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Réflexion sur la prise en compte du changement climatique à  Rennes : eau, végétation & àŪlot de chaleur urbain


par Thibaut FILLIOL
Université de Strasbourg - Master 2 Géographie Environnementale 2016
  

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4.3 La gestion intégrée des eaux pluviales, un enjeu fort pour une meilleure résilience des villes

Avec l'artificialisation de plus en plus importante des villes, la question des eaux pluviales, notamment au travers de la problématique du ruissellement, se pose de plus en plus au sein des collectivités.

Entre 1985 et 2005, 4 000 hectares ont été utilisés chaque année pour la croissance urbaine, soit l'équivalent de la superficie urbanisée de Rennes (Prenveille, 2014).

Il s'agit désormais de penser la ville autrement, plus particulièrement au niveau du rapport entre les eaux pluviales et les réseaux d'assainissement. La tendance actuelle est de laisser de côté la politique « tout tuyaux », pour mettre en place des techniques alternatives, qui peuvent avoir également d'autres vertus, en plus de ce pour quoi elles sont installées.

Ces différentes méthodes alternatives prennent part à une « gestion intégrée des eaux pluviales ». Ceci se définit par la mise en place de techniques préventives de gestion des eaux pluviales, permettant de limiter leur ruissellement et de favoriser leur infiltration (Prenveille, 2014). Celles-ci ont vu le jour bien après les techniques de gestion de base, après une prise de conscience sur la gestion de ces eaux de pluie, vers le début des années 1980 (Chocat, 2008). La ville de Rennes a été une des premières communes françaises à se pencher sur cette gestion alternative des eaux pluviales, dans les années 1980-1990.

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