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Conception et implémentation d'une base de données dynamique et partagée de gestion clinique

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par Eddy MUGISHO IMANI
Institut supérieur d'informatique et de gestion de Goma - Licence 2009
  

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CHAPITRE I. REVUE DE LA LITTERATURE, CONCEPTS

THEORIQUES ET TERMINOLOGIES

1.1. DESCRIPTION DU CENTRE SANTE DE REFERENCE CARMEL1(*)

1.1.1. PRESENTATION ET HISTORIQUE

Avant l'année 1997, la population de Katindo souffrait de la longue distance qu'elle devait parcourir pour atteindre les structures sanitaires. Cette requête fût présentée aux Soeurs Carmélites Missionnaires Thérésiennes (C.M.T) résidant dans ce même quartier, qui fournirent de gros efforts pour répondre à ce besoin d'intérêt public en mettant sur pied le Centre de Santé Carmel en date du 07 décembre 1997.

La construction du Centre de Santé fût rendue possible grâce au financement de l'hôtel de ville d'AMEREBIETA et XANO de l'Espagne. A ses débuts L'Aire de Santé Carmel regroupait le quartier Himbi et Katindo, Elle couvrait l'espace allant de la route qui mène vers la RVA Katindo jusqu'à la route présidentielle qui mène vers le musée. Actuellement sa couverture s'est vue diminuée, ne tendant que sur une population estimée à 16000 personnes. Elle se situe au nord  par la route Goma - Sake, au sud par le lac Kivu, à l'est par la paroisse Mont Carmel et à l'ouest par la route qui quitte le marché Alanine pour la plage public de Himbi.

Depuis une décennie, l'exode rural, les guerres et les troubles ethniques causent une croissance démographique assez considérable dans la ville de Goma, cela a toujours eu de répercussion sur le gonflement de la taille de la population de cette aire de santé. Par ce qui précède, le 24 octobre 2006, le nombre de déplacés, les enfants malnutris étaient devenus nombreux. Les Soeurs ont fait de nouveau un recours au près du même bienfaiteur pour la construction et l'ouverture d'un centre nutritionnelle thérapeutique. Les transferts nocturnes des femmes enceintes ne les épargnant pas à toute forme de risque vu l'insécurité qui régnait à l'époque. Le 7 février 2009, Sur demande de la population, un paquet complémentaire de la chirurgie d'urgence fut ajouté au Centre. A la même occasion l'Inspection Provinciale de la Santé changeant le statut « du Centre de Santé Carmel » en Centre de Santé Maternité de Référence Carmel.

1.1.2. SERVICES ORGANISES

A. Direction administrative 

Elle est la responsable des Ressources Humaines, de la Gestion du Centre et donne la ligne directrice aux sous services notamment  la Caisse, la Facturation, la Comptabilité, la Perception, la Maintenance, les Achats, la Réception, l'Ambulance et le Gardiennage.

B. Direction médicale 

Elle est responsable du personnel soignant, de la gestion des activités médicales et fournit la ligne directrice aux sous services qui sont : la Consultation, l'Hospitalisation, la Maternité, le laboratoire, la Gynécologie, la Pharmacie, la Chirurgie, la Pédiatrie,...

C. Service pastoral sanitaire

Elle assure l'éducation religieuse, notamment : apprendre à connaître, aimer et servir Dieu qui nous a parlé par le christ et qui agit par son Esprit ; apprendre à aimer et à servir ses frères, les hommes ; à prier, à rencontrer Dieu dans les sacrements ; à connaître l'évangile et s'y conformer ; à connaître l'Eglise, à l'aimer et à le servir.

1.1.3. MISSION DU CENTRE

Vu son objet social comme institution sans but lucratif et dans le devoir d'administrer les soins de santé à toute personne sans discrimination de sexe, d'âge, ou d'origine, le centre de santé a pour mission spéciale de faciliter l'accès aux soins de santé de meilleure qualité à sa population en lui assurant les soins préventifs, curatifs, promotionnels et l'éducation sanitaire.

1.1.4. PERSPECTIVES AVENIRS DU CENTRE

Du jour au lendemain, le centre cherche à améliorer les conditions d'accueil par la reconstruction de nouveaux bâtiments, le renforcement logistique en équipements modernes de traitement et de diagnostique, l'ajout, l'organisation et le perfectionnement des services spécialisés (médecine interne, pédiatrie, chirurgie, maternité,...), l'amélioration des qualités de soins, la formation et le renforcement de capacité du personnel soignant en tenant compte des conditions sociales y conséquentes.

1.2. CONCEPTS THEORIQUES IMPORTANTS

1.2.1. BASE DE DONNEES

A. Base des données

Elle est un ensemble de données modélisant les objets d'une partie du monde réel et servant de support à une application informatique. Pour mériter le terme de base de données les données doivent être interrogeables selon n'importe quel critère, il doit être aussi possible de retrouver leur structure.2(*)

B. Base de données personnelle

Elle est qualifiée de personnelle lorsque on retrouve essentiellement un schéma où l'unique concepteur est le développeur, le fournisseur et l'analyste des données.3(*)

Fig. 1. Schéma illustratif d'une base des données personnelles.

C. Base de données relationnelle

L'adjectif relationnel ne fait pas référence ici aux relations entre les tables mais aux tables elles-mêmes. Elle est mise en oeuvre au moyen d'un Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles (SGBDR). Le concept permet de stocker et d'organiser une grande quantité d'information. Les SGBD permettent de naviguer dans ces données et d'extraire (ou de mettre à jour) les informations voulues au moyen d'une requête.4(*)

D. Système d'information

Il représente l'ensemble des ressources d'une organisation (les hommes, le matériel et les logiciels) organisées pour collecter, stocker, traiter et diffuser les informations. Le système d'information coordonne les activités grâce à l'information de l'organisation et lui permet d'atteindre ses objectifs. Il est le véhicule de la communication dans l'organisation.5(*)

E. Système de gestion de base des données

Il peut être perçu comme un ensemble de logiciels systèmes permettant aux utilisateurs d'insérer, de modifier et de rechercher efficacement des données spécifiques dans une grande masse d'informations (pouvant atteindre quelques milliards d'octets). Le SGBD rend transparent le partage, à le voir, il donne l'illusion à chaque utilisateur qu'il est le seul à travailler avec les données.6(*)

F. Langage structure des requêtes

Il est cette flexibilité et ce contrôle accrus des performances laissant aux administrateurs de bases de données davantage de liberté pour mettre en valeur leurs compétences technologiques et leur expérience en matière de bases de données en adoptant une approche unifiée de la gestion des systèmes de bases de données, axée sur la gestion du code, de la conception et des composants de stockage.7(*)

G. SQL Server

Elle est une architecture qui impose, que ce soit les opérateurs en amont, les managers en aval ou le service informatique, que ces utilisateurs passent par Internet, ce qui implique un nombre grandissant d'informations qui circulent entre le serveur web de l'entreprise et le serveur base de données. Il n'a ni de formulaires ni d'états mais son interfaçage graphique est laissé aux ordinateurs clients.8(*)

H. Table (Classe)

Il est le concept global d'information et se compose d'un ensemble d'informations élémentaires, appelées attributs.9(*)

I. Clé primaire

Il est l'attribut particulier, qui permet de repérer de façon unique chaque objet.10(*)

J. Clé étrangère

Il est l'attribut qui doit apparaître comme clé primaire dans une autre relation. Elle permet donc de lier deux tables entre elles.11(*)

K. Intégrité référentielle

Il définit les liens obligatoires entre relations. Ce sont des contraintes très fortes qui conditionnent le succès des opérations de mises à jour.12(*)

1.2.2. LANGAGE DE PROGRAMMATION ORIENTE OBJET C#

A. langage c#

Il est reconnu comme un langage récent. Il a été disponible en versions beta, successives depuis l'année 2000 avant d'être officiellement disponible en février 2002 en même temps que la plate-forme .NET 1.0 de Microsoft à laquelle il est lié. Celui-ci rend disponible aux programmes qui s'exécutent en son sein, un ensemble très important de classes.13(*)

B. Interface c#

Il est l'ensemble de prototypes de méthodes ou de propriétés qui forme un contrat. Une classe qui décide d'implémenter une interface s'engage à fournir une implémentation de toutes les méthodes définies dans l'interface. C'est le compilateur qui vérifie cette implémentation.14(*)

C. Héritage

Il est le fait de "personnaliser" une classe existante pour qu'elle satisfasse à nos besoins. L'héritage permet donc de redéfinir dans la classe fille des méthodes/propriétés de même nom dans la classe mère. C'est ce qui permet d'adapter la classe fille à ses propres besoins. La redéfinition de méthodes et propriétés est le principal intérêt de l'héritage.15(*)

1.2.3. CONCEPTS DES RESEAUX INFORMATIQUES

A. Réseau

Il est un système complexe d'objets ou de personnes interconnectés. Les réseaux sont partout autour de nous et même à l'intérieur de nous (notre système nerveux et notre système cardio-vasculaire sont des réseaux). Cette interconnexion a pour objectif l'échange des ressources qu'une seule unité du réseau ne peut pas posséder à elle seule. 16(*)

Il est (Network en Anglais) un ensemble d'ordinateurs et périphériques interconnectés. Il permet de faire circuler des données informatiques et ainsi d'échanger du texte, des images, de la vidéo ou du son entre chaque équipement selon des règles et protocoles bien définis.17(*)

B. LAN

Elle est la forme la plus simple des réseaux informatiques. C'est un ensemble d'ordinateurs situés dans un même lieu et connecté à un réseau.18(*)

C. Internet

Elle est cette collection de réseaux et d'ordinateur à l'échelle de la planète, capable de partager des informations, ou au moins du courrier électronique, et qui dialoguent à l'aide de protocoles communs.19(*)

D. Model OSI

Il est le modèle de référence qui comporte sept couches numérotées, chacune illustrant une fonction réseau bien précise. Cette répartition des fonctions réseau est appelée organisation en couches.il est appelé modèle OSI à sept couches notamment la Couche Physique, Couche Lien de données, Couche Réseau, Couche Transport, Couche Session, Couche Présentation et Couche Application.20(*)

E. TCP/IP

Il semble plus simple que model OSI, car il comporte moins de couches (4). Les protocoles TCP/IP constituent la norme sur laquelle s'est développé Internet. Aussi, le modèle TCP/IP a-t-il bâti sa réputation sur ses protocoles.21(*)

F. Protocole

Il est l'ensemble des règles régissant l'émission et la réception des données sur un réseau. Par exemple, lorsqu'un client se connecte à un serveur, s'établit ensuite un dialogue entre eux.22(*)

G. Câble UTP

Il est non blindé et défini dans la norme 10 base T, ce type de câbles est utilisé pour du câblage dit universel mais aussi pour les réseaux token ring (anneau à jeton) ou étoile. C'est une solution économique mais limitée. 23(*)

H. Connecteur RJ45

Il est le composant passif de réseau, car il sert uniquement de chemin de connexion entre les quatre paires torsadées du câble torsadé de catégorie 5 ou 6 et les broches de la prise RJ-45. Il s'agit plutôt d'un composant et non d'un équipement, car il fournit uniquement un chemin conducteur pour les bits.24(*)

I. Topologie

Elle n'est rien d'autres que la disposition d'un réseau. Elle peut faire référence à la couche physique ou à la couche logique du réseau. Les topologies physiques peuvent être la manière d'utiliser le medium de connexion, tels que les cartes réseaux et types de câblage, alors que les topologies logiques sont essentiellement le « code de la route » des réseaux, c'est donc du logiciel. 25(*)

J. Adresses IP

Elles identifient les unités d'un réseau, ainsi que le réseau auquel elles sont connectées. Une adresse IP est donc constituée de deux parties : la partie réseau et la partie hôte. Le numéro de réseau d'une adresse IP identifie le réseau auquel une unité est connectée, alors que la portion hôte d'une adresse IP pointe vers une unité spécifique de ce réseau.26(*)

K. Adresse Mac

Elle est l'adresse physique qui se trouve sur la carte réseau de chaque ordinateur, à une façon unique de l'identifier. Tout ordinateur, qu'il soit relié à un réseau ou non, possède une adresse physique. On ne peut trouver deux adresses physiques identiques. 27(*)

L. Bande passante

Elle est souvent synonyme de capacité, c'est-à-dire la quantité de données pouvant être transportées d'un point à un autre en un temps donné (Généralement une seconde). Elle s'exprime généralement en bits (de données) par seconde (bits/s).28(*)

M. Architecture client serveur

Il préconise que les serveurs ont une fonction particulière : ils doivent envoyer des informations pertinentes aux clients qui en réclament. Comme un serveur ne convient pas d'un rendez-vous avec le client, il doit rester attentif en permanence pour ne pas risquer de rater une question. Pour ce faire, on y installe des « daemons », petits programmes qui tournent en tâche de fond et qui écoutent continuellement sur un numéro de port donné.29(*)

6. Serveur : une machine généralement très puissante en termes de capacités d'entrée-sortie, qui fournit des services aux autres machines du réseau. Ces services sont des programmes fournissant des données telles que l'heure, les fichiers, la connexion avec d'autres machines, l'accès aux ressources telles que les imprimantes, ...

7. Client : une machine faisant partie du réseau et profitant des services du serveur.30(*)

* 1 Archives du Centre de Santé de Référence Carmel

* 2 Georges GARDARIN, Base des données, Editions Eyrolles Paris, 2005

* 3 Cyril Gruau, SQL Server 2000, Analysis Services et DTS, 2004

* 4 http://www.commentcamarche.net/forum/affic/6057589-sgbd-et-sgbdr#, visité le 26/07/2010 à 15h 10

* 5 Rémy Courdier / Pierre Gérard, Système d'Information MERISE, Ed CNRS, 2003

* 6 Georges GARDARIN, Op. Cit

* 7 http://msdn.microsoft.com/fr-fr/library/aa902689(SQL.80).aspx, visité le 27/06/2010 à 12h20

* 8 Cyril Gruau, Op. Cit

* 9 Ass. Philémon, «Cours d'UML», L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit,

* 10 Ass. Philémon, Op. cit

* 11 Georges GARDARIN, Op. Cit

* 12 Idem

* 13 Serge Tahé, apprentissage du langage c# 2008 et du Framework .NET 3.5, ISTIA - Université d'Angers Mai 2008

* 14 Idem

* 15 Ibidem

* 16 C.T. Osée MASIVI, « Télématique et Réseaux Informatiques », G3 Informatique de gestion, ISC Goma, Inédit,

2005-2006

* 17 Ass. Martin Widjilowu, « Télématique et Réseaux Informatiques », L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit, 2007- 2008

* 18 Joe HABRAKEN/ Matt HAYDEN, les Réseaux,Ed. CampusPress Paris, 2005

* 19 OSMAN EYROLLES MULTIMPEDIA,  Nouveau Dictionnaire des Télécommunication de l'informatique et

de l'Internet, Ed. OEM, 2OOO

* 20 C.T. Osée MASIVI, Op. Cit

* 21 Idem

* 22 Serge Tahé , Op. Cit

* 23 C.T. Osée MASIVI, Op. Cit

* 24 Idem

* 25 Joe HABRAKEN/ Matt HAYDEN, les Réseaux,Ed. CampusPress Paris, 2005

* 26 Ass. Armel KANEGE, « Télématique et Réseaux Informatiques », L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit, 2008- 2009

* 27 Idem

* 28 Ass2. Jack NDAYE, « Laboratoire Informatique I », L1 Informatique de Gestion, ISIG Goma, Inédit, 2008- 2009

* 29 Ir Martin Widjilowu, Op. Cit

* 30 C.T. Oséé MASIVI, Op. Cit

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