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Mise en place d'un sig web pour le suivi de l'urbanisation cas de la commune de Manouba


par Boutheina Hamrouni
Faculté des lettres des arts et des humanités de la Manouba - Master professionnel en géomatique 2016
  

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3. Implémentation de la base de données

La phase de conceptualisation s'achève par l'élaboration du Modèle Conceptuel de Données (MCD). L'élaboration du Modèle Physique de Données (MPD) dépend quant à lui fortement du gestionnaire de bases de données destinataire. Il est alors nécessaire de réaliser certaines adaptations notamment au niveau des types de données à implémenter.

L'implémentation de la base de données à partir du Modèle Conceptuel de Données nécessite trois étapes.

Etape 1 : La génération du Modèle Physique de Données et du script SQL correspondant. Le MPD est obtenu par génération automatique depuis le MCD. Il est alors nécessaire de vérifier et valider le modèle obtenu, mais également que toutes les entités définies dans le MCD possèdent bien une clé primaire. Dans le modèle physique de données, il est important de vérifier la casse et l'absence de mots clé ou signes cabalistiques dans le nom des tables, des attributs ou des clés primaires et étrangères. Une dernière vérification des types de données utilisés a été réalisée. En effet, chaque base de données possède son propre « lexique » quant au type de données utilisables. Par exemple, le type integer n'existe pas dans PostgreSQL. Il faut mentionner pour le type entier « INT4 ». De même, nous allons utiliser un type de champs particuliers propres à PostgreSQL/PostGIS permettant de stocker de l'information géographique. Par convention, ce champ est nommé the_geom et est de type geometry.

Une fois ces vérifications réalisées, on a procédé à la génération d'un ensemble de scripts SQL permettant de générer les tables et relations au sein d'une base de données physique.

Etape 2 : Créer une base de données vierge. L'utilisation de l'outil PgAdmin III facilite grandement l'opération. Il est à noter que nous devons créer une base de données permettant de stocker de l'information géographique par l'intermédiaire de PostGIS. Lors de la création de la nouvelle base de données, nous utiliserons le modèle template_postgis.

Etape 3 : L'ajout des structures de données (tables, index primaires et secondaires, clés étrangères et séquences) grâce au script SQL précédemment généré.

Toujours sous PgAdmin III, une fois la base de données spatialisées vierge créée, nous utiliserons l'outil SQL en chargeant le script SQL généré par l'atelier en génie logiciel. Une fois le script chargé, nous l'exécutons. Les tables, les index primaires, les clés étrangères et les séquences sont créés et opérationnelles.

Source : imprime écran

Figure 13 : Passage validé de l'intégration des couches vecteur

La base ainsi créée possède la structure permettant de stocker de l'information. Une partie de cette information est géométrique. Après l'exécution du script SQL il reste nécessaire de renseigner la table geometry_columns dédiée à recevoir les déclarations des tables possédant un chant de type geometry. Cette déclaration est absolument nécessaire. Les principales informations à donner sont le nom de la table disposant d'un champ de type geometry, le nom du champ, sa référence spatiale (nous utiliserons majoritairement la projection « Carthage / Nord Tunisie» avec le code EPSG:22391, mais également son type (point, ligne, multipolygone).

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