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Les attitudes des parents face a la correction optique des enfants malvoyants

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par Josué (Alain) CHIKONG A NTAMB
UNILU - L1 Sciences hospitalières 2007
  

Disponible en mode multipage

INTRODUCTION GENERALE

 

La vue fait partie des cinq sens qui permettent à l'être humain d'entrer en contact avec le monde qui l'entoure.

I. CHOIX ET INTERET DU SUJET

L'attitude des parents qui amènent en consultation leurs enfants qui se plaignent des maux de tête à la lecture (mal voir) et vision défectueuse au tableau, a motivé notre choix.

En entreprenant cette étude «  Attitude des parents face à la correction optique de leurs enfants malvoyants, du complexe scolaire Ukweli primaire », nous espérons que ce travail pourrait avoir un impact positif sur les attitude des parents ci haut cités. Les enseignants et directeurs d'école pourront aussi découvrir l'aspect positif de ce travail, ils trouveront dans ce travail une des causes causes de mauvais rendement scolaire des enfants.

II. ETAT DE LA QUESTION

Nous ne sommes pas le premier à entreprendre une étude de ce sens. Ceux qui nous ont précédés ont traité de beaucoup de sujet en rapport avec la vue. En l'occurrence :

1. ESSILOR : « Dépistage des défauts visuels chez l'enfant ». Les résultats auxquels il est arrivé sont tels que même si les parents ne sont pas spécialistes, ils peuvent cependant dépister certains problèmes visuels chez leurs enfants et prendre rendez-vous chez l'ophtalmologue, sans attendre.

Un examen complet doit avoir lieu à neuf mois, puis entre trois et six ans avant le début de l'apprentissage de la lecture1(*)

2. Nathalie CHRISTOPHE : «  Les déficits visuels, dépistage et prise en charge chez le jeune enfant » a conclu que la baisse de la vue est un des signes qui doit alerter les parents et les pousser à consulter l'ophtalmologue.2(*)

Ces chercheurs ont aiguillé leurs investigations dans le dépistage et la prise en charge des enfants malvoyants, vous nous orientons notre recherche à l'attitude des parents des enfants malvoyants face à une correction optique.

III. PROBLEMATIQUE

Lorsque l'acuité visuelle est défectueuse chez l'enfant suite à une mauvaise réfraction non corrigée, l'enfant ressent la fatigue et ne parvient pas à lire longtemps, il a mal aux yeux et peut développer des maux de tête.

Certains enfants peuvent loucher et d'autres peuvent avoir des paupières gonflées, en frottant constamment les yeux pour mieux voir.

Porter des lunettes n'est ni honteux ni malsain. Au contraire, c'est reposant pour l'oeil amétrope.

Nombreux sont les parents qui négligent cet élément qui, s'il n'est pas pris en compte, entraîne des conséquences douloureusement dommageables.

De toutes ces considérations, nous nous posons la question suivante : «  Les parents accepteraient-ils la correction optique de leurs enfants malvoyants ? »

IV. HYPOTHESE

Nous répondrons anticipativement à la question posée dans notre problématique en disant que malgré les avantages que l'élève malvoyant peut tirer de la vue corrigée, certains parents n'accepteraient pas la correction des amétropies de leurs enfants.

Certaines ordonnances optiques prescrites par des médecins ophtalmologues resteraient rangées sans suite dans les tiroirs.

Cependant, les enfants continueraient à mal voir. Bref, nous dirons que ces parents des élèves malvoyants non, corrigés ignoreraient le bien fondé de la correction optique et n'accepteraient pas le port des lunettes par ces derniers.

V. BUTS ET OBJECTIFS

De manière générale, le but de la présente étude est de montrer l'attitude des parents face à une correction optique des enfants malvoyants du complexe scolaire Ukweli.

Pour en arriver là, nous nous fixons comme paramètres nous servant d'objectifs spécifiques :

· Identifier les enfants malvoyants du complexe scolaire Ukweli

· Identifier les parents des enfants malvoyants du complexe scolaire Ukweli

· Déterminer, pour chaque enfant malvoyant les types d'anomalie de réfraction.

· Evaluer le rendement scolaire de chaque enfant identifié comme malvoyant.

· Etablir une comparaison ou une association entre la malvoyance et le rendement scolaire.

· Pour chaque parent d'enfant malvoyant, déterminer son attitude vis-à-vis de la correction.

VI. APPROCHE METHODOLOGIQUE

Pour aboutir aux résultats escomptés, nous avons recouru aux méthodes et techniques suivantes :

· Méthode d'enquête descriptive transversale et rétrospective.3(*)

· Technique d'observation directe et indirecte:

o Questionnaire

o Interview

o Documentaire

o Statistique

VII. DELIMITATTION SPATIO TEMPORALE

a. Dans l'espace

Nous effectuerons nos recherches dans le complexe scolaire Ukweli primaire situé dans la commune de Manika, ville de Kolwezi, province du Katanga en République Démocratique du Congo.

b. Dans le temps

Nos investigations se feront durant la période allant de novembre 2007 au mois de mai 2008

VIII. SUBDIVISION DU TRAVAIL

Nous avons subdivisé notre travail en deux grandes parties. D'une part, l'approche théorique dans laquelle nous avons parlé de l'anatomie et physiologie de l'oeil, les amétropies qui sont à la base de la correction optique et d'autre part, l'approche pratique où nous avons dépisté les enfants malvoyants, corrigés ou non et avons observé l'attitude de leurs parents.

PREMIERE PARTIE :

APPROCHE THEORIQUE

CHAPITRE PREMIER : GENERALITES

1.1. ELUCIDATION DES CONCEPTS DE BASE

Attitude4(*) : Manière dont on se comporte avec les autres

Parents5(*) : Personne qui a des liens familiaux plus ou moins étroits avec quelqu'un.

Correction Optique6(*) : Rectification apportée à une erreur de la vue dans les amétropies, en compensation artificielle à une déficience, c'est-à-dire, en cas de myopie, hypermétropie ou astigmatisme.

Enfants Malvoyants7(*) : Ce sont des enfants qui sont incapables d'identifier les chiffres ou lettres se trouvant sur un tableau optométrique bien éclairé et situé à cinq mètre de distance.

Complexe scolaire8(*) : C'est un établissement scolaire ayant plusieurs niveaux de classes (Primaire, secondaire, ... ect.)

Notre étude cherche à connaître la manière dont les parents se comportent face à la compensation artificielle apportée à une déficience de la vue des enfants qui sont incapable d'identifier les chiffres ou lettres situés à cinq mètres d'eux.

1.2. RAPPEL ANATOMO-PHYSIOLOGIQUE

Il ne peut être question de faire une description totale de l'anatomie de l'oeil. Nous nous bornerons à rappeler l'essentiel des fonctions du système visuel.

Au plan embryologique, l'oeil est une expansion du cerveau antérieur9(*) duquel pousse un véritable pseudopode accompagné de son système vasculaire. De ce fait, le nerf optique périphérique n'est pas structuré comme un nerf périphérique, mais il se comporte comme un faisceau de substance blanche cérébrale.

Sa vascularisation provenant directement des vaisseaux cérébraux fait que toute altération rencontrée à son niveau sera le reflet anatomique et fonctionnel des vaisseaux du cerveau. Le système visuel s'étend de l'oeil au cortex occipital.

A.- ANATOMIE

STRUCTURE DE L'OEIL

1. LE GLOBE OCULAIRE10(*)

Le globe oculaire est situé dans la cavité osseuse de la face, qui le cache en partie (saillie 10 à 12 mm) et le protège.

L'orbite est en communication :

- en arrière avec l'étage moyen de la base du crâne par le trou optique au sommet de l'orbite et par la fente sphénoïde en dehors de celui-ci,

- en bas en arrière avec la fosse ptérygo-maxillaire par la fente sphéno-maxillaire.

- En avant et en dedans avec les fosses nasales par le canal lacrymal.

Le globe oculaire est de forme presque sphérique. Son diamètre est d'environ 2,5 cm. Il varie assez peu d'une personne à l'autre. L'oeil est ne grande partie caché par les paupières, ce qui le fait paraître plus petit qu'il ne l'est en réalité.

Il est constitué de plusieurs tuniques ou enveloppes :

a. Tunique externe

Coque oculaire fibreuse, résistante, épaisse d'un millimètre environ ; c'est la sclérotique. Elle est blanche, nacrée, peu vascularisée appelée : « EPISCCERE ». La calotte antérieure de sclérotique est transparente, c'est la CORNEE. Elle est avasculaire. C'est un disque de 10 à 11 mm de diamètre, enchâssée dans la portion antérieure de sclérotique.

b. La tunique moyenne

La tunique moyenne ou UVEE est essentiellement nerveuse et vasculaire. Elle revêt des formes différentes ses parties antérieures et postérieures.

En arrière : C'est la CHOROÏDE. Très vascularisée est elle responsable en grande partie de la nutrition retienne.

En avant, à partir de l'ORA SERRATA (limite de la rétine sensible), elle est représentée par le CORPS CILIAIRE, organe à la fois sécrétoire (humeur aqueuse) et musculaire (responsable de l'accommodation) par modification, traction de la ZONULE CRISTALLINIENE. L'innervation du corps ciliaire est essentiellement para sympathique.

Plus avant, c'est l'IRIS, percé en son centre, de la pupille, fortement pigmentée et mobile, le SPHINCTER IRIEN innervé par le par sympathique, rétrécit la pupille ; le dilatateur irien innervé par la sympathique, l'élargit.

La MACULA, située à 1,5 mm en dedans de la PAPILLE, sur l'axe visuel ; elle est responsable de l'acuité visuelle.

La rétine est vascularisée par l'artère centrale de la rétine, née de l'ophtalmique, elle se divise sur la papille en quatre branches, deux temporales, supérieure et inférieure, deux nasales, supérieure et inférieure.

1. L'INTERIEUR DU GLOBE

Il est avasculaire et occupé par les MILIEUX TRANSPARENTS. Le plus important est le CORPS VITRE, sorte de gel dont la trame est constituée d'une protéine et d'un muco-polysaccharide ; l'acide HYALURONIQUE.

Il occupe les deux-tiers postérieurs du globe, en contact avec la rétine, sur son étendue, limité en avant par le cristallin.

Le CRISTALLIN est une lentille transparente maintenue par des fibrilles de la ZONULE qui, méridiennes, l'attachent au corps ciliaire et modifient sa forme au cours de l'accommodation.

En avant du cristallin, la cavité oculaire est remplie par l'humeur aqueuse, liquidique transparent, dont la composition est proche de celle du liquide céphalo-rachidien.

L'HUMEUR AQUEUSE, séparée du corps vitré par le cristallin et la zonule, baigne le cristallin, l'iris et la cornée. Elle sert de milieu d'échange pour la nutrition des éléments avasculaires : cristallin et cornée.

L'humeur aqueuse est essentiellement produite par le corps ciliaire, plus accessoirement par la choroïde et l'iris. Elle s'évacue en grande partie au niveau de l'angle irido-cornéen par de petits canaux intra scléraux drainés par le canal de SCHLEMM.

Les milieux liquides de l'oeil, humeur aqueuse et vitré, sont responsables du maintien du TONUS OCULAIRE, normalement aux environs de 20 mm Hg. L'intégrité des milieux transparents et indispensable pour une perception correcte des images.

B. PHYSIOLOGIE DE LA VUE11(*)

L'image reçue sur la rétine est captée par des milliers d'éléments sensibles à la lumière : les cônes et les bâtonnets. Les premiers (cônes) fonctionnent à la lumière du jour ; ils permettent de distinguer les couleurs tandis que les derniers (bâtonnets) fonctionnent dans les faibles éclairages ; ils assurent la vision de la nuit.

Au centre de la rétine, là où se projette l'image du point que l'on fixe, se trouve une zone très riche en cônes : La MUCULA. C'est la macula qui permet de distinguer les fins détails et, cette capacité s'appelle l'acuité visuelle.

VISION BINOCULAIRE

Le cerveau reçoit une image provenant de chaque oeil passant par les nerfs optiques qui se joignent en formant le chiasma optique (en forme X). Du chiasma partent les bandelettes optiques, formées chacune des fibres venues de la rétine temporale homonyme et de la rétine nasale hétéronyme.

Ces deux images légèrement différentes se combinent en une seule image avec sensation du relief. Voilà qui permet de situer les objectifs en profondeurs. Cet effet n'est obtenu que si les deux yeux travaillent bien ensemble.

CHAPITRE DEUXIEME : LA REFRACTION, LES AMETROPIES ET LEURS TRAITEMENTS

A. LA REFRACTION12(*)

Les rayons lumineux, au moment où ils pénètrent dans l'oeil, sont influencés dans leur marche. Ils rencontrent des surfaces de réfraction et des milieux réfringents dont l'ensemble constitue l'appareil dioptrique de l'oeil.

Les surfaces sont : la surface antérieure et la surface postérieure du cristallin.

Les milieux réfringents sont l'humeur aqueuse et le corps vitré.

La réfraction la plus considérable se produit au niveau de la surface antérieure de la cornée ; elle est de 45 degrés. Les réfractions additionnelles se réalisent sur les surfaces antérieures et postérieures du cristallin et aussi sur les surfaces qui séparent les zones de discontinuité à l'intérieur du cristallin, spécialement les surfaces du noyau. Le pouvoir total de l'oeil est de 58 °

L'oeil est un appareil dioptrique très compliqué. On a cherché à le schématiser en vue de la constitution de l'image rétinienne.

OEil réduit : C'est une surface sphérique idéale dont le rayon de courbure et de 5,73 mm, séparant deux milieux d'indice différent : 1 (air) et 1.336 (milieux réfringents de l'oeil). Cette surface est située à 1.3 mm derrière la surface antérieure de la cornée, c'est-à-dire dans la chambre antérieure.

· EMMETROPIE

L'oeil normal est dit emmétrope.

OEil emmétrope

Les rayons parallèles venus de l'infini se transforment au passage à travers l'objectif, en un faisceau convergent dont le sommet atteint exactement le plan de la rétine, il en résulte une image nette de l'objet.

Si l'oeil est emmétrope, un point lumineux lointain forme sur la rétine une image nette. Si l'oeil est hypermétrope ou myope, la rétine n'est plus impressionnée par un point net, mais par un cercle de diffusion trouble.

L'oeil humain à l'état du repos, peut être considéré comme un instrument d'optique et comparé à un appareil photographique. La coque sclérale représente la chambre noire ; l'objectif est représenté schématiquement surtout par la cornée et le cristallin la plaque sensible étant représentée par la rétine. Le foyer de l'objectif est situé sur la rétine.

A l'état statique, l'oeil se comporte comme un appareil dit «  à court foyer » dont la mise au point est assurée de façon constante pourvu que l'objet soit situé au-delà de 5 m. Une image petite et renversée se forme sur la rétine.

B. REFRACTION STATIQUE

Détermination de la réfraction

Pour déterminer l'état de la réfraction statique de l'oeil, nous disposons des méthodes qui nous permettent :

Les unes d'apprécier la longueur de l'axe antéropostérieur du globe (Skiascopie), les autres de déterminer la courbure de la cornée (ophtalmométrie).

On peut, à la rigueur, ne déterminer la réfraction à la skiascopie qu'après avoir examiné le fond d'oeil, parce que déjà l'ophtalmoscopie à l'image droite permet de déterminer approximativement la réfraction et même de diagnostiquer l'astigmatisme. Mais on doit toujours examiner la réfraction avant de mesurer l'acuité visuelle, pour éviter toute cause d'erreur.

C'est ainsi que dans les cas de cataracte au début si l'on n'examine pas la réfraction (d'ailleurs difficile à examiner), on risque d'attribuer à la cataracte seule la baisse de l'acuité visuelle qui peut relever pour un part d'une myopie.

On peut avoir déjà une impression sur l'état de la réfraction avant d'avoir recours à la skiascopie

Si le malade placé devant l'échelle d'acuité visuelle voit mal de loin et cherche à se rapprocher pour mieux voir, on peut soupçonner la myopie. S'il lit les caractères mais en faisant des erreurs, on peut soupçonner l'astigmatisme.

1. Détermination objective de la réfraction par la skiascopie

Principe :

La skiascopie est basée sur l'examen de la marche de l'ombre pupillaire. Nous savons que la lueur pupillaire examinée au miroir plan est uniforme. Cependant, si on imprime sur un miroir plan des mouvements de va et vient des quelques amplitudes, la pupille est alors envahie par une ombre qui entre par un bord, couvre progressivement toute l'aire pupillaire pour disparaître le bord opposé. Dans le retour à la position primitive du miroir le même phénomène se produit en sens inverse ; l'ombre semble regagner le bord pupillaire sur lequel est basée la skiascopie.

Les instruments nécessaires à la skiascopie sont :

· Miroir plan

· Règle à skiascopie.

2. Technique :

L'examen se fait dans une chambre noire.

La source lumineuse est placée un peu au dessous et en arrière de la tête du patient dont le visage est dans l'obscurité.

Il est bon de placer devant la lampe un écran percé d'une ouverture rectangulaire large de un centimètre, hauteur de quatre centimètre limitant la plage lumineuse. C'est mieux d'utiliser une lampe munie d'un diaphragme.

L'observateur se place en face du sujet, comme pour l'examen ophtalmoscopique, à distance d'un mètre, chaque oeil est étudié séparément.

On recommande au patient de regarder au loin, immédiatement au dessus de l'oreille droite de l'observateur si l'on examine s'oeil droit, au dessus de l'oreille gauche si l'on examine l'oeil gauche.

Il est mieux encore de faire regarder le malade droit devant soi, de façon à déterminer la réfraction sur la région maculaire et non sur la papille. Si l'examen est rendu difficile par un myosis serré, on peut dilater la pupille par instillation d'une goutte de mydiatricum ou d'atropine collyre.

On éclaire avec un miroir plan le champ pupillaire ; celui-ci apparaît rouge. On ne s'attache qu'à la lueur pupillaire. Si on imprime au miroir des mouvements de rotation autour de son axe horizontal ou vertical, on voit apparaître dans le champ pupillaire un ombre plus ou moins foncée qui, partant du bord de la pupille envahit d'autant plus le champ pupillaire quand on incline d'avantage le miroir.

C'est sur la marche de cette ombre par rapport au mouvement du miroir qu'est basé le diagnostic des vices de réfraction.

On explore d'abord le méridien horizontal en imprimant au miroir un mouvement de rotation sur son axe vertical de la tempe vers le nez, puis du nez vers la tempe. On explore ensuite le méridien vertical en imprimant au miroir un mouvement de rotation sur son axe horizontal du front vers la joue, puis de la joue vers le front.

Si l'ombre se déplace dans le même sens que le miroir, l'ombre est dite « directe ». Le sujet est emmétrope ou hypermétrope.

Si l'ombre de déplace se déplace en sens inverse du mouvement imprimé au miroir, l'ombre est dite « inverse ». Le sujet est myope.

Pour déterminer la réfraction, il suffit de placer devant l'oeil examiné les verres de forces progressivement croissantes de la règle à skiascopie : Verres convexes si l'ombre est directe, verres concaves si l'ombre est inverse.

Les verres doivent être tenus aussi près que possible de l'oeil. La règle peut être confiée au patient tout comme l'observateur peut la tenir dans sa main.

Lorsque l'ombre est directe, le numéro du verre convexe qui la renverse détermine la réfraction exacte à condition de diminuer le chiffre d'une dioptrie.

Si un verre convexe d'une dioptrie suffit à la renverser, c'est que l'oeil est emmétrope, puis qu'il a suffit d'une dioptrie pour rendre l'oeil observé myope. Si un verre convexe de 0.50 dioptrie suffit à renverser l'ombre, l'oeil est probablement myope de 0.50 dioptrie.

Si l'ombre demeure directe, c'est que l'oeil est hypermétrope. On place alors des verres convexes de plus en plus forts. L'ombre devient d'abord de plus en plus net ; à un moment donné, elle devient à peine perceptible ; si alors on augmente la force du verre, la marche de l'ombre devient inverse. A ce moment, l'hypermétropie est sur corrigé ; l'oeil est rendu myope d'une dioptrie. Le numéro de verre (diminué d'une dioptrie) indique en dioptrie, le degré d'hypermétropie.

Lorsque l'ombre est inverse, c'est que l'oeil est myope. On place successivement devant l'oeil examiné, des verres concaves de force croissante jusqu'à ce que l'ombre deviennent directe. A ce moment là, l'oeil est rendu à peu près emmétrope. Le numéro du verre qui redresse l'ombre indique en dioptrie le degré de la myopie.( En réalité la myopie est supérieure de 0.50 à une dioptrie.

Si l'ombre est directe dans un méridien examiné, et inverse dans le méridien qui lui est perpendiculaire, il y a astigmatisme mixte.

Si le chiffre obtenu dans un méridien est supérieur au chiffre obtenu dans le méridien qui lui est perpendiculaire, il y a astigmatisme hypermétropique si l'ombre est directe, astigmatisme myopique sur l'ombre est inverse.

3. Causes d'erreurs

Il a des causes d'erreurs à la skiascopie. La principale et la plus habituelle, est le spasme d'accommodation.

Il arrive chez l'enfant surtout, que l'ombre apparaisse tantôt directe, tantôt inverse. C'est peut-être parce que l'enfant ne regarde pas constamment au loin, mais c'est en général un signe de spasme d'accommodation. On peut alors instiller une goutte d'atropine collyre à un pour cent, et reprendre l'examen à quelques minutes. Le mieux si cella est possible est de renvoyer l'examen, en recommandant au parent d'instiller une goute d'atropine chaque jour pendant les quatre jours qui précèdent l'examen. L'accommodation est alors relâchée. Mais alors, on explosé à une autre cause d'erreur ; lorsqu'on pratique la skiascopie sur la pupille en mydriase, on mesure non plus la réfraction de la partie centrale du cristallin mais une aire périphérique dont la réfraction peut être un peu différente.

Il est bon alors d'interposer devant l'oeil un écran à trousse sténopéïque tenu très près de l'oeil et on examine la réfraction à travers cet orifice. Même chez l'adulte, si l'accommodation n'est pas complètement relâchée, on risque de prendre pour la myopie, ce qui n'est que spasme d'accommodation. On risque d'apprécier l'hypermétropie à un degré moins élevé que ne l'est en réalité. C'est pourquoi, il est bon de répéter plusieurs fois l'examen en recommandant au malade de regarder au loi.

D'autre part, la skiascopie cesse d'être exacte pour le degré élevé de myopie ou d'hypermétropie.

4. Ophtalmométrie

Elle mesure la courbure de la surface antérieure de la cornée.

Principe :

La cornée se comporte vis-à vis des objets qui se réfléchissent à sa surface exactement comme un miroir convexe. Les images réfléchies sont d'autant plus petite que sa courbure est plus forte. L'ophtalmomètre est un appareil qui permet de produire sur la cornée des images réfléchies , au besoin les mesurer, mais surtout d'apprécier la différence de la courbure de la cornée dans ses deux méridiens principaux.

5. Méthode subjective de Donders

La skiascopie suffit à déterminer la réfraction. Elle est seule applicable aux jeunes enfants.

La méthode subjective est basée sur l'appréciation du sujet lui-même. C'est l'épreuve de contrôle par laquelle on termine. C'est une sorte de vérification des résultats obtenus par les méthodes objectives à laquelle participe le patient. Elle répond en somme au but final de l'examen qui d'assurer aux malades la correction par les verres à la fois la plus rapprochée de l'idéale optique avec laquelle il voit mieux avec le maximum de confort.

Elle n'est pas sans inconvénient surtout lorsqu'elle s'adresse à des sujets nerveux. Elle représente pour l'ophtalmologue un exercice salutaire parce qu'elle le familiarise avec les nuances, avec la souplesse qu'il faut appliquer à la prescription des verres.

C'est une méthode d'opticien sans doute, mais l'ophtalmologue ne doit pas la dédaigner.

C. REFRACTION DYNAMIQUE OU ACCOMMODATION.

L'oeil humain possède la faculté d'adapter son foyer de façon à voir toujours nettement des objets placés à des distances différentes.

La mise au point est assurée par les mécanismes de l'accommodation. Celle-ci est due aux modifications que subit le cristallin sous l'influence de la contraction du muscle ciliaire. L'oeil augmente ainsi sa réfraction.

Lorsque l'oeil emmétrope est au repos, en état de réfraction statique, les rayons parallèles venus de l'infini (d'un objet éloigné) sont rassemblés en un foyer situé sur la rétine.

L'objet éloigné est vu distinct et sans effort. En cette situation de réfraction statique, les rayons venus d'un objet rapproché,(d'un point f) atteignent l'oeil en divergeant. Ils sont rassemblés en un faisceau convergent dont le foyer, dit  « foyer conjugué » F' est situé en arrière de la rétine. Les objets rapprochés sont donc vus indistincts. Si l'oeil est sollicité pour la vision rapprochée, son pouvoir réfringent est augmenté par l'accommodation. Les rayons divergents venus de cet objet sont réunis cette fois sur le plan de la rétine ; l'objet est vu net. Par contre, en cette situation de réfraction dynamique, les rayons parallèles, venus de cet objet éloigné forment leur foyers en avant de la rétine en atteignant le plan de celle-ci sous forme d'un faisceau divergent. Les objets éloignés sont vus flous.

Ainsi l'oeil ne peut être adapté en même temps pour deux distances différentes. Il peut modifier sa réfraction statique en diminuant son pouvoir réfringent, c'est ainsi que le myope ne peut pas voir sans l'aide des lunettes au-delà de son ponctum remontum (voir plus loin).

D. LES TROUBLES D'ACCOMMODATION

L'intégrité de l'accommodation dépend :

- de la plasticité du cristallin.

- de l'innervation du muscle ciliaire.

E. LES AMETROPIES

· HYPERMETROPIE

L'axe de l'oeil étant trop court, les rayons parallèles venus de l'infini, convergent vers un foyer qui serait situé en arrière de la rétine. Le faisceau de rayon rencontre la rétine avant d'avoir achevé sa convergence, il se forme sur la rétine une zone lumineuse, floue, « un cercle de diffusion ».

OEil hypermétrope

· MYOPIE

L'axe antéropostérieur de l'oeil étant trop long (myopie axile), les rayons venus de l'infini se réunissent en un foyer situé au devant de la rétine, de sorte que celle-ci reçoit des rayons divergent. Il est en résultat sur la rétine, une image diffuse, fait de cercles de diffusion.

Les vices de réfraction ne relèvent pas seulement d'un défaut ou d'un excès dans le diamètre antéropostérieur de l'oeil. Nous verrons qu'ils peuvent relever d'une anomalie de courbure des surfaces de réfraction ou d'une anomalie de réfringence des milieux.

OEil myope

· ASTIGMATISME

C'est un vice de réfraction résultant d'une anomalie de courbure de la cornée qui, dans ce cas, n'a pas la forme d'une surface sphérique.

REFRACTION DYNAMIQUE : ACCOMODATION

Tel est l'état de l'oeil envisagé au repos, comparé à un appareil photographique à court foyer, à l'état de réfraction statique.

Dans un appareil photographique, si l'objet est rapproché, la mise au point est défectueuse ; il faut la modifier. Elle se fait en augmentant la profondeur de la chambre noire. Dans l'oeil, dont la coque sclérale est inextensible, la mise au point est assurée par une augmentation de la réfringence ; celle-ci est réalisée grâce aux modifications de la courbure du cristallin, sous l'influence de la contraction du muscle ciliaire, par le mécanisme de l'accommodation.

TRAITEMENT OU CORRECTION OPTIQUE DES AMETROPIES

1. CORRECTION D'UN OEIL HYPERMETROPE13(*)

L'oeil hypermétrope est un oeil trop court. Les rayons parallèles provenant d'un objet éloigné convergent vers un point théorique situé en arrière de la rétine. Pour que l'image reçue sur la rétine soit nette, il faut faire avancer son foyer. On obtient ce résultat en plaçant devant l'oeil, un verre convergent de signet (ou lentille convexe)

2. CORRECTION D'UN OEIL MYOPE14(*)

On corrige l'oeil myope par le port de verres ou lentilles concaves. Les rayons parallèles qui entrent par une face sortent alors de l'autre face divergeant. On parle de verres divergeant ou verres négatifs.

3. CORRECTION D'UN OEIL ASTIGMATE15(*)

L'oeil astigmate est corrigé par une lentille ou verre cylindrique (ou torique) n'ayant pas le même pouvoir de réfraction dans tous les secteurs. Ces verres au lieu d'avoir un foyer unique qui est en forme d'un point, il a deux foyers en forme d'une ligne, qui ne sont pas à la même distance. Il y a des lentilles ou verres cylindriques concaves, cylindriques convexes et cylindriques mixtes. Ils servent à corriger des yeux dont la courbure cornéenne est irrégulière. Ces verres sont orientés perpendiculairement au méridien à corriger.

DEUXIEME PARTIE :

APPROCHE PRATIQUE

CHAPITRE TROISIEME : PRESENTATION DU TERRAIN D'INVESTIGATION

1. SIUTUATION GEOGRAPHIQUE

Le complexe scolaire UKWELI est situé dans la commune de Dilala, district de Kolwezi, province du Katanga, en République Démocratique du Congo.

Il est limité de la manière suivante :

· A l'Est par le quartier général de la garnison militaire de Kolwezi.

· A l'Ouest par l'avenue Butembo

· Au nord par l'avenue Femmes congolaises

· Au sud par l'avenue Manika

2. ECOLE DE CONTINGENCE

2.1. Historique

Le complexe scolaire Ukweli fut créé en 1977 après la zaïrianisation alors que l'école belge fermait ses portes. Ne sachant où caser les enfants des agents de cadre zaïrois à l'époque, la société fût obligée de construire des nouvelles écoles. C'est le cas de Maadini à L'shi et Ustawi.

2.2. Services organisés (Administration)

Il existe dans ce complexe, deux niveaux d'études. Le niveau primaire et le secondaire mais nos recherches se limitent au cycle primaire qui lui regroupe deux écoles :

A. UKWELI 1.

On y retrouve trois classes de première année et deux classes de deuxième année au degré élémentaire.

Deux classes de troisième et deux de quatrième au degré moyen.

Et, deux classes de cinquième et une de sixième au degré terminal

B. UKWELI 2.

Il y a deux classes de première année et deux classes de deuxième année au degré élémentaire.

Trois classes de troisième et deux de quatrième au degré moyen.

Et, deux classes de cinquième et deux de sixième au degré terminal

3. CAPACITE D'ACUEIL16(*)

Le complexe scolaire UKWELI primaire a une capacité d'accueil de 1635 élèves, encadrés par 25 enseignants et deux chefs d'école.

4. MOYENS D'ACCES ET DE PARCOURS

Le complexe scolaire UKWELI est situé à une heure de marche du centre ville, 15 minutes de marche du rond point Mwangeji et 20 minutes de marche du triangle Malu.

Les élèves et les professeurs s'y rendent en bus, taxis, véhicules familiaux, à vélo ou à pied selon la distance qui les sépare de l'école.

5. ORGANIGRAMME (Structure et fonctionnement)

D.S.O/ENS/DIR

CHEF DE SERVICE ENS/O

INSPECTION PRIMAIRE ENS PRIMAIRE/O

CHEF D'ECOLE

UWELI 1

CHEF D'ECOLE

UWELI 2

CHAPITRE QUATRIEME : METHODOLOGIE DU TRAVAIL

4.1 METHODE

Pour atteindre nos objectifs, nous nous sommes servi des méthodes d'enquête descriptive transversale rétrospective :

· Enquête descriptive menée en vue de connaître la fréquence et les caractéristiques d'un problème de santé dans un groupe de personnes ou une population à l'aide des mesures cliniques ou d'interrogatoire des personnes.17(*)

· Rétrospective ; en utilisant des dossiers tels qu'ils ont été préalablement remplis sur un trimestre, un semestre ou trois trimestres.18(*)

· Transversale, en caractérisant un groupe de personnes (élèves malvoyants, parents d'élèves malvoyants) à un moment donné.

4.2 TECHNIQUES

· Observation directe

· Questionnaire (adressé aux parents d'élèves malvoyants). Cette technique est un outil standardisé pour recueillir les infirmations de manière indirecte.

· Interview d'une catégorie des parents des enfants malvoyants. Elle nous permet de compléter les informations que le questionnaire n'a pas su nous révéler.

· Documentaire (Consultation de différents documents scolaires des enfants malvoyants : bulletin, cahier de points, Internet, livres...).Nous a permis de puiser les informations contenues dans les dossiers des élèves malvoyants et nous ressourcer chez différents auteurs dont les ouvrages constituent notre bibliographie)

· Statistiques. Cette technique nous a permis de dénombrer les effectifs de notre échantillon et leur répartition selon les tableaux représentés dans ce travail.

4.3 MATERIEL

Nous nous sommes servi de matériels suivants :

· Registres

· Bic

· Papiers

· Tableaux optométriques

· Monture sans verres

· Caches de l'oeil

· Cahiers des points des élèves....

4.4 POPULATION ET ECHANTILLONNAGE

Notre population a été constituée de tous les enfants malvoyants et de leurs parents. Il s'agit des enfants inscrits durant l'année scolaire 2007-2008.

Par un échantillonnage exhaustif, nous avons inclus toutes nos unités statistiques dans l'échantillon soit 160 élèves et 160 parents

4.5 TYPE D'ETUDE19(*)

A la limite de nos moyens, nous avons opté pour une étude d'observation à visée descriptive, rétrospective, transversale, d'une durée d'une année scolaire.

a. Etude à visée descriptive :

Nous avons opté pour cette étude car les données descriptives donnent suffisamment d'information pour permettre aux chercheurs à établir des programmes efficaces.

En plus, les études descriptives ont souvent fourni les premières pistes importantes sur les déterminants possibles d'un événement ou une anomalie.

Elles servent surtout à formuler une hypothèse ou des hypothèses qui pourront être ultérieurement vérifiées par une approche analytique.

Nous avons également utilisé une étude transversale, qui a été réalisée à un moment donné et nous a fourni des renseignements relatifs à la baisse de l'acuité visuelle(B.A.V) et de l'attitude des parents face à la correction optique de leurs enfants malvoyants.

b. Etude rétrospective

C'est une étude descriptive dans laquelle le début de la période d'observation est antérieur à la date du début d'étude.

c. Observation.

Elle nous a permis d'observer les caractère des variables à l'étude.

4.6. VARIABLES ET PRINCIPES D'ANALYSES

Dans cette étude, nous nous proposons comme variables à analyser :

· Fréquence des enfants malvoyants du complexe scolaire UKWELI primaire en les regroupant selon les classes.

· Types d''anomalie de réfraction selon les classes.

· Corrélation entre malvoyance et rendement scolaire.

· Attitudes des parents vis-à-vis de la correction optique, par port des lunettes optiques, des lentilles optiques ou par une intervention chirurgicale (Kératectomie radiaire).

· Fréquence enfants corrigés selon les classes.

· Attitudes des parents des enfants corrigés

Comme Principe d'analyse, nous nous proposons de relever le pourcentage

4.7 CRITERES DE SELECTION ET D'ACCEPTABILITE

Il faut :

· Etre un ou une élève du complexe scolaire UKWELI primaire.

· Avoir une baisse de l'acuité visuelle. C'est-à-dire être malvoyant.

· Etre parent d'un enfant malvoyant du complexe scolaire UKWELI primaire.

Pour accepter s'une attitude correcte, nous nous fixons comme critère d'acceptabilité 70% de parents doivent faire montre d'une attitude correcte de différente variable à l'étude.

4.8 DIFFICULTES RENCONTREES

· Manque d'une bibliothèque fiable dans le milieu académique

· Absence d'un médecin oculiste à Kolwezi

· Manque de collaboration et indisponibilité de certains parents des enfants malvoyants.

CHAPITRE CINQUIEME : PRESENTATION ET ANALYSE DES RESULTATS

5.1. PRESENTATION

Tableau n°1 : Fréquence des élèves malvoyants d'UKWELI1 selon les classes.

CLASSES

EFFECTIFS

POURCENTAGE

1° année

8

10,81%

2ème année

5

6,75%

3ème année

8

10,81%

4ème année

14

18,91%

5ème année

23

31,1%

6ème année

16

21,62%

TOTAL

74

100%

Commentaire

Les classes de cinquième viennent en tête avec 23 élèves malvoyants soit 31,1%, suivi des classes de sixième, 16 élèves soit 21,62% d'élèves malvoyants, 14 en quatrième soit 18,91% d'élèves amétropes.

Les classes de deuxièmes années viennent boucler la boucle avec 5 élèves malvoyants soit 6,75%

Graphique

Tableau n°2 : Fréquence des élèves malvoyants d'UKWELI2 selon les classes:

CLASSES

EFFECTIFS

POURCENTAGE

1° année

19

22,09%

2ème année

2

2,32%

3ème année

6

9,67%

4ème année

20

23,25%

5ème année

17

19,76%

6ème année

22

25.58%

TOTAL

86

100%

Commentaire

Dans ce tableau, les classes de sixième se retrouvent tête avec 22 malvoyants soit 25.8% ; suivi de celles de quatrième avec 20 élèves malvoyants soit 23.25%. Les classes de deuxième année ont moins d'élèves malvoyants : 2 soit 2.32%

Graphique

Tableau n°3 TOTAL DES MALYOYANTS( UKWELI 1 Et 2)

CLASSES

UKWELI1

UKWELI2

TOTAL

1° année

8

19

27

2ème année

5

2

7

3ème année

8

6

14

4ème année

14

20

34

5ème année

23

17

40

6ème année

16

22

38

TOTAL

74

86

160

Graphique

REPARTITION SELON LES TYPES D'AMETROPIES

Tableau n°4 : Les élèves malvoyants myopes selon les classes

L'analyse de la variable myope selon les classes nous permettra de connaître les effectifs des myopes et leurs conséquences.

CLASSES

EFFECTIFS

Total malvoyants

POURCENTAGE

1° année

20

27

74.07%

2ème année

5

7

71.42%

3ème année

10

14

71.42%

4ème année

28

34

82.35%

5ème année

30

40

75%

6ème année

32

38

84.21%

TOTAL

125

160

78.12%

Commentaire:

Parmi les enfants malvoyants, les classes du degré moyen et terminal regorgent beaucoup plus de myope soit 84,21% en sixième, 82,35% en quatrième 75% en cinquième la troisième et la deuxième année sont au plus bas niveau avec 71,42%

Graphique

Tableau n°5 :

Les élèves malvoyants hypermétropes selon les classes.

CLASSES

EFFECTIF des Hypermétropes

Effectif total des malvoyants

POURCENTAGE

1° année

5

27

18,5%

2ème année

2

7

28,5

3ème année

3

14

21,4

4ème année

4

34

11,7

5ème année

7

40

23,3

6ème année

4

38

12,5

TOTAL

25

160

15,6

Commentaire :

Dans ce tableau, le classe de deuxième a la plus forte densité des hypermétropes, soit 28,5% ; suivie de la cinquième avec 23,3%, enfin la quatrième année avec 11,7%

Graphique

Tableau n°6

Les élèves malvoyants astigmates selon les classes.

CLASSES

EFFECTIFS

Effectif total des malvoyants

POURCENTAGE

1° année

2

27

7,4%

2ème année

0

7

0%

3ème année

1

14

7,1%

4ème année

2

34

5,8%

5ème année

3

40

10%

6ème année

2

38

6,2%

TOTAL

10

160

6,2%

Commentaires :

Nous constatons que les classes de cinquième un taux plus élevés d'astigmates soit 3 élèves sur 40 (10%). Les classes de première viennent en deuxième position avec 2 élèves astigmates sur 27 soit 7,4 %, suivies de celles de troisième année avec 7,1%, suivies de celles de sixième année avec 6,2%. La quatrième vient en avant dernière position avec 5,8% et enfin les classes de deuxième sont au bas de l'échelle avec 0 astigmates soit 0%.

Graphique

Tableau n°7

Rendement scolaire des élèves malvoyants myopes selon les classes.

CLASSES

EFFECTIFS

Effectif total des malvoyants

POURCENTAGE

1° année

13

20

65%

2ème année

3

5

60%

3ème année

3

10

30%

4ème année

20

28

71,4%

5ème année

23

68

76,6%

6ème année

27

32

84,3%

TOTAL

89

125

71,2%

Commentaire :

Dans ce tableau, les classes de sixième se retrouvent au sommet avec 27 réussites sur 32 soit 84% qui ont un bon rendement scolaire. Suivies des classes de cinquième avec 23 sur 30 soit 76,6%, les classes de quatrième avec 20 Sur 28 soit 71,4 % les classes de deuxième viennent en avant dernière position avec 60% et enfin celles de troisième avec 30%.

Graphique

Tableau n°8

Rendement scolaire des élèves malvoyants hypermétropes selon les classes. (Taux de réussite)

CLASSES

EFFECTIFS

Effectif total des malvoyants

POURCENTAGE

1° année

3

5

60%

2ème année

1

2

50%

3ème année

1

3

33%

4ème année

2

4

50%

5ème année

4

7

57%

6ème année

2

4

50%

TOTAL

13

25

52%

Commentaire

A la lumière de ce tableau, il est à noter que les classes de première présentent la fréquence plus élevée des réussites soit 60% suivies de la cinquième avec 57%, les sixièmes et quatrièmes avec 50% enfin les troisièmes avec 33%

Graphique.

Tableau n°9

Rendement scolaire des élèves malvoyants astigmates selon les classes.

CLASSES

EFFECTIFS

Effectif total des malvoyants

POURCENTAGE

1° année

0

2

0%

2ème année

0

0

0%

3ème année

1

1

100%

4ème année

1

2

50%

5ème année

1

3

33%

6ème année

1

2

50%

TOTAL

4

10

40%

Commentaire :

Selon le tableau ci- haut, les classements montrent que les classes de troisième ont le taux de réussite le plus élevé soit 100% de réussite tandis que la première année se classe en dernière position avec 0%

Graphique

Tableau n°10

Nombre des enfants malvoyants myopes corrigés selon les effectifs des malvoyants et porteurs des lunettes optiques selon les effectifs des malvoyants par classe, tandis que les myopes des classes restantes ne portent de correction optique.

CLASSES

EFFECTIFS des myopes corrigés

Total des myopes

%

1° année

1

20

5

2ème année

0

5

0

3ème année

0

10

0

4ème année

0

28

0

5ème année

1

30

3,3

6ème année

0

32

0

TOTAL

2

125

1,6

Commentaire

A la lumière de ce tableau, nous constatons que la classe de première année vient en tête ave 5% d'effectif corrigé et porteurs des lunettes et 3% en cinquième année, tandis que les myopes des classes restantes ne portent pas de correction optique.

Graphique :

Tableau n°11

Fréquence des enfants malvoyants hypermétropes corrigés et porteurs des lunettes optiques selon les effectifs hypermétropes par classes.

CLASSES

EFFECTIFS des hypermétropes corrigés

Effectifs total des hypermétropes

%

1° année

0

5

0

2ème année

0

2

0

3ème année

0

3

0

4ème année

0

4

0

5ème année

0

7

0

6ème année

0

4

0

TOTAL

0

25

0

Commentaire :

En analysant ce tableau, nous nous rendons compte qu'aucun hypermétrope n'est porteur des lunettes optiques sur les 25 hypermétropes.

Tableau N°12

Fréquence des enfants malvoyants astigmates corrigés et porteurs des lunettes optiques selon les effectifs des astigmates par classe.

CLASSES

EFFECTIFS des astigmates corrigés

Effectifs des astigmates

%

1° année

0

2

0

2ème année

0

0

0

3ème année

0

1

0

4ème année

1

2

50

5ème année

0

3

0

6ème année

0

2

0

TOTAL

1

10

10%

Commentaire :

A la lumière de cette table, nous constatons que la seule classe de quatrième 50% de correction et port des lunettes optiques des astigmates.

Graphique :

Tableau n° 13

Attitude des parents des élèves Myopes face au port des lunettes ou lentilles optiques.

Attitude

Effectifs des parents

Pourcentage

Favorable

21

16.8%

Non Favorable

104

83%

Total

125

100%

Commentaire :

Selon le tableau ci-dessus, 21 parents soit 16.8% sont favorables, tandis que les 104 autres parents soit 83.2% sont défavorables au port des lunettes ou lentilles optiques par leurs enfants myopes.

Graphique

Tableau n°14

Attitude des parents face au port des lunettes optiques ou lentilles optiques des enfants malvoyants hypermétropes.

Attitude

Effectifs des parents

Pourcentage

Favorable

5

20%

Non Favorable

20

80%

Total

25

100%

Commentaire :

Dans le tableau ci-dessus, 20% des parents des enfants malvoyants hypermétropes sont favorables au port des lunettes ou lentilles optiques par leurs enfants, tandis que 80% des parents sont non favorables au port des lunettes ou lentilles optiques par leurs enfants.

Graphique

Tableau n°15 :

Attitude des parents face à la correction et port des lunettes ou lentilles optiques de leurs enfants astigmates.

Attitude

Effectifs des parents

Pourcentage

Favorable

4

40%

Non Favorable

6

60%

Total

10

100%

Commentaire 

A la lumière de ce tableau, 40% des parents sont favorables à la correction et au port des lunettes ou lentilles optiques de leurs enfants astigmates tandis que 60% ne sont pas favorable

Graphique :

Tableau n°16

Attitude des parents des enfants malvoyants myopes face à l'intervention chirurgicale sur l'oeil (kératectomie radiaire)

Attitude

Effectifs des parents

Pourcentage

Favorable

4

3.2%

Non Favorable

121

96.8%

Total

125

100%

Commentaire

Le tableau ci haut met en évidence le fait 3.2% des parents seulement sont favorables à une kératectomie sur l'oeil de leurs enfants myopes.

Graphique :

Tableau n°17

Attitude des parents des enfants malvoyants hypermétropes face à une intervention chirurgicale sur l'oeil malvoyant.

Attitude

Effectifs des parents

Pourcentage

Favorable

2

8%

Non Favorable

23

92%

Total

25

100%

Commentaire :

Dans ce tableau, 8% des parents sont favorables à une intervention chirurgicale en faveur de leurs enfants malvoyants hypermétropes tandis que les 92% des parents ne sont pas favorables à cette intervention.

Graphique

Tableau n° 18

Attitude des parents des enfants malvoyants astigmates, face à l'intervention chirurgicale sur l'oeil (kératectomie radiaire).

Attitude

Effectifs des parents

Pourcentage

Favorable

1

10%

Non Favorable

9

90%

Total

10

100%

Commentaire :

Selon le tableau ci-dessus, 10% des parents des enfants malvoyants astigmates sont favorables à l'intervention chirurgicale sur l'oeil astigmate de leurs enfants, tandis que 90% sont non favorables.

Graphique

LES VARIABALES PARASITES

Tableau n°19

Questions en rapport avec la connaissance par les parents des enfants malvoyants, sur les avantages du port des lunettes médicales.

Réponses attendues

Réponses obtenues

%

160

140

87,5%

Graphique

Tableau n°20.

Questions en rapport avec la connaissance sur la myopie.

Réponses attendues

Réponses obtenues

%

160

80

50 %

Graphique :

Tableau n° 21

Question en rapport avec la connaissance sur les moyens qu'on utilise pour corriger la myopie.

Réponses attendues

Réponses obtenues

%

160

60

37,5 %

La moyenne de connaissance par les parents sur les moyens utilisés pour corriger les anomalies de la vision des enfants est de 37,5.3%.

Graphique :

Tableau n°22

Questions en rapport avec la connaissance des parents sur les conséquences de la non correction d'une myopie.

Réponses attendues

Réponses obtenues

%

160

16

10 %

Graphique

Tableau n° 23.

Question en rapport avec la connaissance sur l'âge à partir duquel on peut corriger un enfant malvoyant.

Réponses attendues

Réponses obtenues

%

160

60

37,5 %

Graphique

DISCUSSION ET COMMENTAIRE

Au regard des résultats compris dans les tableaux 1 et 2 relatif à la fréquence des élèves malvoyants, selon les classes, il ressort pour nous de relever pour les deux écoles, un total de 160 élèves malvoyants. Le constat le plus saillant est que les plus fortes fréquences s'observent au degré terminal. Cette situation peut être tributaire. Aux degrés élémentaire et moyen, l'enfant paraît ne pas s'apercevoir qu'il est malvoyant. Des facteurs tels que les lectures intempestives, les devoirs à domiciles et le cerveau en perpétuel développement expliquant le désir de tout connaître peuvent expliquer cette disparité.

L'analyse des résultats des tableaux 4, 5 et 6 reprenant la répartition selon les types d'amétropies, il y a possibilité de conclure délibérément que la myopie est l'amétropie la plus fréquente à UKWELI. D'ailleurs ce constat rejoint les idées de H. AMARD & BONET qui stipulent que toutes de toutes les amétropies, les plus fréquentes sont les amétropies dynamiques dont la myopie.

En observant les résultats du rendement scolaire des tous les élèves malvoyants repris dans le tableau 7, 8 et 9, selon qu'il s'agit des élèves myopes par rapport à notre critère d'acceptabilité, les classes de première, deuxième et troisième année nous laissent observer un rendement médiocre

Pour les hypermétropes aucune classe, ne satisfait à notre critère d'acceptabilité quant aux astigmatismes, seule la classe de troisième année satisfait notre critère d'acceptabilité ? De ces observations, il y a lieu de déduire clairement que l'hypermétropie et astigmatisme sont des amétropies dont les conséquences paraissent trop fâcheuses. Qu'à cela ne tienne, faut-il avoir à l'esprit que ce phénomène peut aussi s'expliquer par le fait que leur distribution selon les classes est exiguë ?

L'analyse des tableaux 10, 11 et 12 qui reprennent ces résultats liés à la correction des amétropies, selon qu'il s'agisse de la myopie, 2 enfants sur 125 ont été corrigés.

Les résultats sont décevants. Ce constat corrobore le résultat des tableaux 7, 8 et 9 relatifs aux rendements qui, pour nous, ne sont pas reluisants. La question que nous nous posons et qui constitue notre inquiétude est celle de savoir pourquoi la plupart de ces enfants ne sont pas corrigés. Les parents savent-ils que leurs enfants voient mal ? Ou alors, ils le savent et n'acceptent pas seulement la correction. Quant à la correction des hypermétropes aucun enfant n'a été corrigé. Seul un enfant astigmate a été corrigé. Ce qui n'est pas fameux pour nous. Faut-il envisager les séances d'Information, d'éducation et de Communication sanitaire ?

Selon qu'il s'agit de l'attitude des parents des élèves face au port des lunettes ou lentilles optiques. Les résultats de ce tableau 13, 14 et 15 nous révèlent les causes pour lesquelles les enfants ne sont pas corrigés. Sur ce, 125 parents des enfants myopes seul 16.8 sont d'avis favorable à la correction de leurs enfants par les lentilles ; pourcentage très faible par rapport à notre critère d'acceptabilité.

Ce même constat s'applique aussi aux parents des élèves malvoyants hypermétropes et astigmates. L'hypothèse selon laquelle « malgré les avantage que l'élève malvoyant peut tirer de la vue corrigée, certains parents n'accepteraient pas la correction des amétropies de leurs enfants » est entrain d'être corroboré ici.

Au vu des résultats relatifs à l'intervention chirurgicale sur l'oeil repris dans les tableaux 16, 17 et 18 comme pour le port des lunettes et au regard de notre critère d'acceptabilité, les parents ne sont pas d'avis favorable et que le manque d'information serait l'élément crucial qui expliquerait cette situation.

En rapport aux réponses du questionnaire adressé aux parents des enfants malvoyants (cfr tableau 19, 20, 21 et 22 et 23), le pourcentage moyen est très en dessous de notre critère d'acceptabilité. Ceci confirme le manque d'information des parents de ces enfants.

CONCLUSION GENERALE

Au terme de notre étude menée sur l'attitude des parents face à la correction optique des enfants malvoyants du complexe scolaire UKWELI primaire qui s'est étalé sur la période allant de novembre 2007 au mois de mai 2008.

De manière générale, le but de ce travail a été de monter l'attitude des parents face à la correction optique des enfants du complexe scolaire UKWELI.

Nous nous sommes assigné les objectifs spécifiques suivants :

- Identifier les enfants malvoyants du complexe scolaire UKWELi primaire.

- Identifier les parents des élèves malvoyants du complexe UKWELi primaire.

- Déterminer pour chaque enfant malvoyant, le type d'anomalie de réfraction selon les classes.

Pour atteindre nos objectifs, nous avons utilisé les méthodes d'enquête descriptive rétrospective transversale et nous nous sommes servi des techniques d'observation directe, questionnaire, interview, documentaire, statistique.

Concernant le type d'étude, nous avons fait une étude d'observation à visée descriptive rétrospective transversale.

Nous nous sommes fixés les critères d'acceptabilité à 70 % de parents devant faire montre d'une attitude correcte des différentes variables à l'étude.

Les résultats auxquels nous sommes arrivé se présentent de la manière suivante :

- 27 malvoyants en première année dont 20 myopes, 5 hypermétropes et 2 astigmates.

- 7 malvoyants en deuxième année dont 5 myopes, 2 hypermétropes et 0 astigmates.

- 14 malvoyants en troisième dont 10 myopes, 3 hypermétropes et 1 astigmates.

- 34 malvoyants en quatrième année dont 28 myopes, 4 hypermétropes et 2 astigmates.

- 40 malvoyants en cinquième année dont 30 myopes, 7 hypermétropes et 3 astigmates.

- 38 malvoyants en sixième année dont 32 myopes, 4 hypermétropes et 2 astigmates.

Bref, 125 myopes, 25 hypermétropes et 10 astigmates.

- 16.8% des parents sont pour le port des lunettes ou lentilles par les enfants myopes ce qui est loin de notre critère d'acceptabilité.

- 20% des parents sont favorables à la correction de leurs enfants hypermétropes.

- 40% des parents acceptent la correction optique de leurs enfants astigmates.

- 3.2% sont pour la chirurgie oculaire (kératectomie radiaire) de leurs enfants myopes.

- 8% des parents sont d'accord avec la chirurgie compensatoire des yeux de leurs enfants hypermétropes.

- Enfin 10% des parents des enfants malvoyants astigmates sont pour la chirurgie correctrice de la vue de leurs enfants.

Notre hypothèse selon laquelle « malgré les avantages que l'élève malvoyant peut tirer de la vue corrigée, certains parents n'accepteraient pas la correction des amétropies de leurs enfants » se vérifie.

SUGGESTIONS.

Les erreurs de la réfraction chez l'enfant ne sont pas à ignorer par les parents. Lorsqu'elles ne sont pas traitées, elles entraînent une diminution de la vision et gênent les activités scolaires de l'enfant.

Les parents doivent veiller aux signes suivants :

- Difficultés à lires les petites lettres a plus de cinq mètres.

- Froncement des yeux pour essayer de voir les objets distants tels que la télévision.

- Tenue d'un livre près du visage pour lire.

- Fatigue des yeux si l'enfant essaye de lire longtemps.

- Strabisme.

- Gonflement des paupières et froncement des yeux à tout instant.

- Oculalgies

- Céphalées.

Les parents doivent amener les enfants chez un ophtalmologue après avoir constaté un des signes ci -haut cités.

RECOMMANDATIONS

· Aux autorités de l'école primaire Ukweli :

- Faire passer un test d'acuité visuel aux enfants utilisant la méthode analphabète.

· Aux autorités médicales de la Gécamines

- Faire en sorte que chaque hôpital Gécamines ait un médecin ophtalmologue afin de prendre en charge les enfants malvoyants.

- Organiser des réunions de formation ou d'information des enseignants, des infirmiers et même des parents des élèves et des étudiants afin de vulgariser le dépistage des malvoyants dans le cadre des soins de santé primaire.

- Pour les enfants de moins de cinq ans, un examen ophtalmologique semestriel est souhaitable.

- La médecine scolaire doit être une activité effective dans sa pratique comme en théorie.

BIBLIOGRAPHIE

A. Livres

1. Dr Abderrahim CHATMI, Epidémiologie, édition 2003.

2. Dr Jean Keleon., Santé des yeux

3. PAUL BONNET ; Ophtalmologie Clinique, édition 1978.

4. Henry Hamard, Décision en Ophtalmologie, édition 1993

5. Maurice Tièce, Guide de formation personnelle, édition 1974

B. FICHIERS MULTIMEDIAS

1. Encyclopédie du corps humain, Microsoft, édition 2003

2. Encyclopédie médicale, Microsoft, édition 2006

3. Microsoft Etude Encarta 2007

4. Dicos Encarta 2007

C. WEBOGRAPHIE

ESSILOR, http.www.ESSILOR.fr/problem-vision

Nathalie Christophe Melprsse@telbias inserm.fr

TABLE DE MATIERE

EPIGRAPHE.......................................................................................I

DEDICACE.........................................................................................II

AVANT PROPOS................................................................................III

ABREVIATIONS.................................................................................IV

PLAN DU TRAVAIL..............................................................................V

INTRODUCTION..........................................................................................1

CHOIX DU SUJET........................................................................................1

PROBLEMATIQUE........................................................................................2

ETAT DE LA QUESTION................................................................................2

HYPOTHESE_.............................................................................................2

OBJECTIFS.................................................................................................3

APPROCHE METHODOLOGIQUE...................................................................3

DELIMITATION SPACIO-TEMPORELLE DU TRAVAIL.........................................4

SUBDIVISION DU TRAVAIL..................................................................4

PREMIERE PARTIE : APPROCHE THEORIQUE........................................5

CHAPITRE I : GENERALITES........................................................................6

ELUCIDATION DES CONCEPTS DE BASE........................................................6

RAPPEL ANATOMO-PHYSIOLOGIQUE DU GLOBE OCCULAIRE........................7

CHAPITRE II : LES REFRACRACTIONS, LES AMETROPIES ET LEURS CORRECTIONS OPTIQUES .........................................................................................11

LA REFRACTION..............................................................................11

LA REFRACTION STATIQUE...............................................................12

LA REFRACTION DYNAMIQUE OU ACCOMMODATION .........................18

LES TROUBLES DE L'ACCOMODATION...............................................18

HYPERMETROPIE............................................................................19

MYOPIE...........................................................................................19

ASTIGMATISME................................................................................20

TRAITEMENT OU CORRECTION OPTIQUE............................................19

CORRECTION D'UN OEIL MYOPE..........................................................19

CORRECTION D'UN OEIL HYPERMETROPE..........................................19

CORRECTION D'UN OEIL ASTIGMATE..................................................20

DEUXIEME PARTIE APPROCHE PRATQIUE.........................................22

CHAPITRE IV : PRESENTATION DU TERRAIN D'INVESTIGATION......................23

SITUATION GEOGRAPHIQUE.....................................................................23

SERVICES ORGANISES / ADMINISTRATION.................................................23

CAPACITES D'ACCEUIL.....................................................................24

CHAPITRE V : METHODOLOGIE DU TRAVAIL........................................25

METHODES.....................................................................................25

TECHNIQUES..................................................................................26

MATERIEL.......................................................................................26

POPULATION ET ECHANTILLONNAGE................................................27

TYPE D'ETUDE.................................................................................27

VARIABLES ET PRINCIPES D'ANALYSE...............................................27

CRITERES DE SELECTION ET D'ACCEPTABILITE..................................28

DIFFICULTES RENCONTREES...........................................................29

CHAPITRE VI : PRESENTATION ET INTERPRETATION DES RESULTATS.......30

PRESENTATION & INTERPRETATION DES RESULTATS........................30

DISCUSSION....................................................................................53

CONCLUSION GENERALE.................................................................55

SUGGESTIONS................................................................................57

RECOMMANDATIONS............................................................................58

BIBLIOGRAPHIE...............................................................................59

TABLE DE MATIERE.........................................................................60

* 1 ESSILOR, http.www.ESSILOR.fr/problem-vision

* 2 Nathalie Christophe Melprsse@telbias inserm.fr

* 3 Dr Abder Rahim CHATMI : EPIDEMIOLOGIE Coopération. Wallonie P.18

* 4 Dicos, Dictionnaire Encarta 2007 Multimédia

* 5 Idem

* 6 Ib Idem

* 7 Ib Idem

* 8 Ib Idem

* 9 Paul Bonet, NOTIONS D'OPHTALMOLOGIE, p 66

* 10 Paul Bonet CLINIQUE OPHTALMOLOGIE, p 87

* 11 M. Fontaine. ELEMENTS D'OPHTALMOLOGIE, édition 1970

* 12 P. Bonnet. OPHTALMOLOGIE CLINIQUE, p 42

* 13 Paul Bonet. CLINIQUE OPHTALMOLOGIQUE, p 28

* 14 Dr Jean Keleon. LA SANTE DES YEUX. Kangu Mayumbe, p 32

* 15 Dr Jean Keleon. LA SANTE DES YEUX. Kangu Mayumbe, p 32

* 16 . DSO/ ENS/O/ Bureau des statistiques

* 17 Dr Abderrahim CHATMI, EPIDEMIOLOGIE UNILU 2003, p116

* 18 Op-cit

* 19 DR Abderrahim CHATMI. EIDEMIOLOGIE UNILU 2003 p18







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