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Terrorisme et géopolitique en Afrique. Sens et contresens.

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par Sékou COULIBALY
Alassane Ouattara de Côte dà¢â‚¬â„¢Ivoire - Master 2015
  

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CHAPITRE 2 : TERRORISME EN AFRIQUE : ENJEUX POLITIQUES ET IDÉOLOGIQUES

Parler du terrorisme en tant que phénomène social complexe, diffus, de grande portée, revient à analyser le rapport des humains dans une sphère géographique donnée. C'est, « observer son évolution, le jeu de ses différentes composantes, et ses relations avec son environnement - tant dans les pays concernés au premier chef qu'avec les sociétés et les États d'Occident »71(*). C'est donc à bon escient que nous juxtaposons terrorisme et géopolitique pour une analyse philosophique de l'insécurité en Afrique. Cela s'avère nécessaire au point que se référant aux concepts clés de la géopolitique, à savoir les frontières et la souveraineté, les rapports de forces et la puissance, les opinions publiques et les représentations, la guerre et la paix, on réalise qu'elle entretient, à défaut de l'occasionner, de véritables rapports avec le terrorisme.

À preuve, parlant des discours du président malien par intérim Diaconda Traoré, après l'annonce de démission de l'ex-président Amadou Toumani Touré dit ATT le 08 avril2012, Jean Fleury a pu rapporter ce qui suit : « Nous n'hésiterons pas à mener une guerre totale et implacable pour recouvrer notre intégrité territoriale. Le Mali restera un et indivisible. Ce sera le même drapeau, les mêmes joies, les mêmes peines, le même Mali. »72(*)

À lire cela, on s'aperçoit que la défense de l'intégrité territoriale relève d'un véritable enjeu stratégique dans la lutte contre le terrorisme. On peut donc supposer que la violence terroriste persiste au Mali à cause de l'opiniâtreté des groupes rebelles touareg et Ansar-ed-Dine contrariée par la volonté des décideurs politiquesà maintenir l'unité du territoire malien malgré. A y voir de près, le terroriste semble choisir son site. Le nord-Mali, une zone reconnue pour sa richesse en ressources minières, constitue l'enjeu du combat entre ressortissants du nord, aidés par des bailleurs contre le reste du territoire. Cela fait penser à une lutte géostratégique, l'enjeu restant l'exploitation des mines. Le pétrole est l'un des enjeux économiques qui explique une mainmise des grandes puissances sur son flux et la fluctuation du prix du baril. Ce facteur est non moins important pour expliquer l'expression incontrôlée de la violence et de son répondant, le terrorisme qui vit, se nourrit et évolue au rythme de la consolidation des intérêts.

En plus desenjeux géostratégiques, miniers, et si, dans une approche phénoménologique, interprétative, on se proposait d'appréhender le terrorisme en Afrique comme relevant de la manifestation de la revanche états-uniennesur son indignation suite aux attentats du 11 septembre 2001 ?Comment soutenir cela si ce n'est par l'analyse de l'impérialisme américain ?Comment une Nation militairement et économiquement puissante, quasi-inégalable, peut-elle être victime d'une attaque terroriste autant médiatisée sans que le monde entier n'en paye de frais ?

« De quoi s'agit-il ? »73(*)S'enquiert Hanif. Et comme pour se répondre, il ajoute, « Il s'agit, selon moi, d'un ultime soubresaut de l'Islam face à la tentative américaine d'instauration d'un nouvel ordre mondial »74(*).Sans ambages, il pourrait s'agir de ne laisser plus personne en marge de la terreur ressentie par les américains lors de l'attaque du 11 septembre que Gilles Kepel qualifie de « provocation d'ampleur démesurée ».

En fait, le terrorisme peut êtreanalysé, aujourd'hui encore, comme la disparition de l'ordre l'économique mondiale qui a prévalu depuis la guerre froide et qui permet de mettre en exergue le principe de précaution qui consiste à équilibrer la terreur et la force entre les grandes puissances (États-Unis, ex-URSS). Depuis la guerre froide, ces grandes puissances détiennent le monopole de la violence. Ajouté à la simple rivalité entre Nations fortes, l'intérêt politico-économique, étant au centre des relations internationales, y est pour assez dans la prolifération de la terreur. Les acteurs de l'attaque terroriste de septembre 2001 devraient y penser.

Pour Gilles Kepel, en effet, cette provocation a suscité « une répression gigantesque dont les populations civiles afghanes seraient les victimes puis à capitaliser autour de la solidarité attendue des musulmans du monde envers leurs frères bombardés une réaction de grande ampleur »75(*).Cela dit, après l'épisode afghan, toujours dans une logique de riposte, les États-Unis continuent la répression après cette provocation apocalyptique du 11 septembre. Et, du fait de la fraternité entre musulmans, cette répression ne met en marge aucune communauté musulmane. Elle concerne principalement la société civile afghane76(*) mais aussi et surtout tout pays du monde abritant des musulmans susceptibles d'une solidarité avec les frères bombardés. Il s'agit là de l'émergence, de la promotion de nouvelles formes de nationalisme d'inspiration religieuse au Moyen-Orient et de sa riposte.

Le but de cette répression, en inversant les rôles de victime et d'acteur de violence, c'est de terroriser au maximum les populations musulmanes du monde islamique afin « d'identifier sa cible avec précision, l'isoler et la mettre hors d'état de nuire »77(*). On pourrait alors comprendre politiquement, la présence sous plusieurs formes, de la violence sur des territoires africains renommés pour leurs implications dans la religion musulmane. C'est dire que les violences terroristes dans les pays du sahel78(*) s'expliquent par la continuation de « la chasse aux sorcières » et aux groupes affilés au régime terroriste du milliardaire et chef de file d'origine saoudienne Oussama Ben Laden. Car, après avoir « enchainé échec sur échec », « l'acteur terroriste aurait tenté alors de devenir le catalyseur d'un mouvement social ayant pour vecteur le vocabulaire du jihad contre les impies qui avaient envahi la terre d'islam et y massacraient les musulmans.»79(*)

Le faisant, les catalyseurs incitent « les musulmans du monde à entrer dans un cycle de solidarité et de radicalisation anti-occidentale qui aurait facilité la conquête du pouvoir par les militants islamistes partout où cela était possible.»80(*)Ce fait semble se résumer en une sorte de dressage spirituel des musulmans contre l'impérialisme occidental. En cela, la répression s'avère si nécessaire que si elle parvenait à isoler la cible et à  « la mettre hors d'état de nuire en limitant au minimum les ravages de la guerre parmi les populations civiles transformées en autant de boucliers humains par ceux qui se dissimulaient en son sein »81(*), les sociétés autant occidentales qu'africaines retrouveraient une stabilité digne de leurs rangs.

On pourrait dès lors comprendre que parlant de terrorisme en Afrique, nous pouvons dire que hors de toute vision catastrophiste répandue dans certains médias occidentaux comme à « l'enthousiasme barbus », il s'agit des ricochets du rapport de force entre le régime islamiste de Ben Laden (se présentant sous ses différentes formes) et l'intolérable riposte des États-Unis impérialistes.

Mieux que cette approche, la rencontre entre le terrorisme et la géopolitique peut être perçue comme systématique en ce que les intérêts politico-économiques sont au centre de l'économie mondiale et des relations internationales. Et c'est justement sous l'angle de jeu d'intérêts que le terrorisme doit être compris. Il est une guerre d'intérêts étatsuniens contre le monde entier. À titre d'illustration, Jean-Luc Porquet, rapportant les propos de Georg Bush père, écrira ce qui suit : « Une guerre se gagne ou se perd sur le terrain de l'opinion publique. Il faut convaincre (...) que le conflit qui se prépare est nécessaire à nos intérêts ; enfin qu'il s'agit d'un évènement inéluctable et d'une initiative morale. »82(*). Il s'agit là de présenter le terrorisme comme un complot, un jeu qui consiste à faire croire à l'opinion, ce qui n'est pas essentiel.

Cependant, la riposte contre le terrorisme en tant que menace demeure, dans une certaine logique walzerienne, un sujet à justifier dans la mesure où cette riposte peut être teintée d'empressement dans l'interprétation des actes de violences comme « signes d'une hostilité belliqueuse ». Selon Walzer, ces actes « peuvent représenter une tentative de restreindre et de circonscrire un différend »83(*). D'où, il précise, « la nécessité morale de rejeter toute attaque de nature purement préventive qui n'attend pas pour riposter que l'adversaire se soit livré à des actes délibérément hostile »84(*) au risque de se voir renversée, la tendance ; la victime devenant le bourreau et le bourreau s'érigeant en victime. En cette critique de la méthode préventive contre la menace ou la provocation terroriste, Walzer voit un moyen pour éviter un certain nombre de « rodomontades auxquelles les dirigeants politiques se livrent volontiers» et ne représentant en rien, « une menace en soi »85(*).

De ce qui précède, il apparait clairement que le terrorisme, du fait qu'il a un fondement politique, sa résolution se doit d'être politique. Toutefois, la lutte politique contre les menaces terroristes doit se soumettre à une nécessité morale qui en délimite les effets.

Par ailleurs, comment juger des actes terroristes et à qui sont-ils réellement dressés ? Il est évident, au miroir des conceptions de Michael Walzer, que le terrorisme relève d'une injustice occasionnée par les leaders politiques. On ne juge, dans ce contexte, de la "terroricité" d'un acte que par rapport à sa portée politique, que par le sentiment qu'éprouve le public face à l'assassinat d'une personnalité politique. On peut donc dire que la source du terrorisme est politique. C'est ainsi que le terrorisme - sous sa présentation de l'après seconde guerre mondiale, mené par des révolutionnaires qui étaient toutefois considérés comme des terroristes malgré le grand écart entre « les actes de violence qu'ils commettaient » et le terrorisme aujourd'hui - était perçu sous la forme « d'assassinats politiques »86(*). Et comme tel, selon Walzer, il revient à cette classe de personnes, de payer les frais des attaques révolutionnaires pour les « causes politiques malfaisantes » ou pour l'exécution « de lois considérées comme injustes ». On peut lire, à ce propos, dans son ouvrage philosophique intitulé Guerres justes et injustes, les mots suivants :

Car, nous jugeons l'assassin par rapport à sa victime et, quand la victime ressemble à Hitler, par exemple, nous avons tendance à louer l'acte de l'assassin, même si nous ne lui donnons pas le nom de soldat. La seconde catégorie est moins problématique : les citoyens ordinaires, qui ne sont pas engagés dans une cause politique malfaisante - c'est-à-dire qui ne sont ni les responsables ni les exécutants de lois injustes -, se trouvent à l'abri d'une attaque, qu'ils soutiennent ou non ces lois87(*).

Cette sorte de terrorisme révolutionnaire admet une stratégie militaire qui consiste, en temps de guerre, à éviter l'engagement avec l'armée ennemie. Toutefois, selon Walzer, les terroristes de l'après seconde guerre mondiale, les révolutionnaires, font une distinction, qui a une signification morale, entre les gens que l'on peut tuer et ceux que l'on ne peut pas tuer. Cette distinction entre les catégories que l'on peut tuer et celles qu'on ne peut pas tuer, semble conférer au terrorisme une dimension militaire voire morale.

D'ailleurs, c'est cette dimension morale qui semble prendre une toute autre ampleur quant à la manifestation contemporaine de ce qu'on pourrait nommer aujourd'hui, une révolution banditisée, revendiquée nombre de fois, selon les médias, par des groupes terroristes se réclamant de la religion islamique. Le terrorisme en Afrique a-t-il pour finalité le politique ou l'idéologique ?

I. Des enjeux politiques de la violence terroriste

Parlant de la situation politique en Côte d'Ivoire, Christian Bouquet dénonce la non franchise dans les relations internationales en ces termes : « L'observation de la situation ivoirienne laisse généralement aux politologues une impression mitigée : les événements, les enjeux, les motivations, les alliances, ne sont jamais parfaitement clairs sans être pour autant totalement obscurs »88(*). Ici, le subjectivisme humain est mis en avant. Il apparait clairement que chaque initiative humaine vise avant tout des intérêts égoïstes. D'où l'ambigüité des alliances inter-États. Nous voulons, à travers l'analyse de la compétitivité entre nationsetle projet d'un nouvel ordre social, justifier les enjeux politiques du terrorisme.

1. La compétitivité entre États, une aubaine d'expansion du terrorisme

Pourquoi la lutte contre le terrorisme devient de plus en plus difficile en Afrique et dans le monde ? La défense des intérêts individuels des nations aurait-elle pris le pas sur l'enjeu sécuritaire ? Pourquoi le terrorisme est-il devenu en Afrique un enjeu géopolitique majeur ? Paradoxalement au projet de paix proféré sur nos médias, comment comprendre la tactique de l'acquisition des armes dans ces pays qui abritent le terrorisme ? Comment des pays militarisés et sous haute surveillance des armées étrangères, peuvent-ils être assaillis par des terroristes si ce n'est dans l'intérêt égoïste de quelques individus ?

Toutes ces préoccupations n'ont qu'un seul et même référentiel : il s'agit d'un enjeu économique et géostratégique. C'est-à-dire que les révoltes grondantes sont généralement en rapport avec l'intention inavouée de chaque partenaire, de chaque multinationale à s'offrir un meilleur pas des revenus miniers, pétroliers.

En effet, malgré l'affirmation tous azimuts du socialisme africain, l'Afrique demeure plus que jamais divisée. Les organisations africaines (U.A, CEDEAO, etc.) restent pantoises et impuissantes devant les graves crises politiques et sociales africaines. Les exemples sont légions : les guerres civiles du Rwanda, en Côte d'Ivoire, au Burundi, au Libéria, au Congo, etc. ne trouvent des débuts de solution que par les accords en dehors de l'Afrique. L'entente et l'union entre les africains demeurent une chimère, l'entraide, un vain mot89(*).

Cette analyse faite par Samba Diakité résume et dénonce la duperie et les complots contenus dans les rapports que les États africains entretiennent.

Qui plus est, il y a, dans le terrorisme en Afrique, une sorte de prolifération de l'économie de contrebande fortement inspirée de la vente de la drogue, des armes qui profitent aux multinationales. Ce commerce prend des proportions grandissantes et inimaginables et voit se développer des cartels sponsors de groupes armés et de guérillas défendant des intérêts sociopolitiques et surtout économiques et stratégiques. Ces jeux d'intérêts économiques, géopolitiques et stratégiques sont favorables à l'émergence de la violence politique et terroriste en Afrique. Allant à l'extrême, les jeux d'intérêts prennent le visage d'une exploitation minière et de toute autre ressource naturelle pouvant servir aux grandes puissances de quoi assurer leur maestria.

Il est d'un truisme que le pétrole constitue un enjeu économique majeur qui induit la mainmise de grandes puissances sur la maitrise de son flux. Cela y va de la gestion des territoires à forte production de pétrole, des rapports qu'entretiennent les décideurs politiques de ces territoires avec les multinationaux. Comme le signifiait Nkrumah, « l'exploitation de ces mines va sans doute commencer dans une atmosphère de concurrence aiguë »90(*). L'exemple du partenariat91(*) entre l'Arabie-Saoudite et les États-Unis est efficient. L'enjeu pétrolier - parmi tant d'autres facteurs favorables à un certain climat d'expression incontrôlée de la violence et son couronnement le terrorisme - est à redéfinir dans la marche vers la paix en Afrique.

Les jeux d'intérêts égoïstes conduisent nos sociétés vers le gouffre sans possibilités pour elles de s'en détourner. La liberté cesse pour nos États lorsque commencent les abus. Le terrorisme, dès lors, dans son déploiement phénoménal comme manifeste de jeux d'intérêts entre l'Afrique et les néocolonialistes, est soit salué, soit hypocritement condamné par des nations qui représentent pourtant la caution morale et financière de l'acte terroriste. Cette ambigüité de la nature de l'acte terroriste en tant que jeu et principe moral en appelle à ses dimensions politique et éthique. Le terrorisme soulève une préoccupation politique en ce qu'il est le fait des humains, éthique en ce sens qu'il abîme les conditions du vivre ensemble suite à des tensions idéologiques.

* 71 Michael WALZER, op. cit, Paris, Gallimard, 2006, p. 20.

* 72 Jean FLEURY, La France en guerre au Mali, Les combats d'AQMI et la révolte des Touareg, op. cit., p. 98.

* 73 Mohammed HANIF, op. cit., Québec, Différence Pérenne, 2015, p. 10.

* 74Idem.

* 75 Gilles KEPEL, op. cit., Paris, Gallimard, 2003, p. 17.

* 76 Du fait que le régime des Talibans ait accordé l'asile en Afghanistan à celui qui, le premier, se félicitait de l'attentat du 11 septembre, Oussama ben Laden. Aussi, aux dits de Gilles Kepel, «le Jihad afghan a une importance cardinale dans l'évolution de la mouvance islamiste à travers le monde. Il en devient la cause par excellence, à quoi s'identifient tous les militants, modérés ou radicaux. » p.26.

* 77 Gilles KEPEL, op. cit., p. 17.

* 78 Les pays sahéliens sont majoritairement islamisés en dépit de l'admission de la laïcité de certains d'entre eux. L'on pourrait alors les suspecter d'avoir succombés à l'appel à la mobilisation autour des afghans pour contrer les offensives des États-Unis et de leurs alliés « Alliance du Nord » fait par « commandeur des croyants » de « l'Émirat islamique d'Afghanistan » le mollah Mohammed Omar.

* 79 Gilles KEPEL, Op.cit,Paris, Gallimard, 2003, p.18.

* 80Idem.

* 81Ibidem.

* 82 Jean-Luc PORQUET, Jacques Ellul, L'homme qui avait (presque) tout prévu, Paris, Le cherche-Midi, 2003, p. 143.

* 83 Michael WALZER, op. cit, p. 173.

* 84Idem, p. 172.

* 85Ibidem.

* 86Michael WALZER, op.cit.,Paris, Gallimard, 2006,p.364.

* 87Idem, p. 365.

* 88 Christian BOUQUET, op.cit.,Paris, Armand Colin, p.13.

* 89 Samba DIAKITÉ, Philosophie et contestation en Afrique. Quand la différence devient un différend, op. cit.,p. 360.

* 90Kwame NKRUMAH, Le néo-colonialisme, dernier stade de l'impérialisme, Paris, Présence Africaine, 1973, p. 99.

* 91 Ce partenariat stipule une politique de quota contre une protection armée entre les États-Unis (puissantes armées) et l'Arabie-Saoudite (territoire riche en pétrole) ; Faute de quoi, il est certain, ce pays, à l'instar de bien d'autres pays arabes producteurs de pétrole, ne connaitra point la paix. Est-ce donc dire que les États puissamment armés sont favorables ou conditionnent le terrorisme ? Nous ne saurons le trancher.

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