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Caractéristiques isocinétiques de la force musculaire autour de l'articulation du genou chez des handballeurs tunisiens de la nationale A et B


par Nadhir Hammami
Institut Supérieur de Sport et de l'Education Physique de Ksar Said, Tunis, Tunisie - Maîtrise en STAPS 2003
  

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I-2-3°/ La vitesse d'un mouvement opposé à une résistance :

Dans le vaste gamme des exercices sportifs rares sont les mouvements rapides ne rencontrant qu'une faible opposition. En revanche, les exercices dont le type de contraction se situe entre celui de l'effort rapide et celui de l'effort de force sont très nombreux.

Le vocabulaire, puissance, détente, force explosive contient certain nombre de nuance. Lambert (1991) propose les expressions suivantes :

* Exercices de puissance -vitesse dans lesquels la vitesse est qualité prédominante.

*Exercices de puissance : dans lesquels la vitesse et la force semblent avoir une égale importance.

*Exercices de puissance -force : dans lesquels la contraction des muscles antagonistes est secondaire.

II°/ Méthodes d'Exploration et d'Evaluation de la force musculaire :

II-1°/ Méthode isométrique :

C'est une des méthodes de la mesure de la force musculaire. Le principe de la contraction isométrique, c'est qu'elle ne modifie pas la longueur du muscle et la résistance extérieure étant égale à la tension développée par le muscle ou le groupe musculaire (Croisier, Crielaard (1999)), c'est-à-dire, dans ce type de contraction, le muscle produit activement une tension et exerce cette force sur un objet sans toute fois raccourcir.

Un bon exemple de contraction isométrique est la contraction des muscles des membres supérieurs lorsque ceux-ci exercent une poussée contre un mûr solide (Guay, Chapleau (1993)).

On distingue trois modalités pour la réalisation des contractions isométriques (Laidet, Jelena (1996)) :

· Les contractions isométriques brèves : ce sont des contractions maximales ou sous maximales de courte durée (2 secondes). Il n'y a pas un déplacement des segments de membres mais une montée et une chute de la force musculaire, sans maintien de celle-ci.

· Les contractions isométriques maintenues : ce sont des contractions réalisant un « travail statique continu ». Le niveau de la force initial peut être maintenu « indéfiniment » s'il est inférieur à 15-20% de la force maximale du muscle. La force, dans ce cas, est l'équivalent de la puissance pour le travail dynamique.

· Les contractions isométriques interrompues : ce sont des contractions de durée limitée qui se répètent à une certaine fréquence et intercalées par un temps de repos.

L'évaluation isométrique comporte plusieurs inconvénients :

Ø L'évaluation des muscles qui ont la modalité de contraction de type dynamique, a une spécificité médiocre (Duchateau, Haivant (1984)., MacDougall, Wenger (1988)., Sale, Noman, Painty (1988)., Sumegardh, Bratteby, Nordesjo Nordgren (1988)).

Ø La définition ponctuelle et restrictive de la relation tension et longueur du muscle (Croisier, Crielaard (1999)).

Ø Les difficultés techniques pour évaluer simultanément les agonistes et les antagonistes (Croisier, Crielaard (1999)).

Ø L'impossibilité d'apprécier le travail développé puisqu'il n'y a pas de déplacement donc de mouvement dynamique au cours de l'exercice (Croisier, Crielaard (1999)).

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9Impact, le film from Onalukusu Luambo on Vimeo.



BOSKELYWOOD from Ona Luambo on Vimeo.