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Mise en place d'un système d'information sous Oracle basé sur une architecture trois tiers

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par Saher Tegane
Université El-Hadj Lakhdar - BATNA - Ingénieur d’Etat en Informatique 2008
  

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5.3.2 Structure physique

La structure de la base de données physique est déterminée par les fichiers et les blocks de données:

1. Les fichiers de données (datafile) : Ces fichiers représentent la partie visible de la base de données. Chaque donnée liée aux applications (structure et contenu) est mémorisée dans ce type de fichier. Un groupe de Data Files forme un tablespace. Donc une base de données est essentiellement une collection de fichiers de données qui peuvent être enregistrés sur différents dispositifs de stockage. Multiples fichiers de données pour un tablespace permettent au serveur de distribuer un objet de la base de données sur différents disques (selon la dimension de l'objet).

Figure 05: la relation entre les fichiers de données et les tablespaces.

Il est possible, depuis Oracle 8, de stocker une table sur plusieurs tablespaces. On parle de la table partitionnée.

2. Blocks: Un extent consiste en un ou plus de blocks de données Oracle contigus. Un block représente la granulosité minimum dans la gestion du stockage. Un block de données correspond à un nombre spécifique d'octets d'espace sur le disque de la base de données physique. La taille de block est définie pour chaque base de données Oracle quand la base de données est créée. Bien que le bloc de données dans la plupart des systèmes est 2KO

3. Les Redo log file: Oracle utilise un ensemble des Redo Log Files. Ces fichiers mémorisent toutes les transactions effectuées par les utilisateurs. On les appelle aussi les fichiers « journaux ». Ils représentent un historique complet de toutes les commandes (amenant une modification) passées sur la base de données. L'utilité de tels fichiers est de pouvoir reconstruire les transactions de la base de données dans leur ordre adéquat, si une panne apparaît.

4. Les fichiers de contrôles (Control files) : Chaque instance de la base de données a au moins un fichier de contrôle. Un fichier de contrôle contient les informations suivantes :

· le nom de la base de données.

· le nom des tablespaces.

· les noms et les emplacements des fichiers physiques (Data et Redo Log files),

· la date de création de la base de données

A chaque fois qu'une base est activée, cette structure est ouverte. Elle est aussi nécessaire lors d'une restauration après un crash. Pour des raisons de sécurité, le SGBD demande de posséder plusieurs copies de ce type de fichier.

5. Le fichier d'initialisation : Ce fichier est un fichier au format texte contenant l'ensemble des paramètres de démarrage de la base (il est généralement nommé initSID.ora, où SID représente le nom donné à l'instance). Son existence n'est toutefois pas majeure car il peut être facilement reconstruit. Un fichier d'initialisation par défaut est créé lors de la création d'une base. Celui-ci est largement documenté et des exemples de valeurs sont donnés pour chaque paramètre. Toutefois parmi ces paramètres, seul un nombre limité d'entre-eux est réellement utile.

6. Les fichiers de message : Oracle mémorise toutes les actions survenues sur une base de données dans des fichiers dits alert. Il existe des fichiers de ce type liés aux actions locales et des fichiers liés aux actions réseau.

Ces fichiers mémorisent :

· toutes les actions importantes survenues sur la base de données (CREATE/ALTER/DROP d'une structure de type tablespace ou segment de rollback ou liées aux fichiers de contrôle),

· les actions de démarrage et d'arrêt (ou les changements d'état) de la base de données,

· toutes les erreurs (corruption de blocs, table corrompue, etc.),

·

Fichier redo-log

Base de données

Fichier de controle

Segment

Table

Index

Cluster

Rollback seg

Fichier de données

Block

Extent

Tablespace

toutes les demandes de connexion passant par le réseau.

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"Les esprits médiocres condamnent d'ordinaire tout ce qui passe leur portée"   François de la Rochefoucauld