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Inventaire floristique et faunistique au parc de Belezma Batna

( Télécharger le fichier original )
par Abdelhamid BELOULA
Université de Batna - Ingénieur d'état en écologie végétale et environnement 2007
  

Disponible en mode multipage

République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Université El Hadj Lakhder - Batna
Faculté des sciences
Département des Sciences Biologiques

Mémoire

Thème

Présenté par :

Beloula Abdelhamid

Membre de jury :

Présidente : Mme ALLOUI_

LAMBARKIA Meliha.

Promoteur : Melle NEFFAR Fahima

Examinateurs : Mr BALA Abbas (chef secteur - Parc National de Belezma)

: Mr RIGHI Yassine (Inspecteur subdivisionnaire- parc National de Belezma).

Promotion : 2007 / 2008

Dédicace

Je dédie ce modeste travail à :

Mes très chèrs parents qui m'ont éclairé le chemin pour que je puisse être la personne que je suis actuellement.

Mes très chers frères et soeurs sans exception.

Mes amis d'enfance : Yazid, Habib et Issam.

A toute la promotion 2007 d'Ecologie, en particulier ; Fouad, Rabah, Hichem, Didine et Issam.

Mes collègues de la Sociologie ; Abdelkrim, Moussa, Hakim et Wafaa.

tous mes amis du groupe de Scout El Ikbal ; Yasser, Abdelkader, Okba, Zaki et Salim.

mon très Cher ami Med El Hadi GHETTAS. Que dieux le protège. Les membres du groupe Nasaîm El Aurès, Ali melakhsou, Yassin et

jabali.

Mes collègues de l'Association BBD ; Rami, KHadidja, Sarah et Nawel.

A tous ce qui me sont chèr(e)s.

"aeleagstiel

Sommaire

Introduction

Approche descriptive du Parc National de Belezma 1

1. Histoire 1

2. Situation géographiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 1

3. Géographique 4

4. La végétation du ParcGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 5

1.1 Formation SelvatiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 5

1.2 Flore remarquableGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 5

5. La fauneGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 5

6. Le zonage du ParcGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 5 6.1 Zone de réserve intégrale 5

6.2 Zone primitive ou sauvageGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG 5

6.3 Zone à faible croissance 8

6.4 Zone tampon 8

6.5 Zone périphériqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG 8

Chapitre I : Présentation générale de la zone d'étude 10

1. Localisation de la zone d'étude GGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG 10

1.1 Aspect juridiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG 10

1.2 Aspect géographiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG 10

2. Géologie de la zone d'étude 12

3. Climat 12
3.1 TempératureGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 13 3.2 Précipitation GGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 13 3.3 Synthèse climatiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 14

3.3.1 Diagramme ombrothèrmiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 14

3.3.2 Climatogramme d'Emberger 15

Chapitre II : Partie Expérimentale 19

1. Matériel et méthodes d'étudeGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 19 1.1 Caractérisation pédologique 19
1.1.1 Méthodes de prélèvement du solGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 19

1.1.2 Méthodes d'analyse pédologique 19

1.1.2.1 Granulométrie 19

1.1.2.2 Dosage du calcaire total CaCO3GGGGGGGGGGGGGG. 20

1.1.2.3 Dosage du carbone et de la matière organiqueGGGG.GGGG. 21

1.1.2.4 Dosage du pHGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG 22

1.1.2.5 Détermination de la conductivité électrique 22

1.2 Etude bioécologique de la flore000000000000. 22

1.2.1 Protocole d'échantillonnage 22

1.2.1.1 Type d'échantillonnage et emplacement du transectGGGGG. 22

1.2.1.2 Prélèvement floristiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 24

1.2.2 Constitution de l'herbier de la zone d'étudeGGGGGGGGGGGG. 24

1.3 Etude bioécologique de faune0000000000000.. 24

1.3.1 Les invertébrésGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 24

1.3.1.1 Récolte et conservation des invertébrés GGGGGGGGGGGG.. 24

1.3.1.1.1 La chasse à vueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 24

1.3.1.1.2 Filet fauchoirGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 25

1.3.1.1.3 Le parapluie japonaisGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 25

1.3.1.2 Dispositif de piégeage des invertébrésGGGGGGGGG. 26

1.3.1.2.1 Les pièges à trappe (pots Barber)GGGGGGGGGGGG.. 26

1.3.2 Les vertébrés 26

1.3.2.1 Les reptilesGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG..GGGGGG 26

1.3.2.2 Les oiseauxGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.GGGGGGGGGGG 27

Chapitre III : Résultats et discussions 0000000000.. 29

1 Caractérisations pédologiquesGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 29

1.1 RésultatsGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 29
1.2 Discussion 29

1.2.1 L'analyse 29

granulométrique

1.2.2 Le calcaire totalGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 30

1.2.3 Le carbone et la matière 31

organiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGG..

1.2.4 Le 31

pH

1.2.5 La conductivité électriqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 31

1.3 Conclusion0000000000000000000000..0000. 32

2. Caractérisation floristiques 32

2.1 Inventaire systématique00000000000000000.. 32

2.1.1 Résultats floristiques 32

2.1.2 Discussion des résultatsGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 34

2.3 Comparaison entre les deux parties de notre transect, du point de 34

ue type biologiqueGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.

3. Caractérisations faunistiques........................................... 35

3.1 Faune in ertébrésGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG.. 35

3.1.1 Résultat de l'in entaireGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG. 35

3.1.2 Discussion de l'in entaire faunistiqueGGGGGGGGGGGGGGGG.. 37

4 Etude de la faune vertébrée.......................................................... 41

4.1 Les reptiles 41

4.2 Les oiseauxGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG 42

Conclusion générale GGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG..
RésuméGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG

Références bibliographiques

RemerciementsGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGGG

Introduction

L'inventaire floristique a pour but de ressembler, selon un programme de travail rationalisé, des informations floristiques, géographiques et écologiques, sur l'ensemble de la population végétale de la zone recensée. Le tri de ces informations dégage, dans les différents domaines, des résultats concrets, synthétiques ou encore analytiques.

Une analyse rapide de l'état du recensement de la flore et de la faune en Algérie montre les imperfections et les lacunes des inventaires floristiques et faunistiques à l'échelle nationale et régionale.

Au niveau du Parc National de Belezma, le nombre d'étude qui ont fait l'objet d'un inventaire floristique et faunistique sur le territoire du parc est très limité.

Notre travail a pris la tâche d'inventorier la zone des escarpements rocheux située au niveau du contan Telmet, ce dernier est caractérisé comme un territoire sauvage.

Les falaises rocheuses continentales sont la conséquence d'un relief très accentué et d'une topographie très raide (coupure et affaissement de terrain), c'est le domaine des roches d'altitude culminant de 1600 à 2100m.

Les falaises sont formées :

· Soit par l'action d'une érosion horizontale sur une rive surélevée;

· Soit par une action verticale de creusement sur un substrat rocheux;

· Soit encore par une érosion différentielle sur deux types de roches, l'une y étant plus sensible que l'autre.

Au pied des falaises se trouvent, généralement, les restes de leurs effondrements progressifs, sous forme d'amas de roches. L'importance de ces amas dépend souvent de la sensibilité de la roche à l'érosion.

Par ailleurs, le Parc National de Belezma regroupe des escarpements rocheux au niveau des chaînes montagnardes du contan Telmet et Bordjem. Considérées comme unité écologique par ces caractères écologiques, topographiques et géologiques, elles représentent, paradoxalement, les critères même d'un biotope favorable à abriter des espèces rares et menacées comme les rapaces et les corbeaux.

Notre thème d'étude a était guidé, d'une part par les imperfections et les lacunes de l'inventaire floristique et faunistique au niveau régional et même national, et d'autre part par l'importance des escarpements rocheux au niveau du Parc National de Belezma, en tant que biotope spécifique par ces caractéristiques écologiques.

L'objectif de notre étude est d'inventorier la station des escarpements rocheux situés dans le versant sud du contan Telmet, appartenant au secteur de Hamla, du point de vue floristique et faunistique, et la mise en place d'une image, la plus représentative, de cette zone de point de vue flore et faune.

La méthodologie suivie dans notre travail est introduite par une partie descriptive du Parc National de Belezma dans une partie nommée « approche descriptive du Parc National de Belezma » qui vise des généralités sur l'ensemble du Parc.

Nous avons subdivisé notre présent manuscrit en trois chapitres :

· Le premier chapitre est consacré à la présentation générale de notre zone d'étude, en se basant sur ces principales caractéristiques biotique et abiotique.

· Le deuxième chapitre porte sur le matériel utilisé et les méthodes d'étude prises en considérations dans le but de réaliser ce travail.

· Le troisième chapitre est consacré à tous les résultats obtenus avec des discussions et des conclusions partielles. Enfin une conclusion générale.

Historique

Le Parc National de Belezma est crée par le décret présidentiel N° 84/326 du 3 Novembre 1984, au même moment que les deux Parcs Nationaux de Gouraya et de Taza. Sa classification a été motivée par la présence de grandes étendues de cèdre de l'Atlas dans une zone de grandes influences saharienne et méditerranéennes, la présence d'un patrimoine archéologique et historique d'une valeur inestimable et une mosaïque de zone humides au Nord- Nord-Est.

Situation géographique

Le Parc National de Belezma se situe dans la partie orientale de l'Algérie du Nord, dans le massif montagneux de Belezma qui à l'extrémité Ouest des monts des Aurès, situés à 7km environ au Nord-Ouest de la ville de Batna (Fig. 1).

Il correspond à un chaînon montagneux marquant le début du massif des Aurès. Il s'étend sur une superficie de 26 250 ha. Il est compris entre les coordonnées Lambert suivantes :

À l'ouest (y1= 259,00 ; x1= 782,00), Au nord (y2= 273,00 ; x2= 816,00), À l'est (y3= 271,90 ; x3= 817,10), Et au sud (y4=250,50 ; x4=790,00).

Ce massif majestueux imprime à la région un relief très accentué caractérisé par de fortes pentes et des sommets avoisinant les 2000 m d'altitude (Djebel Tichaou 2.136m; Touggurt 2.090m; Boumerzoug 1.779m et Djebel Kasserou 1614m).

Echelle : 1/50000

Figure 1 : Situation du Parc National de Belezma

Le Parc de Belezma est desservi par plusieurs pistes forestières :

· La route de wilaya n°5 Batna- Oued El Ma en passant par le col de Telmet (31km, dont 18 km dans le parc).

· La piste forestière qui part du col de Telmet (à partir de la route n°5) passe par Thénièt el Gontos et par Sfizer et aboutit à la localité d'Oued Chaâba, longe le versant nord du Djebel Touggurt, et aboutit à la maison forestière de Hamla (11 km).

· La piste qui rejoint la route de wilaya n°5 à partir de la maison forestière de Hamla (05 km).

· La piste qui part de Thénièt el Gontos et aboutit à la localité de Hidoussa (12 km).

· La piste qui part de cette même route au niveau de la mechta Sgâna (au- dessus de la cimenterie), contourne le Djebel Tarkat, en passant par le col de Kasserou, et aboutit à la maison forestière de Timezouagh.

Le Parc de Belezma se caractérise par la présence de formations géologiques et géomorphologiques très variées (pics, vallées profondes et étroites, dalles rocheuses, de hautes plaines encastrées, etc.), ainsi que par la présence d'un peuplement à grand houx (Ilex aquifolium) et à Chèvrefeuille étrusque (Lonicera etrusca), et un peuplement à Cèdre, sur dalle rocheuse, contenant des sujets tricentenaires.

L'édification de la structure géologique de la région de parc résulte de l'interférence de deux grandes phases tectoniques successives de serrage qui s'est déroulée lors de la phase alpine et la phase atlasique de la fin de l'éocène.

3. Géologie

Les monts de Belezma sont constitués dans leur totalité de sédiment du Crétacé inférieur. Ils se présentent sous forme de calcaire (Fig. 2).

On trouve du bas vers le haut :

· Des marnes dans la partie inférieure et des grés dans la partie supérieure ; cette structure se trouve dans la région de Boumerzoug.

· Des marnes, puis des grés dolomitiques et au sommet des grés au niveau du Djebel Touggurt.

· Des grés, puis du calcaire dolomitique au milieu et des grés au sommet qui domine la région de Bordjem et Chellaâla.

Figure 2: Carte de Géologie du Parc National de Belezma

4. La végétation du Parc

4.1. Formation Sylvatique

Les principales formations sylvatiques du Parc de Belezma sont à base de Cèdre de l'Atlas (Cedrus atlantica) en peuplements purs ou en peuplements mixtes avec le houx (Ilex aquifolium) ou avec le chêne vert (Quercus ilex). Ce dernier présente des peuplements purs ou mixtes avec le genévrier rouge (Juniperus phoenicea) ou le frêne épineux. La présence importante des peuplements à Pins d'Alep (Pinus halpensis) est importante.

Ce qui caractérise le plus le Parc de Belezma, c'est sa Cédraie qui est l'une des plus importantes de l'Algérie. Elle occupe à elle seule 5679 ha, soit 21,6% du territoire du parc.

4.2. Flore Remarquable

447 espèces végétales sont recensées dont 9 espèces sont endémiques, 18 espèces protégées, 14 espèces assez rares, 21 espèces rarissimes, 19 espèces rares, 62 plantes médicinales et 29 espèces fongiques.

5. La faune

La faune du Parc est riche et très variée. Ainsi, plus du 1/5 des espèces protégées se trouvent présentes sur le territoire du Parc, ce qui démontre l'importance inestimable du capitale faunistique.

La faune mammalienne est riche de 18 espèces, dont 9 sont protégées. Du grand et solitaire sanglier au furtif et fantomatique lynx caracal. Des espèces aux moeurs très différentes colonisent le parc comme la mangouste, la genette, la belette, le porc-épic, très énigmatique hyène rayée dont le retour est très perceptible, et le chat sauvage vivent en parfaite symbiose avec le parc et en constituent l'essence même de sa biodiversité.

L'avifaune est représentée par 106 espèces dont 35 sont protégées par la législation algérienne, parmi lesquels les rapaces diurnes et nocturnes.

(19) sont aussi du lot, deux en sont protégées en Algérie ; le caméléon commun et la tortue grecque.

6. Le zonage du Parc

Le zonage est un élément fondamental à la planification, à l'aménagement et à la gestion des parcs nationaux. Ainsi les aires terrestres et marines sont classées selon le degré de protection et de développement requis.

Conformément à la réglementation en vigueur le Parc de Belezma se structuré en 5 zones (tableau 1), et présenté graphiquement par la figure 3.

Tableau 1 : Le zonage du Parc de Belezma

 

Zone

Superficie (ha)

Pourcentage
0/0

Classe 1

Zone de la réserve intégrale

227.50

0.86

Classe 2

Zone primitive ou sauvage

3413.30

13.00

Classe 3

Zone à faible croissance

2699.30

10.283

Classe 4

La zone tampon

3819.00

14.648

Classe 5

La zone périphérique

1609.00

61.30

 

Total

26250.00

100

6.1. Zone de réserve intégrale

Cette zone comprend des ressources à caractère particulier. Exemple du peuplement unique de grand houx (Ilex aquifolium).

6.2. Zone primitive ou sauvage

C'est une zone très sensible qui mérite une protection pour son cachet particulier et l'esthétique qu'elle donne au paysage. De beaux peuplements de cèdre à l'état pure ou en mélange avec le chêne vert sont répartis à Bordjem et Telmet dont la plus caractéristique et exceptionnelle qui mérite d'être cité est la cédraie sur dalle rocheuse du versant nord de Telmet, elle est typique et particulièrement unique dans toute la région.

Figure 3: Zonage du Parc National de Belezma

(Source Parc National de Belezma)

6.3. Zone à faible croissance

Dans cette zone quelques transformations peuvent être réglementées. Cette zone occupe les basses forêts et les vallées. Elle sert de détente et de loisir, elle est ouverte au tourisme, et sert de parcours botanique et d'expérimentation. Elle peut recevoir des équipements et des aménagements servant de support à la recherche scientifique, au développement de l'agriculture de montagne, à l'artisanat et aux sports de montagnes.

6.4. Zone tampon

Cette classe sert à protéger la zone primitive et la zone à faible croissance.

6.5. Zone périphérique

Elle occupe 61.30% du territoire du parc. C'est la zone où se concentre les différents équipements, constructions et aménagements utiles à l'administration du par cet des communes inclues dans le territoire du parc. Cette zone a pour rôle de réanimer et de développer l'économie des zones rurales car elle associe étroitement les populations riveraines aux avantages économiques liés à la présence du parc, notamment, le tourisme, les programmes de développement de l'agriculture de montagnes, des infrastructures et des équipements.

CHAPITRE I

1. Localisation de la zone d'étude

1.1. Aspect juridique

Notre zone d'étude se situe dans le secteur de Hamla, qui représente la partie Sud/Sud-ouest du Parc National de Belezma. Il s'étend sur une superficie de 9103.82 ha. Les falaises rocheuses se trouvent à 6 km environ du siège du secteur de Hamla avec la piste forestière située le long du versant nord du Djebel Touggurt comme l'unique voie de communication entre la zone d'étude et le village de Hamla.

1.2. Aspect géographique

Notre zone d'étude se situe dans la limite Ouest du Canton Telmet avec Djebel Bordjem, sur son versant sud (Fig. 4). Elle atteint une altitude de l'ordre de 2013m.

La localisation géographique de notre station est rendue possible grace à l'utilisation directe du GPS (Global Positioning System) qui la situe selon les coordonnées géographiques suivantes :

Latitude : 35°35'04" Nord. Longitude : 06°01'49,8" Est.

2. Géologie de la zone d'étude

La reconnaissance de la géologie de Telmet est rendue possible grâce à la carte géologique du Parc National de Belezma. La région relève, en grande partie, du Crétacé inférieur qui se trouve sur calcaire souvent dolomitique, grés calcaires et marnes (Fig. 5).

Zone d'étude

0.Chaaba Lambiridi

0ued el ma

Hamla

Seriana

Figure 5: Localisation de la zone d'étude sur la carte géologique

(Source Parc National de Belezma)

3. climat

Le climat est la composante directe déterminante de la distribution des organismes vivants et le facteur primordial influant l'activité des biocénoses (Lacoste et Salanon, 1969). Pour indiquer le climat de la région d'étude, nous avons fait recours à l'exploitation des données météorologiques provenant de la station météorologique de Ain Skhouna.

3.1. Température

La température est un facteur climatique de toute première importance car elle contrôle l'ensemble des phénomènes métaboliques et conditionne la répartition de la totalité des espèces et des communautés d'êtres vivants dans la biosphère (Ramade, 1984).

Les températures de la région de Batna collectées durant la période allant de 1995 à 2007 sont résumées dans le tableau 2.

Tableau 2: Température mensuelles minimales (m), maximales (M) et moyennes (M) de la région de Batna (1995-2007).

mois

Tan.

Fév.

Mar.

Avr.

Mai.

Sun.

lui.

Aoû.

Sep.

Oct.

Nov.

Déc.

m (°c)

0,1

0,4

2,8

6,0

10,5

14,9

17,3

16,3

14,0

10,0

4,6

1,7

M (°c)

12,0

13,7

17,5

20,5

26,5

32,2

35,9

34,9

28,9

24,3

16,9

12,5

 

6,0

7,0

10,1

13,2

18,5

23,5

26,6

25,6

42,9

17,1

10,7

14,2

Source station météorologique de Ain Skhouna 1995-2007

D'après ces données, nous relevons que dans la région de Batna, le mois de janvier est le mois le plus froid avec une température moyenne minimale de 0,1°C. Le mois le plus chaud est celui de juillet avec une température moyenne maximale de 35,9°C.

3.2. Précipitations

Les précipitations englobent toutes les formes d'eau qui tombent sur la surface de la terre. Les précipitations collectées durant la période allant de 1995 à 2007 sont portées sur le tableau 3.

Tableau 3 : Précipitations mensuelles et annuelles de la région de Batna (1995-2007).

mois

Jan.

Fév.

Mar.

Avr.

Mai.Jun.

 

Jui.

Aoû.

Sep.

Oct.

Nov.Déc.

 

total

P (mm)

36,0

24,6

27,6

39,6

41,0

17,7

5,4

17,0

43,1

22,1

30,8

38,7

343,6

Nbr. de
jr. de
pluie

10

8

7

8

7

5

3

5

7

5

8

10

83

On constate, d'après les données, que le mois le plus pluvieux est le mois de septembre avec 43,1 mm. Juillet le mois le moins pluvieux avec seulement 5,4 mm. Les mois de janvier et de décembre présentent un nombre élevé de jour pluvieux (10 jours) par rapport aux autres mois de l'année.

3.3. Synthèse climatique

Afin de caractériser d'une manière objective le climat de notre zone d'étude, nous avons trouvé utile d'élaborer le diagramme ombrothèrmique de Gaussen et le climagramme d'Emberger.

3.3.1. Diagramme ombrothèrmique

Un diagramme ombrothèrmique est un type particulier de diagramme climatique représentant les variations mensuelles sur une année des éléments du climat d'une région di point de vue précipitation et température pendant une période donnée et permet de préciser et de mettre en évidence la durée de la période sèche (Dajoz, 1985).

Selon Dajoz (1975), la sécheresse s'établit lorsque la pluviosité mensuelle (P) exprimée en mm est inférieur au double de la température moyenne exprimé en degrés Celsius (P< 2T). À cet effet, nous pouvons constater, que notre zone d'étude subit une période sèche de 5 mois qui s'étale de début Mai à mi- Septembre et qui culmine au mois de juillet (Fig. 6)

T (°C)

P (mm)

45

40

35

30

25

20

15

10

5

0

Jan. Fév. Mar. Avr. Mai. Jui. Jut. Aoû. Sep. Oct. Nov. Déc.

Période sèche Période humide

Figure 6: Diagramme ombrothèrmique de Gaussen de la région de Batna (1995 -- 2007)

3.3.2.Climagramme d'Emberger

Le quotient pluviothermique d'Emberger (Q) permet de déterminer l'étage bioclimatique d'une région donnée et de la situer dans le climagramme d'Emberger. C'est un quotient qui est fonction de la température moyenne maximale (M) du mois le plus chaud, de la moyenne minimale (m) du mois le plus froid, et de la pluviosité moyenne annuelle (P). Ce quotient est d'autant plus élevé que le climat de la région est humide (Emberger, 1971).

Il est calculé par la formule suivante :

=

Q

M + m

2

× 100

P

× (M + m)

Ce quotient a été simplifié par Stewart (1969) :

Q2

= 3,43 ×

P

(M - m)

P : pluviométrie annuelle (mm).

M : Température maximale du mois le plus chaud (C°). m : Température minimale du mois le plus froid (C°).

Calculé pour la station de Batna, ce quotient est évalué comme suit :

P= 343,6 mm

On a : M= 26.6 C° donc : Q=44,6

m = 0,1 C°

Par conséquent, nous pouvons classer la région de Batna dans l'étage méditerranéen sub-humide à hiver froid (Fig. 7)

Batna

Chapitre II

1. Matériel et méthodes d'étude

1.1. Caractérisation pédologique

Les principaux caractères d'un sol sont sa texture, sa structure, son pH et sa teneur en éléments minéraux (Duchaufour, 2004). Ces caractéristiques ont été étudiées au niveau du laboratoire pédologique au siège du département d'Agronomie.

1.1.1. Méthodes de prélèvement du sol

La méthode d'échantillonnage adoptée est celle de transect vue le gradient altitudinal imposé. La méthode de transect consiste à analyser la végétation le long d'un axe dont l'emplacement est fonction d'un certain nombre de facteurs d'homogénéité floristique, pédologique et géomorphologique.

Ce transect débute du pied du mont (1630m d'altitude) jusqu'à la limite inférieure de la masse rocheuse (1873m). Au delà de cette altitude se trouve un bloc rocheux qui fait 17 m de hauteur.

Nous avons prélevé trois volumes pédologiques sur notre transect. Le premier est situé à 1630m (P1), le deuxième à une altitude de 1750m (P2) et un troisième échantillon est localisé à une altitude de 1865m, c'est le P3. Les profils sont creusés à l'aide d'un piochon, à des profondeurs allant jusqu'à 40 cm.

1.1.2. Méthodes d'analyse pédologique

1.1.2.1. Granulométrie

La texture d'un sol est révélée par son analyse granulométrique. Son principe est basé sur la vitesse de sédimentation des particules séparées et dispersées par destruction de leur ciment (calcaire et matière organique).le fractionnement de ces particules se fait par l'intermédiaire de la pipette de Robinson qui permet la détermination des fractions argileuses et limoneuses fines. Ensuite, les sables fins et grossiers sont mesurés par tamisage. Les limons grossiers sont extrapolés par calcul à partir des résultats obtenus (Baize, 1988).

Calcaire total (%)=

,

x 0

V

V P

3

x 100

Ces résultats sont reportés en fonction des pourcentages des argiles, des limons et des sables dans le triangle textural (Duchaufour, 1997), pour déterminer cette dernière (Fig. 8).

Figure 8 : Classification américaine des textures pédologiques

1.1.2.2. Dosage du calcaire total CaCO3

Le principe de dosage du calcaire total est basé sur la mesure du CO2 dégagé du calcaire (CaCO3) se trouvant dans 0,5g de terre fine neutralisée par 5ml d'acide chlorhydrique (HCl). Le dispositif réactionnel est appelé calcimètre de Bernard ou procédé gazométrique, il est composé d'une burette pour la mesure du volume du CO2 dégagé, d'un tube à essai pour le HCl et d'un Erlen meyer contenant le sol.

D'après Baize (1988), le taux du calcaire total est donné par biais de la formule suivante :

V= volume lu sur la burette

V'=volume du témoin à blanc (fait par le carbonate de calcium). 0,3 g= poids pour réaliser le témoin à blanc.

P= poids du sol (0,5 g).

1.1.2.3. Dosage du carbone et de la matière organique

Walkley (1934. In Baize 2001) a adopté une méthode pour le dosage du carbone et de la matière organique dont le principe repose sur les étapes suivantes :

> Mettre dans un Becher de 400ml : 0,5g de sol, 10ml d'une solution de ditromate de potassium et 20ml d'acide sulfurique concentré

(pure) ;

> Laisser le mélange pendant une demi-heure a continué ;

> Additionner 200ml d'eau distillée, 10ml d'acide orthophosphorique (H3PO4) et 4 gouttes d'une solution de déphénylamine (C12H11N) ;

> Titration avec le sulfate de fer (FeSO4), avec enregistrement du volume.

o Pour la calcule du taux de carbone #

C(%) = V' - V × 0,3 8

P

; avec

 

V= volume lu pour le sol.

V'= volume pour le témoin à blanc. P= poids du sol = 0,5 g.

 

o Pour le calcule du taux de la matière organique # Matière organique (%)=C (%) × 1,72

1.1.2.4. Dosage du pH

La mesure du pH s'accomplit par la lecture directe sur pH-mètre, d'une suspension formée de 10g de sol dissous à l'aide d'un agitateur pendant 30mn dans 25ml d'eau distillée. (Le rapport sol/eau=1/2,5), après l'agitation et avant la lecture du résultat, il faut laisser la solution au repos durant 5mn (BLACK & EVAN, 1965).

1.1.2.5. Détermination de la conductivité électrique et de la salinité

On procède par la mise de 10g de terre fine dans un becher de 100ml, on rajoute 50ml d'eau distillée (le rapport sol/eau =1/5) et on met le becher sous agitation pendant une demi-heure. Après repos de 5mn, on mesure la conductivité électrique à l'aide d'un conductimètre. La conductivité électrique est donnée par la formule suivante :

1.2. ÉTUDE BIOÉCOLOGIQUE DE LA FLORE

1.2.1. PROTOCOLE D'ÉCHANTILLONNAGE

1.2.1.1. Type d'échantillonnage et emplacement du transect

Vu le gradient altitudinal qui s'imposait, on a eu recours à un premier type d'échantillonnage ; celui du transect. Ce dernier s'étend du pied du mont (1630m). Les dimensions de ce transect sont de l'ordre de 1m à 1,50m de largeur sur 350m de longueur. En ce qui concerne la masse rocheuse ou le bloc rocheux, on a eu à inventorier et à récolter toute la végétation inféodée à la roche, sur une surface d'environ 20m2 (Fig. 9).

Djebel Bordjem

0 100 200 300m

Versant Nord

Versant Sud

Canton Telmet

1.2.1.2. Prélèvement floristique

Il consiste à récolter toutes les espèces végétales rencontrées dans l'espace réservé à notre transect. Le matériel utilisé étant un sécateur pour couper les tiges et les rameaux foliaires et un piochon pour déraciner les espèces de la strate herbacée. Après récolte, on met les espèces végétales dans des sachets en plastique étiquettés.

1.2.2. Constitution de l'herbier de la zone d'étude

En botanique, un herbier est une collection de plantes séchées. Il sert de support physique à différentes études sur les plantes, principalement, à la taxonomie et à la systématique. Le terme herbier (herbarium) désigne aussi l'établissement ou l'institution qui assure la conservation d'une telle collection (Morat, 1995).

Les échantillons récoltés doivent être manipulés soigneusement afin d'éviter leur détérioration. Chaque échantillon doit comporter les parties indicatrices de l'espèce, notamment, les feuilles, les fleurs et le fruit (Baudry, 1999), pour faciliter son identification, ces échantillons sont placés dans du papier journal pour les faire dessécher, sont laissés pendant une période suffisante pour un dessèchement idéal.

1.3. ÉTUDE BIOÉCOLOGIQUE DE LA FAUNE

1.3.1. LES INVERTÉBRES

1.3.1.1. récolte et conservation des invertébrés (méthodes qualitatives)

1.3.1.1.1. La chasse à vue

Elle consiste à capturer au niveau du sol les invertébrés à la main ou à la pince. Dans la plupart des cas, les espèces capturées appartiennent aux classes d'insectes et d'arachnides qui vivent généralement à découvert (Mordji, 1989).

1.3.1.1.2. Le filet fauchoir

Le filet fauchoir permet de récolter les insectes peu mobiles, cantonnés dans les herbes ou buissons (Benkhlil, 1992). Le fauchage est utilisé surtout pour l'échantillonnage des arthropodes en milieux terrestre. Il consiste en une poche faite de toile à mailles très serrées d'une profondeur de 45cm montée sur un cercle en métal dont le diamètre mesure 30cm. La manche du filet a une longueur de 120cm (Fig. 10c), (Colas (1983).

Cette méthode est facile à appliquer avec du matériel simple, ainsi son maniement permet aisément la capture d'insectes aussi bien au vol que ceux posés sur la végétation basse. Cependant, elle ne nous fournit que des données qui varient selon l'activité des insectes qui vivent à découvert, selon l'utilisateur et les conditions atmosphériques au moment de son emploi (Benkhlil, 1992).

1.3.1.1.3. Le parapluie japonais

Le parapluie japonais permet la capture des insectes vivants cachés dans les branches et feuilles des arbres ou des arbustes (Fig. 10d). Grace à son armature, le parapluie japonais est facilement étendu sous les branches. Il permet d'atteindre les branches les plus basses et les moins faciles à l'accès.

Il suffit ensuite de frapper les branches pour faire tomber les insectes dans la toile du parapluie. Facilement visibles sur la toile claire, les insectes sont ensuite recueillis avec précaution afin d'être observés.

a) Piochon d) Parapluie Japonais

b) Pinces de chasse c) Filet fauchoir

Figure 10: Matériels de piégeage et de capture des insectes utilisés sur terrain

1.3.1.2. Dispositif de piégeage des invertébrés (échantillonnage qualitatif)

1.3.1.2.1. Les pièges à trappe (pots Barber)

Il consiste en une simple boites de toutes natures enterrées au ras du sol pour capturer principalement des insectes de moyenne et de grande taille se déplaçant sur le sol, et accidentellement des insectes volants qui viennent se poser à la surface du sol , ainsi que des reptiles.

Les pièges utilisés dans notre étude sont des boites de conserve en métal de 10cm de diamètre et de 12cm de profondeur. Ces pots sont enfoncés dans le sol et remplis aux 2/3 d'eau et d'un liquide conservateur (détergent) empêchant les invertébrés piégés de s'échapper et d'y êtres consommés par leurs prédateurs. La disposition de nos pièges est tout à fait aléatoire mais aux alentours de notre transect dont sa localisation est précédemment citée.

1.3.2. Les vertébrés

1.3.2.1. Les reptiles

Malgré la difficulté de capture des espèces appartenant à cette catégorie d'animaux, et l'absence des pièges et des moyens de capture appropriés, nous avons pu capturer quelque espèces de reptiles manuellement, mais dans la plupart des cas nous nous sommes contenté de

les observer à l'oeil nu et parfois de les photographier et d'observer leur comportement dans leur milieu naturel.

Nous avons aussi capturé quelques espèces de reptiles de petite taille dans les pièges à trappes "pots Barber" d'invertébrés précédemment cité.

Pour la conservation des spécimens capturés, on a utilisé du formol dilué, en attendant le moment de leur identification (Heinzel et al, 1992).

1.3.2.2. Les oiseaux

Pour leur étude, nous avons eu recours aux traces et aux indices de présence (plumes, nids,...) qui sont des éléments importants dans l'identification de certaines espèces.

Chapitre III

1. Caractérisations pédologiques

1.1. Résultats pédologiques

Les résultats obtenus à partir des analyses physicochimiques des volumes pédologiques prélevés au niveau des trois stations (P1, P2 et P3) sont représentées dans le tableau 4.

Tableau 4: Résultats d'analyses physicochimiques du sol de la zone d'étude:

paramètres stations

P1

P2

P3

Moy.

pH

7,67

7,94

7,81

7,80

CE milliMhos/cm

0,1

0,09

0,13

0,1

La
granulométri
e

Argiles (%)

34,9

37,3

39,3

37,2

Limons fins (%)

26,6

24,5

22,2

24,4

Limons grossiers (%)

19,5

21,0

11,5

17,3

Sables fins (%)

7,5

8,1

14,6

10,1

Sables grossiers (%)

11,5

9,1

12,4

11,0

Calcaire total CaCO3 (%)

0

0

0

0

Carbone (%)

2,28

2,28

2,66

2,40

Matière organique (%)

3,92

3,92

4,57

4,13

1.2. Discussions des résultats pédologiques

1.2.1. L'analyse granulométrique

L'analyse granulométrique a mis en évidence le pourcentage fractionnel de notre sol, et donc sa texture:

· Argiles (Ø0,002 mm) varie entre 34,9% et 39,3%;

· Limons (0=0,002 à 0,05 mm) varie entre 23,7% et 46,1%;

· Sables (0= 0,05 à 2,0) varie entre 17,2 % et 27,2%.

En se référant aux moyennes des valeurs granulométriques; Argiles (37,2%), limons (41,7%) et sables (21,1%), dans le triangle des classes

fondamentales de texture du sol (Duchaufour, 1997), nous pouvons constater que le sol de notre zone d'étude est limono-argileux (Fig. 11).

Station 1(P1) Station 3(P3)

Station 2(P2) Texture extrapolée de la zone d'étude

Figure 11: Classe texturale du sol du Telmet

1.2.2. Le calcaire total

D'après les analyses pédologiques, notre sol d'étude est dépourvu de toute trace calcaire.

1.2.3. Le carbone et la matière organique

Les taux de la matière organique varient entre 3,92 et 4,57%. D'après Duchaufour (1977), les sols sont considérés riches en matière organique lorsque le pourcentage de présence de cette dernière est supérieur à 2%. A cet effet, le sol étudié est considéré comme un sol riche en matière organique.

1.2.4. Le pH

Les valeurs obtenues du pH varient entre 7,67 et 7,94. L'échelle de désignation du type de sol, en fonction du pH est présentée dans le tableau 5, (Baize, 1988).

Tableau 5: Échelle de désignation de type de sol en fonction du pH (Baize, 1988).

pH

pH de sol

7,5 à 8,7.

basique

>

8,7

très basique

<

6,5

acides

D'après cette classification, le sol de la zone d'étude est à pH alcalin.

1.2.5. La conductivité électrique

Les valeurs obtenues pour le paramètre de la conductivité électrique sont de l'ordre de 0,09 à 0,13 milliMhos/cm, et en se référant à l'échelle internationale de mesure de la salinité pédologique (Tableau 6), on peut dire que le sol de la zone d'étude est non salé.

Tableau 6 : échelle de désignation de la salinité du sol en fonction de la conductivité électrique (Baize, 1988).

Classe

Désignation

C.E. (milliMhos /cm)

0

Sol non salé

< 2,5

1

Faiblement salé

2,5 - 5

1.3. Conclusion

D'après les résultats obtenus, nous pouvons constater que la texture de notre zone d'étude est limono-argileuse. C'est un sol alcalin non salé, pauvre en calcaire et riche en matière organique.

2. Caractérisations floristiques

2.1. Inventaire systématique

2.1.1. Résultats floristiques

A l'issue des recensements floristiques que nous avons effectués au niveau de notre transect durant quatre mois (Mars à Juin) sur un total de 12 sorties sur terrain. Une liste floristique récapitulative a été mise en évidence. Le tableau 7 présente les deux tranches de notre transect qui se subdivise en une première tranche: végétations du bas des falaises rocheuses, et une deuxième tranche: végétation du bloc rocheux.

Tableau 7: Liste des espèces végétales inventoriées dans notre zone d'étude.

famille

Nom scientifique

Nom commun

Type biologique

Végétation du bas des falaises

Liliaceae

Asphodelus
microcarpus

Asphodèle

Hémicryptophyte

Ruscus aculeatus L.

Petit houx

Nanophanérophyte

Apiaceae

Ferula communis P.

Férule

Hémicryptophyte

Pimpinella anisum
L.

Anis vert

Hémicryptophyte

Pinaceae

Cedrus atlantica M.

Cèdre de l'Atlas

Phanérophyte

Fagaceae

Quercus ilex

Chêne vert

Phanérophyte

Cupressace e

u,

J niperus oxycedrus

Genévrier
oxycèdre

Phanérophyte

Poacae

Ampelodesma mauritanica

Diss

Hémicryptophyte

Lamiaceae

Lamium sp

lamier

Thérophyte

Salvia argentia

sauge

Hémicryptophyte

Rubiaceae

Rubia perengrina

Garance
voyageuse

Hémicryptophyte

Ephedraceae.

Ephedra majo host.

Grand éphèdre

Hémicryptophyte

Fabaceae

Calycotome spinosa

Calycotome

Chaméphyte

 

L.

épineux

 

Erinacea anthyllis

Cytise hérisson

Spermatophyte

Lathyrus latifolius L.

Pois vivace

Géophyte

Plantaginacea
e

Plantago lagopus L.

Plantain pied-de- lièvre

Hémicryptophyte

Plantago albicans L.

Plantain
blanchissant

Hémicryptophyte

rassulaceae

Sedum sediformae

Orpin de Nice

haméphyte

Rosaceae

Grataegus
monogyna

Aubépine à un
style

Phanérophyte

Asteraceae

Bellis silvestris

Pâquerette
d'automne

Hémicryptophyte

Onopordum
bracteatum

Chardon de l'âne

Hémicryptophyte

Scolymus hispanicus
L.

Chardon
d'Espagne

Hémicryptophyte

Berberidacea
e

Berberis hispanica

Épine-vinette d'Espagne

Nanophanérophyte

Végétation du bloc rocheux

Asteraceae

Senecio bicolor

Cinéraire
maritime

Hémicryptophyte

atananche caerulea
L

atananche bleue

Hémicryptophyte

entaurea sp

centauré

Hémicryptophyte

Taraxacum dens-
leonis

Pissenlit dent-de-
lion

Hémicryptophyte

Poacae

Schismus barbatus

 

Hémicryptophyte

Stipa sp

 

Hémicryptophyte

Lamiaceae

Hyssopus officinalis
L.

Hysope officinale

Hémicryptophyte

Papaveraceae

Fumaria capreolata
L.

Fumeterre
grimpante

Thérophyte

Liliaceae

Scilla sp.

scille

Hémicryptophyte

Boraginaceae

Borago officinalis L.

Bourrache
officinale

Hémicryptophyte

Leguminosea
e

alycotome spinosa

alycotome

épineux

haméphyte

rassulaceae

Umbillicus rupestris

Nombril de vénus

Hémicryptophyte

Sedum album L.

Orpin blanc

Hémicryptophyte

Sedum sediformae

sédum de Nice

haméphyte

11%

5%

5%

3%

5%

3%

68%

Thérophyte

Géophyte Spermatophyta Cha méphyte

Hémicryptophyte Nonopha nérophyte P ha nérophyte

Rubiaceae

 

Galium sp

gaillet

Hémicryptophyte

Fabaceae

Quercus ilex

Chêne vert

Phanérophyte

Hedysarum
coronarium

Chèvrefeuille,
Sulla

Hémicryptophyte

2.1.2. Discussions des résultats floristiques

L'inventaire floristique de la zone d'étude compte 37 espèces végétales, appartenant à vingt familles différentes; la famille des Asteraceae est la plus représentée avec 7 espèces.

2.2. Fréquences des espèces en fonction du type biologique

Les 37 espèces recensées sont réparties en sept types biologiques différents; les Hémicryptophytes sont majoritaires (64%), suivis par les Phanérophytes (13%). Les autres types biologiques sont faiblement présents (figure 12).

2.3. Comparaison entre les deux parties de notre transect, du point de vue type biologique

La comparaison floristique en fonction du type biologique, entre les deux tranches constituant notre transect, a mis en évidence les résultats représentés sur la figure 13.

végétation du bas des falaises végétation du bloc rocheux

14 12 10 8 6 4 2 0

 

Hémi. Nano. Phané. Cham é. Théro. Géo. Sperma.

Figure 13 : comparaison floristique entre les deux parties du
transect en fonction du type biologique.

Le bloc rocheux est plus riche en Hémicryptophytes que le bas des falaises. Les Phanérophytes sont, quand à eux, plus présents au niveau du bas des falaises que dans le bloc rocheux.

3. Caractérisations faunistiques

3.1. Faune invertébrée

3.1.1. Résultats de l'inventaire

Nous avons recensé 36 espèces d'invertébrés, là la suite de l'utilisation de différentes méthodes de capture: la chasse à vue, le filet fauchoir et les pièges à trappes (Pots Barber). Le tableau 8 présente l'ensemble des espèces recensées au niveau de notre zone d'étude.

Tableau 8: Liste des espèces d'invertébrés inventoriées dans notre zone d'étude.

Classe

Ordre

Famille

Espèce

Insecta

Coleoptera

Carabidae

Chlaenius sp.

Carabus
morbillosus

Calosoma sp.

Silphae

Silpha opaca

Buprestidae

Capnodis
tenebrionis

Meloidae

Lytta sp.

Cleridae

Trichodes
alvearius

Geotrupidae

Geotrupes
laevigatus

Scarabaeidae

Oxythyrea sp.

Hemiptera

Pyrrhocoris

Pyrrhocoris
apterus

Diptera

Tachinae

Tachina sp.

Tachina sp.

Phryxe sp.

Tipulidae

Tipula sp.

Lepidoptera

Pieridae

Pieris rapae

Gonepteryx
cleopatra

Nymphalidae

Vanessa sp.

Orthoptera

Acrididae

Acrotylus patruelis

9%

3%

6%

3%

79%

Insecta Arachnida Gastropoda Myriapoda Chilopoda

 

Hymenoptera

Apidae

Apidae sp Ind.

Apidae sp. Ind.

Apidae sp. Ind

Apidae sp. Ind

Vespidae

Polistes gallicus

Polistes gallicus

Polistes gallicus

Formicidae

Tetramorium
biskrensis

Mutillidae

Mutilla sp. Ind.

Arachnida

Scorpiones

Buthidae

Buthus sp.

Araneae

Araneae

Aranaeus sp.

Aranaeus sp.

Gastropoda

Pulmonata

Sphincterochilidae

Albea
candidissima

Myriapoda

Diplopoda

Diplopodae

Diplopoda sp.

Diplopodae

Diplopoda sp.

Chilopoda

Scolopendromorpha

Scolopendridae

Scolopendra
cingulata

3.1.1.1. Discussions de l'inventaire faunistique

Les invertébrés recensés dans notre zone d'étude regroupent un total de 36 espèces, réparties en cinq classes: classe des Insecta, Arachnida, Gastropoda, Myriapoda et la classe des Chilopoda. La figure 14 représente les fréquences de présences des différentes classes d'invertébrés inventoriés.

Le tableau 9 représente la répartition en nombre et en pourcentage des différents taxons d'invertébrés recensés dans la zone

d'étude.

Tableau 9: Répartition en nombres et en pourcentages des différents taxons d'invertébrés recensés.

Classe

Ordre

Famille

Espèce

Nombre

0/0

Nombre

0/0

Insecta

Coleoptera

7

31

9

26

Hemiptera

1

4

1

3

Diptera

2

9

4

12

Lepidoptera

2

9

3

9

Orthoptera

1

4

1

3

Hymenoptera

4

18

9

26

Arachnida

Scorpiones

1

4

1

3

Araneae

1

4

2

6

Gastropoda

Pulmonata

1

4

1

3

Myriapoda

Diplopoda

2

9

2

6

Chilopoda

Scolopendromorpha

1

4

1

3

 

Totaux

23

100

34

100

La classe Insecta majoritaire par rapport aux autres classes recensées, avec un taux de présence de l'ordre de 79%. Les ordres les plus dominants de cette classe sont les Coléoptères et les hyménoptères avec un taux de présence spécifique de 26% chacun. La figure 15 représente une prise de photographies des invertébrés inventoriés. Le tableau 10 représente la nomenclature des espèces photographiées.

Figure 15: Photographies des invertébrés inventoriés dans la zone d'étude.

Tableau 10: Listes des noms d'espèces appropriées à la figure 15.


d'espèce

 

Nom scientifique


d'espèce

Nom scientifique

1.

Chloenius sp.

2.

Carabus morbilosus

3.

Pieris rapae

4.

Calosoma sp

5.

Pyrrhocoris apternus

6.

Geotrupes laevigatus

7.

Lytta sp

8.

Trichodes alvarius

9.

Apidae sp. Ind.

10.

Gonepteryx
cleopatra

11.

Tachina sp

12.

Pas d'espèce

13.

Acrotylus patruelis

14.

Apoidae sp. Ind.

15.

Phryxe sp.

16.

Polistes gallicus

17.

Apoidae sp. Ind

18.

Scolopendra
cingulata

19.

Tipula sp

20.

Silpha opaca

21.

Buthus sp

22.

In:identifiable

23.

Vanessa sp.

24.

Aranaeus sp.

25.

Diplopoda sp. Ind

26.

Apoidae sp. Ind

27.

Mutilidae sp. Ind

28.

Aranaeus sp.

29.

Diplopoda sp. ind

30.

Polistes gallicus

31.

Capnodis
tenebrionides

32.

Polistes gallicus

33.

Tachina sp.

34.

Oxytherea sp.

35.

Albea candidissima

36.

Tetramorium biskrensis

(e) (a)

(b) (c)

(d)

3.2. Faune vertébrée

3.2.1. Les reptiles

Nous avons pu recensées 5 espèces de reptiles appartenant a la famille Lacertidae. La liste de ces derniers est répertoriée dans le tableau 11, La figure 16 représente une prise de photographies des reptiles inventoriés.

Tableau 11: Liste des reptiles recensés dans notre zone d'étude

Classe

Ordre

Famille

Espèce

N° sur
phot.

Reptilia

Squamata

Lacertidae

Lacerta pater

a

Psammodromus algirus

b

Psammodromus blanci

c

Ophisops occidentalis

d

Acanthodactylus sp.

e

3.2.2. Les oiseaux

En ce qui concerne cette catégorie de mammifères, on a pu recensés quatre espèces aviaires .La liste des espèces resencés est représentée dans le tableau 12.

Tableau 12 : Liste des espèces aviaires recensées dans la zone d'étude.

Classe

ordre

famille

Nom scientifique

Aves

Passeriformes

Muscicapidae

Erithacus rubecula

Corvidae

Corvus corax

Falconiformes

Falconidae

Falco sp.

Columbiformes

Columbidae

Columba sp.

Notre inventaire est succint mais il n'est point représentatif de la richesse en faune vertébrée du Parc, puisque ces résultats on était mis lors des

Conclusion générale

Tout au long de cette étude, nous avons tenté d'inventorier la zone des escarpements rocheux située au niveau du canton Telmet du Parc National de Belezma. Ces falaises constituent un biotope bien spécifique pour un certain nombre d'espèces végétales et animales.

Notre étude a révélé certaines caractéristiques pédologiques, floristiques et faunistiques. En effet, le présent travail, montre que le sol de Telmet a une texture limono-argileuse, non calcaire, riche en matière organique et de type alcalin.

Cette recherche nous a permis de mettre en évidence une richesse floristique particulière de la zone d'étude. 37 espèces appartenant à vingts familles dont les Astéracées qui sont majoritaires avec 7 espèces différentes. Il est à signaler que la flore recensée est riche en Hémicryptophytes.

D'une autre part, on a pu recenser un certain nombre d'espèces animales (vertébrée et invertébrée). La faune vertébrée est présente avec 36 espèces différentes, répartie en 5 classes, dont la dominance revient à la classe insecta (79%). Les vertébrés qu'on a pu recenser sont des reptiles appartenant à la famille des Lacertidae (05 espèces) et des oiseaux (04 espèces).

Dans l'ensemble, nous évaluons que le Telmet est une zone riche, et se caractérise par une diversité floristique et faunistique.

Références

bibliographiques

Références bibliographiques

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3. Baudry J. (1999). Ecologie du paysage. Ed. TEC & DOC. 85p.

4. BLACK C & EVAN D. (1965). Methods of soil analysis. Ed. American Society of Agronomy. Part 2. p. 917-918.

5. Benkhlil M. (1992). Les techniques de récoltes et de piégeages utilisées en entomologie terrestre. Edt. Office des Publications Universitaires (O.P.U), Alger.65p

6. Colas G. (1983). Guide de l'Entomologie. Ed. Boubée et Cie. Paris. 11-225pp.

7. Dajoz R. (1975). Précis d'écologie. Ed. Dunod, Paris. 434p.

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9. Duchaufour. (1977), abrégé de pédologie. Ed. Masson. Paris. 273p. 10.Duchaufour. (1997). Pédologie et classification. Ed. Masson, Paris. 477p. 11.Duchaufour. (2004). Introduction à la science du sol, végétation,

environnement. édit. Dunod. 83p.

12.Emberger (1971). travaux de botanique et d'écologie. Ed. Masson et Cie, France. 520p.

13.Heinzel H., Fitter R., & Paraslow J. (1992). Insectes d'Europe. Ed. Delachaux et niestlé, 320p.

14.Lacoste A. & Salanon R. (1969), Eléments de biogéographie et d'écologie, Ed. Nathan, paris, 1969.

15.Morat P. (1995). L'Herbier du monde. Ed. Les Arènes. France. 12p. 16.(Mordji, 1989).Etude faunistique dans la réserve naturelle des monts de babor. Mémo. Ing. Inst. Agr. Batna, 84p.

17.Ramade F. (1984). élément d'écologie. écologie fondamentale. Ed. Mc Graw. 87p.

Remerciements

Toutes les personnes m'ayant permis de mener à bien ce travail sont assurées de ma gratitude.

Je tiens à remercier, tout particulièrement, mon promoteur ; Melle NEFFAR Fahima, pour la confiance qu'elle m'a accordée, son soutien constant, ses précieux conseils et sa disponibilité tout au long de cette recherche, et surtout pour sa grande patience.

A Mme LOMBARKIA-ALOUI Meliha, d'avoir accepté de présider le jury.

Mes remerciements s'adressent également à ; Mr BALA Bellabes et Mr RIGHI Yassine d'avoir accepter d'examiner mon travail.

Je tiens a remercie toutes les personnes du Parc National de Belezma à savoir Mr Hamchi A., Mr Benssassi M. et tous les agents forestiers qui m'ont aidé, d'une manière ou d'une autre, lors de mes sorties sur terrain.

A Mr. KERRIS Tayeb, (I.N.R.F) de Jijel, pour son accueil au sein de son laboratoire, son aide précieuse dans l'identification entomologique, ainsi que pour ses conseils objectifs.

A Mr MJADBA qui m'as permis d'effectuer des analyses pédologiques au niveau du département d'Agronomie.

Je remercie, également au Dr. Si Bachir A. et Mr CHENCHOUNI H. pour touts leurs conseils.

Je tiens à remercier mon très cher ami, Bassem pour tout le bonheur et la joie qu'on a partagés, au cours de nos sorties sur terrain.

BELOULA Abdelhamid

Ingénieur en Ecologie Végétale et Environnement

Résumé

L'étude effectuée dans le Telmet, au niveau des Escarpements rocheux ou encore les falaises rocheuses a révélé sur les plans floristique et faunistique, ainsi que sur le plan pédologique que notre zone d'étude se caractérise par une richesse tout à fait particulière concernant et la flore et la faune, d'une part, et d'autre part les analyses pédologiques effectuées ont mis en évidence une texture limono-argileuse, d'un sol non salé.

Mots clés : escarpements rocheux, Telmet, Inventaire floristique, Inventaire faunistique, sol.

PROMOTEUR : NEFFAR. F