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Détermination des volumes nets délivrés aux cultures irriguées dans quelques exploitations de Metidja ouest


par Salaheddine BOUNAB
Institut nationale d'agronomie, Alger - Ingénieur d'état en agronomie 2009
  

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En Algérie, la surface agricole utile ne représente que 8 450 000 ha (RGA, 2001) soit 3,54% de la superficie totale du pays et seuls 7,57% de cette SAU, soit 620 000 ha, sont irrigués. La majeure partie du territoire est désertique (90%) où les précipitations sont quasi-nulles, néanmoins cette région désertique bénéficie d'un important réservoir d'eau souterraine fossile (le continental intercalaire et le complexe terminal). (Chabaca ,2004).

L'Algérie se situe parmi les pays les plus défavorisés en terme de potentialités hydriques. En effet, à l'heure actuelle le seuil théorique de rareté fixé par la banque mondiale à 1000 m3/habitant/an, est loin d'être atteint (Loucif, 2002).

Les ressources en eau superficielles et souterraines, en Algérie, sont estimées à environ 19,2 milliards de m3. En tenant compte de la sécheresse des 25 dernières années, les estimations des potentialités ont été revues à la baisse, et seraient plutôt de 17 milliards de m3/an.

(MADR ,2007).

Selon Loucif, (2002), ces ressources sont réparties comme suit : 13.5 milliards de m3 d'eau de surface et 3.3 milliards de m3 d'eau souterraine. Seuls 80% de ce potentiel est renouvelable (70% pour les eaux de surfaces et 10% pour les eaux souterraines) et elles se concentrent dans la frange septentrionale du pays, qui s'étend sur environ 300 000 km2, soit 13% de la superficie du pays.

Dans sa dynamique de développement, l'Algérie n'a pas accordé à l'hydraulique toute l'attention qu'elle mérite. Il en résulte, dès lors, un retard fort préjudiciable qui affecte aujourd'hui le développement général du pays (Loucif, 2002 ; CNES, 2000).

L'une des préoccupations constantes des pouvoirs publiques à été de s'efforcer de résoudre l'épineuse équation entre les ressources en eau et la satisfaction des besoins en eau de la population, de l'industrie et de l'irrigation

Les ressources superficielles moyennes mobilisées par les 61 barrages en exploitation, sont évaluées à 2,8 milliards de m3, pour une capacité de stockage de l'ordre de 6,5 milliards de m3. Pour les eaux souterraines, les volumes exploités actuellement sont estimés à 3,5 milliards de m3/an : 1,8 milliards de m3/an dans le Nord et 1, 7 milliards dans les régions sahariennes. Soit un volume total mobilisé de l'ordre de 6,3 Milliards de m3/ (MADR ,2007).

L'irrigation dans les périmètres publics est fortement subventionnée : l'eau est maintenue à un prix bas et les matériels modernes d'irrigation peuvent être pris en charge entre 60 et 80% de leur coût dans le cadre du PNDA. (MADR ,2007).

En Algérie, les deux modes d'irrigation les plus répandus sont le gravitaire et le localisé. Le gravitaire prédomine dans toute l'Algérie sous une forme traditionnelle (micros raies et micros planches), il consomme beaucoup d'eau (efficience globale de 60%) dans un contexte actuellement défavorable du fait du manque de pluies et d'une demande accrue en eau de la ville et de l'industrie. La consommation élevée en eau est due justement à cette faible efficience (Chabaca ,2004).

Dans le présent travail, nous nous intéressons à la détermination des volumes réels brutes et nets apporter par les agriculteurs aux cultures et la confrontation des résultats obtenue avec les besoins en eau des cultures calculer pour la tranche 1 par Mouhouche et chaoui en(2005-2006) sur la base des donnes théoriques fournées au logiciel cropwat. En étudiant des exploitations agricoles dans la Mitidja ouest tranche 1. Cette plaine, vu son histoire et son haut potentiel productif, constitue depuis longtemps un important pourvoyeur de produits agricoles non seulement pour la capitale, mais aussi pour les autres régions du pays. La partie Est de la plaine a bénéficié d'un aménagement hydroagricole (périmètre du Hamiz) depuis 1937, soit 18 000 ha concernés. Pour la partie Ouest sur laquelle s'est centrée cette étude, elle n'est rentrée dans la grande hydraulique que depuis 1988 avec une superficie de 8600 ha, et 15 600 ha depuis 2000 pour la tranche 2.

Sur le plan scientifique peu de travaux ont été menés sur l'efficience des techniques d'irrigation à l'échelle des périmètres, de l'exploitation et de la parcelle. Ils ont souvent étaient limités aux seuls aspects économiques.

L'Algérie par le biais de l'INA, s'est intégrée dans un projet Maghrébin financé par la communauté économique européenne, qui s'intéresse aux aspects de durabilité environnementale, de gestion des irrigations. Ce projet s'intitule SIRMA (Systèmes irrigués au Maghreb). Son originalité est également la prise en compte des analyses techniques (hydrauliques et agronomiques) et économiques à l'échelle de l'exploitation agricole.

L'un des objectifs visés par ce projet, est de produire des méthodologies et des outils d'analyse prospective de l'utilisation de l'eau en agriculture, qui tiennent compte de manière intégrée, des processus biophysiques (eau/plantes) et des dynamiques socio-économiques en jeu. En Algérie, il intervient par la proposition de développement d'outils de gestion de l'eau, par la mise en place d'un réseau pluridisciplinaire (chercheurs, décideurs publics, gestionnaires de périmètres irrigués et représentants d'usagers), et d'expérimentation, à partir de relations et d'expériences existantes. Il se fonde sur des approches intégrées de la gestion de l'eau, nourries par des références techniques et économiques déjà en cours d'acquisition dans le domaine de l'irrigation.

Des travaux en ce sens ont été déjà réalisés par Imache (2003) ,Benkrid & Benmansour (2004-2005), , Guendouz & Boudjeltia,Mamadou (2005-2006),dans le cadre de monographie de la région, et les travaux réaliser par Mesatfa et Begas sur les indicateurs de performances en irrigation (gravitaire, localisé) 2006-2007avec le travail de Degaa & Fradj&Bousaha(2007-2008) sur les indicateurs de performances de système localisé et sur le système gravitaire.et aussi Habitouche sur les forages(2007-2008).

On a l'échelle de la parcelle a partir des résultats des mesures que nous avons faites sur terrain.

Notre travail s'inscrit dans cette optique, qui vise à déterminer les besoins en eau des cultures.il est divisé en introduction générale plus trois grandes parties accompagnées d'une conclusion générale et une partie annexe:

L'introduction générale qui résume la problématique et les raisons qui nous ont incitées à effectuer ce travail, et bien sur tout en mettant en relief les avantages de cette étude.

1 ère partie : Dénommée étude du milieu et de l'environnement, elle regroupe toutes les informations utiles sur la zone d'étude entre autre la situation géographique, le climat, les potentialités agricoles et hydrauliques des exploitations étudiés, donc du périmètre irrigué.

2 ème partie : Matériel et méthode, où nous calculons les volumes réels bruts et nets apporté par les agriculteurs aux cultures, de toutes les exploitations .afin de calculer le volume réel pour déterminer les besoins en eau réel des agriculteurs (volume d'eau réel ramener par les agriculteurs).

3 ème partie : Résultats et interprétation où nous finalisons notre étude en présentant les résultats obtenus.et on comparant les résultats obtenue avec les données théorique trouvant par Mouhouche et chaoui sur les besoins en eau théoriques des cultures (2005-2006)a Mitidja ouest tranche 1.et par ITCM (institut technologie de la culture maraichages)pour connaitre les niveaux de satisfaction des besoins par rapports aux rendements associés donc c'est une bonne façon de bien exploiter les résultats des années précédentes et d'en assurer la continuité.

Une conclusion générale et une partie annexe y est associée où l'on trouve les différents tableaux et graphiques qui n'ont pas été utilisés comme support à l'intérieur du mémoire.

Introduction

La zone choisie dans le présent travail est la Mitidja Ouest tranche 1 situé en grande partie dans la Wilaya de Blida. Le périmètre présente plusieurs particularités. C'est d'abord un périmètre récent et très peu étudié, notamment à cause des problèmes qu'a connu particulièrement cette région entre 1990 et 2000 et qui a fortement entravé les travaux de recherche. La superficie équipée du périmètre est de 8 600 ha. Il est irrigué à partir du Barrage de Bouroumi et des nappes souterraines. Certaines zones nécessitent un drainage des sols lourds à nappe phréatique proche de la surface du sol. Malgré des infrastructures nouvelles, le périmètre connaît des dysfonctionnements en matière de distribution d'eau aux agriculteurs. Sur les 8600 ha équipés, la superficie effectivement irriguée à partir du barrage n'a jamais dépassé malheureusement les 2800 ha. En matière d'urbanisation, contrairement au périmètre du Hamiz, notre périmètre d'étude est peu perturbé par ce problème.

Aujourd'hui dans notre périmètre d'étude, sur les 463 exploitations existantes, la majorité sont des EAC.

Nous allons tout d'abord situer le périmètre, ensuite, nous donnerons ses différentes caractéristiques et nous terminerons par la gestion de l'irrigation dans le périmètre.

Chapitre I : Présentation du périmètre Mitidja Ouest tranche 1.

Historiquement, l'irrigation est ancienne en Algérie, et les grands périmètres parmi les quels figure la Mitidja datent de la colonisation. A l'Indépendance, les pouvoirs publics prennent en charge les grands périmètres irrigués hérités de la période coloniale et en développent d'autres. Ils sont considères par l'Etat comme des pôles de développement agricole et ruraux.

I.1. Localisation.

La plaine de la Mitidja est une vaste plaine qui couvre une superficie de 1450 km² avec une longueur moyenne de 100 km et une largeur moyenne de 14 km. Elle est répartie entre les wilayates d'Alger, Blida, Tipaza et Boumerdès. Elle est limitée au Sud par les piémonts de la chaîne montagneuse de l'Atlas de Blida et au Nord par le Sahel, bande accidentée de quelques kilomètres de large qui borde la mer méditerranée et sur laquelle se situe la ville d'Alger. La baie d'Alger, l'Est de la ville, incise le Sahel, et le divise ainsi en deux parties : le sahel Ouest et le sahel Est. Cette plaine est scindée en deux zones géographiques : la Mitidja Est et la Mitidja Ouest. Cette division renvoie, en particulier aux deux grands périmètres irrigués que compte la plaine (Figure : 1)

Figure 1: Situation de la plaine de la Mitidja.

Le périmètre irrigué de la Mitidja Ouest, qui constitue notre zone d'étude précisément tranche 1. Il est compris entre la barrière du Sahel au Nord, les piémonts de la chaîne montagneuse de l'atlas Blideen au sud, Oued Chiffa à l'Est et Oued Bouroumi à l'Ouest. Il dépend administrativement des wilayates de Blida et de Tipaza. Ce périmètre regroupe une superficie globale de 9250 ha divisée en trois secteurs : Est - Ouest - Sud (Tableau 1).

Les trois secteurs sont situés dans la wilaya de Blida et Tipaza et englobent trois communes (Mouzaia, Chiffa et Attatba).

Tableau 1: Répartition des surfaces selon les secteurs dans la Mitidja Ouest, tranche 1.

Secteur

Surface (ha)

Géographique

Equipée

Irrigable

Sud

2660

2490

2297

Ouest

3380

3310

2889

Est

3210

2800

2741

Total

9250

8600

7927

Source : OPIM, 2004

La figure 2 suivante montre le positon de la tranche 1 et 2 du périmètre irrigué de la Mitidja Ouest. Notre étude n'a porté que sur la tranche 1.

Source : Imache, 2004

Figure 2: Le périmètre irrigué de la Mitidja Ouest (tranche 1 et 2).

Dans cette étude nous avons choisi la Mitidja Ouest pour les avantages qu'elle rassemble:

· des sols riches avec une bonne aptitude à l'irrigation ;

· un climat favorable;

· une longue expérience de l'agriculture irriguée (arboriculture et maraîchage) ;

· une proximité du marché potentiel que représentent la capitale et les autres villes avoisinantes ;

· une infrastructure routière bien développée ;

· une grande capacité de stockage et de conditionnement des produits agricoles à coté d'une forte densité d'implantation de l'industrie agro-alimentaire ;

· les institutions de formation et de recherche agricole sont bien représentées dans la Mitidja ;

· enfin, la plaine est bien située par rapport aux possibilités de mobilisation d'importantes ressources en eau.

I.1.1. Climatologie.

La plaine de la Mitidja est soumise à un climat de type méditerranéen à étage subhumide littoral caractérisant l'ensemble des plaines côtières. Au fur et à mesure que l'on s'éloigne du littoral, le climat devient de plus en plus continental et l'on enregistre une baisse sensible des températures.

I.1.1.1. Les précipitations.

Elles sont réparties dans le temps et dans l'espace, on s'intéresse surtout à leur intensité et leur régime.

??Pluviométrie moyenne

La moyenne pluviométrique dans la région varie entre 565 mm (Mouzaia); 625 mm

(Sidi Rached) et 667 mm (El-Afroun).

Le tableau 2 montre la pluviométrie moyenne mensuelle observée sur une période de 18 ans (1988 à 2006) dans la station de Mouzaia.

Tableau 2: Pluviométrie moyenne mensuelle sur une période de 18 ans (1988 à 2006) dans la station de Mouzaia.

Mois

Sept

Oct

Nov

Déc

Jan

fév

Mar

Avr

Mai

Juin

Juill

Aout

Moy mensuelle

P

(mm)

23,18

37,86

69,46

70,76

80,47

54,91

39,45

57,92

37,08

2,37

3,07

4,52

40,09

Source : A.N.R.H, 2006

Les mois les plus arrosés sont novembre, décembre et janvier, les mois les plus secs sont juin, juillet et août.

I.1.1.2. La température.

Les relevés moyens mensuels des températures ont été enregistré sur une période de 17 ans (1989 à 2005), par la station de Mouzaïa, le minima enregistré pendant une série de 16 ans varie entre 9°C et 23°C respectivement pour le mois de Janvier et Août. Le maxima enregistré sur la même série varie de 18°C à 36°C au mois de Janvier et Août. Sur le périmètre, la température moyenne annuelle est de 26°C, le minima absolu est 3°C pour les mois de décembre, janvier ; le maxima absolu est de 42°C pour le mois d'Août.

I.1.1.3. Les vents.

Les vents dominants dans le périmètre sont ceux qui soufflent de N.E et de l'ouest. Le maximum des forces de vents se situe au cours de l'hiver; Le minimum se situe aux mois d'été. La vitesse moyenne annuelle des vents varie de 2,7 à 3 m/s, le maxima est de l'ordre de 4 m/s (station Mouzaia) .

I.1.2. Hydrographie.

La plaine de la Mitidja est traversée par six importants oueds qui assurent le drainage des bassins versants montagneux de la chaîne de l'Atlas. Nous rencontrons d'Est en Ouest les oueds: Hamiz, Djemaa, El Harrach, Chiffa, Bouroumi, Djer. En aval de la plaine de la Mitidja, l'oued Bouroumi et l'oued Chiffa confluent pour former l'oued Mazafran. L'oued Harrach rencontre l'oued Djemaa dans les environs de Baba Ali. A l'Est de l'oued Hamiz, s'écoule l'oued Reghaia qui est considéré comme secondaire. Les oueds mentionnés ci-dessus sont en grande partie en liaison hydraulique avec la nappe de la Mitidja puisque leurs eaux peuvent s'infiltrer ou inversement drainer la nappe.

La plaine est partagée en quatre bassins fluviaux : celui de l'oued Nador, de l'oued Mazafran, de l'oued Harrach et du Hamiz. Alors que la plaine s'allonge dans une direction d'Est - Ouest, ces derniers la traversent perpendiculairement selon des directions méridiennes. Ces oueds côtiers présentent un certain nombre de caractéristiques communes :

- Ils prennent tous naissance dans l'Atlas et sont tous de dimensions restreintes

- Tous présentent un profil longitudinal divisé en deux parties très distinctes.

- Leur pente est très forte en montagne

- Dans un passé récent elles ont été constamment maintenues par le jeu tectonique

- Ce sont des oueds aux vallées étroites, profondes, encaissées (Rabehaoui et Belaidi, ANRH, 2005).

I.1.3. Aperçu géologique et hydrogéologique.

La Mitidja renferme deux niveaux aquifères :

§ La formation de l'Astien

§ Les alluvions du soltano-tensifien qui reposent sur les marnes du plaisancien formant la limite étanche de presque tout le bassin.

Ces deux aquifères sont séparés par la formation semi perméable du villafranchien appelée marne d'El Harrach.

Source: Mutin, 1977

Figure 3: L'aquifère de la Mitidja

I.2. Caractéristiques des sols.

Les sols de la plaine sont représentés par cinq classes dont l'importance est présentée dans la figure 6, leur répartition géographique est présenté dans la figure 4, en ce qui concerne le type de sol de notre zone d'étude est un sol Argilo-limoneux.

73%

7%

13%

6%

1%

Sols hydromorphes

Peu évolués 

Calco-magnésiques

Vertisol

Sols à sesquioxydes de fer

Figure 4: les différentes classes de sols de la plaine de la Mitidja Source: Mutin, 1977

Source: Mutin, 1977

Figure 5: les sols dans la plaine de la Mitidja

I.3. Potentialités hydrauliques.

Les ressources en eau utilisées dans le périmètre comprennent: les eaux de surface et les eaux souterraines.

I.3.1. Eau de surface

Actuellement ces eaux sont mobilisées par les ouvrages suivants :

- Barrages de Bouroumi: 50 hm3 qui passera ensuite à 120 hm3.

- 7 retenues collinaires : 0,2 hm3 soit 9% des écoulements.

En effet, seulement 9% des eaux superficielles sont mobilisées. C'est pour cette raison que des efforts ont été consentis pour la mobilisation des eaux superficielles. De ce fait, 5 petits barrages sont livrés et permettront encore la mobilisation de 1,5 hm3 environ (Loucif, 2003).

Toutes les eaux superficielles déjà mobilisées sont destinées à l'irrigation, AEP et l'industrie.

D'après l'étude préliminaire du périmètre irrigué de la Mitidja Ouest fournie par l'Office du périmètre irrigué de Mouzaia , le périmètre est traversé par trois principaux oueds qui alimentent le barrage Bouroumi et dont les caractéristiques hydrauliques sont différentes :

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