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Du NOMIC au Sommet Mondial de la Société de l'Information : Le rôle de l'UNESCO dans la réduction de la fracture numérique

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par Destiny TCHEHOUALI
Université Stendhal (Grenoble) / Institut de la Communication et des Médias - Master 2 Recherche - Sciences de l'Information et de la Communication 2007
  

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II- Intérêt et valeur de la recherche

Ce travail s'inscrit dans le cadre d'une recherche portant sur l'intérêt que manifestent les organisations internationales (UNESCO, IUT, Banque mondiale, Organisation Internationale de la Francophonie, etc.) à la question de l'appropriation des TIC par les pays africains et son corollaire « la fracture numérique » Nord/Sud. Mener une enquête sur une thématique qui se situe au coeur d'une interdisciplinarité (Sciences politiques - Sciences sociales et économiques - Sciences de l'information et de la communication) n'est pas une tâche aisée. Aussi, avions-nous eu dans le cadre de ce travail quelques difficultés préliminaires pour la délimitation du principal axe de notre recherche. Rappelons que le sujet pose à la fois la question de la communication à l'échelle planétaire et celle des relations internationales avec l'arbitrage de l'UNESCO. Quoique la documentation et les théories sur les TIC et la société mondiale de l'information soit foisonnante, Il ne serait pas superflu d'évoquer la quasi inexistence d'ouvrages étudiant spécifiquement le rôle même des organisations internationales dans ce déséquilibre Nord/Sud.

En nous engageant sur cette piste de recherche, nous espérons à travers cette étude, pouvoir apporter quelques éléments de réponses susceptibles d'éclairer les actions et discours de l'UNESCO en matière de lutte contre la fracture numérique. Cependant notre travail de problématisation ne saurait prétendre lever toutes les ambigüités et éclairer les contradictions actuelles caractéristiques des décisions et mesures internationales prises dans l'anti-chambre des intérêts des pays industrialisés. L'analyse pourrait être poursuivie dans le cadre d'une thèse dont le point de départ serait les nouvelles problématiques qui apparaîtront dans les conclusions du présent travail.

III- Méthodes de recueil des données

Après la délimitation de notre champ problématique à travers l'exploration de la littérature sur les postures de déterminismes technologique et social, nous présentons la démarche méthodologique appropriée pour la vérification de nos hypothèses et la réalisation des objectifs de notre recherche.

Population d'étude

Nos analyses et investigations portent sur les organisations internationales et plus précisément sur l'UNESCO. Ce choix se justifie par le fait que cette institution a été la scène des débats sur la communication dont l'ampleur et les enjeux ont fortement marqué l'histoire des relations internationales depuis les années 1970. Considérant les nombreuses actions menées par l'UNESCO à travers le monde, nous avons jugé pour mieux évaluer son rôle dans la réduction de la fracture numérique, nous focaliser sur ses programmes et ses actions en faveur de l'intégration de l'Afrique dans la société mondiale de l`information. Le choix du continent africain s'avère, en effet, pertinent car les pays africains, et notamment ceux de l'Afrique Subsaharienne, constituent un échantillon représentatif de pays du Sud où le seuil de la pauvreté est le plus élevé attirant du coup l'attention des bailleurs de fonds et des organisations internationales en matière d'aide et de coopération au développement. Laquelle coopération inclut la diffusion des TIC en occultant parfois les questions d'appropriation et d'intégration de ces technologies. Laquelle coopération évoque aussi l'idée de la solidarité numérique : un des axes de notre recherche qui justifie une fois encore le choix de l'Afrique car c'est le Chef d'État du Sénégal (Abdoulaye Wade) qui a fait à Genève en 2003 la proposition de constitution d'un Fonds de Solidarité Numérique.

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