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Analyse environnementale du capital biologique du jardin botanique de Kinshasa et possibilité de réhabilitation

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par Eugène-Blaise MVUMBI BAMUENEKO
Université de Kinshasa RDC - Licence en sciences 2012
  

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CHAPITRE I : APERÇU GENERAL SUR LES JARDINS
BOTANIQUES DU MONDE

1.1. ANALYSES CONCEPTUELLES

Un jardin botanique fait partie intégrante des espaces verts. La notion d'espace vert, tel que le suggère Johanna CHOUMERT, (2009): « ne prennent leurs reliefs qu'en référence à l'espace urbain. Les espaces verts s'inscrivent alors comme une réponse voire un rempart par rapport à un mouvement continu d'urbanisation s'accompagnant de profondes mutations économiques et sociales, mouvement qui s'est accéléré, parmi les principaux pays occidentaux, au cours du XIXème siècle avec la Révolution Industrielle. Eléments de culture et de prestige, les espaces verts sont avant tout, un moyen d'accès pour tout ou partie de la population à un lieu de nature, protégé et entretenu, consacré notamment à des fins récréatives ou décoratives. Généralement définis comme « des espaces plantés de végétaux ouverts et accessibles au public ». Les espaces verts recouvrent ainsi :

- les parcs urbains,

- squares,

- jardins botaniques,

- les aires de jeux

- mais aussi les pelouses universitaires

- et les arbres d'alignement »,... etc.

En RDC, les jardins botaniques sont enregistrés dans l'ordre des aires protégées.

Ainsi, on rencontre 6 principaux types d'aires protégées en République Démocratique du Congo selon le `'rapport intermédiaire sur la mise en oeuvre de la convention relative à la biodiversité en RDC du décembre 1997 par le ministère de l'environnement, conservation de la nature et tourisme» :

- Les parcs nationaux, - Les domaines de chasse, - Les réserves de la biosphère, - Les réserves forestières,

- Les jardins zoologiques et botaniques - ainsi que les secteurs sauvegardés.

Mémoire présenté et défendu en Sciences de l'Environnement/UNIKIN/2012-2013

Par Blaise MVUMBI, Tél: 00243 824 244 864/999 240 591 -Email:
blaisemvumbi50@gmail.com

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La gestion des aires protégées est assurée actuellement par l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN).

I.1.1. Quid un jardin botanique ?

Le premier auteur français à aborder ce concept de façon approfondie est vraisemblablement Jean-Baptiste Lamarck (1744-1829) dans le tome III de l'Encyclopédie méthodique - Botanique paru en 1789.

Selon Lamarck, le « Jardin de Botanique » est un « espace de terrain quelconque où l'on cultive à la fois un grand nombre de plantes diverses, tant indigènes qu'exotiques.

À la fin du XIXème siècle, Émile Littré définit le jardin botanique comme « jardin où l'on rassemble un grand nombre de plantes pour l'étude et la curiosité. » Selon le BGCI (Botanic Garden Conservation International, 2002), la fédération des jardins botaniques au plan international, le définit comme «une institution qui rassemble des collections documentées de végétaux à des fins de recherche scientifique, de conservation, d'exposition et d'enseignement ».

Les jardins botaniques sont autant d'outils d'excellence ; on y vient avant tout chercher de l'information.

· Chercheurs,

· Amoureux,

· Enseignants,

· Etudiants,

· Lycéens,

· Elèves ;... peuvent y mener leurs investigations.

Dans le jardin botanique, se retrouvent des espèces venues de contrées lointaines. Produit des périples des naturalistes, le jardin concentre l'espace en un voyage immobile. Ainsi, comme l'écrit Carl Linné (1707-1778) en 1751 dans sa Philosophia Botanica « le jardin évite de coûteux voyages car il y a plus de plantes dans un seul jardin qu'ils n'en poussent de spontanées dans toute l'Europe ».

Dans l'éditorial, `'quel avenir pour les jardins botaniques» ? Jérôme Degreff, op cit; considère qu'un jardin botanique est à la fois« source de matériel pour la recherche scientifique, témoin et conservatoire de la biodiversité végétale, havre de paix à la périphérie des villes ».

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"Je voudrais vivre pour étudier, non pas étudier pour vivre"   Francis Bacon