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Purification et caractérisation chimique et biologique partielles des principes actifs des feuilles de Pechia Madagascariensis

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par Jean Ariel Botosoa
faculté des science Tana (Madagascar) - DEA en Biochimie appliquées aux sciences médicales 2010
  

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E-E : Lot trempé dans de l'eau de robinet puis arrosé avec de l'eau

EB-E : Lot trempé dans de l'extrait brut à 12,5 mg/ml puis arrosé avec de l'eau

EB-EB : Lot trempé dans de l'extrait brut à 12,5 mg/ml puis arrosé avec le même extrait

E-EB : Lot trempé dans de l'eau de robinet puis arrosé avec l'extrait brut à 12,5 mg/ml

Figure 9 : Croissance de l'épicotyle de petit pois en fonction des conditions de trempage

E-E : Lot trempé dans de l'eau de robinet puis arrosé avec de l'eau

EB-E : Lot trempé dans de l'extrait brut à 12,5 mg/ml puis arrosé avec de l'eau

EB-EB : Lot trempé dans de l'extrait brut à 12,5 mg/ml puis arrosé avec le même extrait

E-EB : Lot trempé dans de l'eau de robinet puis arrosé avec l'extrait brut à 12,5 mg/ml

Figure 10 : Croissance de l'hypocotyle de petit pois en fonction des conditions de trempage

E-E : Lot trempé dans de l'eau de robinet puis arrosé avec de l'eau

EB-E : Lot trempé dans de l'extrait brut à 12,5 mg/ml puis arrosé avec de l'eau

EB-EB : Lot trempé dans de l'extrait brut à 12,5 mg/ml puis arrosé avec le même extrait

E-EB : Lot trempé dans de l'eau de robinet puis arrosé avec l'extrait brut à 12,5 mg/ml

3.2.1.1.2. Effets de l'extrait brut à différentes concentrations sur la croissance des jeunes plantules

Les figures 11 et 12 (p. 50) illustrent les effets de l'EB à différentes concentrations sur la croissance de l'épicotyle et l'hypocotyle de riz, et les figures 13 et 14 (p. 51) montrent ceux du même extrait sur l'épicotyle et l'hypocotyle de petit pois.

Pour le riz, on constate qu'avec la plus petite concentration de l'EB utilisée (0,39 mg/ml), une inhibition de croissance apparaît pour l'épicotyle alors qu'elle semble sans effet avec l'hypocotyle. L'inhibition de la croissance de l'épicotyle est plus accentuée avec l'EB à 1,56 mg/ml qu'avec l'EB à 3,12 et 6,5 mg/ml. La croissance de l'épicotyle est totalement inhibée en présence de l'EB à 12,5 mg/ml.

Pour l'hypocotyle, une inhibition de la croissance, qui s'accentue au fur et à mesure que la concentration de l'EB augmente, est observée à partir de 0,78 mg/ml.

Figure 11 : Effets de l'extrait brut à différentes concentrations sur la croissance de l'épicotyle de riz

Figure12 : Effets de l'extrait brut à différentes concentrations sur la croissance de l'hypocotyle de riz

Pour le petit pois, à la concentration de 0,39 mg/ml de l'EB, la croissance de l'épicotyle est surtout retardée et celle de l'hypocotyle est faiblement inhibée. Puis, d'une manière générale plus la concentration de EB utilisée augmente, plus la croissance de l'épicotyle et de l'hypocotyle est inhibée.

Figure 13 : Effets de l'extrait brut à différentes concentrations sur la croissance de l'epicotyle de petits pois

Figure14 : Effets de l'extrait brut à différentes concentrations sur la croissance de l'hypocotyle de petits pois

3.2.1.2. Effets sur la croissance des bourgeons axillaires

Les effets de l'EB et E3 sur le développement des bourgeons axillaires ont été déterminés par comparaison avec ceux d'une hormone stimulatrice (gibbérelline) et d'une hormone inhibitrice (auxine) de la croissance selon la méthode décrite au paragraphe 2.2.3.3 (p. 34).

L'expérience a été réalisée sur deux lots de cinq jeunes plantules de petit pois (Pisum sativum) :

- la première plantule reçoit 50 ug de l'EB ;

- la deuxième plantule reçoit 50 ug de E3 ;

- la troisième plantule reçoit 50 ug de gibbérelline ;

- la quatrième plantule reçoit 50 ug d'auxine ;

- la dernière plantule, servant de témoin, reçoit 1 ul d'eau distillée.

La figure 15 suivante montre les effets des deux extraits EB et E3 sur le développement des bourgeons axillaires de petit pois.

Figure 15 : Effets des extraits sur le développement des bourgeons axillaires de petit pois

Gib = gibbérelline Aux = Auxine EB= extrait brut E3= extrait E3

D'après ces résultats, les extraits stimulent le développement des bourgeons axillaires de petit pois. Cette stimulation est plus prononcée pour E3 mais elle est inférieure à celle provoqué par la gibbérelline, hormone stimulatrice de la croissance.

3.3. EFFETS DES EXTRAITS SUR LES MICROORGANISMES

3.3.1 Caractères d'identification morphologique

Les cinq souches de bactéries utilisées comme germes-tests sont colorées par coloration Gram, puis observées sous microscope optique. Leurs caractéristiques sont présentées dans le tableau 13 ci-dessous.

Tableau 13 : Caractéristiques des souches utilisées

Souches

Gram

Forme

Escherichia coli

-

bacille

Salmonella typhi

-

bacille

Staphylococcus aureus

+

coque

Vibrio harveyi

-

vibrion

Vibrio fischeri

-

vibrion

3.3.2 Activité antimicrobienne de l'extrait brut en milieu solide

La sensibilité des germes à l'extrait brut à la concentration de 200 mg/ml est évaluée selon la méthode des disques décrite au paragraphe 2.2.4.2. (p. 36).

Les résultats sont consignés dans le tableau 14 (p. 54).

Tableau 14 : Effets de l'extrait brut sur les germes utilisés

Souches bactériennes

Résultats

Sensibilité du germe

Escherichia coli

-

Insensible

Salmonella typhi

-

Insensible

Staphylococcus aureus

-

Insensible

Vibrio harveyi

-

Insensible

Vibrio fischeri

-

Insensible

(-) = absence de halo d'inhibition

Ces résultats indiquent qu'aucun effet antibactérien de l'EB à 200 mg/ml n'a été observé sur les 5 souches bactériennes. Les germes étudiés sont donc insensibles à l'EB à cette concentration.

4. DISCUSSION ET CONCLUSION

L'extrait brut (EB) et l'extrait partiellement purifié (E3) des feuilles de Pechia madagascariensis présentent des effets toxiques sur divers organismes animaux et végétaux.

En effet, l'injection par voie ip de l'EB provoque chez la souris des symptômes qui comportent essentiellement une contorsion abdominale suivie d'une convulsion clonique très sévère. Les symptômes portent à penser que les principes toxiques agissent sur le système nerveux.

La valeur de la DL50 (24h) de l'EB est située entre 120,78 mg/kg et 128,5 mg/kg. Ainsi l'extrait est plus toxique que ceux des feuilles de Cabucala erythrocarpa une autre APOCYNACEAE, pour laquelle la DL50 de l'EB se situe entre 436,5 mg/kg et 476,2 mg/kg de souris (RAKOTO ANJARANOROSOA, 2007). Par contre, il est moins toxique que l'extrait de Pittosporum senacia dont la DL50 se situe entre 26,05 mg/kg et 27,41 mg/kg (RAZAFINTSALAMA, 2006). L'EB peut être qualifié de peu toxique car sa DL50 est largement supérieure à 25 mg/kg, valeur qui selon RAMADE (1979), est celle de la DL50 d'une substance très toxique.

L'EB et l'extrait E3 ont également une activité lytique sur les hématies de mouton à une concentration supérieure ou égale à 0,5 mg/ml. Or, la présence de saponines n'a pas été mise en évidence lors du criblage phytochimique. Des travaux complémentaires sont donc nécessaires pour apporter plus d'explications sur le phénomène de lyse des globules rouges.

L'EB est très toxique sur les animaux à sang froid. Les valeurs de la CL50 sont de 0,88 mg/ml pour les têtards de grenouille, 0,41 mg/ml pour les alevins de poissons et 0,34 mg/ml pour les larves de moustique. Ainsi l'utilisation des principes toxiques comme larvicides et insecticides pour l'éradication de maladies comme la malaria est envisageable.

Concernant les végétaux, à une concentration de 1mg/ml, la plupart des graines testées sont insensibles à l'EB. Néanmoins, la germination de certaines graines est inhibée et ces dernières présentent des comportements variables suivant les espèces. Cette variation pourrait résulter d'une différence physiologique entre les graines. L'inhibition pourrait être due à l'inactivation des enzymes nécessaires à leur germination par l'EB.

L'EB exerce une inhibition de la croissance des épicotyles et des hypocotyles des jeunes plantules de riz et de petit pois. Cet effet est en général proportionnel aux concentrations testées.

Par contre, l'EB et l'extrait E3 exercent un effet stimulateur sur la croissance des bourgeons axillaires d'une jeune plantule. Cette stimulation est toutefois inférieure à celui de la gibbérelline. Notons que l'extrait E3 est plus actif que l'EB. Ceci s'expliquerait par le degré de purification plus élevé de l'extrait E3 par rapport à l'EB.

Sur les microorganismes, aucun des germes Gram+ et Gram - utilisés (Echerichia coli, Salmonella typhimurium, Staphylococcus aureus, Vibrio fischeri, Vibrio harveyi) n'a été sensible à l'EB à 200 mg/ml. Pour mieux explorer l'activité antimicrobienne de la plante, l'utilisation d'autres germes-tests est nécessaire. Notons que les extraits de Cabucala erythrocarpa n'ont pas d'effet sur les mêmes germes à la concentration 198 mg/ml (RAKOTO ANJANOROSOA, 2007).

Or, d'après la littérature, Pechia madagascariensis est utilisée pour soigner les maux de ventre. Cette propriété n'ayant pas pu être expliquée dans le cadre de ce mémoire, des études plus poussées pourraient permettre d'obtenir plus d'informations à ce sujet, à moins qu'il s'agisse d'une affection d'origine non infectieuse.

CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES

CONCLUSION GENERALE ET PERSPECTIVES D'AVENIR

En conclusion, les résultats que nous avons obtenus dans le cadre de ce mémoire, bien qu'ils soient encore préliminaires, ont permis de :

- montrer que les feuilles de Pechia madagascariensis contiennent des principes toxiques pour les animaux à sang chaud et à sang froid et pour quelques représentants des végétaux ;

- mettre au point un procédé d'extraction et de purification de ces principes toxiques ;

- apporter les premières informations sur leurs propriétés physico-chimiques ;

- mettre en évidence et évaluer quelques-unes de leurs propriétés biologiques.

Dans l'avenir, nous envisageons :

- d'apporter des améliorations dans le procédé d'extraction et purification afin d'obtenir les principes actifs à l'état pur ;

- d'approfondir l'étude de leurs propriétés physico-chimiques et de déterminer leur nature chimique ;

- d'étudier leur mécanisme d'action ;

- d'approfondir l'étude des propriétés biologiques déjà mises en évidence, en particulier les propriétés larvicides, et prospecter d'autres propriétés permettant de mieux utiliser les feuilles de Pechia madagascariensis

REFERENCES

BIBLIOGRAPHIQUES

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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57- VERNIN G. La chromatographie sur couche mince : Techniques et applications en chimie organique. Paris : Dunod, 1970 ; 178p.

ANNEXES

ANNEXE I : Composition du réactif à la vanilline sulfurique 

Vanilline..................................................... 0,5 g

Acide sulfurique (H2SO4), 36N.........................100 ml

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