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Contribution à  la caractérisation mécanique des critères de qualités du départ de la course vitesse sur 100 m

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par Khalil Ben Mansour
Université de Poitiers - Doctorat 2008
  

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1.2-La phase d'acceleration

La phase d'accélération débute dès que l'athlète pose son pied (pied arrière) au sol juste après son éjection des starting blocs. À partir de cet instant, il doit accélérer son centre

10 Selon Le Petit Robert le terme « impulsion » désigne: l'action de pousser. Elle se rapporte généralement à un phénomène intense et de courte durée. En mécanique l'impulsion est le produit de la force par son temps d'application. Cette dernière notion correspond à la variation de la quantité de mouvement. Les entraîneurs lui préfèrent souvent le terme de « poussée ».

de gravité le rapidement possible. Il réalise ainsi un gain de vitesse d'environ 8 m/s sur les 30 à 50 premiers mètres [Mero 92].

Au cours de cette phase d'accélération, l'amplitude et la fréquence des foulées augmentent progressivement alors que le temps de contact des pieds avec le sol diminue. Une foulée est la succession d'un appui et d'une phase aérienne (figure10) (contrairement au pas de marche qui se caractérisent par des phases de simple et double appui sans phase aérienne). Deux foulées successives constituent un cycle de course.

Figure 10 Vue sagittale de la course à pied : cycle et foulée de course

Au cours des dix premiers mètres, la fréquence moyenne et l'amplitude moyenne représentent respectivement 80% et 50% de leurs valeurs maximales atteintes au cours de la course [Natt 06]. Il est usuel, en première approximation d'associer la vitesse du coureur aux valeurs de la fréquence et de l'amplitude de la foulée. Ainsi, sur le terrain, la vitesse de course

V est estimée par le produit de l'amplitude Amp et la fréquence Freq de la foulée
V = Amp × Freq . La fréquence est l'inverse de la somme du temps de contact tc de l'appui et

de l'envol tv d'où Freq = ( t c + t v )-1 . La littérature technique considère que : pour acquérir la

plus grande vitesse, l'athlète doit trouver la plus grande amplitude de foulée compatible avec la fréquence la plus élevée pour atteindre un optimum qui définit sa vitesse stabilisée.

1.3-La phase de vitesse stabilisée

La phase de vitesse stabilisée correspond à la vitesse maximale de course pendant laquelle l'amplitude et la fréquence des foulées atteignent leurs valeurs optimales ; les coureurs confirmés peuvent atteindre une vitesse maximale de l'ordre de 10 à 12 m/s.

L'amplitude de la foulée est alors d'environ 2 à 2,6 m pour une fréquence de 5 Hz. Le temps de contact représente 40% et la phase aérienne représente 60% de la durée totale de la foulée [Alla 00 ; Coh 02 ; Dick 89]. Tout au long de cette phase, le coureur essaie de conserver une allure régulière de course jusqu'à la ligne d'arrivée.

D'un point de vue descriptif, l'étude de ce mouvement cyclique différencie deux techniques de course : la technique du cycle avant et celle du cycle arrière (figure11). Les caractéristiques de ces deux techniques peuvent être définies en suivant la position instantanée d'un point situé au niveau du pied de l'athlète (par rapport à un repère associé à son bassin) lors d'un cycle de course. Cette démarche permet de reconstruire un diagramme appelée poulaine (figure11) dont la forme caractérise la technique adoptée.

Figure 11 Deux techniques de course, cycle avant et cycle arrière

La technique du cycle avant est principalement adoptée par les experts tandis que les novices privilégient la technique du cycle arrière [Natt06].

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