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Evaluation de l'impact environnemental : le rôle des outils de gestion

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par Iouri Sorokine
ESSCA - Master gestion/finance 2008
  

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3. Caractéristiques des répondants

a) Des interlocuteurs concernés par la problématique environnementale

Le public de base prévu pour répondre à mes entretiens est constitué de contrôleurs de gestion et de directeurs de développement durable des entreprises. Dans les faits, c'est plus souvent le chargé de développement durable ou une personne occupant un poste comparable assimilé (directeurs de départements sécurité, RSE...) que j'ai été amené à rencontré tout simplement parce que la problématique environnementale se situe au centre de ses préoccupations. Cependant, qu'il s'agisse d'un responsable financier ou d'un chargé de développement durable, j'ai pu obtenir des réponses ciblées très pertinentes car je m'adressais à des acteurs stratégiques de l'entreprise.

b) Une vision stratégique des outils de gestion

Les interlocuteurs auxquels j'ai eu affaire au cours de mon étude terrain occupaient une place qui leur permettait de parler des outils de gestion d'un point de vue stratégique. Dans la plupart des cas, un département de développement durable travaille sur des échéances assez éloignées dans le temps et doit donc raisonner sur le long terme (qui est l'essence même du « durable ») et anticiper les évolutions économiques à venir, afin de se préparer le plus tôt possible à y faire face. De fait, mes interlocuteurs ne se contentaient pas d'une vision statique de ce qui existe déjà mais pouvaient parler de ce qui se mettait en place et de la manière dont les outils actuels étaient amenés à évoluer.

D'un point de vue technique, même si la plupart des répondants ne prétendaient pas avoir des connaissances très pointues en matière d'outils de mesure, ils pouvaient les expliquer de façon suffisamment détaillée pour répondre aux exigences de l'étude terrain.

4. Le déroulement de l'étude terrain

a) La prise de contact

Avant d'entamer un entretien, il faut bien évidemment trouver l'interlocuteur adéquat. Cette phase est très importante car la qualité de l'entretien peut fortement varier en fonction de l'approche qu'on adopte en amont. Il faut soigner cette approche au maximum et mettre l'interlocuteur en confiance avant même de l'avoir rencontré.

La première prise de contact avec les interlocuteurs s'est généralement effectuée via l'e-mail, mais j'ai également pu rencontrer des personnes de manière directe lors d'animations consacrées au développement durable et organisées par les entreprises.

La manière privilégiée de rencontrer des interlocuteurs consistait cependant à passer par mes contacts dans différentes entreprises. Ces contacts pouvaient notamment être des personnes déjà interviewées.

b) Les rendez vous

A l'exception d'un entretien qui s'est déroulé par téléphone pour des raisons de distance géographique, tous les autres ont été effectués sur les lieux de travail des interlocuteurs respectifs. Il est en effet beaucoup plus facile de convaincre un interlocuteur potentiel d'accepter un entretien en face à face lorsque l'on s'engage à se déplacer. La personne est également d'avantage en confiance et plus disposée à parler lorsqu'elle se trouve dans un contexte qui lui est familier, son bureau ou une salle de réunion proche.

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"Il y a des temps ou l'on doit dispenser son mépris qu'avec économie à cause du grand nombre de nécessiteux"   Chateaubriand