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Impact du taux d'interet et du taux de change sur la volatilité des banques tunisiennes


par Zied Zagrouba
faculté des sciences economiques et de gestion de Tunis - Mastere de recherche en finance 2016
  

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2. Les bénéfices

Le bénéfice est la différence entre les flux d'encaissement et les flux de décaissement. Chaque firme réalise des bénéfices afin de les distribuer aux actionnaires.

D'après les résultats constatés par Murphy (1986), il y a une corrélation positive entre le taux de croissance des cours et le taux de croissance du bénéfice par action pour 203 sociétés américaines. En effet, plus le cours augmente, plus les entreprises réalisent des bénéfices élevés. De même, le bénéfice est considéré comme un critère très solide pour les choix des investisseurs. Plus précisément, la valeur d'une action sera déterminée au fur et à mesure des bénéfices.

2 Ronan Le Moal, directeur général du Crédit Mutuel Arkéa, analyse les raisons de la baisse généralisée des marges chez les banques :Article dans challenges economics Publié le 20-10-2015 à 17h28.

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3. Les dividendes

Les dividendes sont la partie des bénéfices nets d'une entreprise qui est distribuée aux investisseurs (actionnaires ...). Ces dividendes servent de rémunération des capitaux investis dans l'entreprise. Dans deux cas les dividendes peuvent être nuls :

? Lorsque l'entreprise ne dégage pas de bénéfices sur l'année

? Lorsque l'entreprise fait le choix stratégique de réintégrer l'intégralité de ses bénéfices en réserves.

Il peut arriver que l'entreprise fasse le choix de rémunérer ses actionnaires même lorsque les bénéfices sont nuls, elle prend alors dans les réserves de la période précédente. Cette option est assez rare et montre le désire de l'entreprise de conserver ses investisseurs.

Pour attirer les investisseurs, d'autres entreprises font le choix de se positionner (totalement ou seulement une partie) dans un paradis fiscal afin d'augmenter le bénéfice net et ainsi distribuer plus de dividendes.

Selon Gorden et Shapiro (1956)3le modèle est comme suit :

: Valeur théorique de l'action

: Dividende anticipé de la première période

: Taux de rendement attendu pour l'actionnaire

: Taux de croissance du bénéfice brut par action (BPA)

Black et Scholes (1974) montrent qu'il n'existe aucune relation entre le taux de rentabilité des actions et le rendement des dividendes. Si le dividende augmente, ceci va se répercuter sur la

3 Myron J. Gordon, Eli Shapiro(1956) » Capital Equipment Analysis: The Required Rate of Profit «, Management Science, Vol3, 102 - 110

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valeur d'action. Précisément, plus le dividende est élevé, plus la valeur d'action est élevée et inversement.

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