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Le financement de l'économie marocaine

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par El mehdi DIOURAN
université mohamed 5 Salé - licence en sciences économiques et gestion (finance et banques) 2007
  

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Section3: Les collectivités locales.

La Maroc est divisé en 16 régions économiques subdivisées en provinces et en préfectures urbaines.

Les provinces marocaines sont administrées par des préfets nommés par le roi et soumis au gouvernement central. Chaque province est divisée en « cercles », eux-mêmes subdivisés en « circonscriptions ».

1-Organisation administrative et financière des collectivités locales.

Depuis, la promulgation de la loi relative à l'organisation communale du 30 septembre 1976, le secteur public local a connu un vaste programme de réformes dont les plus importantes ont concerné l'organisation des finances locales et le transfert à partir de l'année 1990 d'une partie de la fiscalité de l'Etat au profit des collectivités locales afin de consolides leur autonomie financière.

16 régions ont été créées en 1997 pour qu'elles jouent de principal acteur de développement économique et social local.

Quand à l'organisation des finances locales, les collectivités locales disposent d'un budget propre qui distingue les opérations de fonctionnement et les opérations d'équipement. Les budgets peuvent en outre, comporter des budgets annexes et des comptes spéciaux relatifs aux collectivités locales.

Le financement des budgets locaux est assuré par trois sources de recettes :

1. les ressources propres issues de la fiscalité locale.

2. les dotations de l'Etat.

3. l'emprunt.

2-Relations l'Etat et les financières entre collectivités locales.

Les relations financières entre l'Etat et les collectivités locales reposes sur les transferts de fiscalité :

· une part de 30% de la TVA aux communes.

· Une part de 1%de l'impôt général sur le revenu

· Une part de 1%sur l'impôt sur les sociétés aux régions.

Ses transferts on le trouve dans un compte d'affectation spécial de trésor.

Section4 : L'organisme de retraite et de prévoyance sociale.

L'organisme de retraite et de prévoyance sociale réunit toutes les unités institutionnelles centrales ou locales dont l'activité principale consiste à fournir des prestations sociales et qui répondent aux critères suivants :

· Les administrations publiques sont responsables de la gestion de ces unités en ce qui concerne la fixation ou l'approbation des cotisations et des prestations.

· Les administrations publiques garantissent le versement des prestations.

La sécurité sociale au Maroc est assurée par plusieurs institutions :

La caisse nationale de sécurité sociale(CNSS), la caisse marocain de retraite (CMR), la caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS),le régime collectif des allocation et de retraite (RCAR), et les divers organismes mutualistes.

Concernant la CNSS, la structure financière de cette caisse retrace les cotisations patronales et les cotisations des employés du secteur privé et les prestations versées, à l'exclusion des recettes et des dépenses de fonctionnement de cette caisse.

Les statuts des qui régissent la sécurité sociale et les modalités de contrôle de l'Etat sur ces organismes manquent encore de précision.

Section5 : BANK AL MAGHRIB

1- la banque centrale du Maroc (BANK AL MAGHRIB).

Les banques centrales ont pour activité traditionnelle l'émission de billets. Ce privilège de battre monnaie, autrefois régalien, caractérise le statut des banques centrales, également appelées institut d'émission. Jouissant d'une autonomie plus ou moins grande vis-à-vis des pouvoirs publics, le rôle des banques centrales recouvre aujourd'hui un champ d'intervention qui en fait les principaux acteurs de la vie financière et bancaire.

En assurant la gestion des réserves de change, la banque centrale participe à la stabilisation des relations monétaires extérieures entre un pays et ses partenaires commerciaux étrangers. Toute banque centrale est donc responsable des interventions sur le marché des changes en opérant l'achat de devises étrangères lorsque la monnaie nationale a tendance à s'apprécier, et par des ventes de devises dans le cas inverse. Outre son action sur le volume de devises qu'elle peut détenir, toute banque centrale est chargée de maintenir la valeur externe de la monnaie de l'État pour le compte duquel elle agit. Ainsi, par exemple, au Maroc, c'est BANK AL MAGHRIB qui régularise les rapports entre le dirham et les devises étrangères en contrôlant le taux de change du dirham par rapport aux principales devises qui s'échangent sur le marché monétaire.

Ce faisant, la banque centrale participe à la conduite, sinon à la définition, de la politique monétaire menée par un État en conformité avec la politique économique générale menée par les autorités gouvernementales. La politique monétaire a pour objet d'agir sur le volume et / ou sur le prix des actifs financiers. L'objectif final étant de créer les conditions favorables à un maintien du niveau général des prix. L'action sur le volume des actifs financiers consiste à contrôler la croissance de la masse monétaire, c'est-à-dire l'ensemble des moyens de paiement mis à la disposition des agents économiques, afin de garantir la liquidité de l'économie. L'action sur les prix consiste à agir sur les variations du niveau des taux d'intérêts.

2- Création monétaire de Bank Al Maghrib.

Quelle est la nature de la monnaie crée par la banque centrale ?

BAM émet de la monnaie de banque centrale, la monnaie de banque centrale se compose de la monnaie fiduciaire* en circulation et de la monnaie centrale(est constitue des avoirs détenus par les titulaires des comptes sur livrets de l'institut d'émission, principalement par les banque et par le trésor on parle également de la base monétaire.

On parle de la création monétaire : c'est la variation positive de la monnaie centrale lorsque BAM effectue avec les banque ou le trésor un certain nombre d'opérations. Par exemple la vente de devises par une banque ou une société à BAM.

La banque centrale crée la monnaie centrale lorsqu'elle octroie des crédits aux banques lors de ces interventions (les avances sur appel d'offre à 7 jours) au niveau du marché interbancaire.

Lorsque le trésor recourt à la banque centrale pour financer le décalage dans le temps entre ses recettes et ses dépenses ou son déficit budgétaire les facilité accordé a l'Etat par BAM peuvent prendre 2 grandes formes : soit le concours financiers à l'Etat (CFE), ou l'escompte de chèque.

*La monnaie fiduciaire : instrument de paiement en qui tous les agents économiques ont confiance (contient la monnaie divisionnaire +les billets).

Au terme de cette analyse de ce secteur(secteur public), il permet de dresse un constat général à propos de la situation économique marocaine, et surtout dans les dernières années avec les grandes changements structurelles au niveau macroéconomique, non seulement des politiques actuelles( la privatisation, le départ volontaire...). Le gouvernement marocain a subie une énorme pression de la banque mondiale pour réaliser une économie de marché et de suivre le développement économique non seulement régional mais mondial.

Avec la politique de la privatisation (la cession ou le transfert d'une entreprises publiques au secteur privé.)Qui est venu compléter les mesures libérales lancées dans les années 80, qui consiste sur :

· La libéralisation du commerce extérieur et des prix.

· L'ouverture de l'économie nationale aux investisseurs étrangers.

· La réforme du système fiscal.

De manière générale, la privatisation a eu des effets positifs appréciables sur l'ensemble des entreprises cédées. les acquisitions faites par des partenaires industriels de renom, marocains et étrangers, ont permis aux entreprises privatisées de s'insérer dans des stratégies de développement de groupe. D'accédé de nouveaux marchés grâce aux réseaux internationaux du partenaire stratégique et d'améliorer leur savoir-faire et leurs productivités en l'occurrence c'est le développement de l'économie marocaine. Donc on va traiter de la même manière le secteur privé pour connaître la partie indissociable et complémentaire de secteur public concernant le développement et le financement de l'économie marocaine avec les deux secteurs.

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"Qui vit sans folie n'est pas si sage qu'il croit."   La Rochefoucault