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Sexualité et VIH/ sida

( Télécharger le fichier original )
par Berry Francis Mélaine Xavier Yapi
Université d'Abidjan- Cocody - Maà®trise de sociologie option santé 2008
  

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2- Offrir une rééducation et une communication optimale

Les étudiants ont besoin d'aide pour prendre conscience des risques du VIH/SIDA et savoir comment les éviter. Les programmes d'éducation et de communication ne doivent pas se borner à offrir des informations, mais renforcer les techniques d'aversion pour les risques, telles que la continence et les négociations avec les partenaires sexuels.

· Amélioration de la connaissance grâce aux médias

Les médias constituent une arme efficace pour lutter contre le VIH/SIDA. La radio, la musique et les musiciens sont devenus pour les jeunes, des porte-parole actifs de la sensibilisation sur le VIH/SIDA, grâce aux paroles de leurs chansons et aux concerts. Ainsi, les campagnes médiatiques qui s'appuient sur des acteurs, des athlètes ou des musiciens célèbres, offriraient des modèles à cette jeunesse.

Aussi, la télévision doit-elle permettre à des étudiants atteins du SIDA, d'adresser des messages à l'encontre de toute la communauté universitaire, au cours des séries télévisées les plus prisées par la jeunesse, comme l'on en fait pour les publicités.

Enfin, si plusieurs sites d'Internet se consacrent à la diffusion d'informations sur le SIDA, bon nombre de jeunes seraient de nos jours touchés par ce message.

En un mot, les médias peuvent communiquer aux jeunes des informations telles que les rudiments de la prévention du VIH/SIDA. Ils pourraient dans ce cadre, aborder des questions difficiles. Par exemple, comment réagir à des avances sexuelles non désirées ; comment négocier l'utilisation du préservatif er redéfinir ce que l'on entend par être un «  vrai » homme et une «  vraie » femme.

Le ministère de la communication devrait inciter les radios nationales et les radios de proximité, à diffuser des émissions sur la sexualité des jeunes et sur le VIH/SIDA. Aussi devrait-il continuer à motiver la télévision ivoirienne à diffuser toujours les émissions de sensibilisations telles que « Miel mortel », « imaginons l'Afrique ».

3- Rendre les services de soins faciles aux jeunes

Pour contribuer à prévenir le VIH/SIDA et les IST, ces services doivent comprendre la distribution gratuite des préservatifs, ainsi que le test de dépistage du VIH et le conseil volontaire. Ces dispositions doivent offrir aussi des informations et des services aux filles enceintes et séropositives, pour aider à éviter de transmettre le SIDA à leur bébé.

4- Mettre les étudiants au coeur de la lutte

La plupart des programmes de jeunes obtiennent de meilleurs résultats quand ce sont les qui aident à les organiser et à les réaliser.

Ces jeunes constituent une ressource extraordinaire dans touts les domaines de la prévention et de la prise en charge du VIH. Les étudiants doivent de ce fait contribuer à l'élaboration et à la diffusion des programmes qui leur sont destinés. Car, les activités de prévention et de soins ont un sens pour les étudiants que lorsqu'ils se rapportent à leur vie quotidienne.

Impliquer les étudiants dans les efforts de prévention, leur apprendre ce qu'il faut savoir sur le VIH et leur donner un sens de responsabilité et de satisfaction.

CONCLUSION PARTIELLE

La lutte contre le VIH/SIDA en milieu universitaire est une tâche trop lourde pour être assumée par un seul secteur. Pour faire une différence réelle et durable, les ressources de tous les secteurs doivent être mobilisées, coordonnées et canalisées en faveur des familles et des communautés.

Nous pouvons aussi compter sur les aides de la société civile, des associations religieuses ; des athlètes et des musiciens de renoms, des instituts de sciences et de recherche, des fondations privées, de l'organisation des Nations Unies et enfin des jeunes en général et des étudiants en particulier.

Dans cette étude menée sur « les opinions, attitudes et comportement à risque des étudiants du campus 2001-A », notre préoccupation a consisté à confirmer ou infirmer notre hypothèse émise dès le départ. A savoir :

· Le risque d'infection au VIH/SIDA chez les étudiants est dû à leurs visions du SIDA comme une menace lointaine, plus abstraite que réelle.

Ainsi, pour cette hypothèse, l'étude à montré qu'effectivement plus de la moitié des étudiants ne se sentent pas menacé par l'infection à VIH/SIDA. Pour eux seuls les marginaux du sexe à savoir les prostitués, les infidèles et autres sont vulnérable à cette infection. Chacun de ses étudiants comme on le dit communément ne « veut pas montrer son village de la mains gauche ». C'est-à-dire nuls d'eux ne se voir comme vagabond du sexe ou marginalisé du sexe. Pour tous c'est « l'autre qui peut être infecté du VIH/SIDA pas moi ».

A cet effet, le sida devient comme une menace lointaine, plus abstraite que réelle. Car la plu grande part de ses étudiant se sent de loin menacé par le SIDA. D'autre l'affirment si bien à travers ces mots : « Dieu seul est ma capote !»

De ce fait nonobstant leur exposition criarde dont ils ne s'en rendent pas compte, les étudiants continuent d'adopter des comportements sexuels criminels, hasardeux et à risque. Ils sont multipartenaires ; ont une fréquence élevée de rapports sexuels et n'utilisent pas fréquentèrent les préservatifs.

Face à ce constat triste et amer, une option s'impose à nous à défaut de traitements curatifs du SIDA. A savoir établir une politique de prévention en vue de freiner la progression du VIH dans le milieu universitaire.

Il faut de ce fait élaborer des programmes de prévention et de promotion de la santé reproductive, qui s'entendent à l'ensemble du milieu universitaire.

Ainsi, pour prévenir l'infection par le VIH, il sera aussi nécessaire de surveiller à la fois l'évolution des taux d'infection et celle des connaissances, de la conscience et des comportements des étudiants.

Car, lutter contre le VIH/SIDA en milieu universitaire, c'est luter contre cette pandémie chez les jeunes en général. En ce sens que les étudiants, servent de relais entre l'école et les autres couches socioprofessionnelles.

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