WOW !! MUCH LOVE ! SO WORLD PEACE !
Fond bitcoin pour l'amélioration du site: 1memzGeKS7CB3ECNkzSn2qHwxU6NZoJ8o
  Dogecoin (tips/pourboires): DCLoo9Dd4qECqpMLurdgGnaoqbftj16Nvp


Home | Publier un mémoire | Une page au hasard

 > 

Ouverture, capital humain et croissance économique dans la zone MENA (Middle East and North Africa)

( Télécharger le fichier original )
par Abderraouf MTIRAOUI
Université de Sousse de Tunis - Master  2009
  

précédent sommaire suivant

Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy

1.3. Les modèles de l'ouverture économique

De 1977 à 1989, les articles se sont succédé au sein du « journal of développement économiques », discutant de la pertinence des indicateurs, des spécifications et des méthodes utilisées estimer l'impact de l'ouverture économique sur la croissance. « Les controverses étaient essentiellement d'origine technique et économétrique, laissant largement de côté la justification théorique et des formes employées ».

Les modèles fondateurs de Michaerly (1977), Heller et Porter (1977) et de Balassa (1978) entament une réflexion critique effets des exportations sur les variables à intégrer aux équations de croissance. Ils émettent l'idée que la relation comptable reliant exportations et PIB est de nature à biaiser la corrélation entre croissance et ouverture commerciale. Aux côtés de la part des exportations dans le PIB est donc testé le taux de croissance des exportations. Un tel débat a le mérite de mettre à jour deux effets des exportations sur le PIB :

~ un effet direct ~ un effet indirect

Le problème spécification est ensuite repris par Feder (1983). Deux nouveaux canaux d'influence sont mis à jour : d'une part, la réorientation des ressources vers le secteur exportateur se concrétise par une hausse de productivité générale ; d'autre part, les exportations entraînent des restructurations productives au sein même du secteur non extraverti par ricochets.

Théoriquement, c'est un modèle plus robuste et empiriquement, on ajoutant notre indicateur d'ouverture économique. Concernant, L'impact de l'ouverture sur la croissance le

modèle de Feder (1983) met l'accent sur la résolution technique qui sert à communiquer l'intuition et l'équation économétrique de base :

: Taux de production ; : Taux d'investissement ; : Taux de croissance de la main

d'oeuvre ; : Écart de productivité entre secteur exportateur et le secteur protégé ; :

Élasticité de la production des biens non exportables par rapport aux exportations ;

Il existe deux secteurs économiques, dans le cadre de modèle de Feder (1983), un secteur exportateur et un secteur non exportateur ; si les exportations affectent la production des biens non exportables avec une élasticité constante, on a l'expression précédente :

La régression issue de la spécification de Feder (1983) effectuée sur la base 1880-1980 confirme l'existence d'effets fixes et le rôle des dummies temporelles. Il y a un impact positive de l'accroissement des exportations pondérées par de ces exportations dans le PIB. En accordant un coefficient selon Feder (1983), d'après les tableaux, la base de Feder est constituée de 31 pays semi-industrialisé.

Rejet la significativité d'un différentiel de productivité selon la nature extravertie. Ainsi, si les résultats obtenus pour les pays développés dans une perspective de long terme se rapprochent de ceux de Feder (1983) concernant les pays semi-industrialisés, ils ne confirment pas le modèle qui devrait leur correspondre plus spécifiquement. Cependant, les pays considérés comme aujourd'hui fortement développés ont pu connaître il y a un siècle des comportements identiques à ceux des pays semi industrialisés aujourd'hui.

Le PIB par tête enregistrés par les pays développés comparés par les revenus des pays semi industrialisés. Cependant, la spécification apparaît plus pertinente dans le tableau déjà analysée. La décomposition issue de l'hypothèse d'une élasticité constante de la

production des biens non exportables par rapport aux exportations conduit à l'introduction d'une variable peu significative lors des régressions, à savoir la croissance des exportations.

L'approximation effectuée par Feder (1983) n'est pas pertinente sur la base considérée si on tient compte de la longueur temporelle. Une façon alternative de tester l'impact de l'ouverture économique consiste à élargir la fonction de production néoclassique. Cet ajout se fait par le biais d'une endogénéisation de la productivité globale des facteurs qui, de ce fait, peut dépendre d'un grand nombre de déterminants. La robustesse des résultats est vérifiée en utilisant la méthode préconisée par Edwards (1998) et Dessus (1998), c'est-à-dire en faisant varier les indicateurs d'ouverture économique utilisée au sein de la régression.

Trois indicateurs de l'ouverture économique sont considérés : le taux de dépendance, réduit à sa composante exportation, corrigé de la taille des pays ; cette même variable transformée en log et un index qualitatif repris à Sachs et Warner (1995) pour l'après 1950 et complété sur la base de l'ouvrage de Bairoch (1997).Ainsi, les résultats confirment l'influence de la variable d'ouverture économique prise sous ses composantes exportations.

Cette transformation entraîne aussi un second effet négatif : la perte de significativité de la variable de capital humain. Une telle conséquence souligne, à nouveau, le manque de robustesse de la variable de capital humain au sein de cette première série de régressions. L'indicateur qualitatif ne semble pas se présenter comme une variable pertinente de l'ouverture économique. Son coefficient n'apparaît que faiblement significatif au sein des régressions.

précédent sommaire suivant






Bitcoin is a swarm of cyber hornets serving the goddess of wisdom, feeding on the fire of truth, exponentially growing ever smarter, faster, and stronger behind a wall of encrypted energy








"Des chercheurs qui cherchent on en trouve, des chercheurs qui trouvent, on en cherche !"   Charles de Gaulle