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UNIVERSITE DE KINSHASA
FACULTE POLYTECHNIQUE
DEPARTEMENT DE GENIE-CIVIL
ANNEE ACADEMIQUE : 2015-2016
PROPOSITION D'UN SYSTEME D'ALIMENTATION EN EAU POTABLE
D'UNE AGGLOMERATION PERI-URBAINE
Cas de COGELOS & NZENGI
Par
EDIDI HERVE
Gradué en Sciences Appliquées
Mémoire présenté en vue de l'obtention du
grade d'Ingénieur Civil des Constructions
Orientation : Hydraulique et Constructions
Hydrauliques
Directeur : Prof. TITO LIMBAYA
i
TABLE DES MATIERES
TABLE DES MATIERES I
REMERCIEMENTS III
LISTE DES TABLEAUX IV
LISTE DES FIGURES V
LISTE DES SIGLES ET ABBREVIATIONS VI
LISTE DES ANNEXES VII
CHAP I. INTRODUCTION GENERALE 1
I.1. INTRODUCTION 1
I.1.1 Mise en contexte 1
I.1.3 Objectif de l'étude 3
I.1.3.1 Objectif global du travail 3
I.1.3.2. Objectifs spécifiques 3
I.1.4. Structures du travail 3
CHAP II. GENERALITES SUR LE RESEAU D'ADDUCTION D'EAU
POTABLE 4
II.1. ELEMENTS ESSENTIELS D'UN RDEP 4
II.1.1. Ressource en eau disponible 4
II.1.2. Réseau de distribution 4
II.1.2.1. Types d'adduction 4
II.1.2.2. Types de réseaux 5
II.1.2.3. Types des conduites d'un RDEP 6
II.1.2.4. Matériaux des conduites d'un RDEP 6
II.1.3. Réservoirs de stockage d'eau 8
II.1.3.1. Rôle des réservoirs d'eau 8
II.1.3.2. Types de réservoirs d'eau 8
II.2. LA DEMANDE EN EAU 8
II.2.1. Définition du concept 8
II.2.2. Déterminants de la demande 8
II.2.3. Evaluation des besoins unitaires par
catégories de consommation 9
II.2.3.1. Consommation domestique 9
II.2.3.2. Consommation sociale ou collective 9
II.2.3.3. Consommation des activités économiques
10
II.2.4. Prévision de la consommation en eau
10
II.2.4.1. Introduction 10
II.2.4.2. Evaluation des nombres des consommateurs 10
II.2.4.3. Les variations cycliques de la demande et coefficient
de modulation 11
II.2.5. Les pertes d'eau 12
II.2.6. Le débit du calcul des ouvrages du
réseau d'AEP 12
II.3. NORMES DE CONCEPTION ET CRITERES 13
II.3.1. Pressions de service minimales et maximales
13
II.3.2. Vitesse d'écoulement dans les conduites
13
II.3.3. Tracé 13
II.3.3.1. Tracé en plan 13
II.3.3.2. Profil en long 13
II.4. RAPPELS DES NOTIONS D'HYDRAULIQUES DES RESEAUX 14
II.4.1. Formule des pertes de charge linéaires
14
II.4.2. Formule des pertes de charge singulières
15
II.4.3. Eléments pour le choix des pompes 15
II.5. QUELQUES NOTIONS D'HYDRAULIQUES SOUTERRAINES 16
II.5.1 Les systèmes aquifères 16
II.5.2 Loi de Darcy-Equation de diffusivité-Formule de
Dupuit 16
II.5.3. Recherche en eau souterraine 18
II.5.4. Méthodes de forage 18
ii
CHAP III. PRESENTATION DE LA ZONE D'ETUDE 19
III.1. PRESENTATION DE LA ZONE 19
III.1.1. Situation géographique et historique
19
III.1.2. Aspects biophysiques 21
III.1.2.1. Relief 21
III.1.2.2 Climat 21
III.1.3. Ressources en eau 21
III.1.3.1. Géomorphologie et Structure Géologique
21
III.1.3.2. Contexte Hydrogéologique 23
III.1.4. Démographie 23
III.2. SITUATION ACTUELLE D'APPROVISIONNEMENT EN EAU 24
III.3. BREF APERÇU DU REDP DE KINSHASA 25
CHAP IV. PROPOSITION ET DIMENSIONNEMENT DU SYSTEME AEP
27
IV.1. DESCRIPTION DU RESEAU 27
IV.1.1. Ossature du réseau 27
IV.1.2. Tracé du réseau-Google Earth
27
IV.2. EVALUATION DES BESOINS EN EAU 30
IV.2.1. Enquêtes préliminaires 30
IV.2.2. Evaluation de la consommation 30
IV.2.3. Variation de la consommation 31
IV.2.4. Répartition de la consommation 32
IV.2.5. Calcul des débits de dimensionnement
35
IV.3. SOURCE D'APPROVISIONNEMENT 37
IV.3.1. Hypothèse d'alimentation par le
réseau alimenté par la Gombele 37
IV.3.2. Hypothèses d'alimentation par les eaux
souterraines 39
IV.3.3. Hypothèses d'alimentation par le
réseau de la Lukaya 40
IV.4. ETUDES TECHNIQUES 43
IV.4.1. Dimensionnement du réservoir 43
IV.4.2. Pré dimensionnement de conduites de
distribution 48
IV.4.3. Dimensionnement des forages 50
IV.4.4. Pré-dimensionnement des conduites de
refoulement 53
IV.4.5. Choix des groupes motopompes immergées
55
IV.4.6. SOURCE D'ENERGIE SECONDAIRE 57
IV.5. SIMULATION NUMERIQUE ET DISCUSSION DES RESULTATS 62
IV.5.1. Présentation du logiciel EPANET 62
IV.5.2. Méthode de calcul EPANET 62
IV.5.3. Paramètres d'entrée de la simulation
du réseau 64
IV.5.4. Simulation du réseau de refoulement
66
IV.5.5. Simulation du réseau de distribution
à Horizon 2047 69
IV.5.6. Simulation du réseau de distribution
à Horizon 2027 72
IV.5.7. Analyse des résultats 72
CHAP IV. ANALYSE BUDGETAIRE ET RECOMMANDATIONS
74
IV.1. COUT DE REALISATION DU PROJET 74
IV.2. DETERMINATION DE LA RENTABILITE DU PROJET 75
IV.3. RECOMMANDATIONS 77
CONCLUSION 78
BIBLIOGRAPHIE 79
ANNEXES 81
III
REMERCIEMENTS
Nous rendons grâce à Dieu, maitre de temps et de
circonstance, pour nous avoir fait arrivé au bout de cette
périple académique après plusieurs années de dur
labeur et des sacrifices.
Hélas, comme les années passent vite, l'on
oublie, soudain, toutes ces périodes rythmés des pressions et de
stress académique à la Polytechnique. Voilà la fin
s'approche, nait un vif souhait de mettre fin à ceci, de vite terminer,
comme si l'on avait peur que tout cela ne recommence.
Nous remercions sincèrement le professeur TITO LIMBAYA
pour avoir accepté le sujet et assuré la direction de ce travail
malgré ses multiples occupations.
Nous remercions également l'ainée Myra VUMBI,
Ingénieur à la REGIDESO, pour ses différentes remarques
constructives ainsi que la documentation qu'elle a pu mettre à notre
porté.
Toute ma gratitude va à l'endroit de mes parents, Papa
EDIDI Samuel et Maman TEBAYA Liliane, pour tous les efforts consentis pour
notre éducation, ainsi que à toute ma famille biologique car
c'est grâce à cette dernière que nous avons appris le
dévouement dans les études. Qu'ils trouvent ici l'expression de
ma reconnaissance.
Nous tenons aussi à remercier le corps professoral et
scientifique de la faculté polytechnique pour leur rigueur dans la
formation des futurs ingénieurs et leurs enseignements de qualité
qu'ils nous ont dispensé et qu'ils nous ont fait ce que nous devenons
aujourd'hui.
Nous sommes également reconnaissant à
l'égard de nos enseignants et maitres du Collège Saint-Esprit et
l'E.P Liziba de la paroisse Sainte Bernadette pour nous avoir montré le
chemin ouvrant ainsi la voie aux fameuses études que nous sommes ravi de
l'achever aujourd'hui.
Par cette même occasion, nous tenons à
témoigner notre gratitude à nos compagnons de lutte : chers
Kalhis KALALA et Peter LOMBOLI ainsi qu'aux collègues de la promotion
ICC/HCH de 2014 à 2016 ; A nos amis et collègues de toujours dont
les souvenirs sont et seront toujours nostalgique : Patrick KIBAMBE, Joël
MUDIAMPIMPA, Pamphile ESEBI, Jojo DIMUMBI, Martin MUSHILA, Elie ISSSOMOR,
Rodrigue MAZEBO, Dieu merci NTOKUSI, Garcia NDJATE et Roland KIAMBA ; à
notre ainé l'Ingénieur Timothée TSHIBOMBO et au centre
culturel Loango pour le cadre confortable de la lecture.
Sans pour autant oublier nos amis, confrères et membres
de « LES ERUDITS », dont Christian MUBAMBA, Christian NDAGAJEKAHA,
Armand & Hugues EDIDI et Rodrick NTUMBA.
Enfin, nous remercions toutes les personnes, de loin ou de
près, qui ont bien voulu apporter leur contribution à la
réalisation de ce travail. Le Seigneur lui-même va leur en
vouloir.
iv
LISTE DES TABLEAUX
Tableau n°2.1 : Consommation collective en Afrique .10
Tableau n°2.2 : Relation Coefficient de pointe
journalière et taille de la localité 12
Tableau n°3.1 : Production des usines de la REGIDESO 26
Tableau n° 4.1 : Tableau des coordonnés
géodésiques 29
Tableau n°4.2 : Evaluation de la demande
journalière .....31
Tableau n°4.3 : Coefficients multiplicateurs 32
Tableau n° 4.4 : Tableau caractéristiques et
consommations aux mailles 33
Tableau n°4.5 : calculs des débits de design 36
Tableau n°4.6 : Taux de desserte station de Gombele
.38
Tableau n°4.7 : Flux d'eau et Coefficient de recharge de
l'aquifère de Mont-amba 39
Tableau n°4.8 : Estimation des réserves de
l'aquifère 39
Tableau n°4.9 : Volume possible de stockage du
réservoir .........43
Tableau n°4.10 : Pré dimensionnement du
réservoir 44
Tableau n°4.11 : Dimensions caractéristique du
réservoir 44
Tableau n°4.12 : Pré-dimensionnement des conduites
de distribution ....49
Tableau n°4.13 : Localisation des lieux de forage 51
Tableau n°4.14. : paramètres des futurs forages
....53
Tableau n°4.15 : pré-dimensionnement canalisation
de refoulement 54
Tableau n°4.16 : Point de Tracé de la canalisation
....54
Tableau n°4.17 : Dimensions conduite secondaire de
connexion 55
Tableau n°4.18 : Calcul des pertes des charges
linéaires de la conduite de refoulement ...56
Tableau n°4.19 : Tableau récapitulatifs
caractéristiques moteurs et groupes
électrogènes.......58
Tableau n°4.20 : résumé
caractéristiques générateurs PV 61
Tableau n°4.21 : État des Noeuds du Réseau
de refoulement 67
Tableau n°5.1 : Estimation du coût du projet AEP de
COGELOS & NZENGI 74
Tableau5 n°5.2 : Etude de la rentabilité du projet
AEP de COGELOS & NZENGI ..76
V
LISTE DES FIGURES
Fig. 2.1 : Illustration du réseau ramifié ...5
Fig. 2.2 : Illustration du réseau maillé 5
Fig. 2.3 : Rabattement de la nappe 17
Fig. 3.1 : Profil géologique-axe Nord-Sud Kinshasa
...22
Fig. 3.2 : Coupe lithologique à NZENGI .....22
Fig. 4.1 : Réseau de distribution proposé :
Google Earth ....28
Fig. 4.2 : Réseau de distribution proposé :
Ossature 28
Fig. 4.3 : Courbe de modulation de demande .32
Fig. 4.4 : Mailles fictives et zones d'influences .35
Fig. 4.5 : Croquis de la reconfiguration du système AEP
de Kinshasa-Ouest 41
Fig. 4.6 : Entraxe des nervures verticales 45
Fig. 4.7 : Entraxe des nervures horizontales 45
Fig. 4.8 : Répartition de la pression hydrostatique sur
la paroi 45
Fig. 4.9 : Coupe prévisionnelle des futurs forages
(illustratifs) 53
Fig. 4.10: Courbe évolution HMT de F1 en fonction de Q
...56
Fig. 4.11 : Courbe caractéristique de la pompe
SP30-18MS6 ..57
Fig. 4.12 : Présentation de l'interface EPANET ..62
Fig. 4.13 : Résultat de la simulation de la conduite de
refoulement 68
Fig. 4.14 : Simulation du réseau de distribution
(Horizon 2047) 70
Fig. 4.15 : Simulation (2) du réseau de distribution
(Horizon 2047) 71
Fig. 4.16 : Simulation du réseau de distribution
(Horizon 2027) 73
vi
LISTE DES SIGLES ET ABBREVIATIONS
AC Acier
AEP Alimentation en eau potable
BA Béton armé
BF Borne fontaine
DN Diamètre nominale
E.H Equipement hydraulique
GMP Groupe motopompe
GPS Géolocalisation positionning
system
H?? Hauteur statique
INS Institut national de statistique
???? Coefficient de perte
Kpa Kilopascals
Lat. Latitude
Long. Longitude
LPS Litre par seconde
mCE Mètre colonne d'eau
PBV Pressure ball valve
PE Polyéthylène
PEHD Polyéthylène à
haute densité
PN Pression nominale
PNUE Programme des nations unies pour
l'environnement
PRV Polyester renforcé en verre
PVC Polychlorure de vinyle
RDEP Réseau d'adduction d'eau
potable
SNHR Service nationale d'hydraulique
rurale
VII
LISTE DES ANNEXES
ANNEXE I : METHODE DE CALCUL-DIMENSIONNEMENT RESERVOIR
ANNEXE II : DIFFERENTS TABLEAUX (& GRAPHIQUE)
· Annexe II.1 : Caractéristiques et demande aux
niveau des noeuds
· Annexe II.2 : L'état des conduites de
refoulement
· Annexe II.3 : L'état des noeuds &
conduites-simulation (1) 2047
· Annexe II.4 : Dimensions corrigés de conduites de
distribution
· Annexe II.5 : L'état des noeuds &
conduites-simulation (2) 2047
· Annexe II.6 : simulation (1) 2047 : Courbe de
distribution des pressions
· Annexe II.6-c : simulation (2) 2047 : Courbe de
distribution des pressions
· Annexe II.7: simulation 2027 : L'état des
noeuds
ANNEXE III : ANALYSE BUDGETAIRE
ANNEXE IV : AUTRES
· Annexe IV.1 : Schéma hydraulique & Stations de
Kinshasa
· Annexe IV.2 : Extrait du plan réseau secondaire de
Kinshasa
· Annexe IV.3 : Extrait rapport Labo de Génie civil
sur l'essai de sol
· Annexe IV.4 : Caractéristiques de quelques forages
de Kinshasa
· Annexe IV.5 : caractéristique pompe Groundfus
· Annexe IV.6 : Profil en long de la conduite de
refoulement
· Annexe IV.7 : Plan de conduite de refoulement &
piquage
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
1
CHAPITRE I. INTRODUCTION GENERALE
I.1. INTRODUCTION I.1.1 Mise en contexte
De tout temps, se procurer une eau saine, en quantité
suffisante sans avoir à parcourir une longue distance, a toujours
été une priorité absolue pour l'homme, en raison de
l'utilité de cette ressource dans la plupart des secteurs
d'activités humaines.
Comment pourrons-nous, par exemple, nous passer d'une
journée sans boire ? En réalité, l'homme est un esclave
biologique de l'eau et qui s'aperçoit de cette réalité
qu'en l'absence d'eau : le corps humain contient 70% d'eau mais s'il en perd 2%
c'est la soif et s'il en perd 8% c'est la déshydratation. (Donc l'eau
est essentielle au bon fonctionnement métabolique et à
l'équilibre biochimique de tous les tissus vivants.)
Selon la banque mondiale, d'ici 2025, la population africaine
dépassera le cap de 1 milliard d'habitants dont 300 millions
d'entre-deux risquent de vivre dans un environnement où l'eau sera rare.
(Banque Mondiale 2014).
Notre pays, la République Démocratique du Congo
(RDC), est le pays d'Afrique possédant les plus importantes ressources
hydrologiques, mais elle fait face aujourd'hui à une crise aiguë de
l'approvisionnement en eau potable. C'est le cauchemar du paradoxe congolais du
fait qu'il y ait toujours un écart considérable, et dans tous les
secteurs de l'Etat, entre le potentiel du pays et le vécu quotidien de
la population. Selon l'agence française de développement, la
population de la RDC est estimée à au moins 70 millions des
personnes dont 40 millions n'ont pas accès à l'eau.
L'alimentation en eau potable de la ville de Kinshasa et de
certaines agglomérations périurbaines est entravée par
l'extension rapide et anarchique de l'urbanisation, en dehors de toute
politique rationnelle, en raison notamment des décennies d'exode rural,
de croissance démographique rapide et des migrations non
contrôlées. En effet, à l'indépendance en 1960, la
population de Kinshasa était de 400.000 habitants sur une superficie de
5 500 ha. Après l'accession à la souveraineté nationale,
Kinshasa a connu une forte poussée démographique (12 000 000
d'habitants aujourd'hui) due à l'exode rural et surtout aux conflits
armés à travers le pays. Cette situation a sensiblement
modifié la configuration spatiale de la ville. Dans les zones
d'extension, l'occupation du sol s'est faite sans la mise en place
préalable des infrastructures de base notamment la voirie structurante,
l'eau potable, l'électricité et les structures d'assainissement.
Aujourd'hui, ces milieux posent de nombreux problèmes de
développement dans ces secteurs au Gouvernement Provincial qui exigent
d'importants investissements financiers.
Pour les habitants de la ville de Kinshasa,
l'accessibilité à l'eau potable est une préoccupation
majeure dans cette mégapole qui n'arrête pas de recevoir de
nouveaux habitants ; donc de nouveaux consommateurs d'eau potable. Pour pallier
cette situation, la Régie de distribution d'eau
(REGIDESO) doit produire encore plus d'eau
supplémentaires pour répondre au besoin de la population kinoise.
C'est la première équation que doit résoudre cette
régie afin d'améliorer sa desserte dans la capitale congolaise
outre les difficultés liées notamment à
l'irrégularité de desserte en énergie
électrique.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
2
Dans un contexte politico-administratif fragile du pays et
à l'absence d'une politique prévisionnelle sur l'urbanisation de
la capitale, on a vu se développer un peu partout dans Kinshasa des
larges zones péri-urbaines fortement peuplées mais qui ne sont
pas desservies en eau. Citons par exemple : Mikonga, Kinkole, Kimbwala, Ngomba
Kikusa, Telecom, Sanga Mamba, Camp Luka, Mbudi, Lutendele, Kinsuka etc...
Les populations de ces zones ne disposent d'aucun
réseau de distribution d'eau parce qu'elles sont hors-portée du
schéma d'aménagement primitif ; et s'approvisionnent en eau brute
à partir de sources qui coulent dans les dépressions ou bien
elles parcourent des centaines des mètres à la recherche de point
d'accès à l'eau potable. L'approvisionnement en eau est devenu
donc une corvée permanente assurée par les femmes et les
enfants.
COGELOS et NZENGI font partie de ces agglomérations en
pleine extension sur la colline du Mont-Amba qui souffre de pénurie en
eau potable. Il s'avère, ipso facto, indispensable de concevoir et
dimensionner un réseau d'adduction d'eau potable fonctionnel et
efficace.
I.1.2. Problématique
En général, la croissance urbaine dans la ville
de Kinshasa et en particulier dans la colline du Mont-Amba a vu se
développer des larges zones péri-urbaines parmi lesquelles
COGELOS et NZENGI ; relativement peuplées mais dont les services publics
de base sont fragiles, défaillants voire inexistants.
Cette agglomération péri-urbaine est
caractérisée par :
· Parcelles officiellement distribuées à la
population mais non viabilisées,
· Absence de la plupart des services collectifs :
transport, écoles, centres de santé, etc.
· Hors portée du service conventionnel d'eau
potable,
· Réseau d'adduction d'eau potable inexistant,
· Points d'accès d'eau éloignés des
habitations.
En outre, ces localités connaissent des graves
difficultés d'approvisionnement d'eau potable, dont nous citons :
> Approvisionnement en eau brute à partir d'une source
avec tous les risques sur l'hygiène corporelle ainsi que les maladies
hydriques ;
> Approvisionnement en eau auprès
d'intermédiaires proposant un coût très élevé
de l'eau (25L = 100Fc sans compter le transport) au péril des
économies des ménages ;
> Approvisionnement en eau auprès d'un point d'eau
aménagés dont la fréquentation est saturée.
Compte tenu de tout ce qui vient d'être rapporté
ci-dessus, le présent travail consiste à l'élaboration
d'un projet de conception d'un réseau d'alimentation en eau potable afin
de desservir les localités COGELOS et NZENGI, de manière à
répondre efficacement à la demande d'eau potable de ses
résidents.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
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3
I.1.3 Objectif de l'étude
I.1.3.1 Objectif global du travail
L'objectif global de ce travail est de contribuer à
l'amélioration des conditions de vie et de santé de la population
de COGELOS et NZENGI à travers un accès étendu, durable et
équitable à l'eau potable
I.1.3.2. Objectifs spécifiques
Les objectifs spécifiques poursuivis par ce travail sont
les suivants : ? Délimiter COGELOS et NZENGI et d'établir son
plan de masse ;
? Déterminer la demande globale journalière de
la population bénéficiaire actuelle comme future ;
? Proposer une source d'approvisionnement d'eau de bonne
qualité capable d'alimenter le réseau en quantité
suffisante en tenant compte des contraintes techniques et hydrauliques ;
? Concevoir un tracé d'un RDEP capable de fournir de
l'eau avec une pression de service suffisante ;
? Estimer le coût de réalisation du projet.
I.1.4. Structures du travail
Le présent travail est subdivisé en 5 chapitres.
Le premier chapitre est une brève introduction du travail ; le
deuxième se rapporte à la revue de la littérature ; le
troisième est une présentation de la zone d'étude et un
bref aperçu sur le RDEP de Kinshasa ; le quatrième est le projet
de conception proprement dite ; le cinquième chapitre présente le
cout de réalisation d'un tel projet.
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2015-2016
4
CHAPITRE II. GENERALITES SUR LE RESEAU
D'ADDUCTION D'EAU POTABLE
II.1. ELEMENTS ESSENTIELS D'UN RDEP
Cette section rappelle quelques notions fondamentales en
hydraulique des réseaux d'eau utilisées dans ce travail.
II.1.1. Ressource en eau disponible
On distingue :
Les eaux souterraines :
> Nappe libre.
> Nappe captive.
Les eaux de surface :
> Fleuves et/ou rivières. > Barrages ou lacs.
Autres ressources :
> Dessalement de l'eau de mer.
> Eaux saumâtres. > Eaux de pluie.
II.1.2. Réseau de distribution
Le RDEP est un ensemble des conduites interconnectées
fonctionnant sous pression et qui assure, à partir d'un
réservoir, l'alimentation d'une agglomération en eau potable. A
cela, il faut ajouter les accessoires du réseau qui permettent une bonne
exploitation et un bon entretien de ce dernier.
II.1.2.1. Types d'adduction
On emploie deux types d'adduction :
1. Adduction gravitaire :
l'écoulement peut être à surface libre ou en charge. Ce
système d'adduction est conçu lorsque la source ou le point d'eau
est située à une cote supérieur par rapport au
réservoir ou bien à l'agglomération à desservir
2. Adduction par refoulement :
l'écoulement est assuré par les conduites en charge par pompage.
Une conception optimale est important pour une configuration plus rentable.
· Adduction avec poste de surpression
couplés à des réservoirs : pour assurer un
service satisfaisant, on recourt souvent à des postes des surpressions
et à des réservoirs repartis dans l'ensemble du réseau.
· Adduction avec postes de surpression seulement :
l'approvisionnement en eau de consommation est entièrement
dû à des postes de surpression.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
5
II.1.2.2. Types de réseaux
L'imbrication entre les réseaux d'alimentation d'eau
potable et la trame urbanistique de la ville, comme le plan de voirie, le plan
des rues, la répartition des bâtiments et leur taux d'occupation
est très étroite. L'ossature du réseau de distribution
d'eau potable est dictée par l'ossature du réseau routier.
On distingue principalement deux sortes de réseaux de
distribution :
Réseau ramifié ou
étoilé
Un réseau ramifié est un réseau tel que
tout son point ne peut être alimenté que d'une seule façon.
En d'autres termes, un réseau ramifié est un réseau tel
que tout noeud n'est noeud aval que d'un seul tronçon. Ainsi, la
caractéristique d'un réseau ramifié est que l'eau circule
dans toute la canalisation dans un seul sens.

Fig.2.1 : Illustration du réseau
ramifié
Réseau maillé
Le réseau maillé est l'assemblage de deux ou
plusieurs réseau ramifiés par des conduites qui permettent des
échanges entre les réseaux et qui constituent des mailles. Ainsi
chaque point du réseau peut être alimenté en eau de deux ou
plusieurs côtés. Les petites rues sont toujours alimentées
par des ramifications

Fig. 2.2 : Illustration du réseau
maillé
Réseau mixte
C'est un réseau hybride comportant à la fois les
deux types cités plus haut. Il offre globalement les mêmes
avantages hydrauliques que le réseau maillé. Cependant
grâce à la réduction des pièces spéciales, on
aboutit généralement à des coûts de construction
moins élevés que précédemment. Nous avons
conçu notre réseau de distribution en réalisant un
réseau
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
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mixte du fait du besoin de quelques ramifications pour
atteindre des zones de topographie difficile et des points isolés.
II.1.2.3. Types des conduites d'un RDEP II.1.2.3.1.
Conduites principales
Les conduites principales sont celles qui ont les plus grands
diamètres (350 mm ou plus). Elles relient la station de purification ou
bien le poste ou les postes de pompage aux divers quartiers de la ville. Ainsi,
elles alimentent donc les conduites plus petites. Elles sont placées 0,5
m plus en profondeur que les conduites secondaires. En générale,
les pressions y sont élevées.
II.1.2.3.2. Conduites secondaires
Les conduites secondaires ont 250 ou 300 mm de
diamètre. Leur rôle est d'assurer la répartition des
débits à l'intérieur d'une zone de distribution ;
raccordées aux conduites principales, avec lesquelles elles forment des
réseaux maillés.
II.1.2.3.3. Conduites locales
Les conduites locales sont les plus petites des conduites d'un
réseau, leur diamètre ne peut cependant être
inférieur à 150 mm. Sur ces conduites, sont installés la
plupart des points de livraison : branchements privés, bornes
fontaines.
II.1.2.4. Matériaux des conduites d'un RDEP
II.1.2.4.1. Conduites rigides et semi rigides
1. Conduite en fonte
La fonte est un acier doux composée de fer contenant 2,2
à 4% de carbone. Il existe deux types de fonte : la fonte grise et la
fonte ductile.
2. Conduite en acier
Généralement utilisées dans les stations
de pompage, les conduites en acier reviennent à nouveau dans les
adductions parce qu'elles reçoivent de meilleures protections contre
l'agressivité de l'eau et des sols.
3. Conduite en béton armé et béton
précontraint
4. Conduite en amiante ciment
NB : L'inconvénient majeur est que les conduites en
B.A et en B.P et en amiante ciment sont attaquables par l'agressivité de
l'eau. Elles sont de plus en plus abandonnées pour des raisons de
santé publique particulièrement à cause des effets
cancérigènes des poussières au cours de leur
fabrication
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2015-2016
7
5. Conduite en polyester renforcés de fibres de
verre (PRV) II.1.2.4.2. Conduites flexibles
1. Conduite en polychlorure de vinyle (PVC)
Elles sont constituées de plastiques rigidifiées
par extrusion à haute température. Elles sont très
sensibles aux chocs qui les rompent, aux charges trop lourdes qui les ovalisent
ou les écrasent et à l'insolation qui leur fait perdre la
résistance aux pressions.
2. Conduite en polyéthylène
(PE)
Le polyéthylène est un polymère
thermoplastique, non cassant, plus ou moins souple, résistant aux chocs,
et fortement inerte chimiquement. Pour les conduites d'eau potable, on ne doit
faire appel qu'à du polyéthylène pur (non recyclé),
avec 2 % environ de noir de carbone et 1 % d'adjuvant. Le stockage doit se
faire au sec, à températures inférieure à 60 % et
à l'abri des rayons ultraviolets.
Il existe différents types de
polyéthylène. Chaque type est alors caractérisé par
sa contrainte minimale requise ; Ainsi on distingue les
polyéthylènes de haute densité (PeHD) et les
polyéthylènes de basse densité (PeBD).
II.1.2.5 Robinetterie et équipements divers d'un
RDEP
Ce sont en général des éléments
auxiliaires qui sont installés dans le réseau pour faciliter
l'exploitation et l'entretien de ce dernier. On distingue :
1. Robinets vannes
2. Clapets de retenue
3. Régulateurs
? Réducteur-stabilisateur de pression aval ou
amont : ces appareils permettent de ramener la pression à une
valeur souhaitée ou de réduire la pression d'une valeur
prédéterminée.
? Limiteur de débit : le
réglage s'effectue par un diagraphe en fonction de la vitesse
d'écoulement.
? Robinet de réservoir : il a pour
rôle de contrôler le niveau haut et bas de flotteur, de
contrôler le niveau constant de flotteur ainsi que de contrôler le
niveau altimétrique (placé en pied de réservoir).
4. Ventouses
Une accumulation d'air peut se faire aux points hauts d'une
conduite provoquant ainsi des perturbations (diminution de la section,
arrêt des débits, diminution de pression, coup de bélier)
qu'il faut éviter.
L'évacuation de l'air se fait à l'aide d'une
ventouse manuelle ou automatique.
5. Les poteaux d'incendie
6. La cheminée d'équilibre
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8
7. Les compteurs d'eau
II.1.3. Réservoirs de stockage d'eau
On appelle réservoir d'eau une capacité
destinée à stocker et conserver de l'eau utile aux
consommateurs.
En milieu rural ou pour des agglomérations
péri-urbaines, avec une installation correctement conçue, la
capacité du ou des réservoirs oscille aux alentours du volume
moyen journalier d'eau consommée.
II.1.3.1. Rôle des réservoirs d'eau
Les réservoirs de stockage ont pour rôle essentiel
de :
· D'emmagasiner l'eau lorsque la consommation est
inférieure à la production, et la restituer lorsque la
consommation devient supérieure à la production ;
· Faire face, sans gêner les utilisateurs, aux
incidents suivants : panne électrique, remplacement d'une pompe,
accident sur la conduite de refoulement ;
· Assurer le maintien d'une énergie (pression
minimale) dans le réseau ;
· Réduire l'influence des débits
élevés sur de grandes longueurs de conduite ;
· Permettre une sécurité en matière de
protection contre l'incendie (cas des centres et agglomérations
urbaines, équipés de bouches d'incendie).
II.1.3.2. Types de réservoirs d'eau
On distingue deux types de réservoirs :
· Réservoirs de surface (enterrés et
semi-enterrés)
· Réservoirs élevés
II.2. LA DEMANDE EN EAU II.2.1. Définition du
concept
Le besoin en eau d'un usager est ce qu'il consommerait en
dehors de toute contrainte économique. Dans la conception des
systèmes, c'est une simple allocation de quantité d'eau
fixée par les pouvoirs publics ou le projeteur. La demande d'un usager
est la consommation qu'il a atteinte lorsque celui-ci intègre la
synthèse de ses contraintes économiques, son appréciation
de la valeur sociale et sanitaire de l'eau.
II.2.2. Déterminants de la demande
La demande en eau est influencée par quatre facteurs
principaux.
? Les conditions socio-économiques des
usagers
- Les revenus : la modification de la structure de consommation
est influencée par la fluctuation des revenus.
- Le comportement culturel des usagers vis-à-vis de l'eau
: quelle valeur d'usage et quelle importance de sa liaison à la
santé ?
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9
? Le niveau d'équipement sanitaire de l'habitat.
? Le développement urbain ;
? Les sources d'approvisionnement existantes :
la qualité, la quantité, le coût et la
fiabilité des sources d'approvisionnement alternatives au système
amélioré ont une influence considérable sur
l'évolution de la demande.
? La tarification : une variation des tarifs
entraîne un réajustement des quantités demandées,
c'est l'élasticité de la demande par rapport aux tarifs.
II.2.3. Evaluation des besoins unitaires par
catégories de consommation
Les consommations d'eau sont classées en fonction des
besoins spécifiques de chaque groupe de consommateur. On distingue
généralement 3 catégories de consommation d'eau dans les
milieux péri-urbain :
II.2.3.1. Consommation domestique
C'est la consommation en eau de la population branchée
au réseau ou non, non branchée mais qui profite des bornes
fontaines pour s'alimenter en eau. Il s'agit donc de l'eau utilisée pour
les besoins personnels d'alimentation et d'hygiène et d'autres
utilisations moins essentielles comme le lavage de biens et l'arrosages.
La demande domestique qui compose 60 à 80% de la
consommation en eau de la plupart des petits et moyens centres urbains en
Afrique subsaharienne.
On distingue deux niveaux dont les valeurs usuelles sont
listées :
? Les besoins vitaux : eau de boisson, cuisson
d'aliments, hygiène corporelle, vaisselle
et lessive.
? Milieu rural : 15 à 25 l/jour/hab.
? Milieu semi-urbain : 20 à 35 l/jour/hab.
? Les besoins liés au niveau de vie et
les habitudes culturelles : WC à chasse, bain ou
douche à eau courante, évier et lavabo, nettoyage,
arrosage de pelouse etc.. . .
? Un seul robinet de cours : 30 à 70 l/jour/hab.
? Avec installations sanitaires intérieures
raccordées 60 à 100 l/jour/hab.
II.2.3.2. Consommation sociale ou collective
C'est la consommation des locaux administratifs et
commerciaux, installations militaires, établissement scolaires et
médicaux, édifices publics et installations municipales.
En Afrique, les services publics sont peu
équipés en installations sanitaires, les besoins en eau sont en
général limités aux besoins vitaux : A titre indicatif,
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UNITES
|
BESOINS EN EAU
|
École sans internat
|
3 à 5
l/jour/élève
|
École et caserne avec internat
|
30 à 60 l/jour/pers.
|
Hôpitaux et dispensaires
|
150 à 200 l/j/lit.
|
Administration
|
5 à 10
l/employé/jour
|
Marché équipé d'installations
sanitaires
|
0,4 m3/1000 occupants/jour
|
|
Tableau n°2.1 : Consommation collective en
Afrique.
II.2.3.3. Consommation des activités
économiques
L'estimation de la demande (industrie, artisanat, commerce) se
fait par enquête au niveau de chaque unité si ces dernières
existent. Cependant il faut tenir compte des besoins de l'artisanat qui sont
quelquefois diffus à l'intérieur de centres semi-urbains.
II.2.4. Prévision de la consommation en eau
II.2.4.1. Introduction
Un réseau d'AEP dimensionné pour les besoins
actuels sera saturé après quelques années de mise en
service, alors il faut le dimensionner pour un futur proche ou lointain avec
des approches dont seul l'ingénieur concepteur est responsable.
Avant de projeter un réseau, sachant que la
durée de vie d'un réseau d'AEP est de l'ordre de 25 à 40
ans, on est amené à étudier l'évolution de la
population, et d'analyser le développement urbanistique et
socio-économique prévu pour finalement effectuer un choix en
matière de satisfaction des besoins à court, moyen ou long
terme.
II.2.4.2. Evaluation des nombres des consommateurs
Plusieurs méthodes existent dans la littérature
pour rendre compte de la variation de la population et projeter son
évolution.
? Une croissance géométrique ou taux de croissance
proportionnel à la population et au
temps. Le taux est fixé pendant une certaine
période déterminée par le projeteur.
?? ?? = ????(?? + ??)?? ;
?? ?? : Population après n
années,
???? : Population à
l'année de référence,
??: constante de croissance
géométrique.
Dans la pratique le taux de croissance tend à
s'infléchir au cours du temps avec
l'augmentation de la population.
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11
En Afrique subsaharienne, le taux d'accroissement de la
population varie de 2 à 3% pour les petites localités, 6 à
8% pour agglomérations soumises à l'immigration progressive.
II.2.4.3. Les variations cycliques de la demande et
coefficient de modulation
Les consommations subissent des fluctuations en terme
quantitatif suivant les saisons, les jours de la semaine, les heures de la
journée. Ces variations ont une influence directe sur les ressources en
eau à mobiliser et ou les dimensions des installations. Il faut signaler
que les dimensions du système de distribution sont
déterminées par le comportement des usagers à qui l'on
doit offrir un service continu.
Avant d'en poursuivre, nous tâchons d'abord de
préciser quelques définitions. Quelques vocables
particuliers :
· Consommation unitaire et globale : c'est
le rapport de la production journalière moyenne et de la population
totale desservie ; elle est exprimée en l/hab/jour.
· Consommation journalière moyenne,
Qdmoy : c'est le volume d'eau consommé annuel total
divisé par 365 jours et est exprimé en m3.
· Consommation journalière maximale,
Qdmax : c'est le volume d'eau consommé pendant la
journée la plus chargée de l'année ;
généralement enregistré en juillet ou en aout.
· Consommation horaire maximale, Qhmax
: c'est le volume maximum horaire consommé au cours de la
journée la plus chargée de l'année.
· Consommation horaire moyenne, Qhmoy :
c'est le volume d'eau moyen consommé en une heure durant la
journée la plus chargé de l'année.
Ces termes étant bien définis, on peut dire
différents coefficients de modulation :
a) Coefficient de pointe journalière
Les ouvrages de traitement et d'adduction doivent être
dimensionnées pour pouvoir satisfaire la demande journalière
maximale. Le coefficient de pointe journalière est le rapport ci-dessous
:
Qdmax
_
CPI Qdmoy
Le coefficient de pointe journalière exprime le retour
de façon cyclique du comportement des usagers au cours de la semaine.
Les pointes de consommations se situent aux jours de grande lessive et de repos
hebdomadaires. Le coefficient de pointe journalière varie
généralement entre 1,3 à 1,9 selon le
climat et les activités estivales de l'agglomération.
b) Coefficient de pointe horaire
Les ouvrages de distribution d'eau (réseau,
réservoir, etc....) doivent être dimensionnés pour fournir
la demande horaire maximale (pointe horaire), de la journée de pointe,
de l'année du projet. Le coefficient de pointe horaire est défini
par la relation :
Qhmax
Cph =
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Qhmoy
Il exprime donc les habitudes du consommateur au cours de la
journée. Il est indépendant de la saison, il n'a aucune influence
sur les quantités d'eau à mobiliser.
|
Taille de la localité
|
< 10 000
|
10 000 à 50
|
000
|
50 000 à 200
|
000
|
> 200
|
000
|
|
( habitants)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
coefficient
|
2.5 à 3
|
2 à 3
|
|
1.5 à 2
|
|
1.5
|
|
Tableau n°2.2 : Relation Coefficient de pointe
journalière et taille de la localité.
1.5<Cph>3
II.2.5. Les pertes d'eau
Il existe deux types de pertes : les pertes techniques durant
le traitement et sur le réseau de distribution, et les pertes
commerciales dues à l'eau consommée et non facturé comme
les erreurs de comptage, les branchements clandestins.
Le volume de ces pertes dépend de :
· La nature des conduites.
· L'âge et l'état du réseau.
· La compétence et l'efficacité du service de
maintenance du réseau (moyens humains, moyens matériels,
appareils de détection de fuites, rapidité d'intervention pour
réparation).
Le projeteur doit tenir compte de ces pertes lors de
l'évaluation de la demande par un coefficient
Kp, appelée coefficient de perte et
définie par :
Volume produit
Kp =Volume
consommé
La valeur de Kp varie de
1.2 à 1.5 selon les différents
états du réseaux.
Kp = 1.2 Pour un réseau neuf ou
bien entretenu.
Kp = 1.2 5 à 1. 3 5 Pour un
réseau moyennement entretenu.
Kp = 1.5 Pour un réseau
vétuste ou mal entretenu.
II.2.6. Le débit du calcul des ouvrages du
réseau d'AEP
· Le débit de dimensionnement et/ou de calcul des
ouvrages d'adduction (station de pompage, station de traitement,
réservoirs, conduites d'adduction...) est égal au débit
journalier maximum (Qdmax) :
Qdmax = Kp * Cpj * Qdmoy
(m3/jour)
· Le débit de dimensionnement et/ou de calcul des
ouvrages de distribution (réseaux de distribution...) ou débit de
design est égal au maximum de :
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13
Q design = max(Qhmax; Qdmax + Qinc)
Avec
Qhmax = Kp * Cp; * Cph * Qdmoy/24
(m3/heure)
II.3. NORMES DE CONCEPTION ET CRITERES II.3.1.
Pressions de service minimales et maximales
Pour que les consommateurs soient satisfaits, l'eau que leur
fournit le réseau de distribution doit leur parvenir à une
pression maximale : l'eau doit en effet atteindre les étages
supérieurs des habitations. C'est pourquoi les pressions minimales
suivantes sont recommandés :
· En temps normal : 270KPa ou 27,52 mCE d'eau
;
· En période d'incendie : 150 KPa ou 15,29
mCE d'eau.
Pour ce qui est des pressions maximales à
l'entrée des bâtiments en hauteur, on recommande qu'elles
n'excèdent pas 500 KPa ou 50,97 m d'eau afin de
protéger les soudures des conduits.
II.3.2. Vitesse d'écoulement dans les
conduites
La vitesse maximale dans les conduites de distribution est de
l'ordre de 2.5 à 3 m/s ; ce qui permet d'éviter que des pertes de
charges excessives se produisent, de retarder l'érosion des conduites et
d'éviter le coup de bélier.
Les vitesses dans les conduites devront être comprises
alors entre une valeur minimale de 0,8 m/s et maximale de 3 m/s. En
période de faible consommation, cette vitesse ne doit pas être en
deçà de 0.3 m/s.
Pour V< 0,3 m/s : il y'a risque de dépôt et
acheminement de l'air vers les points hauts.
II.3.3. Tracé
II.3.3.1. Tracé en plan
Les conduites seront posées le long des voies de
communication existantes pour des raisons économiques, de
facilité de pose et de maintenance ultérieure des
installations.
II.3.3.2. Profil en long
Les impératifs du profil en long sont :
· La profondeur : les canalisations
doivent être enterrés en tranchée avec une hauteur de
couverture minimale de 0,8 m pour les conduites principales et de 0,4 m pour
les conduites secondaires et locales. Cette disposition permet de
protéger les conduites des intempéries et des écrasement
ou ovalisation par les charges trop lourdes.
· La pente : les dispositions suivantes
sont prises pour la conduite d'adduction : ? Créer des
pentes minimales supérieures à 0,3%.
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14
? Réduire le nombre de changement de pente dû au
terrain naturel.
Lorsque le profil du terrain naturel est horizontal, il faut
créer des pentes artificielles de 0,2 à 0,3% en partie montante
sur une distance d'environ 100 m et 0,4 à 0,6% en partie descendante sur
une distance d'environ 50,OO m.
II.4. RAPPELS DES NOTIONS D'HYDRAULIQUES DES
RESEAUX
II.4.1. Formule des pertes de charge
linéaires
Les pertes de charge linéaires sont dues aux frottements
de l'eau contre les parois des conduites et les turbulences provoquées
par ces effets.
Ces pertes de charges peuvent être calculées en
utilisant une de ces trois formules :
Avec ???? : perte de charge (m) ;
?? : longueur de la conduite (m) ;
?? : diamètre de la conduite (m)
?? : débit passant dans la conduite (m3/s)
· Formule de Hazen-Williams
????.??????
????= ????. ??????*
??????
??.??????* ????.??????* ?? (??)
?????? : Coefficient de Hazen Williams
· Formule de Darcy-Weisbach
?? ????
???? = ?? ?? * (??)
????
?? : coefficient de perte de charge de Darcy
(voir formule Colebrook) ?? : vitesse moyenne du fluide
(m/s)
?? : accélération de la
pesanteur.
Formule Colebrook :
|
v?? = - ?????? ( ??
?? ??.???? + ??.????
????v??)
|
|
· Formule de Chézy-Manning
????* ????
???? = ????.?????? * ??????/?? * ?? (??)
?? : coefficient de rugosité de Manning donné par
des tables et fonction des matériaux.
La formule de Hazen-Williams est la formule de perte de charge
la plus utilisée aux Etats-Unis. Elle ne peut pas être
utilisée pour des liquides autres que l'eau et elle surestime les pertes
de charges linéaires comparativement aux autres formules.
15
II.4.2. Formule des pertes de charge
singulières
|
??????= ??*
|
????
(??)
????
|
?? : le coefficient de perte de charge singulière ??
: la vitesse d'écoulement
?? : accélération de la
pesanteur.
II.4.3. Eléments pour le choix des pompes
? Le théorème de Bernoulli
Le théorème de Bernoulli exprime la conservation
d'énergie dans un écoulement permanent et unidimensionnel. Pour
un fluide incompressible en écoulement permanent sans dissipation,
l'équation de Bernoulli s'écrit le long d'une trajectoire entre
deux points 1 et 2 :
????= ????
????
????+ ????
????? ?
????
???? ??
+
????
????
+ = ???? +
????
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? La courbe caractéristique d'une
conduite
Elle est obtenue en appliquant le théorème de
Bernoulli (la loi de conservation d'énergie) entre les points 1 et 2 de
la conduite en tenant compte des pertes de charges et de la présence de
pompes.
?? = ???? - ???? + ???????(??) + ? ??????(??)
???? : est la charge initiale, ???? :
est la charge finale,
??????(??) : est la charge perdue par
frottement, qui est fonction du débit.
??????(??) : est la charge perdue dans les
singularités, qui est fonction du débit.
Cette courbe est une parabole puisque la perte de charge est
proportionnelle au carré du débit. ? Les courbes
caractéristiques d'une pompe
Pour employer une pompe centrifuge d'une manière
optimale, il faut connaitre ses courbes caractéristiques qui illustrent
entre autres la variation de la hauteur manométrique, du rendement et de
la puissance en fonction du débit.
Ses courbes sont données par les constructeurs des
pompes.
? Point de fonctionnement d'une pompe
Le point de fonctionnement d'une pompe est donné par le
couple (??, ????) auquel la pompe va operer une fois insérée dans
le sysyteme.
? Hauteur maximale d'aspiration
La pression à l'entrée de la pompe ne doit pas
descendre au-dessous d'une valeur déterminée, puisque la tension
de vapeur correspondant à la température du liquide à
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16
pomper ne doit en aucune circonstance être atteinte. C'est
pour éviter la formation dans le liquide des bulles des vapeurs.
(Phénomène de cavitation)
II.5. QUELQUES NOTIONS D'HYDRAULIQUES SOUTERRAINES
II.5.1 Les systèmes aquifères
Un nappe d'eau souterraine est définies comme l'ensembles
des eaux comprises dans la zone saturée d'un aquifère, dont
toutes les parties sont en liaison hydraulique.
Un aquifère est un corps des roches perméables
comportant une zone saturée suffisamment conducteur d'eau souterraine
pour permettre l'écoulements significatif d'une nappe souterraine et le
captage de quantité d'eau appréciables.
On distingue la nappe libre où la surface
piézométrique coïncide avec la surface libre de la nappe, et
qui est surmontée par une zone non saturée.
Nappe captive si elle est surmontée par une formation peu
(ou pas) perméable, et si la charge hydraulique de l'eau qu'elle
contient est supérieur à la cote du toit de la nappe.
Dans la nappe captive, l'eau est en fait comprimée ; si
cette pression est suffisante pour que l'eau remonte jusqu'à la surface
et jaillisse, la nappe captive est dite artésienne.
II.5.2 Loi de Darcy-Equation de
diffusivité-Formule de Dupuit
En 1856, Henry Darcy a mis en évidence une relation
entre le débit transvasant un milieu poreux et le gradient de la charge
hydraulique appliquée. La forme moderne de la loi de Darcy s'exprime
plutôt par :
q = -K.Vh
q : vecteur flux apparente de Darcy
(m/s)
K : tenseur de conductivité
hydraulique (m/s)
Vh : gradient du champ de potentiel
hydraulique (m/m)
L'équation de continuité est un bilan de masse qui
établit le portrait de la circulation de l'eau souterraine dans un
volume infinitésimale d'aquifère.
Ce bilan s'exprime par :
|
divK.Vh=Ss
|
ah at+ Q
|
|
a2h ax2 +
|
a2h a y2 +
|
a2h Ss ah
Q
az2 = + K
Kat
|
Pour un domaine bidimensionnelle et l'absence de terme de
source ; l'équation de continuité s'écrit en coordonnes
cylindriques (ne dépendant que de r) par :
17
1 ô ((
ôhll = ô 2h 1 ôh =
S ôh
r ôr `r ôr
l ôr2 + r ôr T ôt
SS : Emmagasinement
spécifique (m-1).
S : Coefficient d'emmagasinement
(adimensionnelle).
T : Transitivité
(m2/s).
? Rabattement des nappes phréatiques par pompage
et débits des puits DUPUIT a étudié la question à
partir de la schématisation suivante :
Soit un massif de sol homogène,
perméable, de dimensions limitées, reposant sur une assise
horizontale imperméable. On fore un puit à débit constant.
Le massif limité est défini par une surface latérale
cylindrique de rayon R. la surface libre de la nappe a une forme parabolique
à l'intérieur du massif. Elle est horizontale à
l'extérieur.

Fig. 2.3 : Rabattement de la nappe.
Selon DUPUIT, après transformation
mathématiques, le débit de pompage, la perméabilité
et la géométrie du puit sont reliés par la relation
suivante :
H2 - h2
x
r
La trace de la surface libre ou méridienne a comme
équation :
q
z2 = h2 + k.
ln
n.
Dans la pratique du cylindre latéral est
remplacée par celle du rayon d'action qui détermine la distance
au-delà de laquelle l'action de pompage ne se fait pas
sentir.
SCHARDT propose : R = 300(H - h)-k%k avec
H, h et R en mètres et k en
mlsec.
Par ailleurs, on démontre qu'en régime
non permanent notamment en cas d'épuisement de la nappe, et si l'on
suppose que la nappe s'étend à l'infini qu'elle n'est pas
alimentée et qu'elle est initialement au repos.
R = 1.5
n
jk.H.t
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Avec n la porosité et t le temps
de pompage.
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18
Jacob a trouvé, par une approximation logarithmique la
formule proposée par Theis, ceci :
h(??, t) = 2???? ????v2.25??t Q
????2
II.5.3. Recherche en eau souterraine
En général, un projet de recherche en eau comprend
trois phases principales.
> Exploration hydrogéologique
? Investigation de surface : géophysique de surface.
? Investigation sous-sol : forage exploratoire, diagraphie
etc.
> Evaluation des ressources
? Conception des puits
? Essais hydrogéologiques
? Modélisation
> Exploitation de la ressource
II.5.4. Méthodes de forage
Un ouvrage de captage est une installation qui permet de
récupérer les eaux
souterraines.
On distingue essentiellement trois méthodes de forage :
> Forage à la tarière
> Forage par battage
> Forage rotatif (avec ou sans boue)
En fonction des conditions hydrogéologiques, plusieurs
ouvrages de captage peuvent être aménagés afin d'extraire
les eaux d'un aquifère. Le plus fréquent d'entre eux est le puit
crépiné.
Le puit crépiné est composé d'un cuvelage
en acier ou en PVC, d'une crépine, d'un massif filtrant et d'un coulis
imperméable. La crépine permet de laisser l'eau jusqu'au puit
tout en maintenant en place les sols pulvérulents du massif filtrant
tandis que le massif filtrant vise à retenir les sols
pulvérulents de l'aquifère et à réduire
l'entrainement des particules fines.
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19
CHAPITRE III. PRESENTATION DE LA ZONE
D'ETUDE
Pour concevoir et proposer un RDEP sur un quartier
péri-urbain, il s'avère important, non seulement de comprendre
tous les problèmes liés à la desserte en eau potable qui
se posent sur ce dernier, mais, il est aussi indispensable de s'acquérir
des connaissances du milieu dans ses différents aspects tels que
historique, géographique, ou humain ; de connaitre les
différentes ressources en eaux naturelles environnant le site ainsi que
les méthodes et techniques utilisés pour s'approvisionner en eau
potable. Le présent chapitre s'efforce à donner dans la mesure du
possible ces différents éléments pour la zone
d'étude concernée par ce travail.
III.1. PRESENTATION DE LA ZONE
III.1.1. Situation géographique et
historique
COGELOS et NZENGI sont en fait deux localités du
quartier Plateau 1, quartier qui compte un nombre total de 10 localités.
COGELOS et NZENGI forment une agglomération péri-urbaine
d'environ 350 hectares, sous autorité administrative de la commune de
Mont-Ngafula, situé au sud -ouest de la ville de Kinshasa
précisément au sud de l'université de Kinshasa. Il se
trouve entre 4° 26' et 4°27' latitude sud et entre 15°18' et
15°19' longitude est au sud-est de la ville de Kinshasa avec une altitude
moyenne de 425 m.
Il est délimité :
? Au Nord par le plateau des résidents de
l'université de Kinshasa,
? Au Sud par l'avenue INGA-INTENDANCE quartier PLATEAU 2, ?
À l'Est par la savane allant vers la localité Luzizila,
? À l'Ouest par l'avenue TSHIBANGU avec le MONT ABOR.
Sans pour autant entrer dans le vif de son l'historique, on
retiendra que le terrain est propriété des autochtones Ba Umbu
qui est vu d'abord être passer aux mains de l'administration de l'UNIKIN
en 1998 dans un accord avec litige, avant d'être repris par
l'autorité coutumière après un jugement au tribunal.
COGELOS est donc un acronyme du comité de
gestion de lotissement sud, comité mis en place par
l'UNIKIN chargée de piloter la gestion du nouveau lotissement des
professeurs de l'université.
Habitées pour la première fois en 1956 par les
religieuses à Mbiti, ces localités furent pendant longtemps une
brousse abandonnée à son propre sort et que l'on pouvait parfois
apercevoir les mamans faire les champs et les chasseurs dans leur quête
des proies. Ces deux dernières décennies ont vu une grande
prolifération des octrois des parcelles ainsi que les constructions des
habitats à telle enseigne qu'à ce jour le quartier est devenu
saturé sur le plan cadastral.
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III.1.2. Aspects biophysiques
III.1.2.1. Relief
Dans la zone des collines de Kinshasa,
généralement située au sud et à l'ouest de la
ville, l'altitude varie entre 350 et 675 m. COGELOS et NZENGI, se situant sur
le plateau de la colline du Mont-Amba, possède l'avantage d'avoir une
topographie pas assez contraignante. En effet il se trouve entre 350 et 450 m
d'altitude.
III.1.2.2 Climat
D'une manière générale Kinshasa jouit
d'un climat de type AW4 dans le système de classification de KÖPPEN
et GEIGER : il s'agit d'un climat tropical humide où l'on connait 4 mois
de saison sèche. La Colline du MontAmba est caractérisée
par un climat chaud et humide avec deux saisons distinctes. La saison pluvieuse
allant d'octobre à fin mai et la saison sèche courte de juin
à septembre. Les températures affichent une moyenne annuelle de
26°C tandis que les précipitations ont une moyenne annuelle de 1200
à 1545 mm/an (PNUE 2011).
III.1.3. Ressources en eau
III.1.3.1. Géomorphologie et Structure
Géologique
En général, les formations géologiques de
la région des collines du Mont-amba constituent un ensemble relativement
homogène. Ces collines se présentent comme des zones
entièrement sableuses. Une couverture de sables fins
légèrement argileux, ocre à brunâtre, coiffe leur
sommet et couvre d'un manteau continu l'ensemble des versants.
Le contexte géologique de la région des collines
se présente, selon l'échelle stratigraphique, de haut en bas, de
la manière suivante :
? Sable limoneux, d'environ 50 m de profondeur ;
? Grès tendre plus ou moins argileux et
altéré dit grès tendre du secondaire, d'épaisseur
oscillant autour de 40m ;
? Grès rouge feldspathique de l'Inkisi ou grès
d'Inkisi d'âge précambrien. La configuration géologique est
dominée par trois grandes formations sédimentaires : une couche
détritique à perméabilité primaire de type sable et
grès, auxquels s'ajoutent des minces couches imperméables de
types argiles, formant les écrans des aquifères. Ceci
après exploitation des données sur des coupes stratigraphiques
des forages réalisés dans la zone des collines du MontAmba.
Au terme d'une analyse géologique, NDEMBO (2009) a
établi le profil géologique indiquant les couches qui passent
à travers la plaine pour remonter vers la zone des collines et reprend
quelques forages effectués.
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Fig. 3.1 : Profil géologique-axe Nord-Sud
Kinshasa.
L'agglomération COGELOS et NZENGI est bâtie sur
une zone collinaire dans la partie sud-ouest de Kinshasa au sein de la grande
concession de l'Université de Kinshasa. C'est en fait une colline dont
la crête dessine un arc et les versants sont brutalement estompés
par des têtes d'érosion d'arrachement aux pentes fortes (#177;
65%), à la tête d'arrachement. A la tête de son talweg
sourdent des eaux de la nappe profonde.
Le quartier COGELOS se trouve sur des affleurements des
formations de la série du Kalahari. Il s'agit d'une succession de la
couche de la série des sables ocre du néogène reposant sur
une couche des grès polymorphes du paléogène qui contient
l'aquifère à capter.
La série des grès polymorphes du
paléogène est constituée d'un grès tendre d'environ
2 m d'épaisseur dans sa partie supérieure et d'un grès
silicifié dans sa partie inférieure. Ceci représente un
niveau de silicification d'une ancienne surface
pénéplanisée. Cette formation, à une profondeur de
120m, repose sur le soubassement du grès d'Inkisi du précambrien.
Ce socle cristallin n'affleure pas dans la zone du projet.
Il faut aussi noter que le sol est sans cohésion et
donc sujet aux arrachements et aux lessivages en saison de pluie.

Fig. 3.2 : Coupe lithologique à NZENGI
(Source SNHR)
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III.1.3.2. Contexte Hydrogéologique
1. Ressources en eau de surface
Le réseau hydrographique de la région comprend
principalement la rivière Lukaya et quelques petits affluents
constitués par des ruisseaux engendrés par les eaux de nappes
profondes qui sourdent à la tête des talwegs. Parmi ces petits
affluents, le plus important est Bimunka.
La rivière Lukaya est un important affluent de la
rivière NDJILI. Son un débit est très grand, mais par
contre son eau est très chargée en particules en suspension
(argile, sable, etc...)
2. Ressources en eau souterraine
Les eaux souterraines de la zone proviennent de deux
aquifères superposés à
savoir :
? L'aquifère libre rencontré dans les sables ocres
qui sont alimentés par l'infiltration directe des eaux de pluie. Dans
les alluvions, cette nappe est en contact avec les eaux de la rivière
Bimunka à travers les berges.
? La nappe captive, contenue dans les grès polymorphes du
paléogène.
La série du kalahari est composée des
grès tendres fins à grossiers plus ou moins argileux et silteux
dans sa partie inférieure. Les roches sont altérées
à la surface mais ne sont pas fissurées. Leur
perméabilité est une perméabilité d'interstice.
Leur épaisseur dans cette zone va de 75 à 80 m. Elles reposent
sur le socle précambrien. L'aquifère est multicouche, les niveaux
aquifères sont séparés par des écrans d'argile
compacte.
D'une manière générale dans cette partie
sud de la ville de Kinshasa, les grès sont rencontrés à
partir d'une profondeur de 25 m, et à partir de 80m de profondeur ils
deviennent aquifères. Les horizons les plus perméables de ces
grès se situent entre 90-120m de profondeur.
Les données hydrogéologiques aideront à
estimer la réserve en eaux souterraines dans le but de
déterminer, si possible, l'éventualité de faire de ces
eaux une source d'approvisionnement en eau potable de notre réseau.
III.1.4. Démographie
Selon une source administrative, la localité de COGELOS
compte 990 parcelles à la date d'aujourd'hui.
Les deux localités compteraient environ 12995 habitants
: COGELOS compte actuellement environ 9900 habitants si l'on suppose un ratio
de 10 habitants par parcelles ; et NZENGI 3095 habitants.
Sa densité est inégalement répartie sur
son étendue, elle décroit progressivement de l'ouest vers l'est
c'est-à-dire en allant des sites de topographie régulière
à ceux qui sont difficiles.
Sa position d'être un quartier directement
périphérique à l'université de Kinshasa et
alimenté en électricité lui confère, depuis sa
création, un afflux des nouveaux logements.
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Sa population future est estimée à 70 000
personnes ; cette estimation a été faite sur base de 10 habitants
par maison, 2 maisons par parcelle, 20 parcelles par hectare pour une
superficie totale de 180 hectares habitable (1 habitant pour 25
m2).
III.2. SITUATION ACTUELLE D'APPROVISIONNEMENT EN
EAU
Dans cette paragraphe, on essaye de présenter le
panorama de l'état actuelle en approvisionnement en eau dans notre zone
d'étude et de survoler le système AEP de la ville de Kinshasa.
Après une enquête réalisée sur le
quartier avec un échantillon considérable des foyers, nous nous
sommes enquis des méthodes d'approvisionnement en eau des habitants du
quartier.
III.2.1 Méthodes d'approvisionnement en eau
? Déplacement à KINDELE
Cette méthode est souvent employée par les
habitants de COGELOS parce qu'ils se trouvent relativement proche de Kindele.
Avec cette eau qui est payante (100Fc/récipient de 25L), les habitants
dépensent au moins 12 000 FC/foyer/semaine pour se procurer de cette
eau.
? Une source aménagée à
NZENGI
Elle est utilisée par les habitants de NZENGI. Ici
l'eau coûte moins cher (50Fc par récipients de 25 L).
Malheureusement, la majorité des foyers l'utilisent sans pour autant la
stériliser par ébullition ou par chloration. S'approvisionner de
cette eau est une véritable corvée pour les mamans et les jeunes
qui doivent braver chaque jour les dénivellations de flanc
séparant la source à leurs domiciles respectifs.
? Déplacement par véhicule au
Campus
Cette méthode est autant utilisée par une
minorité de la population, souvent de classe huppés, qui
possède une voiture ou par d'autres habitants, de classe modeste, qui
peuvent louer une voiture pour s'approvisionner.
Avec une fréquence d'approvisionnement de 3 à 5
fois par semaine, ils dépensent au moins 20 000 FC/foyer/semaine.
? Eaux de pluie
L'eau de pluie est une vraie manne liquide pour les habitants
de ce coin. Durant la saison de pluie, les habitants s'approvisionnent en
quantité de trop pour pouvoir s'en servir pendant les jours où il
ne pleut pas. Encore qu'il faut avoir beaucoup des récipients de bonne
capacité remplie d'eau pour tenir longtemps. Pour ce faire, quelques
dizaines d'habitants ont construit dans leurs parcelles les réservoirs
enterrés en béton armé recueillant les eaux de pluie
à travers les gouttières posées sur la toiture et chez
d'autres on trouve simplement de réservoirs classique en plastique.
Toutefois, aménager un réseau d'adduction en eau
contribuera d'une part à alléger les dépenses dans les
économies de foyers et d'autres part à renflouer les recettes de
la Regideso. Ce réseau qui peut être connecté à un
réservoir nouveau, soit à une source d'eau souterraine, soit
directement connecté au réseau conventionnel de la ville de
Kinshasa selon le cas. Dans les paragraphes qui suivent, nous parlons
succinctement de ce Réseau d'eau dans la ville Kinshasa.
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III.3. BREF APERÇU DU REDP DE KINSHASA
· Réseau de distribution de la
REGIDESO
Le réseau de distribution d'eau potable de la REGIDESO
ne couvre pas l'entièreté de la ville de Kinshasa. Il est
implanté dans le centre d'affaires (commune de la Gombe), les anciennes
cités de Barumbu, Kinshasa ainsi que les quartiers Nord de Bandalungwa
et Kintambo,les cités planifiées de Kasa-Vubu, Kalamu, Matonge,
Matete, Lemba, N'djili, Ngaliema, Ngiri-Ngiri, certaines parties de Limete,
Cité Mama Mobutu et Cité Verte. Les communes d'extensions
informelles de Masina, Kisenso, Selembao, Bumbu, Makala, Kimbanseke, une partie
de Mont Ngafula souffrent du manque de réseau d'eau.
· Les usines de traitement d'eau de
Kinshasa
La société commerciale REGIDESO a quatre usines de
production d'eau potable qui sont :
· l'usine de Lukunga ;
· l'usine de Ngaliema ;
· l'usine de N'djili ;
· l'usine de Lukaya.
Les deux premières tirent l'eau brute du fleuve Congo et
les deux dernières respectivement des rivières N'djili et
Lukaya.
1. Usine de N'djili
C'est la plus grande usine de traitement d'eau à
Kinshasa. Elle alimente à elle seule près de 75 % de la
population kinoisse. L'usine de N'djili est un complexe constitué de 3
usines produisant chacune 110 000m3/jour donc sa capacité
actuelle est de 330 000m3/jr. La station de captage tire l'eau brute
de la riviere ndjili. Elle alimente directement les stations suivantes :
Kisenso, Lemba et Yolo ; A son tour, Yolo alimente Gombele et Makala.
2. Usine de Ngaliema
Cette usine capte l'eau du fleuve Congo et la traite par
décantation-filtration-stérilisation. L'usine est située
dans la commune de Ngaliema et alimente la partie nord de la ville de Kinshasa
grâce au booster de Kintambo.
La capacité de cette usine est de 130 000
m3/jr.
3. Usine de Lukunga
L'usine de Lukunga traite l'eau captée dans la
rivière lukunga et du fleuve Congo. Le traitement se fait comme pour
l'usine de Ngaliema par
floculation-décantation-filtration-stérilisation. La
capacité de cette usine est de 45 000 m3/jr.
Elle alimente la station d'Ozone, et ce dernier alimente la
station Météo, enfin Météo alimente à son
tour la station de Binza.
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4. Usine de Lukaya
L'eau traitée est captée dans la rivière
Lukaya. Cette usine est de capacité de
39 000m3/jr.
Le rendement de la production de ces (4) usines est de 60% tandis
que les pertes d'eau dans le réseau de distribution sont de 20%.
En effet, ces usines fonctionnent en surcharge de production
chaque jour. Si on considère que 64% d'habitants de Kinshasa ont
accès à l'eau potable de la REGIDESO, on peut dire que la
dotation individuelle est de 73 litres/habitant/jour. La consommation
industrielle de l'eau potable de la REGIDESO ne présente que 6% du
volume total distribué à Kinshasa (estimation 2004). Ce
pourcentage faible s'explique par la chute des activités industrielles
à cause de la situation économique difficile, la création
des forages dans les parcelles, les branchements frauduleux sur le
réseau REGIDESO et la classification de certaines industries dans
d'autres catégories pour des raisons tarifaires.
Outre ces 4 usines, quatre petites unités de
production, usine de Maluku (2500 m 3/Jour), source de Mitendi (1666
m 3/Jour), forages de Kinkole (762 m 3/Jour), forage de
Mbanza-Lemba (736 m 3/Jour).
Grâce à la coopération coréenne
(Corée du Sud) et à la Banque Mondiale, la REGIDESO doit
construire d'ici peu trois unsines de production, dont nous citons : une usine
à la rivière N'djili dans le quartier Lemba-Imbu/Commune de
Kisenso, Elle aura une capacité de 100 000 m3/jour et elle
sera fonctionnelle dans l'avenir proche ; et il ya un projet de construction
d'une l'usine à Ozone qui se fera en trois phases avec une production de
totale de 330 000 m3/jour. Enfin, une usine à N'sele (550 000
m3/jour) qui supplantera n'djili en terme de capacité de
production ; celle-ci est encore en phase embryonnaire et elle servira à
alimenter la ville de kinshasa est qui est en pleine extension jusqu'à
Maluku..
A l'instant oiu nous redigeons ce travail, les besoins en eau
potable de la population kinoise sont évalués à 1 000 000
m3/jour alors que la production est de d'environ 600 000
m3/jour.
Leurs productions se présentent de la manière
suivante :
|
Source de production
|
Capacité
installée (m3/jour)
|
Capacité en surcharge
(m3/jour)
|
|
Usine de N'djili
|
330
|
000
|
350
|
000
|
|
Usine de Ngaliema
|
130
|
000
|
150
|
000
|
|
Usine de Lukunga
|
45
|
000
|
50
|
000
|
|
Usine de Lukaya
|
39
|
000
|
45
|
000
|
|
Capacité totale
|
544
|
000
|
595
|
000
|
Tableau n°3.1 : Production des usines de la REGIDESO
SourceDDK/REGIDESO
On peut voir en annexe IV.1 le schéma hydraulique ainsi
que le bilan des différentes stations de pompage de la ville de
Kinshasa.
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CHAPITRE IV. PROPOSITION ET DIMENSIONNEMENT
DU SYSTEME AEP
Dans ce chapitre, il est question de concevoir un
système AEP efficace pour COGELOS & NZENGI ; c'est-à-dire de
proposer un réseau, de discuter sur une source d'approvisionnement
durable qui pourra satisfaire au mieux les besoins actuels et futurs, de
dimensionner quelques éléments du système AEP, enfin de
valider sur un logiciel notre la conception du système.
IV.1. DESCRIPTION DU RESEAU
IV.1.1. Ossature du réseau
Nous avons conçu notre réseau en
réalisant un réseau mixte : d'une part les mailles permettent
d'offrir aux abonnés un meilleur service possible et d'autre part les
ramifications permettent d'atteindre les coins où la construction des
boucles s'avèrera difficile et inopportune.
En principe, les conduites d'un réseau d'eau potable
sont enfouies dans le sol. Cependant, nous avons pris l'hypothèse que la
ligne du terrain constitue celle du projet considéré.
IV.1.2. Tracé du réseau-Google Earth
La cartographie du site a été tiré de
Google Earth. C'est à base de cette image et quelques descentes sur
terrain, que nous avons pu établir le plan des ruelles.
C'est sur la base des plans de ruelles que nous avons
proposé un réseau de distribution potable (Voir fig.4.1 et fig.
4.2). Ce réseau qui sera essentiellement composé des conduites de
distribution tertiaire desservira la population à partir d'un
réservoir de stockage d'eau où l'écoulement sera
gravitaire pour distribuer l'eau aux abonnés. Nous avons effectué
une campagne des levés topographique à l'aide du GPS Carmin dans
les points qui constituent les noeuds de demande ou simplement de tracé.
La fiche de ce cette campagne est résumé sur le tableau
ci-dessous.
28

Fig. 4.1 : Réseau de distribution proposé :
Google Earth

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Fig. 4.2 : Réseau de distribution proposé :
Ossature
29
|
NOEUD
S
|
ALT.
(m)
|
LATIT. S
(°)
|
LONG. E
(°)
|
|
N1
|
464
|
4.432896
|
15.306776
|
|
N2
|
461
|
4.437314
|
15.306218
|
|
N3
|
467
|
4.437729
|
15.306978
|
|
N4
|
457
|
4.438888
|
15.305338
|
|
N5
|
467
|
4.439321
|
15.30608
|
|
N6
|
456
|
4.44077
|
15.30461
|
|
N7
|
463
|
4.44121
|
15.30506
|
|
N8
|
463
|
4.4393
|
15.30604
|
|
N9
|
469
|
4.44293
|
15.30389
|
|
N10
|
466
|
4.439567
|
15.306106
|
|
N11
|
468
|
4.44332
|
15.30505
|
|
N12
|
468
|
4.444504
|
15.304588
|
|
N13
|
466
|
4.44024
|
15.30681
|
|
N14
|
463
|
4.44155
|
15.30645
|
|
N15
|
464
|
4.444913
|
15.306464
|
|
N16
|
449
|
4.44287
|
15.30719
|
|
N17
|
459
|
4.445657
|
15.306066
|
|
N18
|
457
|
4.445005
|
15.304295
|
|
N19
|
439
|
4.445598
|
15.308511
|
|
N20
|
435
|
4.44633
|
15.308261
|
|
N21
|
433
|
4.439112
|
15.311119
|
|
N22
|
432
|
4.440556
|
15.309992
|
|
N23
|
430
|
4.445521
|
15.309549
|
|
N24
|
421
|
4.443283
|
15.309333
|
|
N25
|
423
|
4.441021
|
15.310789
|
|
N26
|
426
|
4.440507
|
15.311172
|
|
N27
|
428
|
4.438212
|
15.311852
|
|
N28
|
422
|
4.439999
|
15.313125
|
|
N29
|
427
|
4.44047
|
15.31271
|
|
N30
|
419
|
4.44145
|
15.31122
|
|
N31
|
411
|
4.44237
|
15.31099
|
|
NOEUD
S
|
ALT. (m)
|
LATIT.S
(°)
|
LONG.E
(°)
|
|
N32
|
411
|
4.443224
|
15.310373
|
|
N33
|
424
|
4.445833
|
15.310103
|
|
N34
|
394
|
4.441882
|
15.316386
|
|
N35
|
395
|
4.44247
|
15.316468
|
|
N36
|
381
|
4.442689
|
15.317315
|
|
N37
|
361
|
4.440028
|
15.316545
|
|
N38
|
400
|
4.447877
|
15.312333
|
|
N39
|
413
|
4.447504
|
15.311484
|
|
N40
|
407
|
4.451745
|
15.312638
|
|
N41
|
424
|
4.452231
|
15.314711
|
|
N42
|
418
|
4.451797
|
15.315066
|
|
N43
|
410
|
4.451274
|
15.315339
|
|
N44
|
428
|
4.453314
|
15.316481
|
|
N45
|
432
|
4.453553
|
15.315865
|
|
N46
|
431
|
4.45389
|
15.315273
|
|
N47
|
448
|
4.438444
|
15.310526
|
|
N48
|
407
|
4.451702
|
15.317087
|
|
N49
|
395
|
4.449409
|
15.313972
|
|
N50
|
383
|
4.449868
|
15.317485
|
|
N51
|
386
|
4.449579
|
15.316327
|
|
N52
|
377
|
4.448873
|
15.317637
|
|
N53
|
421
|
4.44324
|
15.309392
|
|
N54
|
409
|
4.44271
|
15.31117
|
|
N55
|
453
|
4.445093
|
15.307404
|
|
N56
|
388
|
4.443529
|
15.316038
|
|
N57
|
406
|
4.440416
|
15.314379
|
|
N58
|
441
|
4.445335
|
15.308479
|
|
N59
|
389
|
4.442149
|
15.316698
|
|
N60
|
437
|
4.44551
|
15.308999
|
|
N61
|
468
|
4.439635
|
15.306072
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Tableau n° 4.1 : Tableau des coordonnés
géodésiques.
Le réseau compte 62 noeuds dont 4 constituent les
bornes fontaines. Ces bornes fontaines sont érigés pour
permettre, aux gens vivant aux site de topographie difficile, de se procurer
tous de l'eau dans un endroit approprié.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
30
Notre réseau de distribution comptera également
quelques vannes de sectionnement, un surpresseur et quelques vannes de
réduction de pression à l'issue des résultats de
simulations.
IV.2. EVALUATION DES BESOINS EN EAU
IV.2.1. Enquêtes préliminaires
Une bonne étude de l'alimentation en eau exige la
connaissance des différents types d'établissement occupant la
zone pour bien évaluer les différentes demandes. COGELOS
étant une zone péri-urbaine, nous n'avons pas pu nous
empêcher de remarquer qu'il n'existe aucune demande du type industrielle
ou économique. Outre les habitations qui sont quasiment majoritaire,
Nous avons comptabiliser quelques écoles et centre de santé de
petite taille qui constituent la demande sociale sans influence sur la demande
globale.
NB : Les églises ici sont des petites
communautés avec des infrastructures qui laisse à désirer
donc assimilables aux habitations. Il n'existe qu'une seule poste de la police
qui est aussi assimilés comme habitation parce qu'il n'influence en
aucun cas la consommation journalière de l'ensemble de la zone.
IV.2.2. Evaluation de la consommation
? Projection de la population
Pour estimer la population à desservir dans les
années à venir, nous avons projeté la population à
des durées de 10 ans et de 20 ans afin de voir de quelle manière
la population augmentera à court et à long terme juste
après l'alimentation en eau du quartier.
Selon l'Institut National de Statistique (I.N.S), la croissance
de la population kinoise suit le modèle géométrique :
?? ?? = ????(?? + ??)??
? L'implantation du RDEP augmentera très rapidement la
population à long terme. On peut supposer que ?? = 6% à partir de
2027 si on pense à des nouveaux lotissements qui seront ériger
pendant ce temps.
? A court terme c'est-à-dire de 2017 jusqu'à
l'implantation du réseau au plus tard 2027, le taux de croissance reste
normal et la courbe de croissance de la population conserve sa tendance avec un
taux de ?? = 3% (taux de croissance normale en Afrique selon la Banque
Mondiale).
Ainsi :
|
??2017
|
= 12995 (Selon l'estimation du bureau communale
Mont-Ngafula)
|
|
??2027
|
=
|
12995
|
* (1 + 0.03)10 = 17465 h??b.
|
|
|
|
??2047
|
=
|
??2027 *
|
(1 + 0.06)20 = 17465 * (1.06)20
|
=
|
56014 h??b.
|
? Evaluation de la consommation
journalière
Compte tenu de manque des données fiables, les
différentes consommations spécifiques ont été
obtenues en se basant sur la littérature de l'hydraulique semi-urbaine ;
pour
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
31
d'autres, on a établi nos propres hypothèses
à partir des types de consommation connues et qui se rapprochent plus ou
moins de ces dernières selon notre interprétation.
Les valeurs de consommation spécifique adoptées
sont :
? Branchement particulier : 60 l/jour/hab.
? Branchement fontaine : 40 l/jour/hab.
? Ecole : 5l/jour/pers.
? Centre de Santé : 150 l/jour/lit
Etant donné que le débit est directement
proportionnel à la population, il parait évident qu'il
soit calculé à l'aide de la formule : Q?? =
Q??(?? + a)??
|
DESIGNATION
|
Année 2017
|
Année 2027
|
Année 2047
|
|
Population estimée
|
12995
|
17465
|
56014
|
|
1. Consommation domestique
|
|
1.1 Branchements particuliers
|
|
Population desservie
|
11795
|
15852
|
50840.00
|
|
Nombre de branchement
|
700
|
1250
|
3040
|
|
Consommation spécifique (l/jr/hab)
|
60
|
60
|
60
|
|
Consommation totale BP (l/jr)
|
707700
|
951120
|
3050400
|
|
1.2 Bornes fontaines
|
|
Population desservie
|
1200
|
1613
|
5174
|
|
Nombre de BF
|
4
|
4
|
4
|
|
Consommation spécifique (l/jr/hab)
|
40
|
40
|
40
|
|
Consommation totale BF (l/jr)
|
48000
|
64520
|
206960
|
|
Consommation domestique totale (l/jr)
|
755700
|
1015640
|
3257360
|
|
2. Edifices publics
|
|
2.1 Ecoles primaires et secondaires
|
|
|
|
|
Nombre d'écoles
|
6
|
-
|
-
|
|
Nombre total d'élèves + personnels
|
1162
|
2000
|
4000
|
|
Consommation spécifique (l/jr/hab)
|
5
|
5
|
5
|
|
Consommation totale des écoles (l/jr)
|
5810
|
10000
|
20000
|
|
2.2 Centre de santé
|
|
Nombre de centre de santé
|
4
|
-
|
-
|
|
Nombre total des personnes
|
113
|
200
|
320
|
|
Consommation spécifique (l/jr/hab)
|
150
|
150
|
150
|
|
Consommation totale centre de santé (l/jr)
|
16950
|
30000
|
48000
|
|
Consommation édifices publics (l/jr)
|
22760
|
40000
|
68000
|
|
Débit total moyen (l/jr)
|
778460
|
1055640
|
3325360
|
|
Débit total moyen journ. (m3/jr)
|
779
|
1056
|
3326
|
Tableau n°4.2 : Evaluation de la demande
journalière
IV.2.3. Variation de la consommation
La détermination des pointes de consommation revêt
une importance capitale dans le dimensionnement des réseaux de
distribution.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
32
L'un des objectifs de la détermination des pointes de
consommation est de voir le comportement global du réseau pendant ces
moments. Dans le cas de notre étude où nous utiliserons le
logiciel EPANET, cela revient à faire la simulation de longue
durée du comportement du réseau. Pour cela il nous faut
établir une courbe de modulation dans laquelle les demandes aux noeuds
changent périodiquement dans la journée. La durée totale
de la simulation est de 24 heures avec des intervalles de temps de 2 heures,
les pointes étant de 6 heures à 10 heures du matin et de 16
heures à 20 heures.

0.8
0.6
0.4
0.2
1.4
1.2
0
1
modulation de demande
Fig. 4.3 : Courbe de modulation de demande
La courbe de modulation est un ensemble de multiplicateurs qui
sont appliqués à une valeur de base pour lui permettre
d'évoluer au cours du temps.
Ainsi on a assigné donc une courbe de modulation
à intervalle de temps constant égal à 2 heures à
l'ensemble des demandes aux noeuds. Durant cette période la valeur de la
demande au noeud ne change pas et reste égale au produit de la demande
de base et du multiplicateur assigné à cette période. Le
tableau suivant présente les coefficients des différentes
périodes de la journée.
|
Période
|
0h-2h
|
2h-4h
|
4h-6h
|
6h-8h
|
8h-10h
|
10h-12h
|
|
coeff.
|
0.4
|
0.6
|
0.8
|
1.4
|
1.2
|
1
|
|
Période
|
12h-14h
|
14h-16h
|
16h-18h
|
18h-20h
|
20h-22h
|
22h-00h
|
|
coeff.
|
0.8
|
0.8
|
1.2
|
1.4
|
0.8
|
0.6
|
Tableau n°4.3 : Coefficients
multiplicateurs.
Les coefficients reflètent la variation de la consommation
selon les heures de la journée.
Pendant la nuit de 22hà 4h l'activité est
presque inexistante, la consommation se réduit considérablement
et les pointes minimales sont fixées à 40% et 60% de la
consommation moyenne.
IV.2.4. Répartition de la consommation
Nous avons utilisé la méthode analytique qui
consiste à analyser séparément les différents
paramètres conditionnant la demande.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
33
La prévision est toujours difficile, aléatoire
et le fait d'utiliser une méthode analytique pour connaitre la demande
à chaque point ne donne pas une garantie totale contre toute
insuffisance.
Pour connaître la demande en chaque point, il faut
connaître tous les types de consommation qui s'exercent en ce point,
(consommation domestique, sociale, etc.), ainsi que les pertes
éventuelles dans le réseau.
En effet ces points sont représentés dans notre
réseau par les noeuds. La demande en un noeud est obtenue en faisant la
somme des apports de consommation des différentes mailles
rattachées à ce noeud. Pour les noeuds qui font office des bornes
fontaines, nous avons affecter une zone d'influence à ce noeud dont sa
superficie donne la population estimée auxquelles on déduit
l'apport de consommation. Pour des noeuds de ramification situés dans
une maille, nous avons construits des mailles fictives créant ainsi des
noeuds fictifs sans demande.
? Consommation dans les mailles.
Dans chaque maille du réseau et/ou à chaque zone
d'influence d'un noeud, la consommation totale est estimée à
partir des consommations unitaires de chaque type de service donné en
fonction du nombre d'habitants ou de la superficie de la zone. Ainsi dans une
maille (ou borne fontaine), elle est la somme de ces différentes
consommations. Mais pour les zones périurbaines, c'est la consommation
domestique qui est dominante.
Le tableau suivant présente donne les
caractéristiques et les consommations des différentes composantes
des mailles.
Caractéristiques et consommations des
mailles
|
Mailles (et mailles fictives)
|
Superficies m2
|
Nombre d'habitant (en 2047)
|
Consommation (m3/jr)
|
Nbre noeuds
|
Rapport Cons./Nbre noeuds
|
|
M1
|
15 020
|
601
|
36.06
|
3
|
12.020
|
|
M2
|
18 195
|
728
|
43.68
|
4
|
10.920
|
|
M3
|
19 453
|
779
|
46.74
|
5
|
9.348
|
|
M4
|
19 182
|
768
|
46.08
|
3
|
15.360
|
|
M5
|
24 561
|
983
|
58.98
|
5
|
11.796
|
|
M6
|
16 430
|
658
|
39.48
|
3
|
13.160
|
|
M7
|
34 150
|
1366
|
81.96
|
5
|
16.392
|
|
M8
|
47 095
|
1884
|
113.04
|
3
|
37.680
|
|
M9
|
16 628
|
666
|
39.96
|
4
|
9.990
|
|
M10
|
60 283
|
2412
|
144.72
|
5
|
28.944
|
|
M11
|
55 707
|
2229
|
133.74
|
4
|
33.435
|
|
M12
|
32 626
|
1306
|
78.36
|
3
|
26.120
|
|
M13
|
22 270
|
891
|
53.46
|
4
|
13.365
|
|
M14
|
12 694
|
508
|
30.48
|
4
|
7.620
|
|
M15
|
36 821
|
1473
|
88.38
|
4
|
22.095
|
|
M16
|
32 875
|
1315
|
78.9
|
4
|
19.725
|
|
M17
|
54 642
|
2186
|
131.16
|
8
|
16.395
|
|
M18
|
32 690
|
1308
|
78.48
|
5
|
15.696
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
34
|
M19
|
65 790
|
2632
|
157.92
|
6
|
26.320
|
|
M20
|
54 837
|
2194
|
131.64
|
2
|
65.820
|
|
M21
|
50 859
|
2035
|
122.1
|
4
|
30.525
|
|
M22
|
44 991
|
1800
|
108
|
4
|
27.000
|
|
M23
|
57 670
|
2307
|
138.42
|
6
|
23.070
|
|
M24
|
73 148
|
2926
|
175.56
|
6
|
29.260
|
|
M25
|
40 356
|
1615
|
96.9
|
4
|
24.225
|
|
M26
|
37 567
|
1503
|
90.18
|
4
|
22.545
|
|
M27
|
8 184
|
328
|
19.68
|
3
|
6.560
|
|
M28
|
33 624
|
1345
|
80.7
|
4
|
20.175
|
|
M29
|
27 995
|
1120
|
67.2
|
3
|
22.400
|
|
M30
|
19 251
|
771
|
46.26
|
4
|
11.565
|
|
M31
|
15 041
|
602
|
36.12
|
4
|
9.030
|
|
Zone 1
|
53 933
|
2158
|
129.48
|
1
|
129.480
|
|
zone 2
|
40 794
|
1632
|
97.92
|
1
|
97.920
|
|
Zone 3
|
55 795
|
2232
|
133.92
|
1
|
133.920
|
|
Zone 4
|
53 384
|
2136
|
128.16
|
1
|
128.160
|
Tableau n° 4.4 : Tableau caractéristiques et
consommations aux mailles.
? Demande aux noeuds
La consommation totale calculée pour chaque maille est
ensuite répartie équitablement au niveau des noeuds de demande
qui entourent la maille. Un noeud demande reçoit l'apport des
différentes mailles auxquelles il est connecté. Analogiquement
pour les noeuds des conduites des zones d'influence, nous les avons
attribués une superficie à laquelle la demande calculée
sur cette zone sera repartit équitablement à ces noeuds. Le
tableau suivant présente les caractéristiques des noeuds et la
demande au niveau de chaque noeud.
Tableau Caractéristiques et demande aux niveau
des noeuds : Voir annexe II.1
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
35

Fig. 4.4 : Mailles fictives et zones
d'influences.
IV.2.5. Calcul des débits de dimensionnement
Le débit de design est le débit
représentant les conditions critiques de consommation auxquelles le
réseau aura à faire face. Ainsi, il est dimensionné comme
étant le
maximum entre le débit horaire maximale ??h?????? , et
le débit journalier maximal ?????????? plus le débit d'incendie
????????.
Qdesign = max(Qhmax; Qdmax + Qinc) ? A court terme
(2027)
?????????? = ?? ?? * ?????? * ??????????
??h?????? = ?? ?? * ?????? * ????h * ???????? ??'24
Kp = 1.2 (Cas d'un réseau neuf)
Cpj = 1.6
Cph = 2.5 (Localité de 14327 habitants < 50 000
habitants) Qdmoy = 1056 m3/J??????
?????????? = 1.2 * 1.6 * 1056 ? 2028 m3/jour (Qdmax =
0.0235 m3/ )
??
?????????? = ??. 2 * 1.6 * 2.5 * 1056 24
/ ? 211.2 m3/heure (Qhmax = 0.0587 m3/ )
??
? A long terme (2047)
?????????? = ?? ?? * ?????? * ??????????
??h?????? = ?? ?? * ?????? * ????h * ???????? ??'24
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
36
Kp = 1.35 (Cas d'un réseau moyennement
entretenu)
Cpj = 1.6
Cph = 2.5 (Localité de 31 862 habitants <50 000
habitants)
|
Qdmoy = 3326
?????????? = 1.35 *
?????????? = ??. 35 *
|
m3/????????
1.6 * 3326
1.6 * 2.5 *
|
7184.16 m3
(Qdmax 0.08315 m3 / )
|
|
= ??
jour
3326 24
/ ? 748.35 m3/heure (Qhmax = 0.2078m3/
)
??
|
? Débit d'incendie et d'urgence
? La réserve incendie est fonction du débit et de
la durée de l'incendie.
Nous avons fixé le débit pour combattre un incendie
à 60 ??3/h pour une durée de 2 heures. Nous avons
supposé qu'il se produit 5 incendie le même jour ; ce qui
représente un volume total de 600 m3.
Q?????? = 600 m3/???????? = 0.0064m3/ ??
? Elle correspond à un volume représentant une
fourchette de 6 à 14 heures de la consommation journalière
moyenne. Prenons un temps de 10 heures c'est-à-dire qu'en cas de bri de
la conduite principale le jour de la consommation maximale et du plus gros
incendie, cette réserve pourra alimenter les abonnés.
Q?????? = 10 * Qdmoy/24
|
Q??????
|
=
|
599 m3/????????
|
(2027)
|
|
Q??????
|
=
|
1323 m3/????????
|
(2057)
|
En guise, Qdesign = Qhmax puisque Qhmax > Qdmax +
Qinc dans tous le cas. Le tableau ci-après illustre le
résumé sur les calculs des débits et celui de design.
|
DESIGNATION
|
|
|
Coefficients de calcul
|
Année
2017
|
Année
2027
|
Année
2047
|
|
Coeff. de pointe mensuelle
|
1.1
|
1.1
|
1.1
|
|
Coeff. de pointe journalière
|
1.6
|
1.6
|
1.6
|
|
Coeff. de pointe horaire
|
3
|
2.5
|
2.5
|
|
Coeff. de perte
|
1.2
|
1.2
|
1.35
|
|
Débits(m3/jr)
|
|
|
Qdmoy (Débit journ. moy.)
|
779
|
1056
|
3326
|
|
Qdmax (Débit journ. Max).
|
1496
|
2028
|
7185
|
|
Qinc (reserve Inc)
|
600
|
600
|
600
|
|
Qurg (reserve urg.)
|
325
|
440
|
1386
|
|
Qdmax+Qinc
|
2096
|
2628
|
7785
|
|
Débits(m3/heure)
|
|
|
Qhmax (Débit horaire max.)
|
187
|
212
|
749
|
Tableau n°4.5 : calculs des débits de
design.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
37
IV.3. SOURCE D'APPROVISIONNEMENT
Le besoin en eau étant défini et le
réseau proposé, nous devons également nous assurer de
l'existence et de la disponibilité de l'eau afin de satisfaire à
la demande de COGELOS & NZENGI. Il sera question, dans ce paragraphe, de
faire passer la panoplie de toutes les hypothèses des sources plausibles
; de vérifier, dans la mesure du possible, leur suffisance et leur
disponibilité en eau ; et de proposer, le cas échéant, une
solution.
IV.3.1. Hypothèse d'alimentation par le
réseau alimenté par la Gombele
La station de Gombele reçoit l'eau traitée par
l'usine de N'djili par l'entremise de la station de Yolo. La station de Gombele
possède donc deux réservoirs bâches de reprise de
capacités respectives : 2500 et 2300 m3 ; il faudra signaler
déjà que ces réservoirs qui représente une
capacité totale de 4800m3 n'ont jamais été
complétement remplis pour des raisons qui seront explicités
ultérieurement.
La station de Gombele dessert 3 zones avec un débit total
refoulé de 17850
m3/jr.
1. Zone de distribution Gombele BP (basse
pression)
La zone de distribution de Gombele BP se situe dans la
commune de Lemba à l'ouest direct de la zone de distribution de Lemba
Sud. L'alimentation se fait par l'intermédiaire de la station de Gombele
BP, utilisant la station de Gombele comme bâche de reprise.
L'alimentation de la zone se fait donc par refoulement direct, aucun
réservoir n'a été construit. L'axe principal de
distribution est composé des conduites AC 350 et AC 250 posées en
parallèle.
La demande totale brute de la zone s'élevait à
122l/s à 2012 pour un débit moyen pompé, sauf en cas des
problèmes, de 5400 m3/jr soit 62.5 l/s pendant 7 heures
chaque jour. (Selon REGIDESO CEP-O) donc la zone de distribution Gombele BP est
desservie à 51.22% de sa demande.
2. Zone de distribution Gombele MP (moyenne
pression)
La zone de distribution Gombele MP se trouve à cheval
entre les communes de Selembao, Mont-Ngafula et de Makala. La conduite
principale longe la route By-pass, cette dernière menant au
réservoir Ngafula 1. L'alimentation se fait par l'intermédiaire
de la station de Gombele BP, utilisant la station de Gombele comme bâche
de reprise. L'alimentation de la zone se fait donc par refoulement direct,
aucun réservoir n'a été construit.
L'axe principal de distribution est composé d'une
conduite AC 350.
La demande totale brute de la zone s'élevait à
113l/s à 2012 pour un débit moyen pompé, sauf en cas des
problèmes, de 8050 m3/jr soit 72.74 l/s pendant 7 heures
chaque jour. Donc la zone de distribution Gombele MP est desservie à
64.37 % de sa demande.
3. Zone de distribution Gombele HP (haute
pression)
La zone de distribution Gombele HP est essentiellement
composé par l'université de Kinshasa. La conduite principale AC
250 (voir Annexe IV.2) longe la route de Kimwenza.
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2015-2016
38
L'alimentation se fait par l'intermédiaire de la
station de pompage Gombele HP, utilisant le réservoir de Gombele comme
bâché de reprise. Signalons ici que le campus dispose d'un
réservoirs interne de 1000 m3.
La zone d'alimentation se limite à l'université
mais elle est connectée, isolée par une vanne de sectionnement,
à la conduite AC 500 réduite 400 puis 350 puis en 250 provenant
du réservoir de Ngafula 1 connectée au réseau de
l'université.
La demande totale brute de la zone s'élevait à
70 l/s à 2012 pour un débit moyen pompé de, sauf en cas
des problèmes, de 4400 m3/jr soit 50.92 l/s Pendant 8 heures
chaque jour. Donc la zone de distribution Gombele HP est desservit à 72
% de sa demande.
Ces zones, cités ci-haut, qui s'approvisionnent en eau
grâce à la station de Gombele connaissent des sérieuses
pénuries d'eau. Citons par exemple : Salongo, Livulu et Mbanza-Lemba. Et
d'autres, comme le Campus, dont leurs demandes ne sont jamais
satisfaisantes.
A titre d'exemple, en 2014, la demande en eau dans le plateau
de l'Unikin et ses environs s'estimait à 7 075,44m3/jour soit
81l/s tandis que Gombele HP lui desservait avec 52 l/jour soit à 64.2 %
de sa demande. Donc Gombele HP, est ipso facto, non habilitée à
servir dans notre proposition de projet.
|
Zone de distribution
|
Demande (l/s) en 2012
|
Livraison (l/s)
|
Taux de desserte (%)
|
|
Gombele BP
|
122
|
62.5
|
51.22
|
|
Gombele MP
|
113
|
72.74
|
64.37
|
|
Gombele HP
|
70
|
50.92
|
72
|
|
TOTAL
|
305
|
186.16
|
61.03
|
Tableau n° 4.6 : Taux de desserte station de
Gombele
Il faut signaler que la pénurie en eau dans la ville de
Kinshasa est un fléau global qui affecte plusieurs quartiers
périphériques de la ville de Kinshasa ; tous cela est due, comme
nous ne cessons de répéter, à la demande grandissante face
à la capacité de production.
Hormis d'autres facteurs, le bon fonctionnement de Gombele est
logiquement lié au bon fonctionnement du booster de Yolo, Car ce dernier
alimente la station de Gombele ; Et également le bon fonctionnement de
Yolo dépend de l'usine de N'djili.
Les données techniques d'exploitation du booster de
Yolo révèle des problèmes ci-après :
? Le vieillissement des motopompes de la station qui ne
fournissent que 60% du débit de fonctionnement nominal,
? Le temps d'arrêt moyen annuel dû au
déclenchement de la SNEL de plus 7h/jour, ? Incapacité de la
production maximale à l'Usine de N'djili.
L'Usine de N'djili qui est, actuellement, la plus grande usine
du pays alimentant 3/4 de la ville de Kinshasa se trouvent être dans une
situation très délicate voyant sa production ne
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2015-2016
39
parvenant plus à satisfaire à la demande
causée par ce l'évolution démographique des
dernières décennies.
IV.3.2. Hypothèses d'alimentation par les eaux
souterraines
? Estimation du réservoir
exploitable
L'étude du réserve permanente et exploitable se
fait par des essais géophysique et de pompage. Compte tenu de la carence
technologique de la SNHR qui ne possèdent pas ces matériels de
pointe et du fait du cout exorbitant pour réaliser lesdits essais, nous
avons procédé ici de manière approximative.
Hypothèses :
? Effet de la topographie négligée :
horizontalité de la roche compacte ;
? Effet de l'urbanisation négligée : les
précipitations sont soit infiltrées, soit ruisselées, ou
soit évaporés ;
? Effet des écoulement souterrains négligé :
il n'y a pas d'échanges des eaux souterraines.
L'expérimentation réalisées en conditions
naturelles dans une période qui s'étale de février
à mai 1992 donne les flux journaliers moyens de pluies
journalières et leur ratio de recharge dans la colline de Mont-Amba
(DEMBO).
|
Pluie (
moy. journ.
mm)
|
6,84
|
9,6
|
1,87
|
12,25
|
3,62
|
6,84
|
|
Coefficient de recharge (%)
|
39,04
|
22,40
|
27,27
|
19,10
|
51,66
|
28
|
Tableau n°4.7 : Flux d'eau et Coefficient de
recharge de l'aquifère de Mont-amba.
Le flux moyen calculé est de 1,9 mm/j, pour une pluie
journalière de 6,84 mm, soit un ratio de recharge de 0,28. Ainsi, pour
une pluviométrie annuelle de 1483,1 mm, la recharge aura
été de 415 mm au cours de l'année 1992.
Dans un aquifère libre, le coefficient d'emmagasinement
est égal, par approche empirique, à la porosité efficace
du matériau constituant l'aquifère ; pour du grès tendre,
une valeur extrême peut être de 10% (soit s = 0.1 ).
Le toit du substratum est le grès induré
d'Inkisi qui se trouve à quelques 120 m de profondeur au site de NZENGI,
ainsi l'épaisseur de l'aquifère saturé sera estimée
à celui du de la nappe captive donc à 55 m. Si on admet un
rabattement admissible de 25m, nous trouvons :
|
Hauteur statique
|
Rabattement admissible
|
Précipitation (mm/an)
|
Recharge (mm/an)
|
Coeff. emmag.
|
Réserves permanentes
|
Réserves exploitables
|
Réserves renouvelables
|
|
(m)
|
(m)
|
|
|
(%)
|
(m3/km2)
|
(m3/km2)
|
(m3/an/km2)
|
|
55
|
25
|
1483.1
|
415
|
10
|
5 500 000
|
2 500 000
|
415 000
|
Tableau n°4.8 : Estimation des réserves de
l'aquifère.
Les eaux souterraines constituent donc la solution
admissible à court terme pour alimenter en eau potable COGELOS et
NZENGI. Ces derniers devront être alimenter en eau par des forages dont
la production devra satisfaire la demande de la population jusqu'à
2030.
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2015-2016
40
IV.3.3. Hypothèses d'alimentation par le
réseau de la Lukaya
Avec sa production de 39 000 m3/jour, l'usine de
Lukaya alimentent les zones de distribution Ngafula 1&2 qui se composent de
la partie sud de la commune de Ngaliema, le sud de Selembao et de la commune de
Mont Ngafula. Voir figure 4.5
A l'heure actuelle, l'hypothèse de la connexion de
COGELOS au réseau de Lukaya n'est pas faisable parce que, d'une part il
y aurait un déficit de pression du fait que Cogelos est situé
à une altitude relativement élevée par rapport au
réservoir de Ngafula 1 et d'autre part la possibilité de
construire un réservoir couplé d'un surpresseur risquerait de
perturber la demande de Mont-Ngafula ainsi que des zones convenablement par
desservies par Lukaya.
La Regideso projette de construire une nouvelle usine de
production d'eau à Ozone de capacité de 330 000
m3/jour par (3) phases de 110 000 m3/jour.
En effet l'existence de cette nouvelle usine
nécessitera la reconfiguration du réseau AEP de Kinshasa-ouest.
Pour ce, nous proposons les recommandations ci-après :
? L'usine de Lukaya alimente la zone de distribution de Ngafula
1. Déconnecter la liaison Ngafula 1 et Ngafula 2 et Ngafula 1 et
Météo HP2.
? Que Ngafula 2 soit alimenter par Météo HP2
? Extension de la station de Djelo-Binza qui devra être
alimentee régulièrement par l'usine d'Ozone.
A long terme, l'hypothèse de l'alimentation
de COGELOS serait donc possible à condition que la future usine d'Ozone
vient suppléer l'usine de Lukaya suivant les propositions ci-dessus.
Dans ce cas Lukaya se consacrerait totalement à Ngafula 1 et Gombele
HP.
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2015-2016
41

Fig. 4.5. Croquis de la reconfiguration du système
AEP de Kinshasa-Ouest

PIQUAGE AU RESEAU DE LUKAYA (Débit
espéré : 2000 m3/jour)
SOLUTION A LONG TERME
COUPLE AUX FORAGES
SOLUTION A COURT TERME FORAGE
(Production : 100 m3/h pendant 12h)
RESERVOIR D'EAU
COGELOS & NZENGI Besoin en eau 2017 : 779
m3/jour) (Besoin en eau 2027 : 1056
m3/jour) (Besoin en eau 2047 : 3326
m3/jour)
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2015-2016
42
Schémas hydraulique du système
Schéma hydraulique du système d'AEP de
COGELOS et NZENG
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2015-2016
43
IV.4. ETUDES TECHNIQUES
IV.4.1. Dimensionnement du réservoir
· . Choix du réservoir
Pour son bon fonctionnement, un réservoir doit être
étanche et conçu de manière à éviter les
contaminations extérieures.
Dans notre étude nous avons porté notre choix
sur le réservoir en béton armé de forme
parallélépipédique. Notre choix est porté sur un
réservoir rectangulaire parce que le coffrage des parois planes est plus
facile à exécuter, par rapport aux parois circulaires, et le
ferraillage s'est fait par quadrillage.
Ce choix est motivé par la durabilité su
béton. L'eau dite <<potable >> propre à la
consommation humaine n'attaque pas le béton puisqu'elle est presque
toujours ou franchement alcaline. Il convient seulement que les cuves soient
étanches. Pour ce, nous utiliserons 3 procédés :
> L'étanchéité sera
obtenue dans la masse du béton avec un dosage (de l'ordre de 400
Kg/m3), une granulométrie et une mise en oeuvre
appropriée (exécuter la couverture puis la cuve à l'ombre
de celle-ci).
> Enduit au mortier de ciment de 15 à
25 mm d'épaisseur exécuté en deux couches (avec un dosage
de 1200Kg/m3 de ciment par m3 ciment).
> Enduit au mortier de ciment
incorporé d'hydrofuge et de plastifiant avec de l'eau de gâchage
incorporer de produits spéciaux.
· . Emplacement
L'emplacement du réservoir sera fait en fonction de la
topographie de notre région d'étude en tenant compte du fait que
la desserte sera gravitaire. L'endroit choisis pour la pose du réservoir
est situé à une altitude relativement élevée par
rapport à la zone à desservir soit à une altitude de 472
m.
· . Données géotechnique :
Voir annexe.
· . Dimensionnement hydraulique
La capacité de stockage sur les réseaux de
distribution est comprise entre 25% et 50% de la consommation
journalière de pointe.
A l'horizon 2047 : Qdmax = 7185
m3/jour
%
|
Volume de stockage
|
|
(l)
|
25
|
1796.25
|
1796250
|
35
|
2514.75
|
2514750
|
50
|
3592.5
|
3592500
|
|
Tableau n° 4.9: Volume possible de stockage du
réservoir
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2015-2016
44
Nous retenons un volume de stockage équivalent
à 35% de la consommation journalière maximale donc
2514.75 m3. Ce choix est motivé d'autant
plus qu'un réservoir en béton armé économique
n'atteint pas le 3000 m3.
? Caractéristiques géométriques
Le volume d'un réservoir
parallélépipédique est donné par la formule
ci-dessous :
??= ??* ??* ??
Avec L et l respectivement la longueur et la largeur de la base.
H la hauteur.
??
Pour une base rectangulaire dont : ?? = ?? * ?? , on obtient
:
??=
* ???? * ??
??
??
Partant de cette formule et comme variable la hauteur, nous
déduisons les différentes
valeurs possibles de la hauteur et de la longueur.
V (m?)
|
1796.25
|
2514.75
|
Hauteur (m)
|
Longueur (m)
|
Largeur (m)
|
Longueur (m)
|
Largeur (m)
|
7
|
18.497104
|
13.872828
|
21.8860686
|
16.4145515
|
7.5
|
17.8699
|
13.4024252
|
21.1439511
|
15.8579633
|
8
|
17.302456
|
12.9768424
|
20.4725426
|
15.3544069
|
8.5
|
16.785848
|
12.5893863
|
19.8612837
|
14.8959627
|
9
|
16.312912
|
12.2346843
|
19.3016983
|
14.4762737
|
9.5
|
15.877823
|
11.9083672
|
18.7868935
|
14.0901701
|
10
|
15.475788
|
11.6068407
|
18.3111988
|
13.7333991
|
|
Tableau n° 4.10: Pré dimensionnement du
réservoir Le réservoir possède les dimensions
suivantes résumé dans le tableau ci-après :
Matériaux
|
Réservoir en béton
|
Volume total
|
2820
|
m?
|
Volume utile
|
2550
|
m?
|
côte de terrain
|
472
|
m
|
côte de radier
|
472
|
m
|
cote surface libre
(réservoir rempli)
|
480.5
|
m
|
Hauteur d'eau
|
8.5
|
m
|
Dimensions
|
Longueur
|
20
|
m
|
|
15
|
m
|
|
9.4
|
m
|
|
Tableau n° 4.11: Dimensions caractéristique
du réservoir
45
? Dimensionnement structurel
Il consiste à la détermination des sections de
béton et d'armatures pour résister aux différentes actions
auxquelles l'ouvrage en place sera soumis.
· Quelques considérations
générales
- Du fait que le réservoir à une grande hauteur
verticale, notre choix est porté sur un réservoir à
nervures orthogonales.
- Une paroi sera constituée de 4 nervures horizontales
de 3 m d'entraxe de 3 m et de 5 nervures verticales de 4.95 m d'entraxe.
- La dalle des parois verticales est pré
dimensionnée avec une épaisseur de 25 cm (30 cm si l'on tient
compte des enduits).
- Les actions à considérer sont : la charge
permanente due au poids propre du béton et la charge d'exploitation due
à la pression hydrostatique de l'eau.
- La surcharge d'exploitation est négligeable (les
escaliers ne s'appuieront sur l'ouvrage).
- Les effets du vent négligeable et l'influence de la
variation de la température négligeable à cause de
l'inertie thermique de la masse d'eau.

Fig. 4.6 : Entraxe des nervures verticales. Fig. 4.7 :
Entraxe des nervures horizontales.


EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
(a) (b)
Fig. 4.8 : Répartition de la pression
hydrostatique sur la paroi.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
46
· Méthode de calcul
-- La paroi
La paroi est une dalle continue, constituées de
panneaux rectangulaires (3m*4.95m) considérés comme
encastrés à leur bord. On utilise la Méthode forfaitaire
qui consiste à trouver les moments dans les panneaux réels en
prenant les moments isostatiques multiplies par des coefficients forfaitaires
(voir BAEL 91).
Le dimensionnement organique suit les étapes suivantes
:
Cas de panneau de dalle compris entre les axes A et B, 1
et 2.
1. Charges
· Permanente : le poids propre du béton peut
être négligé, du fait qu'il n'intervient pas comme action
accentuant la flexion du panneau.
· De service : q = 68.5 KN/m2
(la moyenne de la pression repartie trapézoïdale ) .
· Ultime : qu = 1.35 * 68.5 =
92.475KN/m2
2. Sollicitations
1x= 3m 1y= 4. 95 m a=
ix= 0.606
y
ux= 0. 08116 uy=0.3348.
ELS : Mx,s = ux* q*
lx2 = 50. 034KNm/m My,s = uy * Mx =
16.755 KNm/m
ELU : Mx,u = ux * qu *
lx2 = 67.547KNm/m My,u = uy * Mx =
22.611 KNm/m
Nous considérons ce panneau parce qu'il est le plus
chargé. Puisque c'est une travée intermédiaire le
coefficient forfaitaire est de 0.85.
ELS : Mx = 0.85 * Mx,s = 42.529 KNm/m
My = 0.85 * My,s = 14. 242 KNm/m
ELU : Mx = 0.85 * ux *
qu * lx2 = 57.415 KNm/m My = 0.85 *
uy * Mx = 19.22 KNm/m
3. Verification des contraintes tangentielles
L'effort tranchant ultime est obtenu sur le premier appui par :
|
Vu,mCIx =
|
0. 5* Mx,u+ 0. 75* Mx,u
lx /
4
|
= 112. 513KN/m
|
Avec dx = 0.25 - enrobage = 0.235 m (hauteur
ultile), b = 1 m
|
Tu,mCIx =
|
Vu,max b. d
|
0.112513
=
0.235
|
= 0.478 MPa
|
En se référant au diagramme de
vérification des dalles en fissuration préjudiciables (voir BAEL
91), on constate que le point de coordonnées h = 25 cm et Tu,max
= 0.478 MPa se trouve dans la zone indiquant qu'il n'y a pas besoin
d'armatures transversales dans cette dalle.
47
4. Détermination des armatures
longitudinales
· Suivant ????
-- Calcul à ELU
Soit ?? le moment réduit ;
?? =
|
???? =
????*??????
|
??. ??* ????
|
??. ?? * ????. ?????? * ????-??
=
??.?????? * ????
|
= ??.????????
|
|
|
??= ??.??* ????* (??+ v??- ??* ??) = ??.??????
????
???? = ??* ??????
??.????* ???? ??. ???? * ????. ?????? * ???? = = ??. ?????? *
?????? = ??.?? ??????/
??

?? * ??????
-- Vérification des contraintes à
l'ELS
??=
|
????* ????
|
????* ????
|
????* ????.??????* ??.??????
??. ???????? * (??.?? * ??????) =??.????????
|
|
|
|
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études
UNIKIN 2015-2016
Pour ?? = 0.577, on trouve dans les tables après
interpolation : ??= ??.????????.
Or la contrainte dans le béton e service est :
????= ??* ???? = ??.????????* ??.??* ??????= ??.???? ??????
reste à la valeur admissible qui est de 15MPa.
· Suivant ????
En procédant comme précédemment, on retrouve
à l'ELU
???? = ??.?????? ??????/ ??
Les nervures verticales
Les nervures verticales sont calculées comme des
poutres continues. Nous avons calculé la nervure verticale la plus
chargée, et ce sont ceux qui sont comprises entre les axes 1 et 5,
ensuite nous avons uniformiser ces résultats aux autres (Voir dessins et
notes de calcul en annexe).
Les nervures horizontales
Les nervures horizontales sont calculées comme des
poutres continues. Nous avons calculé la nervure horizontale la plus
chargée qui coïncide avec l'axe B, et nous avons uniformiser ces
résultats à tous les autres nervures. (Voir dessins et notes de
calcul en annexe)
Le radier
Le calcul d'un radier de réservoir rectangulaire est
quelque chose d'extrêmement complexe si on veut obtenir les contraintes
exactes. La solution exacte est mal connue puisqu'elle dépend
théoriquement des conditions de déformation du sol que l'on
ignore la plupart de temps. Les contraintes introduites par le radier sur le
sol de fondation ne peuvent être qu'approchées d'où
l'approximation du problème même.
Nous avons considéré notre radier étant
rigide (paroi encastré dans la dalle) et reposant sur un sol moyen
(c'est-à-dire pas du type de rocher et pas du type sol très
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
48
compressible). L'utilisation des différentes
hypothèses nous autorise à considérer la dalle comme une
poutre de bande de largeur unitaire (1m), soumise à un effort de
traction N aux extrémités dû à la pression
hydrostatique sur les parois, à un moment M1aux extrémités
dû à N, le moment M2 due à la réaction des parois
verticales encastrées ( de grande inertie) et leurs couvertures sur le
radier et le moment M3dû au poids du radier et de l'eau contenue dans le
réservoir. Donc une flexion composée. (Voir dessins et notes de
calcul en annexe)
NB : En effet, M3 n'est de même sens que M1 et M2, tout
au moins au moins théoriquement car, en aussi en pratique, la
flèche du radier calculée dû à M3 est toujours plus
forte que celle, de signe contraire, introduite par les moments
d'extrémités. Le radier ne peut donc se soulever.
? Finalement, le calcule en flexion simple d'un panneau donne une
section d'armatures suivant le sens de x (1er lit) égale 580
????2 / ( 6HA12) et
??
suivant le sens de y (2ème lit) de 194.32mm2/
(8HA6).
m
NB : On doit s'assurer qu'est bel et bien placée
sur la fibre tendue des zones d'appui ou de rencontre de deux panneaux. Cette
section se prolongera avec une longueur de recouvrement qui respecte les
règles de l'art.
? Pour les nervures horizontales, après calculs en
flexion simple due à la pression hydrostatique puis à son poids
propre, auront une section d'armatures égale à 3333 mm2
(9HA22).
? Pour les nervures verticales, après calcul en flexion
simple due à la pression hydrostatique de l'eau puis à la
résistance à la compression du volume de béton de sa
surface d'influence, auront une section d'armatures égale à 2079
mm2 (7HA20).
? Pour le radier, avec un épaisseur de 600 mm, le
calcul en flexion simple et à la traction donne une section d'armatures
égale à 1979.49 mm2 (8HA18) selon le sens de x et
4422.13 mm2 /m (8HA28) par unité de largeur du radier selon
le sens de y.
NB : voir les notes de calcul en
annexe.
IV.4.2. Pré dimensionnement de conduites de
distribution
Un pré-dimensionnement du réseau de distribution
est fait en se donnant les valeurs de diamètre des conduites disponibles
dans le marché (Voir annexe). Toutes les conduites de distribution sont
en polyéthylène à haute densité (PEHD) ; ce choix
se justifie du fait que les conduites en PEHD ont une grande souplesse, une
grande adaptabilité au sol et une grande résistance au choc.
Elles sont inertes chimiquement et ne se corrodent pas.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
49
|
CONDUITE
|
Noeud Am.
|
Noeud Av.
|
L (m)
|
D (mm)
|
CONDUITE
|
Noeud Am.
|
Noeud Av.
|
L (m)
|
D (mm)
|
|
C1
|
N1
|
N2
|
210
|
75
|
C38
|
N54
|
N59
|
789
|
75
|
|
N2
|
N3
|
96
|
100
|
C39
|
N23
|
N24
|
291
|
75
|
|
C3
|
N2
|
N4
|
200
|
100
|
C40
|
N24
|
N53
|
8
|
75
|
|
C4
|
N4
|
N5
|
96
|
75
|
C41
|
N25
|
N53
|
292
|
75
|
|
C5
|
N3
|
N5
|
204
|
100
|
C42
|
N25
|
N26
|
71
|
75
|
|
C6
|
N5
|
N8
|
5
|
100
|
C43
|
N21
|
N29
|
233
|
200
|
|
C7
|
N7
|
N8
|
239
|
200
|
C44
|
N32
|
N53
|
113
|
75
|
|
C8
|
N6
|
N7
|
70
|
75
|
C45
|
N27
|
N28
|
244
|
75
|
|
C9
|
N4
|
N6
|
222
|
100
|
C46
|
N29
|
N30
|
192
|
100
|
|
C10
|
N8
|
N61
|
20
|
200
|
C47
|
N30
|
N31
|
149
|
100
|
|
C11
|
N6
|
N9
|
295
|
100
|
C48
|
N31
|
N32
|
117
|
100
|
|
C12
|
Res
|
N61
|
10
|
250
|
C49
|
N32
|
N33
|
295
|
100
|
|
C13
|
N20
|
N40
|
687
|
75
|
C50
|
N38
|
N54
|
595
|
75
|
|
C14
|
N7
|
N9
|
232
|
200
|
C51
|
N34
|
N57
|
400
|
75
|
|
C15
|
N10
|
N11
|
380
|
75
|
C52
|
N34
|
N59
|
40
|
75
|
|
C16
|
N10
|
N61
|
35
|
200
|
C53
|
N36
|
N37
|
398
|
75
|
|
C17
|
N9
|
N12
|
283
|
200
|
C54
|
N34
|
N35
|
66
|
75
|
|
C18
|
N10
|
N13
|
108
|
200
|
C55
|
N28
|
N35
|
462
|
200
|
|
C19
|
N13
|
N14
|
151
|
100
|
C56
|
N28
|
N29
|
70
|
200
|
|
0
|
N12
|
N14
|
413
|
75
|
C57
|
N30
|
N35
|
667
|
75
|
|
1
|
N19
|
N60
|
47
|
200
|
C58
|
N36
|
N56
|
385
|
75
|
|
2
|
N14
|
N15
|
376
|
100
|
C59
|
N38
|
N49
|
250
|
75
|
|
3
|
N12
|
N15
|
213
|
200
|
C60
|
N36
|
N59
|
96
|
75
|
|
4
|
N13
|
N16
|
372
|
200
|
C61
|
N51
|
N49
|
273
|
75
|
|
5
|
N15
|
N19
|
240
|
200
|
C62
|
N51
|
N52
|
165
|
75
|
|
6
|
N15
|
N17
|
94
|
75
|
C63
|
N50
|
N51
|
133
|
75
|
|
7
|
N17
|
N18
|
210
|
75
|
C64
|
N48
|
N49
|
430
|
75
|
|
8
|
N17
|
N20
|
254
|
75
|
C65
|
N38
|
N43
|
544
|
75
|
|
9
|
N19
|
N20
|
86
|
75
|
C66
|
N39
|
N42
|
646
|
75
|
|
C30
|
N16
|
N55
|
250
|
75
|
C67
|
N41
|
N60
|
990
|
100
|
|
C31
|
N31
|
N54
|
43
|
100
|
C68
|
N41
|
N60
|
906
|
200
|
|
C32
|
N21
|
N47
|
93
|
100
|
C69
|
N42
|
N43
|
66
|
200
|
|
C33
|
N16
|
N47
|
696
|
100
|
C70
|
N41
|
N42
|
62
|
200
|
|
C34
|
N21
|
N22
|
198
|
200
|
C71
|
N43
|
N44
|
260
|
75
|
|
C35
|
N16
|
N22
|
363
|
200
|
C72
|
N42
|
N45
|
214
|
75
|
|
C36
|
N24
|
N58
|
312
|
75
|
C73
|
N41
|
N46
|
195
|
75
|
|
C37
|
N22
|
N25
|
103
|
75
|
|
Tableau n° 4.12 : Pré-dimensionnement des
conduites de distribution
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
50
NB : Nous avons utilisé Google Earth pour mesurer la
distance entre les noeuds ; cependant connaissant les coordonnées
géodésiques des points faisant office (A et B par exemple) des
noeuds, la longueur entre des 2 noeuds peut être calculé par la
formule suivante :
L=JXAB2+YAB2
· XAB = (aItA+??ItB 2+ R) * Cos
(LatB) * Sin(LongB - LongA)
· YAB = (aItA+aItB 2+ R) * Sin(LatB -
LatA) Avec R = 6 380 000 m (Rayon de la Terre)
IV.4.3. Dimensionnement des forages
v Choix d'implantation des futurs forages et
débit de prise
D'une manière générale, le choix
d'implantation des forages se base sur deux méthodes à savoir la
méthode directe et la méthode indirecte suivant trois
critères principaux à savoir :
> Le critère environnemental
qui consiste à repérer des sources et des
rivières qui se trouvent dans la région d'étude à
partir des cordonnés GPS du site choisi à cet effet et remonter
à l'amont puis se positionner à un point de cet espace qui est
accessible pour l'implantions du futur forage ;
> Le critère géophysique
qui consiste à faire l'exploration et l'exploitation de la
ressource en eau pour déterminer le comportement hydrodynamique des
principaux aquifères d'un milieu ;
> Le critère photo-
interprétation qui permet de vérifier et
d'approfondir les données fournies par les documents
préliminaires et d'orienter les investigations en fonction des
résultats escomptés. Ce travail est complété par la
photo-interprétation qui peut être effectuée sur le site en
utilisant la photographie aérienne et l'image satellite.
Pour ce cas précis, faute de moyens matériels et
financiers, nous avons fait recours aux critères environnementaux. Nous
avons repéré une source à NZENGI qui donne naissance
à un ruisseau (Bimunka). Cette source situé dans un endroit
d'altitude relativement faible amoindrira aussi bien la profondeur de forage
que des travaux à réaliser.
Le lieu d'implantation de ces forages a été
choisi à des endroits où nous avons estimé qu'il n'y a pas
de menaces d'érosion, et où l'installation des ateliers de forage
serait plus facile.
v Détermination du nombre des
forages
Bt
Le nombre de forage est déterminé de
manière que ses productions satisfassent à la consommation
moyenne journalière à l'horizon 2027.
N-f Qf
N1= nombre de forages ;
Bt besoin total en m3/jour (Qdmoy = 1056
m3/jour à 2027); Q1 = Production
journalière d'un forage en m3/jour.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
51
Pour notre étude, nous avons fixé forfaitairement Q
f = ?????? ???? /jo??r _ ????????
??f ?????? = ??.???? Donc nous aurons besoin de
réaliser 4 forages qui auraient un débit moyen autour de 25
m3/h et qui fonctionneraient pendant 12 heures par jour. ?
Détermination de l'entre-distance entre les puits de forage
Les puits devront être implantés de
manière à ce que leur rayons d'actions (zone à
l'intérieur de laquelle l'influence du pompage se manifeste) mutuelles
s'interfèrent pas les unes aux autres. En effet, cette situation
risquerait de faire perdre aux forages leur efficacité dans le temps et
il y aurait des problèmes des débits de pompages.
Selon la granulométrie (Voir Annexe IV.3) , les sols
est sablonneux 17 = i = 44 % et d10 = 0.08 ???? et C?? < 2 ; d'après
HAZEN, la perméabilité peut être approché par : ?? =
100 * d10
2 = 0.00064 ??/s.
SCHARDT propose : R = 300(?? - h)v?? ; R = 300(79 - 62)v0.00064
= 129 ??
En régime non permanent : R = 1.5v??.??.??
?? = 1.5v0.00064*79*43200 = 110.84 ??
0.4
En comparant la formule Dupuit et l'approximation de Jacob, on
exprime le rayon d'action d'un puit en fonction du temps de pompage ; on en
tire :
R = 1.5vT.??/?S
t : 12 heures soit 43200 sec (temps de pompage)
T/ = 0.74 (d'après les essais de puit de CNPP, T = 7.2
* 10-4 ??2/s; S = 9.7 * 10-4 ) S
R = 1.5v0.74 * 43200 = 268 ??
R = max(R1, R2, R3) = ??????
??
|
Désignation
|
Altitude
|
Longitude
|
Latitude
|
|
|
E (°)
|
N (°)
|
|
(m)
|
|
|
|
F??
|
363
|
15.3192
|
4.44882
|
|
F??
|
349
|
15.3187
|
4.4465
|
|
F??
|
359
|
15.3166
|
4.44799
|
|
F??
|
356
|
15.3146
|
4.44828
|
Tableau n° 4.13 : Localisation des lieux de
forage
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
52
? Paramètres des futurs forages et
équipement
Ce dimensionnement permet de connaître les
paramètres ci- dessous :
? Détermination du niveau statique :
pour déterminer le niveau statique dans notre cas nous nous sommes
basés sur les données des forages existants sur la Colline de
Mont-amba. (Voir Annexe IV.4 et d'autres mémoires) il sera égal
à la différence entre l'altitude du sol au point d'implantation
et la cote du niveau statique.
? Détermination de l'altitude du niveau
dynamique : ce point a consisté de prendre en compte l'altitude
du niveau statique et la différence du niveau du rabattement. Pour ce
qui est du rabattement nous avons considéré le rabattement le
plus grand des forages se trouvant dans la zone de Mont-amba qui est de 17m.
? Détermination de la Hauteur Statique
: elle a consisté de faire la différence entre la
profondeur du forage et le niveau statique.
? L'altitude de la profondeur du forage : c'est
l'altitude au niveau de la chambre de pompage.
Ainsi nous avons fait nos calculs en suivant la logique
ci-dessous :
- Pour le Forage ????
:
· La profondeur de forage est de 100 m
· Détermination du niveau statique
???? = 346.87(Forage de Mbanza-Lemba)
???? = 338.26 (Forage de CNPP)
???? = 346.8 (Forage de la faculté
Polytechnique)
???? = 336.5 (Source de Kemi)
????mo yen = 342 m
D'où N ?? = ??lt ??1 -
????moyen= 363 - 342 = 21m
· Détermination de la hauteur statique :
H?? =Profondeur forage - Niveau statique = 100m - 21m = 79
m
· Détermination de la hauteur du niveau
dynamique : Nd= Hauteur statique - Le rabattement = 79m - 17m =
62m
· Détermination de l'altitude de
l'immersion du GMP Alt imm GMP = Alt Nd - le terme d'immersion=
363-(21+17)-20=305m
· Hauteur immersion GMP
H imm = alt forage - alt immersion ?????? = 363 - 305 =
58m
En suivant la même logique pour tous les autres forages,
nous obtenons les résultats tel qu'indiqué dans le tableau
ci-dessous :
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
53
Paramètres
|
F1
|
F2
|
F3
|
F4
|
Alt au SOL
|
m
|
363
|
349
|
359
|
356
|
Profondeur FORAGE
|
m
|
100
|
105
|
110
|
115
|
Niveau Statique
|
m
|
21
|
7
|
17
|
14
|
Alt Niveau Statique
|
m
|
342
|
342
|
342
|
342
|
Hauteur Statique
|
m
|
79
|
98
|
93
|
101
|
Rabattement
|
m
|
17
|
17
|
17
|
17
|
Niveau dynamique
|
m
|
38
|
24
|
34
|
31
|
Alt Niveau dynamique
|
m
|
325
|
325
|
325
|
325
|
Terme d'immersion
|
m
|
20
|
20
|
25
|
25
|
Alt imm GMP
|
m
|
305
|
305
|
300
|
300
|
Hauteur Imm GMP
|
m
|
58
|
44
|
59
|
56
|
|
Tableau n° 4.14. : paramètres des futurs
forages
Notons que le terme d'immersion est la différence de
l'altitude du niveau dynamique et celle de la chambre de pompage. Il est pris
forfaitairement 20 ou 25 m dans notre cas.

Fig. 4.9 : Coupe prévisionnelle des futurs
forages (illustratifs)
IV.4.4. Pré-dimensionnement des conduites de
refoulement
La conduite de refoulement pré dimensionnée est
composée de deux types de matériaux à savoir la fonte
ductile et le polyéthylène à haute densité. La
fonte ductile est utilisée, pour notre cas, à l'acheminement de
l'eau des postes de forage jusqu'à la connexion à la conduite en
PEHD. Ce choix est justifié par les grandes pressions existantes qui
sont dues au GMP. La conduite en PEHD longue 2640 m achemine les eaux des 4
forages au niveau du réservoir de stockage d'eau. (Voir Annexe IV.7)
54
Conduite
|
Amont
|
Aval
|
1 (m)
|
DN (mm)
|
Matériel
|
T1
|
P1
|
P2
|
128
|
150
|
PEHD
|
T2
|
P2
|
P3
|
96
|
250
|
PEHD
|
T3
|
P3
|
P4
|
59
|
250
|
PEHD
|
T4
|
P4
|
P5
|
48
|
250
|
PEHD
|
T5
|
P5
|
P6
|
93
|
250
|
PEHD
|
T6
|
F1
|
E.H-1
|
3
|
100
|
F.D
|
T7
|
E.H-1
|
P1
|
89
|
100
|
F.D
|
T8
|
F2
|
E.H-2
|
3
|
100
|
F.D
|
T9
|
E.H-2
|
P2
|
121
|
100
|
F.D
|
T10
|
F3
|
E.H-3
|
3
|
100
|
F.D
|
T11
|
E.H-3
|
P5
|
58
|
100
|
F.D
|
T12
|
F4
|
E.H-4
|
3
|
100
|
F.D
|
T13
|
E.H-4
|
P9
|
146
|
100
|
F.D
|
T14
|
P6
|
P7
|
53
|
250
|
PEHD
|
T15
|
P7
|
P8
|
133
|
250
|
PEHD
|
T16
|
P8
|
P9
|
132
|
250
|
PEHD
|
T17
|
P9
|
P10
|
83
|
250
|
PEHD
|
T18
|
P10
|
P11
|
45
|
250
|
PEHD
|
|
Conduite
|
Amont
|
Aval
|
1 (m)
|
DN (mm)
|
Matériel
|
T19
|
P11
|
P12
|
90
|
250
|
PEHD
|
T20
|
P12
|
P13
|
70
|
250
|
PEHD
|
T21
|
P13
|
P14
|
42
|
250
|
PEHD
|
T22
|
P14
|
P15
|
113
|
250
|
PEHD
|
T23
|
P15
|
P16
|
138
|
250
|
PEHD
|
T24
|
P16
|
P17
|
43
|
250
|
PEHD
|
T25
|
P17
|
P18
|
67
|
250
|
PEHD
|
T26
|
P18
|
P19
|
249
|
250
|
PEHD
|
T27
|
P19
|
P20
|
24
|
250
|
PEHD
|
T28
|
P20
|
P21
|
297
|
250
|
PEHD
|
T29
|
P21
|
P22
|
51
|
250
|
PEHD
|
T30
|
P22
|
P23
|
120
|
250
|
PEHD
|
T31
|
P23
|
P24
|
24
|
250
|
PEHD
|
T32
|
P24
|
P25
|
46
|
250
|
PEHD
|
T33
|
P25
|
P26
|
40
|
250
|
PEHD
|
T34
|
P26
|
P27
|
319
|
250
|
PEHD
|
T35
|
P27
|
P28
|
37
|
250
|
PEHD
|
T36
|
P28
|
P29
|
32
|
200
|
F.D
|
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Tableau n° 4.15 : pré-dimensionnement
canalisation de refoulement
POINTS
|
Altitude (m)
|
POINTS
|
Altitude (m)
|
P1
|
366
|
P16
|
434
|
P2
|
364
|
P17
|
437
|
P3
|
365
|
P18
|
440
|
P4
|
367
|
P19
|
462
|
P5
|
369
|
P20
|
463
|
P6
|
376
|
P21
|
464
|
P7
|
378
|
P22
|
467
|
P8
|
387
|
P23
|
471
|
P9
|
391
|
P24
|
472
|
P10
|
396
|
P25
|
472
|
P11
|
400
|
P26
|
471
|
P12
|
402
|
P27
|
466
|
P13
|
398
|
P28
|
472
|
P14
|
406
|
P29
|
480
|
P15
|
418
|
|
|
Tableau n°4.16 : Point de Tracé de la
canalisation
La figure de l'annexe IV.6 illustre le profil longitudinal du
tracé de la conduite de refoulement.
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2015-2016
55
? Conduite de piquage
D'après notre proposition du paragraphe 4.3.3
concernant la consécration de la production de l'usine de Lukaya
à la partie sud-ouest de Kinshasa ; A long terme, on devra connecter une
conduite d'acier DN 250 mm à la conduite longeant la route de Kindele.
Cette conduite apportera l'eau au niveau du réservoir de stockage afin
d'être distribuer gravitaire ment aux abonnés. (Voir Annexe
IV.7)
Conduite
|
Point de départ
|
Point d'arrivé
|
Longueur (m)
|
DN (mm)
|
Matériel
|
U1
|
Q1
|
Q2
|
30
|
250
|
Acier
|
U2
|
Q2
|
Q3
|
60
|
250
|
Acier
|
U3
|
Q3
|
Q4
|
41
|
250
|
Acier
|
U4
|
Q4
|
Q5
|
122
|
250
|
Acier
|
U5
|
Q5
|
Q6
|
369
|
250
|
Acier
|
U6
|
Q6
|
Q7
|
70
|
250
|
Acier
|
U7
|
Q7
|
Q8
|
39
|
250
|
Acier
|
U8
|
Q8
|
Q9
|
100
|
250
|
Acier
|
U9
|
Q9
|
Q10
|
90
|
250
|
Acier
|
U10
|
Q10
|
Q11
|
198
|
250
|
Acier
|
U11
|
Q11
|
Q12
|
31
|
250
|
Acier
|
|
Tableau n°4.17 : Dimensions conduite secondaire de
connexion
IV.4.5. Choix des groupes motopompes
immergées
Pour choisir les pompes immergées à utiliser,
nous devons calculer la hauteur manométrique (HMT) totale qu'une pompe
(F1 à l'occurrence) fonctionnant en solitaire doit développer ;
c'est-à-dire l'énergie sous forme de pression exprimée en
mètre de colonne d'eau qu'il faut dépenser pour élever la
masse d'eau pompé au réservoir. Connaissant cette HMT et le
débit de pompage voulu, nous entrerons dans le catalogue d'un
constructeur afin de déterminer le type de pompe correspondant.
? HMT = Hgéom + E dH + E dHs
E LHs(Q) = 0.1E LHf(Q)
(Hypothèse : la perte de charge locale vaut 10% de la
perte de charge linéaire)
HMT = Hgéom + 1.1 I dH f
? Hgéom= Hgasp + OH + Hr (
m)
Où Hgasp : hauteur
géométrique à l'aspiration = Niveau dynamique + (5 m) de
sécurité
= 38m +5m = 43m
OH : Différence de niveau entre
la cote du réservoir et la cote du forage OH = 472m - 363m
=109m
Hr : hauteur d'élévation
de la conduite T35 = 8 m (réservoir
posé au sol)
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2015-2016
56
D'où Hgéom = 43m+109m+8m = 160
m
? ??????= 1??.??????? ??1.??????
C1.??????D??.????1 * L
Tronçon
|
L (m)
|
D (m)
|
CHW
|
Hf
|
T36
|
8
|
0.2
|
140
|
22.99*Q1.852
|
T35 à T14
|
2216
|
0.25
|
150
|
1889.78*Q1.852
|
T5 et T2
|
296
|
0.25
|
150
|
252.42*Q1.852
|
T1
|
128
|
0.15
|
150
|
1314.24*Q1.852
|
T6, T7 et Ta
|
150
|
0.1
|
140
|
12612.16*Q1.852
|
Somme :
|
16091.59*Q1.852
|
|
Tableau n°4.18 : Calcul des pertes des charges
linéaires de la conduite de refoulement
??????
|
=
|
1??????1.???? * ??1.??????
|
|
|
|
??????
|
=
|
????é????+ 1.1 ? ??????
|
|
|
|
??????
|
=
|
160 + 1.1 * 16091.59 * ??1.852
|
|
|
|
??????
|
=
|
160 + 17700.749 * ??1.852 (??)
|
????
|
??
|
(??3)
|
|
|
|
|
|
|
|
=
|
1???? + ??.????????????* ??1.?????? (??)
|
????
|
??
|
(????? ?)
|
|

HMT
165
164
163
162
161
160
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50 55
Q
Fig. 4.10: Courbe évolution HMT de F1 en fonction
de Q
? Pour un débit de Q=25m3/h
(débit de pompage voulu),
HMT = 160 + 0.004589 * 251.852 =161.78m.
? En choisissant la gamme des pompes
immergées du constructeur GROUNDFUS (voir annexe IV.5) et pour Q=25
m3/h, H=161.78m et N=50Hz comme des inputs dans le graphique de
plage de performance (Voir figure n°4.4) ; il ressort clairement que
c'est
57
la pompe du type SP30 modèle : 18MS6 qui convient le
mieux pour le cas de nos forages (voir annexe IV.5 pour d'autres détails
technique).

250
200
Hp
150
100
50
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45
Q
Fig. 4.11 : Courbe caractéristique de la pompe
SP30-18MS6
IV.4.6. SOURCE D'ENERGIE SECONDAIRE
? Détermination de la puissance du moteur des
pompes
Dans le paragraphe qui suit, nous déterminons la
puissance électrique nécessaire au fonctionnement des pompes, et
ce, en fonction du débit et de la hauteur manométrique totale
calculée.
? Puissance Hydraulique : ??h = ??.??
366.?? [KW]
??= débit [??3/h]
??= hauteur manométrique totale [??]
??= le rendement de la pompe entre 0.65-0.85, valeur moyenne est
0.75.
? Pour F1, ??= 25 ??3/h et ?????? = 162 ?? avec la
puissance hydraulique est :
25.162
??h = = 14.75 KW
366.0.75
? La puissance du moteur électrique est supérieure
de 20% de l'hydraulique.
??????t
|
=
|
1.20 *
|
??h [KW].
|
??????t
|
=
|
1.20 *
|
14.75 = 17.7 [KW]
|
|
On choisit la puissance normalisée dans le catalogue du
constructeur GROUNDFUS ; c'est la puissance supérieur la plus proche de
la puissance calculée.
???? = 18.5 [KW]
? Partant de la puissance hydraulique, nous cherchons
l'intensité absorbée par le groupe motopompe sachant que la
puissance électrique est donnée par l'expression :
? ??= ??.??.v3. ????????
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2015-2016
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
58
? ?? = U.V3.???????? ; ???????? = 0.8 Facteur de puissance et U
= 380 ??.
??
= 34 A
14.75
380.V3.0.8
?? =
? Dimensionnement des groupes électrogènes
des futurs forages Dans cette étude, nous nous faisons une
première hypothèse de recours à l'énergie thermique
à savoir le groupe électrogène, qui sera à la
rescousse de la SNEL, en cas de coupure du courant.
Le dimensionnement d'un groupe électrogène pour
alimenter un moteur électrique est fonction du mode de démarrage
de ce dernier. Dans notre cas, nous optons pour le mode de démarrage
étoile-triangle qui allège les contraintes lors du
démarrage.
??'????
? La puissance du groupe électrogène ??GE est :
??GE = ??*???????? [????A]
??'GE = 2.25 * ??N [KW].
??'GE = 2.25 * 18.5 = 46.25 [KW]. (Puissance qui
devra être disponible sur
l'arbre)
Enfin pour ??N=18.5 KW, ?? = 0.89 et ???????? = 0.86.
D'où :
46.25
??GE = = 60.43 ????A (??GE = 80 ????A, valeur
normalisée)
0.89*0.86
Pour tous les autres forages les procèdes de calcul sont
les mêmes et cela nous donne :
Caractéristique
|
F1
|
F2
|
F3
|
F4
|
Moteur Electrique
|
|
Puissance Hydraulique (KW)
|
14.75
|
16.03
|
15.12
|
15.39
|
Puissance normalisée (KW)
|
18.5
|
22
|
18.5
|
18.5
|
Tension (V)
|
380
|
380
|
380
|
380
|
Fréquence (Hz)
|
50 50
|
50
|
50
|
Mode de démarrage
|
Etoile-Triangle (Y-A)
|
Etoile-Triangle (Y-A)
|
Etoile- Triangle (Y-A)
|
Etoile- Triangle (Y-A)
|
Groupe Electrogène
|
|
Puissance calculée (KVA)
|
60.43
|
71.86
|
60.43
|
60.43
|
Puissance normalisée (KVA)
|
80
|
80
|
80
|
80
|
Tension (V)
|
380
|
380
|
380
|
380
|
Fréquence (Hz)
|
50
|
50
|
50
|
50
|
|
Tableau n°4.19 : Tableau récapitulatifs
caractéristiques moteurs et groupes
électrogènes
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2015-2016
59
? Dimensionnement des installations de pompage
photovoltaïque L'utilisation des générateurs
photovoltaïques comme source d'énergie peut, également,
représenter une alternative en cas de coupure de courant. De ce fait,
nous nous faisons l'hypothèse que l'énergie de pompage est
solaire, nous tachons de dimensionner ces installations ensuite nous dresserons
un tableau comparatif par rapport avec ceux des groupes
électrogènes.
1. Les composants d'un système de pompage PV
Un système de pompage solaire est
généralement constitué de :
· Le champ photovoltaïque (Ensemble des modules PV)
· La partie stockage (batteries accumulateurs)
· Appareillage de commande électronique :
contrôle et de conversion (régulateur et Onduleur).
2. Paramètres de dimensionnement
Les différents paramètres entrant en jeu pour
dimensionner une installation de pompage photovoltaïque sont :
Q : Volume d'eau pompé
[m3/jour].
H : Hauteur manométrique totale
[m].
Eh : Energie hydraulique [Wh/jour].
Ee : Energie électrique
[Wh/jour].
qMP : Rendement
du groupe motopompe.
q0 : Rendement de
l'onduleur.
qg : Rendement du
générateur à la température de
référence.
qpv : Rendement
moyen journalier du générateur dans les conditions
d'exploitation.
A : Surface active du générateur
[m2].
G : Eclairement dans les conditions standard de mesure
(CSM) [W/m2]
Gdm(P) : Irradiation moyenne
journalière incidente sur le plan des modules à l'inclinaison
â[KWh/m2/jour].
Fm : Facteur de couplage, défini
comme le rapport entre l'énergie électrique
générée sous les conditions d'exploitation et
l'énergie électrique qui se générerait si le
système travaillait au point de puissance maximum.
y: Coefficient de température des cellules.
Tc : Température moyenne
journalière des cellules aux heures
d'ensoleillement[°C].
Tc,ref : Température des cellules dans les CSM
[°C].
Pc : Puissance crête du générateur
[W].
Pm : Puissance du module (ou panneau) PV
[W].
60
3. Dimensionnement des générateurs
photovoltaïques
? La puissance de sortie d'un générateur
photovoltaïque sous les conditions standards de mesure, CSM,
(éclairement ?? = 100??/??2 et température de cellule
????,?????? = 25°??) est :
????= ????* ??* ?? (1)
? ???? = ??????* ??* ??????(??) (2) ;
A Kinshasa : ??????(??) = 4000??h/??2/????????
(??=15° angle d'auto-curage du module)
? ????? = ???? * [1 - ? * (???? - ????,??????)] * ??? (3)
? = 0,004 à 0.005/°C pour des modules au
silicium mono et polycristallin.
????= 35°C ; ????=0.8 .
? ?? = ??h (4)
??
??????*????
En égalant ?? de (1 et (2) ; et en substituant (3) et
(4); nous obtenons pour la puissance crête du générateur
:
??
???? = ???? * [1 - ? * (???? - ????,??????)] *
??????(??) *
??h
?????? * ????
??????=0.75 ; ????= 0.8
? Le nombre total de modules ???? constituant le
générateur PV est calculé par la formule suivante :
????
???? =
????
Correction de la puissance crête : les nombres de
modules (en séries et/ou en parallèles) calculés ne sont
pas des entiers ; il faut donc les arrondir pour trouver la nouvelle puissance
corrigée.
Pour le cas de F1 :
100 1000 * 9.81 * 300 * 162
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études
UNIKIN 2015-2016
72607
?
= 15.17?16
Choix du panneau : ????=285W (U =31.3 V )? ????==
254.76?255 285
?
=
Nombre de panneau en série : ??????=
?????????????? ??????????.??????/??? 380/0.8
?? 31.3
???? 255
? Nombre de panneau en parallèle : ??????=?????? = 16 =
15.93?16
? Nombre de panneau corrigé : ????= ?????? * ?????? = 16 *
16 = 25
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2015-2016
61
|
Caractéristique
|
F1
|
F2
|
F3
|
F4
|
|
Générateur PV
|
|
|
|
|
|
Puissance crête corrigé (KW)
|
72960
|
77520
|
72960
|
77520
|
|
Puissance du panneau (W)
|
285
|
285
|
285
|
285
|
|
Tension (V)
|
31.3
|
31.3
|
31.3
|
31.3
|
|
Intensité (A)
|
9.2
|
9.2
|
9.2
|
9.2
|
|
Surface (m2)
|
1.87
|
1.87
|
1.87
|
1.87
|
|
Nbre de panneau en série
|
16
|
16
|
16
|
16
|
|
Nbre de panneau parallèle
|
16
|
17
|
16
|
17
|
|
Nbres de panneaux corrigé
|
256
|
272
|
256
|
272
|
|
Tension (V)
|
500.8
|
500.8
|
500.8
|
500.8
|
|
Intensité (A)
|
147.2
|
156.4
|
147.2
|
156.4
|
|
Surface totale (m2)
|
478.72
|
508.64
|
478.72
|
508.64
|
Tableau n°4.20 : résumé
caractéristiques générateurs PV 4. Choix de la source
secondaire
Malgré les différents avantages que peut fournir
ces générateurs photovoltaïques dans cet avant-projet, dont
nous citons :
· L'utilisation d'une source propre et renouvelable.
· Ne demande pas d'autres couts supplémentaires
(carburant).
· Absence des émissions des gaz à effet de
serre.
· Aucune nuisance sonore.
Il y a lieu de, notamment, de signaler plusieurs points qui
nous amène à laisser tomber les pompages solaires
photovoltaïque et de ne considérer que les groupes
électrogènes comme source secondaire pour l'entrainement des
différents groupes motopompes des forages. Parmi ces
désavantages, nous citons :
· Au total, Il nous faut un nombre important des
panneaux, soit 1088 panneaux de 285 W (10 fois plus couteux que 4 groupes
électrogènes) couvrant une surface de 1975 m2 (surface
équivalant à 1/5ème d'un terrain de football
professionnel).
· Les installations doivent demander un terrain 0.2
hectares non loin du site de forage, ce qui n'est pas évident ; soit
procéder à l'expropriation des terrains qui demande un cout
inopportun pour une source d'énergie secondaire.
· Ces installations encombrant demanderont des
techniciens pour assurer la maintenance préventive et curative enfin de
bien entretenir ces installations et diminuer la défaillance des
différentes pièces.
· Demande des batteries avec une grande capacité
totale estimée en 240 KAh. (Voir devis quantitatif).
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2015-2016
62
IV.5. SIMULATION NUMERIQUE ET DISCUSSION DES
RESULTATS
IV.5.1. Présentation du logiciel EPANET
EPANET est un logiciel de simulation du comportement
hydraulique et qualitatif de l'eau sur de longues durées dans les
réseaux sous pression.
Ce logiciel, développé par l'U.S.E.P.A (United
States Environnemental Protection Agency), se distribue gratuitement et est
largement utilisé dans le monde entier grâce à :
? Ses algorithmes de calcul les plus avancés
? Son interface graphique conviviale et intuitive (voir
figure n°4.6) ? Aux possibilités de relations avec d'autres
logiciels d'application
EPANET calcule le débit dans chaque tuyau, la pression
à chaque noeud, le niveau de l'eau dans les réservoirs, et la
concentration en substances chimiques dans les différentes parties du
réseau, au cours d'une durée de simulation divisée en
plusieurs étapes. Le logiciel est également capable de calculer
les temps de séjour et de suivre l'origine de l'eau.

Figure n° 4.12 : Présentation de l'interface
EPANET
IV.5.2. Méthode de calcul EPANET
La méthode utilisée par EPANET pour calculer
les équations de perte de charge et de conservation de masse, qui
caractérisent l'état hydraulique du réseau à un
instant donné, peut être décrite par le nom « approche
hybride de noeud-circuit » (en anglais : hybridée node-loop
approach). Todini et Pilati (1987) et plus tard Salgado et al. (1988) l'ont
appelé « la méthode du Gradient » (Gradient Method).
La seule différence entre ces différentes
méthodes est la manière dont les débits à travers
les arcs sont mis à jour après que le logiciel a trouvé
une nouvelle solution pour la charge aux noeuds. Comme l'approche de Todini est
la plus simple, elle a été retenue pour être
appliquée dans EPANET.
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2015-2016
63
Supposons que nous ayons un réseau de tuyaux avec N
noeuds de demande et NF noeuds à hauteur fixe (bâches et
réservoirs). La relation entre le débit et la perte de charge
dans un tuyau entre les noeuds i et j est donnée par la formule :
???? - ???? = ?????? = ?????????? + ?????????? (??)
?? est la charge au noeud, h la perte de charge, ?? le
coefficient de résistance, ?? le débit, ?? l'exposant du
débit, et ?? le coefficient de pertes singulières.
Pour les pompes, la perte de charge (valeur négative du
gain de charge) peut être calculée avec une formule de la forme
suivante :
?????? = -????(???? - ??(??????/??)??)
Dans laquelle h est la charge de la pompe à débit
nul, ?? est la vitesse relative à la valeur nominale, et ?? et ?? sont
des coefficients de la courbe caractéristique.
La deuxième série d'équations à
résoudre est celle de la conservation de la masse :
? ?????? ??
|
- ???? = ?? ???????? ?? = ??........ ?? (??)
|
|
Dans laquelle ???? est la demande au noeud ??. Par
convention, le flux qui arrive dans un noeud est positif. Pour une série
de charges piézométriques aux conditions aux limites, il faut
chercher une solution pour toutes les charges ???? et tous les débits
?????? qui répondent aux équations (1) et (2).
La méthode du Gradient commence par une estimation
initiale des débits dans chaque tuyau, qui peut ou non répondre
à l'équation de conservation de la masse. A chaque
itération la méthode, les nouvelles charges aux noeuds sont
obtenues en résolvant l'équation matricielle suivante :
????= ?? (??)
Dans laquelle A est une matrice Jacobienne (NxN), H est un
vecteur (Nx1) représentant les charges inconnues aux noeuds et Fun
vecteur (Nx1) contenant les termes du côté droit.
Les éléments diagonaux de la matrice Jacobienne
sont :
?????? = ? ??????
??
Tandis que les éléments non-nuls, qui ne se
trouvent pas sur la diagonale s'expriment de la manière suivante :
?????? = -??????
Avec ?????? l'inverse de la dérivée de la perte
de charge dans l'arc entre les noeuds ?? et ??, en respectant le débit.
Pour les tuyaux,
??
?????? = ????|??????|??-?? + ????|??????|
Tandis que pour les pompes :
??
?? ???? = ????????(??????/??)??-??
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64
Tous les termes du côté droit sont dus au
déséquilibre de flux en un noeud et à un facteur de
correction :
????= (??????? - ????) + ? ??????+ ? ??????????
?? ?? ??
Le dernier terme de l'expression s'applique à tous les
arcs qui relient le noeud à un noeud de hauteur fixe f. Le facteur de
correction ?????? s'exprime ainsi :
?????? = ?????? (??|??????|??-?? + ??|?????? |??)
??????(??????)
Pour les tuyaux, avec sgn(x) égal à 1 si x > 0
et sinon à -1, et :
?????? = -?????????? (????+ ??(??????/ ??)??)
Pour les pompes. (??????est toujours positif pour
les pompes.) après avoir trouvé les nouvelles charges en
résolvant les équations (3), les nouveaux débits
s'obtiennent en résolvant l'équation suivante :
?????? = ?????? - (?????? - ??????(???? - ????))
(4)
Si la somme des variations absolues de débits dans
tous les arcs, divisée par la somme de tous les débits dans tous
les arcs est supérieure à la tolérance
préétablie (par exemple, 0,001), les équations (3) et (4)
sont recalculées. La formule (4) trouve toujours un équilibre de
flux après la première itération.
IV.5.3. Paramètres d'entrée de la
simulation du réseau
EPANET modélise un système de distribution
d'eau comme un ensemble d'arcs reliés à des noeuds. Les arcs
représentent des tuyaux, des pompes et des vannes de contrôle et
les noeuds représentent des noeuds de demande, des réservoirs et
des bâches.
> Les noeuds de demande
Les noeuds de demande sont des points du réseau
où les arcs se rejoignent. Ce sont des points d'entrée ou de
sortie d'eau et peuvent également ne pas avoir de débit. Les
données d'entrée minimales exigées pour les noeuds de
demande sont :
· L'altitude du noeud
· La demande en eau (qui peut varier dans le temps)
Les résultats calculés aux noeuds de demande,
à chacun des intervalles de temps d'une simulation sont :
· La charge hydraulique (ou hauteur
piézométrique)
· La pression au niveau du noeud
· On peut aussi voir le graphique d'évolution de la
pression au noeud de demande.
> Les réservoirs
Les réservoirs sont des noeuds avec une
capacité de stockage, dont le volume d'eau stocké peut varier au
cours du temps. Les données de base sont :
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
65
· L'altitude du radier
· Le diamètre
· Les niveaux initial, minimal et maximal de l'eau Les
principaux éléments calculés dans la simulation sont :
· La charge hydraulique (altitude de l'eau)
· La pression (niveau de l'eau)
· Courbe d'évolution du niveau de l'eau.
. Le niveau d'eau dans les réservoirs doit rester entre
les niveaux minimal et maximal.
EPANET arrête la sortie d'eau si le réservoir est
à niveau minimal et arrête l'arrivée s'il est à son
niveau maximal.
? Les bâches infinies
Ce sont des noeuds représentant une source externe de
capacité infinie. Elles sont utilisées pour modéliser des
éléments tels que les lacs, les couches aquifères
souterraines ou les arrivées de réseaux extérieurs.
Les données de base pour une bâche sont la
charge totale et la qualité initiale de l'eau puisqu'une bâche est
un élément de frontière d'un réseau. Ses
données de base ne sont pas affectées par la simulation.
On modélise dans EPANET la source d'eau souterraine
comme une bâche dont la charge hydraulique est égale au niveau
piézométrique de l'aquifère. Puis, on connecte la pompe
entre la bâche et le reste du réseau.
? Les conduites
Les conduites sont des arcs qui transportent l'eau d'un point
du réseau à un autre. EPANET suppose que tous les tuyaux sont
pleins à tout instant. L'eau s'écoule de
l'extrémité qui a la charge hydraulique la plus
élevée à celle qui a la charge la plus faible.
Les données de base pour les conduites sont :
· Les noeuds initial et final
· Le diamètre
· La longueur
· Le coefficient de rugosité (pour déterminer
la perte de charge)
· L'état (ouvert, fermé ou avec un clapet
anti-retour) Les principales valeurs calculées dans la simulation sont
:
· Le débit
· La vitesse d'écoulement
· La perte de charge ? Les vannes
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
66
Les vannes sont des arcs qui limitent la pression ou le
débit en un point précis du réseau. Leurs principaux
paramètres d'entrée sont :
· Les noeuds d'entrée et de sortie
· Le diamètre
· La consigne de fonctionnement
· L'état de la vanne
· Coefficient de perte de charge singulière. Les
éléments calculés en sortie de simulation sont :
· Le débit
· La perte de charge hydraulique
Dans notre réseau, les vannes de réduction de
pression sont prises en compte dans certaine simulation.
? Pompes
Les pompes sont des arcs qui ajoutent de l'énergie
à un fluide et augmentent ainsi sa charge hydraulique. Les principaux
paramètres d'entrée pour une pompe sont :
? Ses noeuds d'aspiration et de décharge
? Sa courbe caractéristique (la combinaison des charges
hydrauliques et des débits que la pompe peut fournir à sa vitesse
nominale).
Au lieu d'une courbe caractéristique, la pompe peut
être représentée comme un élément qui fournit
une puissance constante (en kilowatts) au fluide pour toutes les combinaisons
de débit et de charge hydraulique.
Les principaux paramètres calculés sont le
? Le débit
? Le gain de charge hydraulique.
Le fluide traverse la pompe en sens unique et EPANET ne permet
pas aux pompes de fonctionner en dehors de leur courbe
caractéristique.
IV.5.4. Simulation du réseau de refoulement
Le comportement du réseau de refoulement a
été simulé avec comme données d'entrées les
valeurs de pré dimensionnement présentées aux tableaux
n°4.15 et 4.16. Les 4 forages utilisent les mêmes modèles de
pompe ; donc la même courbe caractéristique est utilisé
pour les 4 groupes motopompes immergées. Les résultats sont
présentés sur la figure 4.13 et donnés sous forme d'un
tableau. Ils présentent l'état des noeuds pendant les heures de
fonctionnement de refoulement des eaux de forages. L'état des conduites
est repris sous forme d'un tableau en annexe II.2
67
|
ID Noeud
|
Altitude
(m)
|
Demande (LPS)
|
Pression
(m)
|
|
Noeud P29
|
480
|
27.78
|
14.29
|
|
Noeud P28
|
472
|
0
|
22.35
|
|
Noeud P27
|
466
|
0
|
28.45
|
|
Noeud P26
|
471
|
0
|
23.87
|
|
Noeud P25
|
472
|
0
|
22.97
|
|
Noeud P24
|
472
|
0
|
23.08
|
|
Noeud P23
|
471
|
0
|
24.17
|
|
Noeud P22
|
467
|
0
|
28.35
|
|
Noeud P21
|
464
|
0
|
31.46
|
|
Noeud P20
|
463
|
0
|
32.86
|
|
Noeud P19
|
462
|
0
|
33.95
|
|
Noeud P18
|
440
|
0
|
56.3
|
|
Noeud P17
|
437
|
0
|
59.44
|
|
Noeud P16
|
434
|
0
|
62.55
|
|
Noeud P15
|
418
|
0
|
78.75
|
|
Noeud P14
|
406
|
0
|
90.95
|
|
Noeud P13
|
398
|
0
|
99.06
|
|
Noeud P12
|
402
|
0
|
95.2
|
|
Noeud P11
|
400
|
0
|
97.37
|
|
Noeud P10
|
396
|
0
|
101.48
|
|
Noeud P9
|
391
|
0
|
106.64
|
|
Noeud P8
|
387
|
0
|
110.76
|
|
Noeud P7
|
378
|
0
|
119.89
|
|
ID Noeud
|
Altitude (m)
|
Demande (LPS)
|
Pression (m)
|
|
Noeud P6
|
376
|
0
|
121.96
|
|
Noeud P5
|
369
|
0
|
129.06
|
|
Noeud P4
|
367
|
0
|
131.09
|
|
Noeud P3
|
365
|
0
|
133.12
|
|
Noeud P2
|
364
|
0
|
134.17
|
|
Noeud P1
|
366
|
0
|
132.33
|
|
Noeud C
|
364
|
0
|
135.24
|
|
Noeud B
|
363
|
0
|
136.66
|
|
Noeud A
|
305
|
0
|
197.13
|
|
Noeud A2
|
305
|
0
|
197.12
|
|
Noeud B2
|
349
|
0
|
150.77
|
|
Noeud
|
350
|
0
|
149.35
|
|
Noeud A3
|
300
|
0
|
201.65
|
|
Noeud B3
|
359
|
0
|
140.14
|
|
Noeud C3
|
360
|
0
|
138.71
|
|
Noeud A4
|
300
|
0
|
201.93
|
|
Noeud B4
|
356
|
0
|
143.46
|
|
Noeud C4
|
357
|
0
|
142.04
|
|
Bâche F1
|
342
|
-6.93
|
0
|
|
Bâche F2
|
342
|
-6.93
|
0
|
|
Bâche F3
|
342
|
-6.97
|
0
|
|
Bâche F4
|
342
|
-6.95
|
0
|
EDIDI HERVE mémoire de fin
d'études UNIKIN 2015-2016
Tableau n°4.21 : État des Noeuds du
Réseau de refoulement
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
68

Fig. 4.13 : Résultat de la simulation de la
conduite de refoulement
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
69
A l'arrivé au réservoir (au Noeud P29), remarquez
que le débit est de 27.78 l/s (100m3/h) et la pression est
suffisante pour assurer le déversement dans le réservoir.
IV.5.5. Simulation du réseau de distribution
à Horizon 2047
Le réseau doit être bien dimensionné pour
répondre à la demande future ; pour ce, la simulation du
réseau à horizon 2047 revient en premier lieu et c'est sur la
base de dimensions des conduites du réseau à long terme qu'on
essayera aussi de vérifier le comportement hydraulique du réseau
à court terme.
Le comportement du réseau de distribution à
horizon 2047 a été simulé avec comme données
d'entrés les valeurs de pré-dimensionnement
présentées aux tableaux N°4.1 et n°4.12. Les demandes
aux différents noeuds sont celles présentés en annexe II.1
et qui suivent une variation horaire selon la courbe de la modulation de
demande de la figure n°4.3.
Les résultats sont donnés sur la fig. 4.14 et
sous forme des tableaux repris en annexe II.3. Ils présentent
l'état des noeuds et l'état des conduites à l'heure de
demande de pointe (06h00).
? Discussions de résultats
1. Cette simulation n'a pas abouti à des
résultats satisfaisants. D'après le paragraphe II.3, les vitesses
dans les conduites doivent être comprises entre 0.8 et 3 m/s et les
pressions ne devront pas être en deca de 27.52 mCE. Cependant
d'après la courbe de distribution des vitesses et des pressions repris
en annexe II.6, 75% des conduites ont des vitesses inferieures à 0.5 m/s
et 35% des noeuds ont les pressions inferieures à 30 mCE.
2. D'après la figure, on définit 3 zones
où les pressions sont particulièrement élevées.
? Solutions
1. Nous avons diminué les diamètres des
conduites du réseau pour augmenter les vitesses ; pour ce, DN 75, DN
100, DN 200 et DN250 sont passés respectivement à DN50, DN 75, DN
150, DN200.
2. Nous avons ajouté 3 vannes réducteurs des
pressions (PBV) de même diamètre que les conduites auxquelles
elles ont été connectées à savoir : C50, C55, et
C68 et ont chacune la capacité de chute de pression respective de 35mCE,
45mCE et 55mCE.
? Les nouvelles valeurs des diamètres d'entrée sont
repris en annexe II.4.
? L'état des noeuds et des conduites est repris en annexe
II.5 ? L'état des noeuds est présenté sur la fig. 4.15
ci-dessous.
Analyse des résultats
:
D'après la courbe de distribution des vitesses et des
pressions repris en annexe II.6 :
? 35% des conduites ont des vitesses inferieures à 0.3
m/s. Ces résultats obtenus ne correspondent pas exactement à
notre objectif de départ à savoir des vitesses comprises entre
0.3 et 3 m/s. Ceci est dû au fait qu'on a privilégié la
disponibilité en pression par rapport à la vitesse dans les
conduites.
? 8% des noeuds ont des pressions supérieures à 40
mCE, 60% des noeuds ont des pressions comprises entre 15 et 40mCE.
70

EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Fig. 4.14 : Simulation du réseau de distribution
(Horizon 2047) à la demande de pointe : distributions des pressions aux
noeuds
71

EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Fig. 4.15 : Simulation (2) du réseau de
distribution (Horizon 2047) à la demande de pointe : distributions des
pressions aux noeuds
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
72
IV.5.6. Simulation du réseau de distribution
à Horizon 2027
Les dimensions du réseau à l'horizon 2027 sont
les mêmes que celles de 2047 corrigé ; la différence est
que dans cette nouvelle simulation le niveau d'eau dans le réservoir est
à 4 m.
De ce fait, nous avons ajouté un surpresseur dans le
modèle pour booster la pression d'eau afin compenser cette
différence de niveau. Cette surpresseur est placé à la
conduite de sortie du réservoir.
Le mode de fonctionnement du système AEP est le suivant
:
- Le pompage se fait pendant 12 heures c'est-à-dire de
17h00 à 05 heure du matin. - Le réservoir se fait vider donc de
05h à 17h ; les pressions aux noeuds pendant ce temps ont des allures
décroissantes. Voir annexe II.8
L'état des noeuds est repris dans le tableau en annexe
II.7
IV.5.7. Analyse des résultats
En observant les résultats des différentes
simulations retenu, on en conclut que ce réseau est acceptable. Il
convient de rappeler que nous avons accordé une priorité relative
à la régulation des pressions par rapport aux vitesses des
conduites. Par ailleurs Il existe, dans les différentes simulations,
quelques noeuds singuliers où les pressions sont importantes.
73

EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Fig. 4.16 : Simulation du réseau de distribution
(Horizon 2027) : distributions des pressions aux noeuds (à
05h00)
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
74
CHAPITRE V. ANALYSE BUDGETAIRE ET
RECOMMANDATIONS
V.1. COUT DE REALISATION DU PROJET
Le calcul du coût d'investissement total de ce projet
s'est fait par lot dont certains devis quantitatifs et estimatifs (comme ceux
de construction réservoir et bornes fontaines, implantation du
réseau) sont consignés en annexe III et dont la synthèse
est reprise dans le tableau ci-dessous :
|
N°
|
Description de travaux pour AEP Cogelos &
Nzengi
|
FOURN. ($)
|
TRAVAUX
($)
|
TOTAL ($)
|
|
1
|
INSTALLATION REPLIEMENT DE CHANTIER, TRAVAUX
PREPARATOIRES ET RECEPTION
|
-
|
20000
|
20000
|
|
2
|
TUYAUTERIE ET ROBINETTERIE DU RESEAU AEP DE
REFOULEMENTET DE DISTRIBUTION
|
384930
|
50 000
|
423180
|
|
4
|
RESERVOIR DE 2820 m3 DU RESEAU AEP Cogelos &
Nzengi
|
678177.5
|
50 000
|
728177.5
|
|
5
|
FOURNITURE ET MIS EN PLACE DE BORNES-
FONTAINES
|
19116
|
3000
|
22116
|
|
6
|
EQUIPEMENT DE DOSAGE ET DE
TRAITEMENT
|
6000
|
3000
|
9000
|
|
7
|
CONSTRUCTION DES OUVRAGES ANNEXES
(SANITAIRES, 4 BUREAUX, 1 SALLE DE DOSAGE ET 4 ABRIS
GROUPE) ET MOBILIERS
|
40000
|
5000
|
45000
|
|
9
|
EQUIPEMENTS ELECTROMECANIQUES ET ELECTRIQUES (4 Groupes
electrogènes, cables electriques, Armoirie de commande
etc...)
|
120000
|
10000
|
130000
|
|
10
|
ACQUISITION DU TERRAIN POUR LES OUVRAGES DE
L'AEP
|
-
|
-
|
50000
|
|
11
|
4 FORAGES
|
-
|
-
|
250000
|
|
TOTAL
|
|
|
1689224
|
Tableau n°5.1 : Estimation du coût du projet
AEP de COGELOS & NZENGI
Le cout global pour la réalisation de ce projet a
été estimé et s'élève à 1 689 224 $
(un million six-cent quatre-vingt-neuf deux cent vingt-quatre dollars)
|
> Rapport Bénéfice-coût :
|
?? C
|
??=1
= ? ???? ??
?C?? ?? ??=1
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
75
V.2. DETERMINATION DE LA RENTABILITE DU PROJET
Dans cette paragraphe, nous allons aborder l'étude de
la faisabilité économique de ce projet pour savoir si le cout
d'investissement de ce projet est susceptible de générer des
bénéfices.
Il sied de rappeler que le Gouvernement de la
République, par les lettres CAB-MIN-ENRH/580/2016 et
CAB/PM/COHC/ME/2015/1148 et sous financement du trésor public avait
prévu un montant de 13.278.100,00 $ pour le projet d'une dizaine des
quartiers péri-urbains de Kinshasa, y compris COGELOS, qui n'a jamais
été matérialiser.
Pour ce, pour mobiliser notre capital, nous faisons
l'hypothèse au recours à un prêt au secteur public
auprès d'une banque commerciale ou de développement.
Hypothèses sur les indicateurs de la
faisabilité économique Paramètres fixes :
> Durée du projet (Période d'exploitation du
projet) : m = 30 ans.
> Terme du prêt (Période de remboursement du
prêt) :0 < n < 10 ans.
> Taux d'intérêt annuel (appliqué
annuellement au capital emprunté) : i = 8 %.
> Taux d'inflation (déséquilibre
monétaire) : e = 7.25%. Paramètres variables
:
> Coût du capital (montant représentant le
coût d'investissement) :
????= 1 689224 $
> Annuité (montant annuel à rembourser
constitués de l'intérêt et l'amortissement) :
|
??=
|
???? * j * (1 + j)??
|
= 251774 $
|
|
(1 + j)?? - 1
|
> Coût moyen d'opération, maintenance et
remplacement :????&??C = 2000$/????
> Coût annuel d'opération, de maintenance et de
remplacement :
????&?? ?? = ????&????(1 + ??)??
> Revenu annuel : ???? =
??????????(??)*365*???????? ???? ??3 ??'?????? (1
??3??'?????? = 0,75 $)
> Bénéfice annuel : ?? ?? = ????
(1+??)??
(????+????&????)
K??
> Coût annuel : ?? ?? = (1+??)??
> Valeur actuelle nette : ?????? = ? (??????h
????????)??
?? = ? (???? - ????)
??
??=1 ??=1
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
76
|
Année
|
Service D
|
OM&R
|
Revenus
|
Bénéfices
|
Coûts
|
Cash Flow
|
Valeur nette
|
|
2018
|
251 744
|
2 145
|
183 280
|
169 704
|
235 083
|
-65 378
|
-65 378
|
|
2019
|
251 744
|
2 301
|
188 785
|
161 853
|
217 802
|
-55 950
|
-121 328
|
|
2020
|
251 744
|
2 467
|
194 440
|
154 353
|
201 801
|
-47 448
|
-168 776
|
|
2021
|
251 744
|
2 646
|
200 273
|
147 207
|
186 985
|
-39 778
|
-208 554
|
|
2022
|
251 744
|
2 838
|
206 285
|
140 394
|
173 264
|
-32 870
|
-241 424
|
|
2023
|
251 744
|
3 044
|
212 474
|
133 895
|
160 560
|
-26 665
|
-268 089
|
|
2024
|
251 744
|
3 264
|
218 855
|
127 700
|
148 795
|
-21 095
|
-289 185
|
|
2025
|
251 744
|
3 501
|
225 414
|
121 784
|
137 901
|
-16 117
|
-305 302
|
|
2026
|
251 744
|
3 755
|
232 178
|
116 147
|
127 813
|
-11 666
|
-316 968
|
|
2027
|
251 744
|
4 027
|
239 148
|
110 772
|
118 472
|
-7 700
|
-324 668
|
|
2028
|
0
|
4 319
|
253 498
|
108 721
|
1 852
|
106 869
|
-217 799
|
|
2029
|
0
|
4 632
|
268 711
|
106 709
|
1 840
|
104 869
|
-112 930
|
|
2030
|
0
|
4 968
|
284 841
|
104 736
|
1 827
|
102 909
|
-10 021
|
|
2031
|
0
|
5 328
|
301 930
|
102 795
|
1 814
|
100 981
|
90 960
|
|
2032
|
0
|
5 715
|
320 046
|
100 892
|
1 801
|
99 090
|
190 050
|
|
2033
|
0
|
6 129
|
339 244
|
99 022
|
1 789
|
97 233
|
287 283
|
|
2034
|
0
|
6 573
|
359 591
|
97 186
|
1 777
|
95 410
|
382 693
|
|
2035
|
0
|
7 050
|
381 171
|
95 388
|
1 764
|
93 624
|
476 317
|
|
2036
|
0
|
7 561
|
404 039
|
93 621
|
1 752
|
91 869
|
568 185
|
|
2037
|
0
|
8 109
|
428 289
|
91 889
|
1 740
|
90 149
|
658 334
|
|
2038
|
0
|
8 697
|
453 977
|
90 185
|
1 728
|
88 457
|
746 791
|
|
2039
|
0
|
9 328
|
481 226
|
88 517
|
1 716
|
86 801
|
833 593
|
|
2040
|
0
|
10 004
|
510 091
|
86 876
|
1 704
|
85 172
|
918 765
|
|
2041
|
0
|
10 729
|
540 695
|
85 267
|
1 692
|
83 575
|
1 002 340
|
|
2042
|
0
|
11 507
|
573 133
|
83 688
|
1 680
|
82 007
|
1 084 348
|
|
2043
|
0
|
12 341
|
607 530
|
82 139
|
1 669
|
80 471
|
1 164 818
|
|
2044
|
0
|
13 236
|
643 981
|
80 618
|
1 657
|
78 961
|
1 243 779
|
|
2045
|
0
|
14 196
|
682 622
|
79 125
|
1 645
|
77 480
|
1 321 259
|
|
2046
|
0
|
15 225
|
723 578
|
77 660
|
1 634
|
76 026
|
1 397 285
|
|
2047
|
0
|
16 329
|
766 985
|
76 221
|
1 623
|
74 598
|
1 471 883
|
B/C = 1.67
Tableau n°5.2 : Etude de la rentabilité du
projet AEP de COGELOS & NZENGI
Le projet est rentable puisqu'à la fin de la
durée du projet, le rapport bénéfice cout est
supérieur à 1. Ceci prouve à suffisance qu'il vaut la
peine d'investir même par un prêt donné par les banques de
développement au secteur public.
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2015-2016
77
V.3. RECOMMANDATIONS
Etant entendu que le système d'approvisionnement en eau
potable devra être durable, nous avons estimé qu'il était
judicieux de faire un certain nombre de recommandations.
1. A la REGIDESO de :
? De réaliser outre les études
géophysique, les études sur la qualité de l'eau pour
s'assurer du degré d'utilité de ce projet. En effet, le fait de
trouver de l'eau de mauvaise qualité relancera la problématique
de traitement de l'eau de forage qui est supposé être de bonne
qualité ;
? De garantir la disponibilité de la source
d'énergie ou le bon fonctionnement des groupe électrogènes
le cas échéant. En effet, l'exécution et l'exploitation de
l'eau de forage exige une source d'énergie disponible pour alimenter les
différents moteurs utiles à l'exécution des forages, et
à l'alimentation du moteur de la pompe immergée lors de
l'exploitation du puit ;
? Elaborer et mettre en oeuvre un plan de suivi rigoureux de
la maintenance et du contrôle des ouvrages
(étanchéité du réservoir, des tuyauteries, des
vannes, des robinetteries etc.) pour éviter les pertes en eau dans le
réseau de distribution. Il convient aussi de signaler qu'il faudra
veiller sur les branchements illicites ;
? Ne pas admettre les risques de pollution de la nappe
phréatique (liée à des activités humaines aux
alentours) et par la pollution accidentelle (déversement de produits
dangereux à la source de NZENGI) ;
NB : La durabilité de notre système d'adduction
d'eau sera conditionnée à l'efficacité du dispositif
financier qui sera mis en place particulièrement dans l'entretien des
équipements, le renouvellement des infrastructures et le paiement de
tous les services indispensables y compris le suivi.
2. Au Gouvernement de la République :
Le gouvernement de la république doit proposer une loi
sur la libéralisation du secteur de l'eau pour favoriser les initiatives
privées, pilier du développement, et pour l'instauration d'un
régime de concurrence par plusieurs exploitants du secteur de l'eau.
Dans ce cas, la REGIDESO perdra un tout peu son monopole mais
assumera aussi le rôle de l'organe de régulation du secteur de
l'eau potable.
Sa mission sera, d'une part, de réguler, de
contrôler et de suivre les activités des exploitants et des
opérateurs du secteur de l'eau et, d'autre part, de promouvoir la
participation du secteur privée en matière de production, de
transport, de distribution et de vente de l'eau potable dans des conditions
objectives et non discriminatoire.
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78
CONCLUSION
L'eau est source de vie dit-on et la vie sans eau est
inconcevable. La précarité de l'alimentation en eau dans une
communauté a certainement des conséquences visibles sur la vie,
la qualité de la vie et le cadre de vie de cette communauté.
Dans ce mémoire, nous avons abordé les divers
aspects de la mise en place d'un système d'alimentation en eau potable
au sein de l'agglomération COGELOS & NZENGI.
La planification de ce système repose sur une analyse
concise et très détaillée de la demande totale en eau de
la population. En effet, cette analyse a permis un choix optimal de toutes les
composantes du réseau et un bon dimensionnement des ouvrages.
En ce qui concerne le travail effectué, l'analyse globale
de la demande en eau a permis de savoir qu'un volume journalier maximale de
7785 m3 serait nécessaire pour une alimentation correcte de
la zone du travail à horizon 2047.
Pour ce, il est nécessaire de recourir pour le court-terme
(jusqu'à 2027) à une source d'apprivoisement en eau souterraine.
Dans le cas qui nous concerne, il s'agit d'implanter des forages qui
refouleront les eaux pompés vers le réservoir d'eau de volume
utile de 2820 m3 situé plus haut afin que la distribution
soit gravitaire. Les lieux d'implantation de ces forages (au nombre de 4) ont
été déterminé en fonction des critères
environnementaux.
Ce projet d'implantation des forages est durable et viable si les
principes techniques et financiers proposés sont bien respectés.
Les quelques études non pas pu être faite suite au contrainte
financière et faute du temps.
Pour le long terme, le réseau sera alimenté en
grande quantité, sans exclure les forages, par les eaux produites
à l'usine de Lukaya. Cette dernière proposition ne sera possible
qu'à condition de repenser le réseau AEP de Kinshasa-Ouest
après la réalisation du projet de la nouvelle usine à
Ozone.
Le système ainsi proposé est durable et viable
compte tenue de la permanence de l'eau dans la nappe phréatique et de
l'assurance d'un bon fonctionnement des équipements
électromécaniques.
Le cout global de l'avant-projet est estimé à 1 689
224 $ US., donnant ainsi une idée des frais à engager par les
autorités compétentes pour notre projet.
Nous espérons grandement que ce modeste travail sera un
outil de référence pour les concepteurs, les réalisateurs
et les exploitants du projet d'un système AEP de ces
agglomérations.
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2015-2016
79
BIBLIOGRAPHIE
OUVRAGES & ARTICLES
1. BRIERE F. G., 2012, Distribution et collecte des
eaux, Presses et universitaires romandes, 3ème
édition, 566 pages.
2. Union Européenne, 2013, Formation des agents de la
REGIDESO, Fascicule n°2 : Alimentation en eau d'une ville, Bruxelles,
2013.
3. CEP-O REGIDESO, 2012, Travaux d'amélioration de la
desserte en eau potable dans la ville de Kinshasa, D.D.K/REGIDDESO, 118
pages.
4. LEMANAGER F., 2013, Gestion communautaire AEP dans les
quartiers périphériques de Kinshasa, Agence française
de développement, 30 pages.
5. LOKAKAO T. et SHAMBA E., 2014, Monographie de l'eau da la
ville de Kinshasa, Water, megacities and global change, 16 pages.
6. GUERRIN A. et LAVAUR R.C., Traité de béton
armé, tome VI Réservoirs-Châteaux d'eau-Piscines,
Dunod, 2ème édition, 416 pages.
7. MOUGIN J.P., 2000, Béton armé BAEL 91,
Eyrolles, 2ème édition, 284 pages.
8. SANGLERAT G., OLIVARI G. et CAMBOU B., Problèmes
pratiques de mécanique des sols et de fondations I, Dunod, 333
pages.
9. LOUAZENE M., KORICHI D. et AZOUI B., Dimensionnement d'un
système de pompage Photovoltaïque : Application sur le Site de
Ouargla, Conférence d'Alger 2013, 5 pages.
10. ROSSMAN L., EPANET 2 Manuel de l'utilisateur, Compagnie
générale des eaux, 2003, 222 pages.
COURS
11. TITO LIMBAYA, hydrologie et complément
d'hydraulique, Notes de cours Faculté Polytechnique, UNIKIN,
2014.
12. FUAMBA MUSANJI, hydraulique urbaine, Notes de cours
Ecole Polytechnique de Montréal, 2015.
13. LUBUNGA P.S., Pompes et station de pompage, Notes
de cours Faculté Polytechnique, UNIKIN, 2014.
14. BOUSLIMI MOUNIR, Alimentation en eau, Note de
cours ESIER de Tunis, 2004.
15. ZOUGRANA DENIS, Approvisionnement en eau potable,
notes de cours Ecole Interétatique d'ingénieurs de
l'équipement rural de Ouagadougou, 2003.
16. MARSILY G., Cours d'hydrogéologie,
Université de Paris VI, septembre 2004.
17. NKONDI, M.P, Calcul organique du béton
armé I, Notes de cours Faculté Polytechnique, UNIKIN,
1997.
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
80
18. MOURAD K., Mécanique des sols II, Notes de
cours Génie-civil-Université de Sherbrooke, Québec.
19. TSHIULA T. Paul., Fondations et Soutènements, Notes
de cours Faculté Polytechnique, UNIKIN, 2014.
THESES & MEMOIRES
20. NDEMBO LONGO J., 2009, Apport des outils
hydrogéochimiques et isotopiques à la gestion de
l'aquifère de Mont-amba, Thèse de doctorat,
Université d'Avignon, 203 pages.
21. BAH M. A., 2012, Projet d'amélioration en eau
potable sur le plateau de l'université de Kinshasa, mémoire
de DES, Ecole régionale post-universitaire d'aménagement et de
gestion intégrés des forets et territoires tropicaux(ERAIFT).
22. DIOUF P.M. et DIOUF O., Conception et dimensionnement
d'un réseau d'alimentation en eau potable et d'un système
d'évacuation des eaux usées de la nouvelle ville de
DIAMNIADIO, mémoire de fin d'études, Université Cheik
Anta Diop, 117 pages.
23. ATIBU B. G., Proposition d'amélioration en eau
potable pour l'Université de Kinshasa, mémoire de fin
d'études, Faculté Polytechnique UNIKIN, 97 pages.
24. DOSSOU-YOVO A.M., Conception d'un équipement de
loisir aquatique, mémoire de fin d'études, Ecole Inter-Etats
d'Ingénieurs de l'Equipement Rural de Ouagadougou, 103 pages.
25. MANSOUR N. et SOULEYMANE D., Les pompes solaires :
Dimensionnement d'une station de pompage en zone maraicher, mémoire
de fin d'études, Institut supérieur de technologie industrielle
de Dakar, 47 pages.
AUTRES SOURCES
? Rapport de laboratoire Génie civil 2009/33 Pour le
compte du Fonds de Consolidation de la Paix, AMENAGEMENT DU STADIUM UNIKIN.
? Rapport de laboratoire Génie civil 2006/11 Pour le
compte du Prof BAGULA, Chantier : Paroisse Universitaire Notre Dame de la
Sagesse.
? Rapport de forage de la SNHR pour le compte des religieuses
à MBITI. ? Catalogue et fiche technique des pompes immergées SP
(Groundfus). ? Catalogue et fiche technique des panneaux solaires PV
(Solarworld).
81
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2015-2016
ANNEXES
82
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2015-2016
ANNEXE I :
METHODE DE CALCUL-
DIMENSIONNEMENT RESERVOIR
83
1. CALCUL DES SECTIONS D'ARMATURES DES NERVURES 1.1.
Nervure horizontale
· Dimensions et caractéristiques :
b=400 mm h=600 mm
fck=25N/mm2 ; yc=1.5 ; fyk=500 N/mm2 ;
ys=1.15; yb=25 KN/m3
· Sollicitations : 1. Pression
hydrostatique
h1= 8.35-3-1.5= 3.85 m h2= 8.35-1.5= 6.85 m
??.??.(h1+h2)
?? = = 53.5????/??2
2
NB : nous avons retenu, pour le calcul, une pression
linéaire égale à la moyenne de la pression linéaire
trapézoïdale.
Au milieu d'une travée, la charge linéaire vaut :
4.95p=264.852KN/m charge linéaire hydrostatique)
|
|
????????,?? = 435.16????/??
????????,?? = 1.35 * ????????,?? = 587.466 ????/??
|
|
2. Poids propre
?? = yb * S = 25 * 0.4 * 0.6 = 6 KN/m

????????,?? = 15.75 ????/??
????????,?? = 1.35 * ????????,?? = 21.2625 ????/??
· Section d'armatures de flexion due aux pressions
hydrostatique d = 0.9 * h = 540 mm 550 mm (d technologique)
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2015-2016
84
Md
=
b * d2*fcd
ì =
587.466 * 106
= 0.2913
25
400 * 5502 * (1.5)
après interpolation, on trouve td = 0.377
td* ??* ??* ??????
As1 = fyd
0.377 * 400 * 550 * (25
1.5)
500
( 1.15)
=
= 3183 ????2
· Section d'armatures de flexion due à son
poids propre d = 0.9 * 400 = 360 mm 350 mm (d technologique) ; b =
600 mm
Md
=
b * d2*fcd
ì =
21.2625 * 106
= 0.017357
25
600 * 3502 * (1.5)
pour le ì <<< ; on peut selon BAEL 91, assimiler
td = 1.07 * ì ; ce qui donne td = 0.018572
td* ??* ??* ??????
As2 = fyd
0.018572 * 600 * 350 * (25
1.5)
500
( 1.15)
=
= 149.5 ????2
As?? = As1 + As2 = 3183 + 149.5 = 3333 ????2
(9HA22)
D'où, dans une section donnée, on s'assurera que
As?? est bel et bien placée sur la fibre tendue.
1.2. Nervure verticale
· Dimensions et caractéristiques :
b=300 mm h=600 mm
· Sollicitations : 1. Pression
hydrostatique

p1
=
ñ.g.(h1+h2) -- ñ.g.(8.35+5.35) =
68.5KN/m2
2 -- 2 --
??2
= ??.??.(h2+h3) = ??.??.(5.35+2.35) = 38.5????/??2
2 2
|
??3 =
|
??.??.(h3)
|
??. ??. (2.35)
=
2
|
= 11.75????/??2
|
|
2
|
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2015-2016
NB : nous avons retenu, pour le calcul, une pression
linéaire égale à la moyenne de la pression linéaire
trapézoïdale.
A la 1ère travée, la charge
linéaire vaut : 3??1=205.5 KN/m
A la 2ème travée, la charge
linéaire vaut : 3??2=115.5 KN/m
A la 3ème travée, la charge
linéaire vaut : 3??3=35.25 KN/m

85
|
N??????ds ??é??????
|
3 *
|
V????r???? * ???? + 3 * V????r????r?? h.
|
*
|
????
|
|
|
|
|
|
N??????ds ??é??????
|
3 *
|
????* ????* ??* ????+ 3 * ??* (h
|
-
|
??) *
|
????* ????
|
|
|
|
|
N??????ds ??é??????
|
=
|
3 * 3 * 4.95 * 0.25 * 25 + 3
|
*
|
0.3 *
|
0.35 *
|
4.95 *
|
25
|
= 317.4 KN
|
N??????????r?? = 107.1 KN
N?? = 317.4 + 107.1 = 424.5 KN Nsd = 1.35 * 424.5 = 573.15 KN
· Section d'armatures de flexion due aux pressions
hydrostatique d = 0.9 * h = 540 mm 550 mm (d technologique)
Md
=
b * d2*fcd
ì =
143.424 * 106
= 0.094826
25
300 * 5502 * (1.5)
après interpolation, on trouve td = 0.101
td* ??* ??* ????d
As1 = fyd
0.101 * 300 * 550 * (25
1.5)
500
( 1.15)
=
= 638.83 mm2
· Section d'armatures de compression
Le béton résiste mieux à la compression.
Mais il nous faut une section minimale (économique : 0.8 %) pour nous
rassurer contre les fissures.
|
As2 = ?? * A = 0.008
1
NRd [0.85 *
|
* 300 * 600 = 1440 ????d * A + (????d-0.85
300 600
* * + (500
|
mm2 * ????d) *
- 0.85
|
A??]
25
*
|
1440]
|
=
|
2869 *
|
103 N
|
|
= 1.1
1 25
|
|
NRd
= 1.1[0.85 *
1.5
|
1.15
|
1.5) *
|
NRd = 2869 KN > N??d = 573.15 KN
Vérification des contraintes à l'ELS
|
6?? =
|
N??
A * [1 + (?? - 1)??] =
|
424.5 * 103
|
= 2.12N/mm2
|
|
300 * 600 * (1 - 14 * 0.008)
|
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2015-2016
6??= ??* 6??= 15 * 2.12 =
31.8 N/mm2
6?? <
6??????m(6?? ????m = 0.45 *
fck = 11.25 N/mm2) 6?? <
6??????m(6??????m = 0.6 * fyk = 300
N/mm2)
D'où
AsT = As1 + As2 = 638.83 + 1440 = 2079 mm2 (7HA20)
D'où, dans une section donnée, on s'assurera que
AsT est bel et bien présent avec As1 sur la fibre tendue. Il faudra
alors respecter la longueur de recouvrement des barres.
Pour les armatures tendues, elle est prise égale
à 40 fois le diamètre de la barre.
Pour les armatures comprimées, elle est égale
à 24 fis le diamètre de la barre.
86
2. DIMENSIONNEMENT DU RADIER GENERAL
1. Effort dû à la pression hydrostatique
h = 8.5 m
N = p * g * 22= 361.25 KN/m
Moment dû à l'effort de la pression
hydrostatique est :
h2 h
|
M1 = p * g*
|
2
|
*
|
3
|
= - 1023.5 KNm/m
|
2. Moment dû aux parois verticales
Après avoir calculer le poids du béton de la paroi
par mètre de longueur (plus le poids de la couverture) de la grande
coté ??x et de la petite coté ??y, nous
trouvons respectivement : ??x = 87.54625KN/m et ??y =
94.19 KN/m.
Or pour un terrain moyen et radier rigide, ces charges
tendent à soulever le radier avec un moment de maximale de M??ax = ???6?
(Traité du béton armé, Tome IV : Réservoirs et
châteaux d'eau)
D'où : M2,x = -219.3033KNm/m, M2,y = -314.5946 KNm/m
3. Moment du poids propre du radier et de l'eau
contenue
g = (????a?? * h + ????é?? * ??) = 100 KNm/m2
??x= 15m ??y= 20 m ?? = 15
20 = 0.75
ux = 0.062 uy = 0.5124
M??ax,x = u?? * g * ????2 = 1395 KNm/m
M??ax,y = u?? * Mx = 714.798 KNm/m
En faisant la somme des moments, on trouve que :
E My = -623.3 KNm/m et E Mx = 152.15
KNm/m
· Suivant ????
ELS : MS = 623.33 KNm/m
ELU : M?? = 1.35 * 623.33 = 841.5 KNm/m
M??,?? = 0.85 * M S = 715.28 KNm/m (Avec le coefficient
forfaitaire)
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2015-2016
87
· Verification des contraintes tangentielles
L'effort tranchant ultime est obtenu sur le premier appui par :
??u,?????? =
|
0.5 * Mu + 0.75 * Mu
|
= 210.37 K??/m
|
|
|
Avec ???? = 0.6 - enrob????e = 0.56 m (h????te??r ??ltile), b =
1 m
??u,?????? =
|
??u,??????
|
0.460
=
0.56
|
= 0.375 MP??
|
|
|
le point de coordonnées h = 60 ??m et ??u,?????? = 0.375
MP?? se trouve dans la zone indiquant qu'il n'y aura pas besoin d'armatures
transversales dans cette dalle ; cependant les armatures transversales seront
quand même importantes car ils feront objet des armatures de
constructions.
· Section d'armatures de flexion
??=
|
Mu = ??2*f????
|
1.5 * Mu
|
1.5 * 715.28 * 10-3
=
0.5852 * 25
|
= 0.136
|
|
|
?? = 0.5 * ???? * (1 + v1 - 2 * ??) = 0.5186
As1 =
|
Mu,k
|
1.15 * Mu,k
= ?? * fyk
|
1.15 * 715.28 * 10
=
0.5186 * 500
|
= 31.7213 ??m2/
m
|
|
|
- Vérification des contraintes à
l'ELS
??=
|
30 * Ms,k
2
????* ??s
|
30 * Ms,k
|
=
|
30 * 623.33 * 0.85 * 0.001
|
= 0.126
|
|
|
|
|
|
Pour ?? = 0.116116, on trouve dans les tables après
interpolation :
?? = 0.0292
Or la contrainte dans le béton de service est :
???? = ?? * ??s = 0.03020 * 0.6 * 500 = 9.06 MP?? Ce
qui est très supérieur à la valeur
admissible qui est de 15MPa.
· - ELU : ?????? = ?????? = As * fy??
D'où
????????
As =
Section d'armatures de Traction
= 1.350601.25*1000 = 1121.68 mm2/ m
???? ( 1.15)
- ELS : (pour une section fissuré, cas le plus
défavorable)
|
6s =
|
?? 361.25*1000
=
???? 1121.68
|
= 322.06 ??/mm2 ( > ??s
)
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Avec A?? = 1200 mm2 ;
6s = 289 MP?? «s
88
· Suivant ????
As2 = 7.29493 ??m2/
m
En définitive :
As?? = As2 + AT = 729.493 + 1250 = 1979.49 mm2/m
(8HA18) As?? = As1 + AT = 3172.13 + 1250 = 4422.13 mm2/m (8HA28)
3. CONCEPTION DE LA FONDATION
· Contrainte transmise par le poids du réservoir
rempli d'eau au sol
P ??????= (????????* h) * L* ??= 10 * 8.5 * 20 * 15 = 25500
KN
P r???? = Pr??d????r + P ????ro?? + P to??t = 11049.65 KN
EP = 36549.7KN
o =
|
E??
??
|
36549.7
=
300
|
= 121.83KN/m2 ou 0.12 N/mm2.
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Avec un coefficient de securité F=3 ; la contrainte
admissible du sol dont reposera la fondation doit etre de o??dm = 0.12
* 3 = 0.36 N/mm2.
D'apres les conclusions des essais de la penetrometre statique
(Voir Annexe IV.3), jusqu'à 4m, la o??dm = 0.12
N/mm2.
De ce fait, nous pensons à faire des fondations profondes
avec des peiux (groupe des pieux) .
· Conception des pieux
5 rangées
4 pieux par rangées (au total 20 pieux)
e=5m (entraxe entre les pieux d'un groupe)
La charge que l'ouvrage rempli transmet à un pieu est
donc :
36549.7 = ????????. ???? ???? ????=20
d=60 cm (d capable de supporter Qi, selon les tatbles des pieux
FRANKI)
Chaque pieu travaille isolément ( puisque e>7d)

Soit un pieu vertical, de diametre d, ancré dans un massif
homogene à la profondeur D et sollicité par une charge Q.
l'equilibre statique permet d'ecrire que la capacité poratante du pieu
est :
?? = ???? + ????
89
Q?? est la resistance mobilisée en pointe. Q?? est la
ristance mobilisée par friction. En milieu pulvérulent :
Q?? = ??(0.4 * ? * ??* N? + ?
* D* N??)
D2
Q?? = a * ? * 2 * P (a= k??? * sin
?)
? A : Section du pieu à sa base (m2)
? P : Perimetre de la section droite du pieu (m)
? ? : Masse volumique du sol
? N? et N?? : Facteures de la capacité
portante. ( terme de surface et d'encastrement)
? a : Coefficient dees forces de frottement sur un pieu. ?
k??? : Coefficient de butée.
? sin ? : Obliquité due à la
rugosité de l'ecran vertical.
? Dans l'essai SPT dont les résultats repris en Annexe
IV.3, (p = 28°. Si on suppose
que le sol est dense (? = - 2 3 (p): a=1.568
(après interpolation au tableau 1)
? ? = 17??N/??3 (Valeur moyenne pour les
sables)
? N?? = 15.32 ; N? = 17.24 (après
interpolation au tableau 2)
? Prenons un ancrage de D=12 m de profondeur

Q?? = ?? (0.62
4 ) * (0.4 * 17 * 0.6 * 17.24 + 17 * 12 * 15.32) = ??????.
?????????? ????
122
|
Q?? = 1.568 * 17 *
|
|
* ??* 0.6 = ????????.?????? ????
|
|
2
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Ce qui donne :Q = Q?? + Q?? = ????????.???????? ????
|
F= ??
????
|
4521.2033
=
1827.48
|
? ??. ?? (coefficient de sécurité acceptable)
|
? Armature minimale : 8HA20
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
90
4. VERIFICATION DU RADIER AU POINCONNEMENT
La rupture par poinçonnement peut précéder
celle de la flexion. Il faut donc
soigneusement vérifier les contraintes tangentielles dans
la dalle le long des appuis.
Soit :
- ?? La charge de poinçonnement provoquant la rupture ;
- ?? Le périmètre du contour cisaillé (?? =
4?? dimension de la zone poinconé);
- h L'épaisseur de la dalle (= 0.6 ??) ;
- ??b La contrainte en traction du béton (= 2.2
??/????2 = 2200????/??2).
3 ??
2 * ?? * h = 1.2 * ??b
??
??= ?? * ??* ??* ??.??* ????
· ??= 60 + 2 * 60 = 180 ????= 1.8 ??
(On admet une répartition de 45° dans
l'épaisseur h de la dalle)
· ??= 7.2 ??
|
|
·
|
?? =
|
2
* 7.2 * 0.6 * 1.2 * 2200 = ????????. ?? ????
|
|
|
|
3
|
|
·
|
??
|
=
|
????????.???? ???? (La force de poinçonnement par pieu ou
la charge repris par un pieu,
|
voir ci-haut).
?? < ?? avec un coefficient de sécurité F =?? ??
= 7603.2
1827.48 = ??. ???? > 3
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
91
COUPE RESERVOIR ET QUELQUES PLANS ARMATURES

92
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
ANNEXE II :
DIFFERENTS TABLEAUX
EDIDI HERVE mémoire de fin
d'études UNIKIN 2015-2016
93
Annexe II.1 : Caractéristiques et demande aux
niveau des noeuds
|
Noeuds
|
Altitude
|
Apport Consommation
|
Apport
|
Total apport
|
|
(m)
|
Mailles/B.F
|
(m3/jr)
|
(l/s)
|
m3/jr
|
l/s
|
|
N1
|
464
|
M1
|
12.02
|
0.143
|
12.02
|
0.14
|
|
N2
|
461
|
M1
|
12.02
|
0.143
|
22.94
|
0.266
|
|
M2
|
10.92
|
0.13
|
|
N3
|
467
|
M1
|
12.02
|
0.143
|
22.94
|
0.266
|
|
M2
|
10.920
|
0.13
|
|
N4
|
457
|
M2
|
10.92
|
0.13
|
20.268
|
0.235
|
|
M3
|
9.348
|
0.111
|
|
N5
|
467
|
M2
|
10.920
|
0.13
|
20.268
|
0.235
|
|
M3
|
9.348
|
0.111
|
|
N6
|
456
|
M3
|
9.348
|
0.111
|
24.708
|
0.286
|
|
M4
|
15.36
|
0.182
|
|
N7
|
463
|
M3
|
9.348
|
0.111
|
36.504
|
0.423
|
|
M4
|
15.36
|
0.182
|
|
M5
|
11.796
|
0.14
|
|
N8
|
463
|
M3
|
9.348
|
0.111
|
21.144
|
0.245
|
|
M5
|
11.796
|
0.14
|
|
N9
|
469
|
M4
|
15.36
|
0.182
|
40.316
|
0.467
|
|
M5
|
11.796
|
0.14
|
|
M6
|
13.16
|
0.156
|
|
N10
|
466
|
M5
|
11.796
|
0.14
|
28.188
|
0.327
|
|
M7
|
16.392
|
0.194
|
|
N11
|
468
|
M5
|
11.796
|
0.14
|
41.348
|
0.479
|
|
M6
|
13.160
|
0.156
|
|
M7
|
16.392
|
0.194
|
|
N12
|
468
|
M6
|
13.160
|
0.156
|
77.222
|
0.894
|
|
M7
|
16.392
|
0.194
|
|
M8
|
37.68
|
0.446
|
|
M9
|
9.990
|
0.119
|
|
N13
|
466
|
M7
|
16.392
|
0.194
|
45.336
|
0.525
|
|
M10
|
28.944
|
0.343
|
|
N14
|
463
|
M7
|
16.392
|
0.194
|
83.016
|
0.961
|
|
M8
|
37.680
|
0.446
|
|
M10
|
28.944
|
0.343
|
|
N15
|
464
|
M8
|
37.680
|
0.446
|
89.979
|
1.042
|
|
M9
|
9.990
|
0.119
|
|
M10
|
28.944
|
0.343
|
|
M13
|
13.365
|
0.158
|
|
N16
|
449
|
M10
|
28.944
|
0.343
|
88.499
|
1.025
|
|
M11
|
33.435
|
0.396
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
94
|
|
M12
|
26.120
|
0.309
|
|
|
|
N17
|
459
|
M9
|
9.990
|
0.119
|
23.355
|
0.271
|
|
M13
|
13.365
|
0.158
|
|
N18
|
457
|
M9
|
9.990
|
0.119
|
9.990
|
0.116
|
|
N19
|
439
|
M13
|
13.365
|
0.158
|
43.89
|
0.508
|
|
M21
|
30.525
|
0.361
|
|
N20
|
435
|
M13
|
13.365
|
0.158
|
43.89
|
0.508
|
|
M21
|
30.525
|
0.361
|
|
N21
|
433
|
M11
|
33.435
|
0.396
|
57.450
|
0.665
|
|
M14
|
7.620
|
0.091
|
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
|
N22
|
432
|
M11
|
33.435
|
0.396
|
63.150
|
0.731
|
|
M14
|
7.620
|
0.091
|
|
M15
|
22.095
|
0.262
|
|
N23
|
430
|
M16
|
19.725
|
0.234
|
61.741
|
0.715
|
|
M18
|
15.696
|
0.186
|
|
M19
|
26.320
|
0.312
|
|
N24
|
421
|
M15
|
22.095
|
0.262
|
57.516
|
0.666
|
|
M16
|
19.725
|
0.234
|
|
M18
|
15.696
|
0.186
|
|
N25
|
423
|
M14
|
7.620
|
0.091
|
46.110
|
0.534
|
|
M15
|
22.095
|
0.262
|
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
|
N26
|
426
|
M14
|
7.620
|
0.091
|
24.015
|
0.278
|
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
|
N27
|
428
|
Zone 1
|
129.480
|
1.531
|
129.480
|
1.531
|
|
N28
|
422
|
M22
|
27
|
0.32
|
27
|
0.32
|
|
N29
|
427
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
43.395
|
0.503
|
|
M22
|
27.000
|
0.32
|
|
N30
|
419
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
66.465
|
0.77
|
|
M22
|
27.000
|
0.32
|
|
M23
|
23.070
|
0.273
|
|
N31
|
411
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
68.725
|
0.796
|
|
M23
|
23.070
|
0.273
|
|
M24
|
29.260
|
0.346
|
|
N32
|
409
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
61.351
|
0.711
|
|
M18
|
15.696
|
0.186
|
|
M24
|
29.260
|
0.346
|
|
N33
|
424
|
M18
|
15.696
|
0.186
|
71.276
|
0.825
|
|
M19
|
26.320
|
0.312
|
|
M24
|
29.260
|
0.346
|
|
N34
|
394
|
M23
|
23.070
|
0.273
|
23.070
|
0.273
|
|
N35
|
395
|
M22
|
27.000
|
0.32
|
50.070
|
0.58
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
95
|
|
M23
|
23.070
|
0.273
|
|
|
|
N36
|
381
|
-
|
0
|
0
|
0
|
0
|
|
N37
|
361
|
Zone 3
|
133.920
|
1.583
|
134
|
1.55
|
|
N38
|
400
|
M25
|
24.225
|
0.287
|
46.770
|
0.542
|
|
M26
|
22.545
|
0.267
|
|
N39
|
413
|
M19
|
26.320
|
0.312
|
78.125
|
0.905
|
|
M24
|
29.260
|
0.346
|
|
M26
|
22.545
|
0.267
|
|
N40
|
407
|
M21
|
30.525
|
0.361
|
30.525
|
0.361
|
|
N41
|
424
|
M19
|
26.320
|
0.312
|
101.170
|
1.171
|
|
M20
|
65.82
|
0.779
|
|
M31
|
9.030
|
0.107
|
|
N42
|
418
|
M19
|
26.320
|
0.312
|
69.460
|
0.804
|
|
M26
|
22.545
|
0.267
|
|
M30
|
11.565
|
0.137
|
|
M31
|
9.030
|
0.107
|
|
N43
|
410
|
M25
|
24.225
|
0.287
|
80.735
|
0.935
|
|
M26
|
22.545
|
0.267
|
|
M29
|
22.4
|
0.265
|
|
M30
|
11.565
|
0.137
|
|
N44
|
428
|
M29
|
22.4
|
0.265
|
33.965
|
0.394
|
|
M30
|
11.565
|
0.137
|
|
N45
|
432
|
M30
|
11.565
|
0.137
|
20.595
|
0.239
|
|
M31
|
9.030
|
0.107
|
|
N46
|
431
|
M31
|
9.030
|
0.107
|
42.465
|
0.492
|
|
N47
|
448
|
M11
|
33.435
|
0.396
|
|
N48
|
407
|
M25
|
24.225
|
0.287
|
66.800
|
0.774
|
|
M28
|
20.175
|
0.239
|
|
M29
|
22.400
|
0.265
|
|
N49
|
395
|
M25
|
24.225
|
0.287
|
44.400
|
0.514
|
|
M28
|
20.175
|
0.239
|
|
N50
|
383
|
M27
|
6.56
|
0.078
|
26.735
|
0.31
|
|
M28
|
20.175
|
0.239
|
|
N51
|
386
|
M27
|
6.56
|
0.078
|
26.735
|
0.31
|
|
M28
|
20.175
|
0.239
|
|
N52
|
377
|
M27
|
6.56
|
0.078
|
6.56
|
0.076
|
|
N53
|
421
|
M15
|
22.095
|
0.262
|
54.186
|
0.628
|
|
M17
|
16.395
|
0.194
|
|
M18
|
15.696
|
0.186
|
|
N54
|
417
|
M23
|
23.070
|
0.273
|
52.330
|
0.606
|
|
M24
|
29.260
|
0.346
|
|
N55
|
453
|
M10
|
28.944
|
0.343
|
55.064
|
0.638
|
|
M12
|
26.120
|
0.309
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
96
|
N56
|
388
|
Zone 4
|
128.16
|
1.515
|
128.16
|
1.484
|
|
N57
|
406
|
Zone 2
|
97.920
|
1.158
|
98
|
1.134
|
|
N58
|
441
|
M12
|
26.120
|
0.309
|
45.845
|
0.531
|
|
M16
|
19.725
|
0.234
|
|
N59
|
389
|
M23
|
23.070
|
0.273
|
23.070
|
0.268
|
|
N60
|
437
|
M16
|
19.725
|
0.234
|
142.390
|
1.649
|
|
M19
|
26.320
|
0.312
|
|
M20
|
65.820
|
0.779
|
|
M21
|
30.525
|
0.361
|
|
N61
|
468
|
M5
|
0
|
0
|
0
|
0
|
Annexe II.2 : L'état des conduites de
refoulement
|
ID Arc
|
L (m)
|
D (mm)
|
CHW
|
Débit (LPS)
|
Vitesse (m/s)
|
Pert.Charge (m/km)
|
|
Tuyau T36
|
8
|
250
|
140
|
27.78
|
0.57
|
8.4
|
|
Tuyau T35
|
37
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.66
|
|
Tuyau T34
|
319
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.32
|
|
Tuyau T33
|
40
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.55
|
|
Tuyau T32
|
46
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.36
|
|
Tuyau T31
|
24
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
3.5
|
|
Tuyau T30
|
113
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.62
|
|
Tuyau T29
|
51
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.24
|
|
Tuyau T28
|
297
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.34
|
|
Tuyau T27
|
24
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
3.5
|
|
Tuyau T26
|
249
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.41
|
|
Tuyau T25
|
67
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.09
|
|
Tuyau T24
|
43
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.64
|
|
Tuyau T23
|
138
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.47
|
|
Tuyau T22
|
113
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.7
|
|
Tuyau T21
|
42
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.67
|
|
Tuyau T20
|
70
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.05
|
|
Tuyau T19
|
90
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.84
|
|
Tuyau T18
|
45
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
2.57
|
|
Tuyau T17
|
83
|
250
|
150
|
27.78
|
0.57
|
1.9
|
|
Tuyau T16
|
132
|
250
|
150
|
20.83
|
0.42
|
0.93
|
|
Tuyau T15
|
133
|
250
|
150
|
20.83
|
0.42
|
0.93
|
|
Tuyau T14
|
53
|
250
|
150
|
20.83
|
0.42
|
1.35
|
|
Tuyau T13
|
146
|
100
|
140
|
6.95
|
0.88
|
9.56
|
|
Tuyau T12
|
3
|
100
|
140
|
6.95
|
0.88
|
141.4
|
|
Tuyau T11
|
58
|
100
|
140
|
6.97
|
0.89
|
11.28
|
|
Tuyau T10
|
3
|
100
|
140
|
6.97
|
0.89
|
142.19
|
|
Tuyau T9
|
121
|
100
|
140
|
6.93
|
0.88
|
9.74
|
|
ID Noeud
|
Altitude
(m)
|
Demande (LPS)
|
Pression
(m)
|
|
Noeud N1
|
464
|
0.2
|
16.26
|
|
Noeud N2
|
461
|
0.37
|
19.27
|
|
Noeud N3
|
467
|
0.37
|
13.3
|
|
Noeud N4
|
457
|
0.33
|
23.24
|
|
Noeud N5
|
467
|
0.33
|
13.4
|
|
Noeud N6
|
456
|
0.4
|
24.11
|
|
Noeud N7
|
463
|
0.59
|
17.13
|
|
Noeud N8
|
463
|
0.34
|
17.41
|
|
Noeud N9
|
469
|
0.65
|
10.89
|
|
Noeud N10
|
466
|
0.46
|
14.27
|
|
Noeud N11
|
468
|
0.67
|
12.12
|
|
Noeud N12
|
468
|
1.25
|
11.55
|
|
Noeud N13
|
466
|
0.73
|
13.82
|
|
Noeud N14
|
463
|
1.35
|
16.55
|
|
Noeud N15
|
464
|
1.46
|
15.33
|
|
Noeud N16
|
449
|
1.43
|
29.67
|
|
Noeud N17
|
459
|
0.38
|
20.2
|
|
Noeud N18
|
457
|
0.16
|
22.2
|
|
Noeud N19
|
439
|
0.71
|
40.1
|
|
ID Noeud
|
Altitude (m)
|
Demande (LPS)
|
Pression (m)
|
|
Noeud N32
|
411
|
0.99
|
64.2
|
|
Noeud N33
|
424
|
1.15
|
51.12
|
|
Noeud N34
|
394
|
0.37
|
81.54
|
|
Noeud N35
|
395
|
0.81
|
82.13
|
|
Noeud N36
|
381
|
0
|
92.85
|
|
Noeud N37
|
361
|
2.17
|
111.43
|
|
Noeud N38
|
400
|
0.76
|
75.18
|
|
Noeud N39
|
413
|
1.27
|
64.85
|
|
Noeud N40
|
407
|
0.5
|
71.93
|
|
Noeud N41
|
424
|
1.64
|
54.71
|
|
Noeud N42
|
418
|
1.13
|
60.69
|
|
Noeud N43
|
410
|
1.31
|
68.68
|
|
Noeud N44
|
428
|
0.55
|
50.61
|
|
Noeud N45
|
432
|
0.33
|
46.67
|
|
Noeud N46
|
431
|
0.69
|
47.63
|
|
Noeud N47
|
448
|
0.69
|
29.75
|
|
Noeud N48
|
407
|
1.08
|
66.35
|
|
Noeud N49
|
395
|
0.72
|
78.77
|
|
Noeud N50
|
383
|
0.43
|
90.52
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
97
|
Tuyau T8
|
3
|
100
|
140
|
6.93
|
0.88
|
140.67
|
|
Tuyau T7
|
89
|
100
|
140
|
6.93
|
0.88
|
10.21
|
|
Tuyau T6
|
3
|
100
|
140
|
6.93
|
0.88
|
140.62
|
|
Tuyau T5
|
93
|
250
|
150
|
20.83
|
0.42
|
1.05
|
|
Tuyau T4
|
48
|
250
|
150
|
13.86
|
0.28
|
0.65
|
|
Tuyau T3
|
59
|
250
|
150
|
13.86
|
0.28
|
0.58
|
|
Tuyau T2
|
96
|
250
|
150
|
13.86
|
0.28
|
0.48
|
|
Tuyau T1
|
128
|
150
|
150
|
6.93
|
0.39
|
1.27
|
|
Tuyau Ta
|
58
|
100
|
140
|
6.93
|
0.88
|
42.61
|
|
Tuyau Tb
|
44
|
100
|
140
|
6.93
|
0.88
|
53.51
|
|
Tuyau Tc
|
59
|
100
|
140
|
6.97
|
0.89
|
42.5
|
|
Tuyau Td
|
56
|
100
|
140
|
6.95
|
0.88
|
44.07
|
|
Pompe P1
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
6.93
|
0
|
-160.13
|
|
Pompe P2
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
6.93
|
0
|
-160.12
|
|
Pompe P3
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
6.97
|
0
|
-159.65
|
|
Pompe P4
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
Sans Valeur
|
6.95
|
0
|
-159.93
|
Annexe II.3-a : L'état des noeuds-simulation
(1) 2047 (à 06h00)
98
|
Noeud N20
|
435
|
0.71
|
44.08
|
|
Noeud N21
|
433
|
0.93
|
44.67
|
|
Noeud N22
|
432
|
1.02
|
45.92
|
|
Noeud N23
|
430
|
1
|
44.85
|
|
Noeud N24
|
421
|
0.93
|
54.1
|
|
Noeud N25
|
423
|
0.75
|
53.8
|
|
Noeud N26
|
426
|
0.39
|
50.79
|
|
Noeud N27
|
428
|
2.1
|
48.47
|
|
Noeud N28
|
428
|
0.44
|
49.29
|
|
Noeud N29
|
431
|
0.7
|
46.34
|
|
Noeud N30
|
422
|
1.08
|
54.26
|
|
Noeud N31
|
419
|
1.11
|
56.38
|
|
Noeud N51
|
386
|
0.43
|
87.55
|
|
Noeud N52
|
377
|
0.11
|
96.54
|
|
Noeud N53
|
421
|
0.88
|
54.14
|
|
Noeud N54
|
417
|
0.85
|
58.34
|
|
Noeud N55
|
453
|
0.89
|
25.5
|
|
Noeud N56
|
388
|
2.08
|
84.59
|
|
Noeud N57
|
406
|
1.59
|
68.74
|
|
Noeud N58
|
441
|
0.74
|
33.94
|
|
Noeud N59
|
389
|
0.37
|
86.06
|
|
Noeud N60
|
437
|
2.31
|
42.06
|
|
Noeud N61
|
468
|
0
|
12.47
|
|
Bâche 1
|
480.5
|
-50.2
|
0
|
|
ID Arc
|
Débit (LPS)
|
Vitesse (m/s)
|
|
Tuyau C1
|
0.20
|
0.04
|
|
Tuyau
|
1.26
|
0.16
|
|
Tuyau C3
|
0.69
|
0.09
|
|
Tuyau C4
|
1.43
|
0.32
|
|
Tuyau C5
|
1.63
|
0.21
|
|
Tuyau C6
|
3.38
|
0.43
|
|
Tuyau C7
|
15.44
|
0.49
|
|
Tuyau C8
|
0.58
|
0.13
|
|
Tuyau C9
|
1.79
|
0.23
|
|
Tuyau C10
|
19.17
|
0.61
|
|
Tuyau C11
|
1.97
|
0.25
|
|
Tuyau C13
|
0.50
|
0.11
|
|
Tuyau C14
|
14.27
|
0.45
|
|
Tuyau C15
|
0.67
|
0.15
|
|
Tuyau C16
|
31.04
|
0.99
|
|
Tuyau C17
|
15.58
|
0.5
|
|
Tuyau C18
|
29.91
|
0.95
|
|
Tuyau C19
|
3.15
|
0.4
|
|
Tuyau 0
|
0.04
|
0.01
|
|
Tuyau 1
|
12.21
|
0.39
|
|
Tuyau 2
|
1.76
|
0.22
|
|
Tuyau 3
|
14.37
|
0.46
|
|
Tuyau 4
|
26.03
|
0.83
|
|
Tuyau 5
|
13.42
|
0.43
|
|
Tuyau 6
|
1.26
|
0.28
|
|
Tuyau 7
|
0.16
|
0.04
|
|
Tuyau 8
|
0.72
|
0.16
|
|
ID Arc
|
Débit (LPS)
|
Vitesse (m/s)
|
|
Tuyau C38
|
0.63
|
0.14
|
|
Tuyau C39
|
1.00
|
0.23
|
|
Tuyau C40
|
2.68
|
0.61
|
|
Tuyau C41
|
2.79
|
0.63
|
|
Tuyau C42
|
0.39
|
0.09
|
|
Tuyau C43
|
17.13
|
0.55
|
|
Tuyau C44
|
0.76
|
0.17
|
|
Tuyau C45
|
2.10
|
0.48
|
|
Tuyau C46
|
5.86
|
0.75
|
|
Tuyau C47
|
6.04
|
0.77
|
|
Tuyau C48
|
2.91
|
0.37
|
|
Tuyau C49
|
1.15
|
0.15
|
|
Tuyau C50
|
0.12
|
0.12
|
|
Tuyau C51
|
0.36
|
0.36
|
|
Tuyau C52
|
0.90
|
0.9
|
|
Tuyau C53
|
0.49
|
0.49
|
|
Tuyau C54
|
1.35
|
1.35
|
|
Tuyau C55
|
0.26
|
0.26
|
|
Tuyau C56
|
0.34
|
0.34
|
|
Tuyau C57
|
0.29
|
0.29
|
|
Tuyau C58
|
0.47
|
0.47
|
|
Tuyau C59
|
0.63
|
0.63
|
|
Tuyau C60
|
0.96
|
0.96
|
|
Tuyau C61
|
0.22
|
0.22
|
|
Tuyau 62
|
0.02
|
0.02
|
|
Tuyau C63
|
0.10
|
0.1
|
|
Tuyau C64
|
0.25
|
0.25
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Annexe II.3-b : L'état des conduites-simulation
(1) 2047 ( à 06h00)
99
|
Tuyau 9
|
0.49
|
0.11
|
|
Tuyau C30
|
0.89
|
0.2
|
|
Tuyau C31
|
2.02
|
0.26
|
|
Tuyau C32
|
2.03
|
0.26
|
|
Tuyau C33
|
2.72
|
0.35
|
|
Tuyau C34
|
16.03
|
0.51
|
|
Tuyau C35
|
20.98
|
0.67
|
|
Tuyau C36
|
0.74
|
0.17
|
|
Tuyau C37
|
3.93
|
0.89
|
|
Tuyau C65
|
0.68
|
0.68
|
|
Tuyau C66
|
0.29
|
0.29
|
|
Tuyau C67
|
0.17
|
0.17
|
|
Tuyau C68
|
0.27
|
0.27
|
|
Tuyau C69
|
0.15
|
0.15
|
|
Tuyau C70
|
0.24
|
0.24
|
|
Tuyau C71
|
0.12
|
0.12
|
|
Tuyau C72
|
0.08
|
0.08
|
|
Tuyau C73
|
0.16
|
0.16
|
|
Tuyau C12
|
1.02
|
1.02
|
|
CONDUITE
|
L (m)
|
DN (mm)
|
|
6
|
94
|
50
|
|
7
|
210
|
50
|
|
8
|
254
|
50
|
|
9
|
86
|
50
|
|
C30
|
250
|
50
|
|
C31
|
43
|
75
|
|
C32
|
93
|
75
|
|
C33
|
696
|
75
|
|
C34
|
198
|
150
|
|
C35
|
363
|
150
|
|
C36
|
312
|
50
|
|
C37
|
103
|
50
|
|
C38
|
789
|
50
|
|
C39
|
291
|
50
|
|
C40
|
8
|
50
|
|
C41
|
292
|
50
|
|
C42
|
71
|
50
|
|
C43
|
233
|
150
|
|
C44
|
113
|
50
|
|
C45
|
244
|
50
|
|
C46
|
192
|
75
|
|
C47
|
149
|
75
|
|
C48
|
117
|
75
|
|
C49
|
295
|
75
|
|
C50
|
595
|
50
|
|
CONDUITE
|
L (m)
|
DN (mm)
|
|
C51
|
400
|
50
|
|
C52
|
40
|
50
|
|
C53
|
398
|
50
|
|
C54
|
66
|
50
|
|
C55
|
462
|
150
|
|
C56
|
70
|
150
|
|
C57
|
667
|
50
|
|
C58
|
385
|
50
|
|
C59
|
250
|
50
|
|
C60
|
96
|
50
|
|
C61
|
273
|
50
|
|
C62
|
165
|
50
|
|
C63
|
133
|
50
|
|
C64
|
430
|
50
|
|
C65
|
544
|
50
|
|
C66
|
646
|
50
|
|
C67
|
990
|
75
|
|
C68
|
906
|
150
|
|
C69
|
66
|
150
|
|
C70
|
62
|
150
|
|
C71
|
260
|
50
|
|
C72
|
214
|
50
|
|
C73
|
195
|
50
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Annexe II.4 : Dimensions corrigés de conduites
de distribution
100
Annexe II.5-a : L'état des noeuds-simulation
(2) 2047 (à 06h00)
|
ID Noeud
|
Altitude
(m)
|
Demande (LPS)
|
Pression
(m)
|
|
Noeud N1
|
464
|
0.2
|
15.43
|
|
Noeud N2
|
461
|
0.37
|
18.49
|
|
Noeud N3
|
467
|
0.37
|
12.65
|
|
Noeud N4
|
457
|
0.33
|
22.36
|
|
Noeud N5
|
467
|
0.33
|
13.16
|
|
Noeud N6
|
456
|
0.4
|
22.85
|
|
Noeud N7
|
463
|
0.59
|
16.02
|
|
Noeud N8
|
463
|
0.34
|
17.2
|
|
Noeud N9
|
469
|
0.65
|
9.02
|
|
Noeud N10
|
466
|
0.46
|
13.67
|
|
Noeud N11
|
468
|
0.67
|
10.58
|
|
Noeud N12
|
468
|
1.25
|
8.62
|
|
Noeud N13
|
466
|
0.73
|
11.89
|
|
Noeud N14
|
463
|
1.35
|
13.69
|
|
Noeud N15
|
464
|
1.46
|
11.69
|
|
Noeud N16
|
449
|
1.43
|
24.41
|
|
Noeud N17
|
459
|
0.38
|
16.01
|
|
Noeud N18
|
457
|
0.16
|
17.97
|
|
Noeud N19
|
439
|
0.71
|
35.74
|
|
Noeud N20
|
435
|
0.71
|
39.5
|
|
Noeud N21
|
433
|
0.93
|
36.56
|
|
Noeud N22
|
432
|
1.02
|
38.49
|
|
Noeud N23
|
430
|
1
|
15.12
|
|
Noeud N24
|
421
|
0.93
|
25.9
|
|
Noeud N25
|
423
|
0.75
|
38.4
|
|
Noeud N26
|
426
|
0.39
|
35.32
|
|
Noeud N27
|
428
|
2.1
|
34.39
|
|
Noeud N28
|
428
|
0.44
|
40.27
|
|
Noeud N29
|
431
|
0.7
|
37.3
|
|
Noeud N30
|
422
|
1.08
|
31.25
|
|
Noeud N31
|
419
|
1.11
|
28.98
|
|
Noeud N32
|
411
|
0.99
|
36.38
|
|
ID Noeud
|
Altitude (m)
|
Demande (LPS)
|
Pression (m)
|
|
Noeud N34
|
394
|
0.37
|
24.16
|
|
Noeud N35
|
395
|
0.81
|
28.23
|
|
Noeud N36
|
381
|
0
|
27.66
|
|
Noeud N37
|
361
|
2.17
|
37.51
|
|
Noeud N38
|
400
|
0.76
|
12.44
|
|
Noeud N39
|
413
|
1.27
|
25.17
|
|
Noeud N40
|
407
|
0.5
|
66.37
|
|
Noeud N41
|
424
|
1.64
|
20.32
|
|
Noeud N42
|
418
|
1.13
|
26.23
|
|
Noeud N43
|
410
|
1.31
|
34.18
|
|
Noeud N44
|
428
|
0.55
|
15.66
|
|
Noeud N45
|
432
|
0.33
|
12.06
|
|
Noeud N46
|
431
|
0.69
|
12.73
|
|
Noeud N47
|
448
|
0.69
|
21.84
|
|
Noeud N48
|
407
|
1.08
|
7.69
|
|
Noeud N49
|
395
|
0.72
|
7.33
|
|
Noeud N50
|
383
|
0.43
|
17.57
|
|
Noeud N51
|
386
|
0.43
|
14.75
|
|
Noeud N52
|
377
|
0.11
|
23.73
|
|
Noeud N53
|
421
|
0.88
|
26.19
|
|
Noeud N54
|
417
|
0.85
|
30.54
|
|
Noeud N55
|
453
|
0.89
|
19.18
|
|
Noeud N56
|
388
|
2.08
|
11.6
|
|
Noeud N57
|
406
|
1.59
|
6.45
|
|
Noeud N58
|
441
|
0.74
|
4.8
|
|
Noeud N59
|
389
|
0.37
|
28.31
|
|
Noeud N60
|
437
|
2.31
|
37.57
|
|
Noeud N61
|
468
|
0
|
12.4
|
|
Noeud N35'
|
396
|
0
|
72.23
|
|
Noeud N38'
|
399
|
0
|
48.44
|
|
Noeud N41'
|
427
|
0
|
47.32
|
|
Bâche 1
|
480.5
|
-50.2
|
0
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Annexe II.5-b : L'état des conduites-simulation
(2) 2047 (à 06h00)
|
ID Arc
|
Longueur (m)
|
Diamètre (mm)
|
Rugosité
|
Débit (LPS)
|
Vitesse (m/s)
|
Pert.Charg (m/km)
|
|
Tuyau C1
|
210
|
50
|
150
|
0.20
|
0.1
|
0.3
|
|
Tuyau
|
96
|
75
|
150
|
1.42
|
0.32
|
1.66
|
|
Tuyau C3
|
200
|
75
|
150
|
0.86
|
0.19
|
0.64
|
|
Tuyau C4
|
96
|
50
|
150
|
1.18
|
0.6
|
8.36
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
101
|
Tuyau C5
|
204
|
75
|
150
|
1.80
|
0.41
|
2.53
|
|
Tuyau C6
|
5
|
75
|
150
|
3.30
|
0.75
|
7.63
|
|
Tuyau C7
|
239
|
150
|
150
|
15.74
|
0.89
|
4.95
|
|
Tuyau C8
|
70
|
50
|
150
|
0.60
|
0.3
|
2.39
|
|
Tuyau C9
|
222
|
75
|
150
|
1.71
|
0.39
|
2.3
|
|
Tuyau C10
|
20
|
150
|
150
|
19.38
|
1.1
|
9.97
|
|
Tuyau C11
|
295
|
75
|
150
|
1.90
|
0.43
|
2.8
|
|
Tuyau C13
|
687
|
50
|
150
|
0.50
|
0.25
|
1.65
|
|
Tuyau C14
|
232
|
150
|
150
|
14.54
|
0.82
|
4.28
|
|
Tuyau C15
|
380
|
50
|
150
|
0.67
|
0.34
|
2.89
|
|
Tuyau C16
|
35
|
150
|
150
|
30.82
|
1.74
|
20.74
|
|
Tuyau C17
|
283
|
150
|
150
|
15.80
|
0.89
|
4.95
|
|
Tuyau C18
|
108
|
150
|
150
|
29.69
|
1.68
|
16.56
|
|
Tuyau C19
|
151
|
75
|
150
|
3.33
|
0.75
|
7.95
|
|
Tuyau 0
|
413
|
50
|
150
|
0.14
|
0.07
|
0.15
|
|
Tuyau 1
|
47
|
150
|
150
|
12.61
|
0.71
|
3.67
|
|
Tuyau 2
|
376
|
75
|
150
|
1.85
|
0.42
|
2.64
|
|
Tuyau 3
|
213
|
150
|
150
|
14.68
|
0.83
|
4.38
|
|
Tuyau 4
|
372
|
150
|
150
|
25.63
|
1.45
|
12.02
|
|
Tuyau 5
|
240
|
150
|
150
|
13.98
|
0.79
|
3.97
|
|
Tuyau 6
|
94
|
50
|
150
|
1.09
|
0.56
|
7.25
|
|
Tuyau 7
|
210
|
50
|
150
|
0.16
|
0.08
|
0.21
|
|
Tuyau 8
|
254
|
50
|
150
|
0.55
|
0.28
|
2.02
|
|
Tuyau 9
|
86
|
50
|
150
|
0.66
|
0.33
|
2.81
|
|
Tuyau C30
|
250
|
50
|
150
|
0.89
|
0.45
|
4.94
|
|
Tuyau C31
|
43
|
75
|
150
|
3.70
|
0.84
|
10.24
|
|
Tuyau C32
|
93
|
75
|
150
|
1.97
|
0.44
|
3.02
|
|
Tuyau C33
|
696
|
75
|
150
|
2.65
|
0.6
|
5.14
|
|
Tuyau C34
|
198
|
150
|
150
|
15.42
|
0.87
|
4.72
|
|
Tuyau C35
|
363
|
150
|
150
|
20.65
|
1.17
|
8.05
|
|
Tuyau C36
|
312
|
50
|
150
|
0.74
|
0.38
|
3.51
|
|
Tuyau C38
|
789
|
50
|
150
|
2.71
|
1.38
|
38.32
|
|
Tuyau C39
|
291
|
50
|
150
|
1.00
|
0.51
|
6.09
|
|
Tuyau C40
|
8
|
50
|
150
|
2.68
|
1.36
|
37.24
|
|
Tuyau C41
|
292
|
50
|
150
|
3.07
|
1.56
|
48.63
|
|
Tuyau C42
|
71
|
50
|
150
|
0.39
|
0.2
|
1.08
|
|
Tuyau C43
|
233
|
150
|
150
|
16.45
|
0.93
|
5.38
|
|
Tuyau C44
|
113
|
50
|
150
|
0.49
|
0.25
|
1.6
|
|
Tuyau C45
|
244
|
50
|
150
|
2.10
|
1.07
|
24.1
|
|
Tuyau C47
|
149
|
75
|
150
|
7.45
|
1.69
|
35.36
|
|
Tuyau C48
|
117
|
75
|
150
|
2.63
|
0.6
|
5.17
|
|
Tuyau C49
|
295
|
75
|
150
|
1.15
|
0.26
|
1.11
|
|
Tuyau C51
|
400
|
50
|
150
|
1.59
|
0.81
|
14.28
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
102
|
Tuyau C52
|
40
|
50
|
150
|
1.91
|
0.97
|
21.22
|
|
Tuyau C53
|
398
|
50
|
150
|
2.17
|
1.11
|
25.5
|
|
Tuyau C54
|
66
|
50
|
150
|
3.87
|
1.97
|
76.91
|
|
Tuyau C56
|
70
|
150
|
150
|
4.27
|
0.24
|
0.46
|
|
Tuyau C57
|
667
|
50
|
150
|
2.95
|
1.5
|
45
|
|
Tuyau C58
|
385
|
50
|
150
|
2.08
|
1.06
|
23.52
|
|
Tuyau C59
|
250
|
50
|
150
|
2.78
|
1.41
|
40.46
|
|
Tuyau C60
|
96
|
50
|
150
|
4.25
|
2.16
|
90.11
|
|
Tuyau C61
|
273
|
50
|
150
|
0.97
|
0.5
|
5.8
|
|
Tuyau 62
|
165
|
50
|
150
|
0.11
|
0.05
|
0.1
|
|
Tuyau C63
|
133
|
50
|
150
|
0.43
|
0.22
|
1.3
|
|
Tuyau C64
|
430
|
50
|
150
|
1.08
|
0.55
|
7.02
|
|
Tuyau C65
|
544
|
50
|
150
|
3.39
|
1.73
|
58.34
|
|
Tuyau C66
|
646
|
50
|
150
|
1.27
|
0.65
|
9.38
|
|
Tuyau C67
|
990
|
75
|
150
|
6.95
|
1.57
|
30.55
|
|
Tuyau C69
|
66
|
150
|
150
|
5.25
|
0.3
|
0.68
|
|
Tuyau C70
|
62
|
150
|
150
|
7.98
|
0.45
|
1.5
|
|
Tuyau C71
|
260
|
50
|
150
|
0.55
|
0.28
|
2.01
|
|
Tuyau C72
|
214
|
50
|
150
|
0.33
|
0.17
|
0.8
|
|
Tuyau C73
|
195
|
50
|
150
|
0.69
|
0.35
|
3.04
|
|
Tuyau C12
|
10
|
200
|
150
|
50.20
|
1.6
|
9.92
|
|
Tuyau C55
|
462
|
150
|
150
|
1.74
|
0.1
|
0.08
|
|
Tuyau C50
|
595
|
50
|
150
|
0.14
|
0.07
|
0.16
|
|
Tuyau C68
|
906
|
150
|
150
|
3.35
|
0.19
|
0.27
|
|
Tuyau C37
|
103
|
50
|
150
|
4.21
|
2.14
|
88.3
|
|
Tuyau C46
|
192
|
75
|
150
|
11.48
|
2.6
|
78.4
|
|
Vanne PBV-
1
|
Sans Valeur
|
150
|
Sans Valeur
|
1.73
|
0.1
|
45
|
|
Vanne PBV-
2
|
Sans Valeur
|
50
|
Sans Valeur
|
0.14
|
0.07
|
35
|
|
Vanne PBV-
3
|
Sans Valeur
|
150
|
Sans Valeur
|
3.35
|
0.19
|
30
|
Annexe II.6-a : simulation (1) 2047 : Courbe de
distribution des pressions (à 06h00)
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
103


Annexe II.6-b : simulation (1) 2047 : Courbe de
distribution des vitesses (à 06h00)

Annexe II.6-c : simulation (2) 2047 : Courbe de
distribution des pressions (à 06h00)
Annexe II.6-d : simulation (2) 2047 : Courbe de
distribution des vitesses (à 06h00)
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
104

105
|
ID Noeud
|
Altitude
(m)
|
Demande (LPS)
|
P (m) à
05h00
|
P (m) à
17h00
|
|
Noeud N1
|
464
|
0.06
|
16.08
|
13.82
|
|
Noeud N2
|
461
|
0.11
|
19.09
|
16.82
|
|
Noeud N3
|
467
|
0.11
|
13.11
|
10.85
|
|
Noeud N4
|
457
|
0.09
|
23.07
|
20.8
|
|
Noeud N5
|
467
|
0.09
|
13.18
|
10.91
|
|
Noeud N6
|
456
|
0.11
|
23.98
|
21.72
|
|
Noeud N7
|
463
|
0.17
|
17
|
14.74
|
|
Noeud N8
|
463
|
0.1
|
17.18
|
14.92
|
|
Noeud N9
|
469
|
0.19
|
10.85
|
8.58
|
|
Noeud N10
|
466
|
0.13
|
14.16
|
11.9
|
|
Noeud N11
|
468
|
0.19
|
12.06
|
9.79
|
|
Noeud N12
|
468
|
0.36
|
11.62
|
9.36
|
|
Noeud N13
|
466
|
0.21
|
14.04
|
11.77
|
|
Noeud N14
|
463
|
0.38
|
16.75
|
14.49
|
|
Noeud N15
|
464
|
0.42
|
15.46
|
13.19
|
|
Noeud N16
|
449
|
0.41
|
30.8
|
28.53
|
|
Noeud N17
|
459
|
0.11
|
20.36
|
18.09
|
|
Noeud N18
|
457
|
0.05
|
22.35
|
20.09
|
|
Noeud N19
|
439
|
0.2
|
40.27
|
38
|
|
Noeud N20
|
435
|
0.2
|
44.26
|
41.99
|
|
Noeud N21
|
433
|
0.27
|
46.51
|
44.25
|
|
Noeud N22
|
432
|
0.29
|
47.66
|
45.39
|
|
Noeud N23
|
430
|
0.29
|
29.61
|
27.34
|
|
Noeud N24
|
421
|
0.27
|
38.78
|
36.52
|
|
Noeud N25
|
423
|
0.21
|
28.8
|
26.53
|
|
Noeud N26
|
426
|
0.11
|
25.79
|
23.53
|
|
Noeud N27
|
428
|
0.6
|
50.77
|
48.51
|
|
Noeud N28
|
428
|
0.13
|
51.35
|
49.08
|
|
Noeud N29
|
431
|
0.2
|
48.33
|
46.06
|
|
Noeud N30
|
422
|
0.31
|
48.08
|
45.82
|
|
Noeud N31
|
419
|
0.32
|
48.3
|
46.03
|
|
Noeud N32
|
411
|
0.28
|
55.05
|
52.79
|
|
Noeud N33
|
424
|
0.33
|
42.02
|
39.76
|
|
ID Noeud
|
Altitude (m)
|
Demande (LPS)
|
P (m) à 05h00
|
P (m) à 17h00
|
|
Noeud N35
|
395
|
0.23
|
39.51
|
37.25
|
|
Noeud N36
|
381
|
0
|
53.53
|
51.26
|
|
Noeud N37
|
361
|
0.62
|
72.53
|
70.26
|
|
Noeud N38
|
400
|
0.22
|
24.64
|
22.38
|
|
Noeud N39
|
413
|
0.36
|
35.7
|
33.43
|
|
Noeud N40
|
407
|
0.14
|
72.15
|
69.88
|
|
Noeud N41
|
424
|
0.47
|
25.32
|
23.06
|
|
Noeud N42
|
418
|
0.32
|
31.29
|
29.03
|
|
Noeud N43
|
410
|
0.37
|
39.27
|
37.01
|
|
Noeud N44
|
428
|
0.16
|
21.22
|
18.95
|
|
Noeud N45
|
432
|
0.1
|
17.27
|
15.01
|
|
Noeud N46
|
431
|
0.2
|
18.26
|
16
|
|
Noeud N47
|
448
|
0.2
|
31.53
|
29.27
|
|
Noeud N48
|
407
|
0.31
|
16.35
|
14.09
|
|
Noeud N49
|
395
|
0.21
|
28.65
|
26.39
|
|
Noeud N50
|
383
|
0.12
|
40.47
|
38.22
|
|
Noeud N51
|
386
|
0.12
|
37.49
|
35.23
|
|
Noeud N52
|
377
|
0.03
|
46.49
|
44.23
|
|
Noeud N53
|
421
|
0.25
|
38.81
|
36.55
|
|
Noeud N54
|
417
|
0.24
|
50.25
|
47.99
|
|
Noeud N55
|
453
|
0.25
|
26.68
|
24.41
|
|
Noeud N56
|
388
|
0.59
|
45.64
|
43.37
|
|
Noeud N57
|
406
|
0.45
|
28.29
|
26.03
|
|
Noeud N58
|
441
|
0.21
|
18.68
|
16.41
|
|
Noeud N59
|
389
|
0.11
|
46.37
|
44.11
|
|
Noeud N60
|
437
|
0.66
|
42.23
|
39.96
|
|
Noeud N61
|
468
|
0
|
12.21
|
9.95
|
|
Noeud N35'
|
396
|
0
|
83.51
|
81.25
|
|
Noeud N38'
|
399
|
0
|
80.64
|
78.38
|
|
Noeud N41'
|
427
|
0
|
52.32
|
50.06
|
|
Noeud N25'
|
423
|
0
|
58.8
|
56.53
|
|
Noeud N61'
|
472
|
0
|
8.23
|
5.97
|
|
Réservoir RES
|
472
|
-14.34
|
3.23
|
0.97
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
Annexe II.7: simulation 2027 : L'état des
noeuds
106
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
ANNEXE III :
ANALYSE BUDGETAIRE
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
107
DEVIS QUANTITATIF ESTIMATIF
|
1. CANALISATION DE REFOULEMENT
|
|
N°
|
Désignation
|
unité
|
Quantité
|
P.U ($)
|
P.T ($)
|
|
1.1
|
Conduites
|
|
|
1.1.1
|
Fourniture tuyaux FD, DN100
|
m
|
280
|
15
|
4200
|
|
1.1.2
|
Fourniture tuyaux FD, DN200
|
m
|
32
|
25
|
800
|
|
1.1.3
|
Fourniture de tuyaux (PE-HD) PN10, DE160 DN150
|
m
|
128
|
25
|
3200
|
|
1.1.4
|
Fourniture de tuyaux en(PE-HD) PN10, DE280 DN250
|
m
|
2512
|
35
|
87920
|
|
S/Total Conduites
|
96120
|
|
1.2
|
Accessoires
|
|
|
1.2.1
|
Clapet anti-retour
|
unité
|
7
|
200
|
1400
|
|
1.2.2
|
Vanne de fermeture
|
unité
|
1
|
100
|
100
|
|
1.2.3
|
Fourniture de raccords, des joints, de coude et de Té
suivant les caractéristiques des tuyaux.
|
unité
|
ff
|
|
5000
|
|
S/Total Accessoires
|
6500
|
|
Total Canalisation de refoulement
|
102620
|
|
2.CANALISATION DE DISTRIBUTION
|
|
N°
|
Désignation
|
unité
|
Quantité
|
Prix unitaire
($)
|
Prix total
($)
|
|
2.1
|
Conduites
|
|
|
2.1.1
|
Fourniture de tuyaux en PE-HD, PN10, DE63 DN50
|
m
|
10730
|
10
|
107300
|
|
2.1.2
|
Fourniture de tuyaux en PE-HD PN10, DE90 DN75
|
m
|
4124
|
15
|
61860
|
|
2.1.3
|
Fourniture de tuyaux en PE-HD PN10, DE160 DN150
|
m
|
4149
|
25
|
103725
|
|
2.1.4
|
Fourniture de tuyaux en PE-HD, PN10, DE225 DN200
|
m
|
10
|
30
|
300
|
|
S/Total Conduites
|
273185
|
|
2.2
|
ACCESSOIRES
|
|
|
2.2.1
|
vanne réducteur de pression
|
unité
|
3
|
500
|
1500
|
|
2.2.2
|
Surpresseur
|
unité
|
1
|
2500
|
2500
|
|
2.2.3
2.2.4
|
Vanne de fermeture
Fourniture de raccords, des joints, de coude et de Té
suivant les caractéristiques des tuyaux.
|
unité
|
5
|
25
|
125
|
|
unité
|
ff
|
|
5000
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
108
|
S/Total Accessoires
|
9125
|
|
Total Canalisation de distribution
|
282310
|
|
Total Canalisation
|
384930
|
|
3. CONSTRUCTION D'UN RESERVOIR 2820 m3
|
|
N°
|
Désignation
|
unité
|
Quantité
|
Prix unitaire
($)
|
Prix total ($)
|
|
3.1
|
Généralités
|
|
|
3.1.1
|
Baraquement
|
Baraque
|
1
|
1000
|
1500
|
|
3.1.2
|
Installation et repli
|
unité
|
1
|
2000
|
2000
|
|
S/Total Généralités
|
3500
|
|
3.2
|
Travaux préliminaires
|
|
|
3.2.1
|
Débroussaillage
|
m2
|
400
|
10
|
4000
|
|
3.2.2
|
Implantation
|
unité
|
1
|
3500
|
5000
|
|
3.2.3
|
Exécution des terrassements (à 0,80 m) et
mise à niveau
|
m3
|
500
|
20
|
10000
|
|
3.2.4
|
Aménagements des abords du réservoir
|
m3
|
24
|
100
|
2400
|
|
3.2.5
|
Assainissement du site
|
unité
|
1
|
1500
|
1500
|
|
3.2.6
|
Echafaudage
|
unité
|
1
|
10000
|
10000
|
|
3.2.7
|
Battage des pieux
|
unité
|
20
|
10000
|
200000
|
|
S/Total Travaux Préliminaires
|
232900
|
|
3.3
|
Enduisage
|
|
|
3.3.1
|
Crépissage intérieur et extérieur au
mortier de ciment (2 couches)
|
m2
|
1000
|
10
|
10000
|
|
3.3.2
|
Enduit intérieur au mortier hydrofugé
(3ième couche)
|
m2
|
1000
|
20
|
20000
|
|
3.3.3
|
Chape en ciment lisse (2cm) pour le radier
|
m2
|
300
|
15
|
4500
|
|
3.3.4
|
Enduit extérieur au coaltar (à 1m du sol)
|
m2
|
1000
|
20
|
20000
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
109
|
S/Total Maçonnerie
|
54500
|
|
3.4
|
Bétons
|
|
|
3.4.1
|
Béton de propreté D350kg/m3
pour fondation
|
m3
|
25
|
650
|
16250
|
|
3.4.2
|
Voiles & nervures en BA D400kg/m3, ép. 25
cm
|
m3
|
225
|
650
|
146250
|
|
3.4.3
|
Béton Armé D400kg/m3 pour
radier, ép. 60 cm
|
m3
|
200
|
650
|
130000
|
|
3.4.4
|
Béton Armé
D400kg/m3 pour la dalle de couverture, ép.
0,20m
|
m3
|
60
|
650
|
39000
|
|
3.4.5
|
Béton Armé D400kg/m3 pour les pieux de
fondation, prof 12m,D 0,60m
|
m3
|
80
|
650
|
52000
|
|
3.4.6
|
Murets ép. 0,10m, Béton Armé
D4000kg/m3 pour chambre de vanne (long.int.1m, larg.
int. 0,8m, haut. 1,8m)
|
m3
|
3
|
650
|
1950
|
|
3.4.7
|
Dallette en BA pour trou d'homme, long.1,1 m, larg.1,1 m,
ép. 0,06 m,
|
m3
|
0.07
|
650
|
45.5
|
|
3.4.8
|
Dallette de couverture en BA, long.2m, larg., 2
m, ép. 0,07 m, pour chambre de vanne
|
m3
|
0.28
|
650
|
182
|
|
S/Total Bétons
|
385677.5
|
|
3.5
|
Etudes
Géotechniques
|
|
|
3.5.1
|
Analyse du sol emplacement
|
Echantillon
|
4
|
250
|
1000
|
|
3.5.2
|
Analyse
granulométriques matériaux pour le
béton
|
Echantillon
|
6
|
50
|
300
|
|
3.5.3
|
Analyse des cubes pour le béton
|
Echantillon
|
6
|
50
|
300
|
|
S/Total Etudes Géotechniques
|
1600
|
|
Total : réservoir 2820 m3
|
678177.5
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
110
|
4. CONSTRUCTION DE 4 BORNES FONTAINES
|
|
N°
|
Désignation
|
unité
|
Quantité
|
Prix
unitaire ($)
|
Prix total ($)
|
|
4.1
|
Travaux
Préliminaires
|
|
|
4.1.1
|
Débroussaillage
|
m2
|
36
|
15
|
540
|
|
4.1.2
|
Décapage de terres
|
m3
|
12
|
15
|
180
|
|
4.1.3
|
Implantation et
piquetage des ouvrages
|
unité
|
1
|
500
|
500
|
|
4.1.4
|
Excavation pour Puits perdus de (1m x1.50m)
|
m3
|
2.2
|
20
|
44
|
|
S/Total Travaux préliminaires
|
1264
|
|
4.2
|
Fondations
|
|
|
4.2.1
|
Déblai pour la mise à niveau des plates- formes
|
m3
|
6
|
20
|
120
|
|
4.2.2
|
Empierrement du puits perdus ép 1.5m
|
m3
|
1.8
|
45
|
81
|
|
S/Total Fondations
|
201
|
|
4.3
|
Maçonneries
|
|
|
4.3.1
|
Béton armé pour socle
|
m3
|
4
|
450
|
1800
|
|
4.3.2
|
Béton pour Chambre de service en béton
armé
|
m3
|
0.5
|
450
|
225
|
|
4.3.3
|
Maçonneries en bloc plein de 20x20x40 pour puits perdus
|
m3
|
1
|
180
|
180
|
|
4.3.4
|
enduit en ciment extérieur
|
m2
|
4
|
10
|
40
|
|
4.3.5
|
Chape en ciment pour les colonnes, les abords et les drains
d'évacuation
|
m2
|
5
|
15
|
75
|
|
S/Total Maçonnerie
|
2320
|
|
4.4
|
Bétons
|
|
EDIDI HERVE mémoire de fin d'études UNIKIN
2015-2016
111
|
4.4.1
|
Béton Ordinaire D300kg/m3 pour les colonnes et
les aires de puisage
|
m3
|
0.8
|
450
|
360
|
|
4.4.2
|
Béton armé dalle de couvercle dim1.4x 0.70 x0.10
m
|
m3
|
0.12
|
700
|
84
|
|
S/Total Bétons
|
444
|
|
4.5
|
Matériel Borne fontaine
|
|
|
4.5.1
|
Tuyau en acier galvanisé et son bout DN 25
|
m
|
2
|
60
|
120
|
|
4.5.2
|
Manchon double (1")
|
m
|
3
|
10
|
30
|
|
4.5.3
|
Coude 90° PEHD 32
|
pièce
|
1
|
20
|
20
|
|
4.5.4
|
Compteur DN 20 1"?1"
|
pièce
|
1
|
100
|
100
|
|
4.5.5
|
Raccord compteur DN 20 1"?1"
|
pièce
|
1
|
20
|
20
|
|
4.5.6
|
Coude 90° AG 1"
|
pièce
|
3
|
20
|
60
|
|
4.5.7
|
Té AG 1"?1"
|
pièce
|
1
|
50
|
50
|
|
4.5.8
|
Robinet de puisage 3/4" femelle fermeture 1/4
|
pièce
|
2
|
50
|
100
|
|
4.5.9
|
Tuyau en PEHD 32
|
pièce
|
2
|
25
|
50
|
|
S/Total Matériel borne fontaine
|
550
|
|
Total 1 BF à 2 robinets
|
4779
|
|
Total 4 Borne Fontaine
|
19116
|
|
GENERATEURS PHOTOVOLTAÏQUES
|
|
|
N°
|
Désignation
|
unité
|
Quantité
|
P.U
|
P.T($)
|
|
1
|
Panneau PV (285W; 1675*1001*33mm)
|
unité
|
1088
|
300
|
326400
|
|
2
|
Onduleur DC/AC (75KW,50Hz)
|
unité
|
4
|
8450
|
33800
|
|
3
|
Batterie (60KAh)
|
unité
|
4
|
30000
|
120000
|
|
4
|
Régulateur de charge 80A 12-24V
|
unité
|
4
|
250
|
1000
|
|
S/Total Travaux préliminaires
|
481200
|
112
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2015-2016
ANNEXE IV :
AUTRES
113

SCHEMA HYDRAULIQUE & BILAN DE POMPAGE DES STATIONS DE
LA VILLE DE KINSHASA
ANNEXE IV.1
Légende
Usine de traitement
Kimbondo
Unikin
R: 645,00 m
V:600 m3
Réservoir de stockage Pompes
Prise d'eau
St. Ngafula
Vers Cité Maman Mobutu
& Cité Verte, Matadi Mayo, Cité Pumbu
P
R: 595,00 m P
Q: 2880 m3/j
Mt-Ngafula
Château d'eau
Ngafani, Bianda, Mokole, Kimwanza Mission, Plateau des prof.
ø 250 FD
St. Djelo Binza
H.P: Repompage haute pression
ø 350
550
M.P: Repompage moyenne pression
R: 545,90 m
ø 500
UPN, Télécom, Ngomba-Kikusa
V:2500 m3
P
B.P: Repompage basse pression
SEBO
C (en m): Cote axe de la Pompe
R (en m): Cote radier du réservoir
Q:1000 m3/j
ø 350
Binza Antenne, Maternité, Binza-Delvaux
V:12000 m3
V (en m3): Capâcité globale de stockage
Palais de Marbre, Binza Météo-Okapi
0
R: 515,00 m
Q (en m3/j): Débit pompage journalier nominal et
Capacité de production globale
ø 300
ø
Sanga-Mamba
ø
Q:12000m3/j
Q:18900m3/j
St. Météo
R: 438,00 m
P
P
Campus
440
HP
BP
V:3300 m3
Gombele-Livulu
P: 419,90 m
ø 250
ø 350
ø 160
St. Ozone
Q:4000 m3/j
Q:5400m3/j
Lukunga,
Lutendele, Mbudi
Q:4400m3/j
V:7500 m3
St. Makala P: 344,61 m
R: 362,50 m
370
Entrée Ndjili
Q
Q
St. Gombele
Kisenso
HP
Q:33000m3/j
P
V:4800 m3
V:12000 m3
Kimbwala, Don Bosco
MP
1
P P
HP
BP
P
Q:6120 m3/j
MP
ø 150
P
Us. Lukaya
Q:36000 m3/j
Salongo
P
P
Ma Campagne
ø 300
BP
ø 350
Canal Lukunga
C: 345,97 m
P
R: 343,73 m
Q:4370m3/j
Cité de l'U.A
ø 450
ø 350
P
330
Q:7200 m3/j
ø 150
C: 320 m
ø 900
B.Kisenso
ø 650
B. Lemba Sud
Q:24.000 m3/j
ø 700 C: 306,15 m
Q:8550m3/j
·
7
Q: 48000 m3/j
ø 350
B. Yolo
C: 301,25 m
ø 150
P
P
P
Us. Lukunga
P
Alt: 327,00 m
C: 312,91 m
P
ø 900
ø 900
Barrage
ø 700
Captage Lukaya
Q:48000 m3/j
Ozone, Camp Munganga
mémoire de fin d'études
Us. Ngaliema
EDI
DI HERVE
Fleuve Congo
UNIKIN 2015-2016
ø 1200
ø 800
P
Captage de surface
Kinsuka
Us. Ndjili
P
Alt: 278,80 m
C: 280,05 m
P
Q:330000 m3/j
270
C: 270 m
C: 276,21 m
P
P
B. Kintambo
P
Q:116000 m3/j
C: 288,73
C: 270 m
Q:116000 m3/j
2 Puits
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114
Annexe IV.2 Extrait du plan réseau secondaire
de Kinshasa

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115
ANNEXE IV.3 :

IV. ESSAI STANDARD DE PENETRATION (Standard
Pénétration Test : SPT) Norme utilisée : AFNOR NF
P94-116
IV.1 Principe de l'essai
L'essai consiste à déterminer la résistance
à la pénétration dynamique d'un carottier normalisé
battu au fond d'un forage préalable.
IV.2 Appareillage
L'appareillage est composé d'un équipement de
forage et de tenue de la paroi, d'un dispositif de battage, d'un train de
tiges, d'un carottier et d'un système de mesures.
L'équipement de forage doit permettre de réaliser
un trou de forage nettoyé avant l'insertion du carottier et doit
garantir que l'essai de pénétration sera réalisé
dans un sol relativement peu remanié. Le mouton a une masse de 63.5 kg
et une hauteur de chute de 0.75 m ; il tombe à une cadence de battage de
15 à 30 coups par minute.
Après chaque essai, le carottier est remonté
à la surface pour récupérer l'échantillon du sol.
Le poids du mouton utilisé est de 63.5 Kg. Sa hauteur de chute est de 76
cm (30 pouces) ; ce qui correspond à un travail de 0.5 kilojoules
environ par coup.
On doit à MEYERHOF une corrélation entre l'essai de
pénétrations standard et certaines propriétés
physiques du sol.

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116



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117
Annexe IV.4 : Caractéristiques de quelques
forages de Kinshasa.

118
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Annexe IV.5 : Catalogue pompe à imprimer
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119
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120
Annexe IV.6 : Profil en long de la conduite de
refoulement.

121
Annexe IV.7 :

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122
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123
Annexe IV.7 :

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124
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125
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