration de l'excédent de la balance des paiements à la suite du ralentissement de l'activité économique mondiale en 201345(*).

A cet effet, la Banque Centrale du Congo a maintenu inchangées les dispositions de sa réglementation de change et est intervenue assez faiblement pour lisser les fluctuations du taux de change ou pour conforter le niveau des réserves de change.

Ainsi, globalement, le taux de change a été relativement stable à l'instar de trois années précédentes.

En ce qui concerne le secteur monétaire, la politique a été conduite dans un contexte marqué par la divergence de l'environnement économique au niveau international et national. Sur le plan international, il a été observé une décélération de la croissance économique suite à la poursuite des politiques d'austérités dans la plupart d'économies des pays avancés alors que sur le plan national, l'environnement a été marqué par la maitrise de l'inflation et l'accélération de la croissance économique. Dans ce contexte, la politique monétaire a été assouplie.

Quant aux perspectives d'avenir, il y a lieu de noter que la croissance économique devrait être soutenue au cours des années 2015 et 2016 sous l'impulsion des secteurs primaires et tertiaire.

De même, les marchés des biens, des services ainsi que de change devraient être stables, en dépit de certaines pressions attendues, notamment à la suite de l'accroissement de la demande intérieure46(*).

Ceci, nous pouvons le constater dans le tableau n°3 sur la structure du produit intérieur brut selon l'approche de la demande en pourcentage.

Graphique n°2 : Croissance du PIB et du revenu réel par habitant (en pourcentage) en RDC

Taux de croissance du revenu réel par tête d'habitant

Source : banque centrale du Congo, rapport annuel 2013, p6

Dans le graphique ci-dessus, la situation reste dominée par l'évolution de la croissance économique congolaise dont de 2007 à 2008 une stabilité a été constatée soit de 6,3% en 2007 et de 6,2% en 2008. En suite l'année 2009 a été caractérisée par une récession totale soit de 6,2 en 2008 et de 208 en 2009. Alors que de 2010 à 2014 une croissance expansive a été constatée soit de 7,2% en 2010, 6,9% en 2011, 7,2% également en 2012, 8,5% en 2013 et de 8,8% en 2014 c'est-à-dire que la courbe de cette croissance a été galopante ou fluctuante.

* 44 Banque Centrale du Congo, Rapport annuel, 2013, op.cit

* 45 Banque Centrale du Congo, Rapport annuel, 2013, op.cit

* 46 http://www.wikipedia.org/wiki/croissance (RDC) en date du 13 juin 2015, à 10h50'.

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