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Description Technique et Analyse Stratégique des Indices Boursiers.

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par Omar Belahbib
Université Abdelmalek Essâadi TANGER MAROC - Licence 2006
  

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D-1/ Définition et fonctionnement d'un OPCVM :

Le sigle OPCVM désigne les Organismes de placement collectif en valeurs mobilières ; c'est tout simplement un portefeuille investi en bourse (Actions, Obligations) dont on peut acheter une petite part.

Autrement dit, que les OPCVM sont des fonds d'investissement qui permettent aux épargnants d'investir collectivement dans différentes valeurs et titres en détenant des actions ou des parts représentatives de l'investissement qu'ils ont réalisé tout en confiant l'acquisition et la gestion globale de ces valeurs à une entité représentée par des professionnels des marchés des capitaux.

Il existe deux types d'OPCVM, les SICAV et les FCP. Il n'y a pas de différence dans leur mode de fonctionnement seule leur nature juridique est différente.

v Société d'investissement à capital variable (SICAV):

La SICAV est une société anonyme qui a pour objet exclusif la gestion d'un portefeuille de valeurs mobilières et de liquidités dont les actions sont émises et rachetées à tout moment à la demande de tout souscripteur ou actionnaire, à un prix déterminé. Elle est créée sur l'initiative de ses fondateurs.

v Fonds commun de placement (FCP)

Le FCP qui n'a pas la personnalité morale est une copropriété de valeurs mobilières et de liquidités, dont les parts sont émises et rachetées à tout moment à la demande de tout souscripteur, à un prix déterminé.

Il est créé à l'initiative conjointe d'un établissement de gestion et d'un établissement dépositaire.

III- Historiques des principales bourses internationales :

Les principales bourses sont celles de New York (wall-street), Tokyo, Londres, Francfort, Paris, Nord européennes et de Luxembourg.

III-1- Les bourses européennes :

a) La Bourse de Francfort :

La première Bourse des changes fut ouverte à Francfort en 1402. Les premières transactions portaient surtout sur les lettres de change. En 1585 commence le commerce des actions, puis, vers la fin du XVII siècle, celui des obligations. Les banquiers les plus actifs sur ces marchés furent les frères Bethmann et Rothschild. Les premières actions négociées à Francfort furent celles de la Banque nationale d'Autriche, en 1820. En 1879, un nouveau bâtiment fut construit pour abriter la Bourse des changes qui était installée jusque-là dans un bâtiment proche de l'église Saint-Paul. Francfort occupait au XIX siècle une place importante en matière d'arbitrage international et de placement des émissions étrangères, du fait de ses liaisons avec les pays étrangers.

Avant la Première Guerre mondiale, la cote de Francfort comptait déjà 388 obligations et 51 actions étrangères.

Les transactions sur actions furent concentrées sur la Bourse de Berlin, quand Berlin devint la capitale du Reich. Cette Bourse devint la plus importante.

Après la chute du Troisième Reich, la Bourse de Francfort fut la première à fonctionner à nouveau en septembre 1945.

Depuis 1991, le gouvernement fédéral allemand a pris une série de mesures pour renforcer la place boursière allemande et notamment encourager les PME à s'introduire en Bourse.

b) La Bourse Parisienne :

En France, un marché portant sur l'or et les effets de commerce existait dès 1141. Les changeurs, spécialisés dans le négoce des effets de commerce, avaient un monopole pour les opérations de change. Le marché des changes, situé à Paris sur le Pont au Change disparut à la suite d'un incendie en 1621. Les agents de change s'installèrent alors dans la cour du Palais de Justice, puis rue Vivienne. En 1719, la première Bourse fut construite par le financier écossais John Law. En 1724, après l'échec de Law, la Bourse de Paris fait l'objet d'une réglementation royale. Elle s'installe alors rue Quincampoix, puis au Palais Royal. Le palais Brongniart ou palais de la Bourse, commandé Napoléon, fut achevé en 1827.

c) La Bourse Luxembourgeoise :

La Bourse de Luxembourg a été ouverte le 6 mai 1929, l'année du grand krach. Elle a développé certaines spécificités. Dès 1969, ont été cotés les emprunts internationaux. Le développement des euro-obligations dans les années 1980 a entraîné une croissance du marché, car les investisseurs recherchaient un pays favorable aux marchés de capitaux, sans réglementation des changes. En 1981, ont eu lieu les premières cotations d'actions en devises. Plusieurs réformes ont été effectuées au niveau des instances et des structures de la Bourse de Luxembourg.

d) La Bourse d'Amsterdam

A côte de l'Européen Options Exchange (premier marche européen d'options négociables qui a vu son développement freine par la croissance du Liffe et du MATIF), la Bourse d'Amsterdam a connu trois années de reforme sur la cotation, sur les intermédiaires et est devenue un des marches européens les plus efficaces et les plus attractifs pour les capitaux étrangers.

g) Les Bourses des nordiques :

Les marches financières nordiques (Stockholm, Copenhague, Oslo et Helsinki) sont des marches de petite taille, accueillant très peu de titres étrangers. Ce sont des marches concentres autour de quelques très grandes entreprises (Ericsson et Asea en Suède, le secteur maritime au Danemark, le secteur pétrolier â Oslo, Nokia en Finlande) et très sensibles aux politiques économiques.

Les entreprises nord européennes sont très présentes à Paris. Les valeurs suédoises sont représentées par ELECTROLUX, ERICSON à R.M, SEANVERT RING au Second Marche, ainsi que SKE et VOLVO au comptant. Parmi les Norvégiennes cotées à Paris, citons NORSK HYDRO à R.M.

h) La Bourse de Londres :

En Europe, la première place par le nombre de lignes de cotation, la capitalisation boursière et le volume de transaction est Londres qui a assuré en 1990 près de 1 530 milliards de francs de transactions, soit trois fois que Paris.

L'importance du London Stock Exchange est le résultat de l'histoire économique de la Grande-Bretagne. Première puissance industrielle et commerciale a la fin du XIX, elle s'est dotée d'une marche financière capable d'assurer le financement de la croissance des entreprises.

Londres est sans contestation la plus grande place boursière européenne, non seulement pour son marché d'actions, mais aussi par ses marches à terme. Le London International Future Financial Exchange (LIFFE) est le grand rival du MATIF: une concurrence féroce règne entre les deux marches pour obtenir le leadership européen, mais le Liffe profite du fait que Londres est une plus grande place financière que Paris.

Quant aux valeurs britanniques cotées sur le marche français, nous retrouverons entre autres: IMPERIAL CHEMICAL el RM, BRITISH PETROLEUM, CITY INVESTING, MARKS et SPENCER au comptant.

pour en venir à la dimension européenne, Londres est considérée depuis longtemps comme la place principale d'Europe, pas tellement â cause de l'importance du , marche d'actions anglaises, mais plutôt â cause de ses marches des actions internationales des devises, des transactions bancaires internationales, et des émissions d'euro-obligations...

La prééminence de la Cite en Europe continuera probablement, étant donne le rythme lent de la libéralisation dans les autres pays membres de la Communauté européenne. L'avantage dont jouit Londres dans la troisième dimension de la concurrence mondiale avec New York et Tokyo en sera renforce. Londres a l'atout de se trouver sur le méridien de Greenwich - qui passe par le nouveau quartier de Canary Wharf - et ainsi dans le fuseau horaire qui fait le pont entre New York et Tokyo.

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