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Conception d'un systeme d'information de gestion des credits accordés par les institutions financières bancaires : cas de la ville de Bukavu

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par Daddy MUHIRWA ITEGWA
ISP-Bukavu - Licence en Informatique et Gestion  2006
  

Disponible en mode multipage

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INTRODUCTION

0.1. Problématique

L'entreprise est un système complexe dans lequel transitent de très nombreux flux d'information.

Sans un dispositif de ce flux l'entreprise peut très vite être dépassée et ne plus fonctionner avec une qualité et quantité de service satisfaisante.

L'enjeu de toute entreprise, qu'elle soit de négoce, industrielle ou des services, mémorise, traite et distribue l'information à un temps record.

La banque est donc une institution dont la principale mission consiste à mobiliser l'épargne à la fructifier par des prêts ou crédits qu'elle accorde aux opérateurs qui en éprouve leurs besoins.

Elle peut autrement être considérée comme un endroit où l'on achète et on vend une marchandise qu'on appelle « argent ».

Les épargnants sont libres de retirer leurs économies, mais comme tous ne se présentent pas au même moment lors du retrait, la banque peut donc utiliser une partie du capital constitué pour satisfaire les demandeurs d'argent sous forme des prêts ou des crédits, de cela, il en découle la mise en place d'un système de contrôle et de suivi du circuit des crédits accordés.

Départ la complexité des opérations effectuées par la banque dont notamment le contrôle et les suivies d'octroi des crédits qui causent comme problème de gestion au sein des institutions.

Cependant, nonobstant les avantages incontestables de l'ordinateur, beaucoup d'entreprises congolaises en général, et celles de Bukavu en particulier, n'exploitent pas encore cet instrument de gestion, malgré tout, des grandes entreprises bancaires se trouvent parmi celles qui ne l'utilisent pas.

C'est autour de cette thématique que nous allons réfléchir aux différentes interrogations suivantes :

1. Quelle automatisation dans la gestion de la banque en matière de contrôle et suivi de circuit des lignes des crédits accordés pour palier à ces difficultés soulevées ci- haut ?

2. L'informatisation a-t-elle de l'influence sur la gestion de la banque en matière de crédit et influence-t-elle les décideurs dans la prise des décisions rationnelles ?

Telles sont les questions auxquelles nous devons chercher à répondre à travers nos investigations en vue de trouver une solution aux problèmes posés dans la problématique de notre sujet.

0.2 Hypothèse

Pour mener à bon port nos recherches, nous nous sommes proposés provisoirement une série des réponses plausibles à tester tout au long de notre travail :

1. La conception d'un système d'information serait une solution à quelques problèmes qui se posent dans une banque et faciliterait les consultations régulières, les suivis des crédits, l'établissement des rapports d'octroi et remboursement des crédits.

2. La mise en place d'un système informatique permettra d'analyser les données à un temps réduit ainsi fournir aux décideurs des informations utiles à la gestion de la banque, mais aussi dans la prise des décisions rationnelles à la politique des crédits à adopter.

0.3 Délimitation du Sujet

Compte tenu de la complexité des problèmes liés à la gestion des banques, nous préférerons nous limiter uniquement à l'étude des mouvements des crédits accordés par les institutions financières bancaire et compte tenu de la rareté des institutions financière en caractère bancaire dans la ville de Bukavu, notre centre d'étude ne serait limité au deux banque de dépôt existant dont la Banque congolaise (BC) et la Banque commerciale du Congo (BCDC)

Du point de vue temporel, le présent travail va s'étendre sur une période allant de l'année 2002 en Décembre 2006.

0.4 Méthode et Technique Utilisées

A. Méthodes

Nous nous sommes empruntés une voie pour vérifier nos hypothèses et atteindre les objectifs scientifiques en rapport avec notre thème de recherche.

C'est pour cette raison que nous avons fait appelle aux méthodes ci-dessous :

1° L'analyse documentaire qui nous a permis de comprendre notre sujet et de le situer dans le contexte théorique ;

2° La méthode structuro-fonctionnelle nous a permis de faire connaissance de la structure organisationnelle des banques et le fonctionnement des ses différents services ;

3° La méthode Merise qui nous a permis d'entrée en phase conceptuelle permettant de mettre en place un modèle sur lequel on va s'appuyer et cette modélisation consiste à créer une représentation virtuelle de réalité de telle façon à faire ressortir les points auxquels on s'intéresse ;

4° La méthode comparative nous a permis d'établir une comparaison entre l'analyse une gestion des crédits manuelle et celle informatisée en vue de prendre la décision selon les avantages et inconvénients de chacune.

B. Techniques

1° L'observation directe et participante nous a permis de nous rendre compte des réalités relatives aux flux des crédits accordés par la banque.

2° L'interview nous a permis d'entrée en contact, d'échanger et de discuter avec certaines autorités de la banque ainsi que quelques bénéficiaires des crédits accordés, justifie l'utilisation de la technique

3° la technique documentaire nous a permis d'entrer en contact avec certains manuels scientifiques en rapport avec notre sujet, des ouvrages en matière de gestion, informatique et bien d'autres...

0.5 Choix et Intérêt du Sujet

Dans un travail scientifique, les théories ne trouvent d'intérêt et d'appréciation que lorsqu'on arrive à les localiser dans un champ d'action bien déterminé.

Cette démarche implique essentiellement deux éléments préoccupants dans un objet ou domaine et terrain de recherche.

Partant du constant que la banque occupe une place centrale dans l'économie et à l'amélioration sociale des citoyens, vu les difficultés que traverse les banques dans la gestion de ses crédits accordés, nous avons trouvé mieux d'apporter notre contribution dans l'amélioration du système bancaire.

0.6 Présentation sommaire du travail

Hormis l'introduction et la conclusion, notre modeste travail comprend quatre chapitres dont :

Le premier chapitre porte sur l'approche théorique qui est un cadre purement théorique nous permettant de préparer notre analyse

Le deuxième chapitre quant à lui parle de l'approche analytique qui a consisté à faire une analyse préalable ou les mécanismes du système existant sont examinés.

Le troisième chapitre parle de l'étude conceptuelle. Il s'agit bien de procéder à la formalisation conceptuelle qui traitera de la modélisation du projet informatique pour une bonne préparation à sa réalisation.

Le quatrième et dernier chapitre qui parle du développement du système, consiste à concevoir le système d'information informatisé, à faire le choix d'un langage de programmation pour réaliser notre travail, mais aussi présenter un guide d'utilisateur afin de bien exploiter le programme qui sera mis sur pied.

0.7 Etats de la question

Le choix de ce sujet est motivé entre autre par son originalité.

Dans nos investigations, nous n'avons trouvé aucun travail qui parle de l'informatisation des institutions financières bancaires.

Néanmoins certains auteurs ont essayés d'informatiser certaines activés d'informatisation de compte Courant de l'UBC. C'est le cas de JD. BAZIBUHE Nakahanga dans son travail de fin de cycle de graduat de l'année académique 2003-2004.

0.8 Difficultés Rencontrées

Un travail scientifique comme toute autre action humaine ne saurait être épargné de difficultés.

Tout au long de l'élaboration de notre travail nous nous sommes heurtés aux difficultés liés à l'accès aux données où certaines données nous ont été cachées mais aussi fournir avec un grand retard après plusieurs rendez-vous.

CHAP.I APPROCHE THEORIQUE

I.1 Définition des Concepts

I.1.1 Crédit

Mécanisme par lequel un débiteur obtient un bien ou de la monnaie d'un créancier en échange de la promesse d'un paiement différé de la contre partie majoré d'un intérêt.

Crédit, terme utilisé pour designer des transactions en natures ou en espèces effectuées en contrepartie d'une promesse de remboursement dans un délai généralement convenu par avance.

Le cédant devient alors un créancier et le cessionnaire un débiteur ; crédit et dette sont donc des termes qui décrivent une même opération considérée de deux points de vue opposés :

1° le crédit bancaire sont accordés par les banques et prennent la forme de prêts, d'opérations d'escompte ou découvert de compte

2° Obligation en économie, titre de créance négociable représentant tout une fraction d'un prêt à intérêt.

Les obligations sont des produits financiers émit par des sociétés ou des collectivités publiques lors de l'émission d'un emprunts rémunérée par un intérêt.

Lorsque la banque accordent des crédits elles tiennent compte des certaines considération.

Ces considérations sont de 3 types notamment :

- Des considérations de risque d'insolvabilité de l'emprunteur c'est la raison pour laquelle elles cherchent à calculer au mieux le risque elles constituent des provisions et prennent des garanties ;

- Des considérations de liquidité : une banque fait face à des demandes de remboursement de ses créanciers et c'est ce type de contrainte qui peut freiner le processus de transformation, processus par lequel les banques financent par des ressources courtes des emplois longs ;

- Des considérations de rentabilité qui les incitent à financer de façon privilégiée des projets à rendement élevé.

I.1.2 Crédits bancaires

Un crédit bancaire est une opération par laquelle une banque en vertu de la confiance qu'elle a sur son Client lui accorde une assistance financière ou un aval compte tenu des risques encourus par la banquier ;

I.1.3 Gestion

Selon Larousse le terme gestion signifie « l'action de gérer ». Au sens général, gérer c'est administré pour son propre compte ou d'une autre personne.

Nous parle aussi de l'administration comme l'action d'administrer, de diriger les affaires publiques ou privées, de régir les biens.

Selon Robert, administrer c'est gérer faisant valoir ou en défendant ses intérêts.

I.1.4 Circuit de l'information

Pour rendre le démonstration plus parlante suivant toute les opérations de crédit.

Les opérations sont présentées dans l'ordre chronologique ou elles doivent être effectuées.

Cet ordre chronologique a une raison d'être, il simplifie ces opérations et en rend la vérification plus aisée.

I.2. Contexte de l'activité bancaire1(*)

Depuis le lancement du franc congolais (FC) en 1998, le franc congolais affichait une parité fixe face au dollar américain. Mais la réforme initiée les 26 mai 2001 instituant le taux de change flottant se traduisant immédiatement par une constante dépréciation du FC par rapport au dollar, entraînant une dollarisation croissante de l'économie : 68 % en 2001, 83,30% en 2003, 85% en 2004.

Le dollar est ainsi utilisé comme monnaie refuge car les salaires continuent d'être versés en monnaie nationale alors que l'inflation érode un peu plus chaque année leur pouvoir d'achat.

Le budget de la RDC est financé à plus de 50% par les bailleurs internationaux essentiellement au travers de prêts en dollars américains.

La dollarisation tendancielle de la monnaie face au dollar ainsi que l'inflation qui reste à des niveaux élevés avec des poussées récurrentes ( + 32% en 2002, + 21,3% en 2005) contribuent à la détérioration du pouvoir d'achat de tout le détenteur de la monnaie nationale.

Evolution du cadrage macroéconomique de 2002 à 2007

Legende

Inflation en pourcentage (%)

Dans un environnement conjoncturel difficile qui lui interdit dans la pratique une influence réelle sur le cadrage macroéconomique et le contrôle de la masse monétaire, la banque centrale du Congo ayant le contrôle sur les autres banques est chargée pour le secteur bancaire de :

1. Délivrer l'agrément des établissements de crédits (EC) et leurs dirigeants et commissaires aux comptes

2. Veuillez au respect de dispositions légales et réglementation applicable aux EC

3. Veuillez au respect de dispositions légales et réglementaires applicables.

4. Examiner les conditions d'exploitations des EC.

5. Veiller à la qualité de la situation financière des EC et au respect de la bonne conduite de la profession.

6. Sanctionner les manquements aux dispositions légales.

En janvier 2002, la loi sur la restructuration du secteur bancaire à provoqué la mise en liquidation 7 banques sur le 17 alors existantes et la restructuration de 4 autres :

1° Banques restructurées : Banque Commerciale du Congo (BCDC), Banque Internationale du Congo (BIC) et la Banque Congolaise (BC).

2° Banque liquidés à partir de 2002 : Africa Trade Bank(ATB), Banque à la Confiance d'Or (BANCOR), Banque Congolaise du Commerce Extérieur (BCCE), Compagnie Bancaire de Commerce et de Crédit (COBAC), Banque de Crédit Agricole (BCA), Nouvelle Banque de Kinshasa (NBK).

L'Union des Banques Congolaises (UBC), dernière en date de ce vaste mouvement de restructuration est en liquidation depuis 2006.

I.2. Les établissements bancaires en RDC

Dix banques opèrent aujourd'hui sur le marché Congolais et tous ce banques leur actionnariat et majoritairement étranger, hormis celui de la BIC.

Voici le tableau de financement des banques :

Rang

Banques Commerciales

Bilan 2005

(MUSD)

Bilan 2006

(MUSD)

1

Banque Commerciale du Congo

186

182

2

RawBank

74

120

3

Banque congolaise

51

117

4

Banque Internationale du Congo

51

83

5

Banque Internationale pour l'Afrique Centrale

39

71

6

CitiBank

40

62

7

Trust Merchant Bank

18

57

8

Stambic Bank Congo

49

54

9

Afriland First Bank

17

23

10

ProCrédit Bank Congo

6

7

TOTAL Bilan

538

778

Source : BCC et ACB(Association Congolaise de Banque)

Comme cela a été signalé, la majorité de tout ces banque sont fiancés à plus de 90% par l'actionnariat étranger à la celle exception de la BIC (Banque Internationale du Congo).

Cependant les différentes banques sont formées :

1. Banque Commerciale du Congo (BCDC) : 25% Belgolaise (Fortis), 25% Etat Congolais, 48% Privés (12% Georges Forest)

2. RawBank : 99% Raw Holding SA

3. Banque Congolaise : 27% Kalubi, 27,5% Roshanali, 43% Swift Developpment(Delaware), 2% Privés

4. Banque Internationale du Congo : 20% Kinduelo Lumbu, 15% Kinduelo Wantete, 15% Kinduelo N'Somi, 15% Nzumba Lumbu, Kiala Lumbu, 14% Succession Kabengele, 4% Divers.

5. BIAC : 100% Holding Luxembourgeoise SOFIA

6. Citibank : 99,98% Citibank NA

7. Trust Merchant Bank : 24% Robert Levi, 20% Vittorio Levi, 21% Nathan Levi, 21,5% Clara Levi, 10% Kabila Kisole, 2% Divers

8. Stambic Bank Congo: 100% Stambic Africa Holdings Limited. La Stambic a essentiellement pour clientèle les filiales de grands groupes sud africains.

9. Afriland first Bank : 50% Afriland first Bank ; 15% Central Africa investment corporation (CENAINVEST);

10. Procrédit Bank Congo: 20% Fondation Doen; 65% Internationale Micro Investitimen AG; 15% Internationale Projekt Consult.

I.2.3. Part de marché des établissements financiers Congolais

Départ l'analyse des transferts internationaux permet d'obtenir une vision assez réaliste des parts de marché, la BCDC restant encore largement en tête.

Les flux entrants et sortants en devise (MUSD)

Institution

Parts

Citibank

648

Stanbic Bank

1009

Rawbank

1267

BIAC

420

BCDC

2205

BC

287

BIC

527

UBC

122

Les prêts accordés par les banques commerciales sont en grande part en court terme, souvent 12 mois, 18 mois au plus avec un taux d'intérêt de 12 à 18% sur dollar.

Il n'y a donc quasiment aucune corrélation entre la croissance du montant des dépôts et l'évolution des prêts accordés au secteur économique.

Le système bancaire ne remplit quasiment pas sa fonction première d'intermédiation financière.

L'activité «prêts à l'économie » reste ainsi faible au regard des services bancaires rémunérés sur commissions.

I.3. Etude de garanties dans l'octroi de crédit

L'étude de la date de crédit doit permettre de limiter les risques, elle ne pourra pas les éliminer tous.

L'étude de garantie s'avère très importante et représenté un sage précaution. Les garanties à la disposition de banquier sont de 2 sortes :

- Garantie personnelle et réelle

A. Les garanties personnelles

La garantie personnelle se définie comme étant un règlement pris un ou plusieurs personnes physiques ou morales qui s'engagent à procéder au remboursement d'une dette ou créancier dans le cas où l'emprunteur n'y parvient pas le délai et aux conditions convenus.

La garantie personnelle se matérialise par l'aval ou l'acte de cautionnement. L'aval est une garantie du paiement qui porte sur un effet de commerce, chèque, traite, ... C'est dans cet engagement pris par un tiers de payer à son échéance un traite en cas de défaillance du débiteur principal.

Pour s'engager, une signature est opposée sur l'effet de commerce.

Le cautionnement est un engagement faisant l'objet d' un écrit par lequel un tiers s'engage à payer la dette du débiteur principal dans le cas où à l'échéance ce dernier se trouve dans l'incapacité de payer une dette.

Le cautionnement ne se limite pas à un seul effet de commerce pour l'acte de cautionnement précis le montant couvert et la durée de couverture.

La caution est alors cette personne morale ou physique qui prend l'engagement de garantir le crédit consenti au débiteur principal.

Le cautionnement bancaire est un engagement pris par une banque qui se porte caution d'un client afin que celui-ci puisse bénéficier d'un crédit auprès d'un tiers.

B. Les garanties réelles

Il s'agit principalement de nantissement de l'hypothèque et de remboursement. La garantie réelle consiste à l'affectation de certains tiers en garantie de l'exécution d'une obligation (remboursement) de l'emprunt contracté dans le cas d'un crédit bancaire.

Lorsque l'objet pris en garantie est un objet mobilier, il s'agit d'un nantissement.

Bref, le nantissement est un contrat par lequel un débiteur émet une chose à son créancier en garantie de sa dette.

Le gage peut se faire soit avec de possession, soit dans la dépossession, lorsqu'il s'agit de l'affectation d'un immeuble en garantie, celui-ci prend le nom de l'hypothèque.

En RD. Congo, la matérialisation est faite par la remise au banquier de l'enregistrement d'un certificat dûment notarié.

Alors que le nantissement poste généralement sur le bien meuble, l'hypothèque sur les immeubles, elle accorde donc au créancier un droit sur les immeubles et ceci sans dépossession du débiteur.

I.3.1 Les opérations de Crédit

Si les entreprises et les particuliers peuvent avoir des revenus suffisants pour assurer la production et la consommation, voire pour constituer l'épargne, il peut s'assurer à l'opposer que les revenus qu'ils disposent que couvrent leurs besoin d'où la nécessité de recourir au crédit. Avant de voir les conditions dans l'octroi de crédit, nous allons d'abord connaître les types de crédit dont on peut bénéficier de la banque.

1. Les différentes formules de crédit

Ces formules vont répondre aux différentes natures de financement, il peut s'agir entre autre :

a. Les découverts bancaires

C'est lorsque la banque vous autorise de vendre votre compte débiteur (négatif, déficitaire).

Ils sont accordés généralement pour une période plus ou moins longue. Les découverts peuvent être autorisés pour une clientèle habituelle lorsque celle-ci est en attente d'une rentrée des fonds et qu'elle souhaite disposer en avance des fonds attendus.

b. La facilité des caisses ou avance en compte

Elle permet à l'emprunteur d'assurer ces besoins en trésorerie sur une courte période ; une ou deux semaines.

c. Les crédits à la consommation

Ce type de crédit permet de réaliser des ventes à tempérament des produits à l'usage domestique.

d. Les crédits immobiliers

Ce type de crédit est consenti aussi bien pour financer l'acquisition d'une résidence principale ou secondaire. Le montant accordé ne doit pas dépasser 80% de l'investissement projeté car le banquier exige toujours un concours personnel de son client.

e. Les avances sur titre

C'est un crédit par caisse garantie par titre. Par ce procédé, le banquier autorise aux clients de rendre son compte débiteur à la hauteur des titres qui sont remis.

f. Les prêts personnels

Ce type de crédit est consenti plus en considération de la qualité de l'emprunteur que de l'objet qui peut varier.

Le banquier limite son concours à un montant dont le mensualité n'excède pas le ¼ du revenu de l'emprunteur.

g. Le crédit relais

Il s'agit d'une forme de crédit accordé du jour au jour à des taux préférentiels aux grandes entreprises. Comme n'importe quelle entreprise. Une banque peut réaliser certains jours des excédants de trésorerie plutôt que des les garder elle préfère prêter des fonds pour une durée indéterminée à un bon client et à un taux intermédiaire entre le taux des découverts (plus élevé) et celui du marché monétaire ou interbancaire.

Condition d'intervention de la banque dans l'octroi de crédit

La condition primordiale du demandeur de crédit est qu'il soit d'abord client de la banque et disposer d'un compte en mouvement (alimenter).

Pour limiter le nombre de risque de non paiement, le banquier étudie d'abord sérieusement la demande de crédit puis exigera de garantie pour passer aux défaillances possibles de l'emprunteur.

A. Etude de la demande de crédit

Dans cette étude, le banquier s'atèle à examiner la situation patrimoniale, professionnelle et familiale de l'emprunteur au niveau de la moralité financière de ce dernier. Dans cette étude, le banquier aura pour objectif de sélectionner les demandes de crédit afin de minimiser le risque d'insolvabilité. Deux approches d'analyse non exclusives sont utilisés 

I.3.2 L'approche pragmatique de l'octroi de crédit

Cette approche regroupe quelques études pratiques d'origine Anglo-saxon :

- La méthode de « 5C » : cette méthode se réfère à 5 critères d'appréciation qui ont tous la propriété, une même technique de commencer par la lettre C.

v Character (caractère) : il s'agit de l'honnêteté, de la notoriété de dirigeants de l'entreprise qui viennent solliciter de crédit.

v Capacity (capacité) : il s'agit de la compétence des dirigeants de l'entreprise mais aussi la qualification.

v Condition : c'est la capacité de l'entreprise à faire face à des facteurs économiques conjoncturels qui conditionnent sa rentabilité.

v Capital : il s'agit de l'étude de la structure financière de l'entreprise

v Coverage (garantie) : il s'agit de différentes garanties offertes par l'entreprise.

Tous ce critères montrent qu'on cherche à se faire une idée de l'entreprise aussi bien partir de ses dirigeants que de ses propres forces et faiblesse. Il reste que cette méthode est nettement qualitative, les jugements qui peuvent en résulter sont dont laissés à la discrétion des analyses et décideurs.

- La méthode de LAPP : Cette méthode est plus technique que la précédente.

Ø Liquidity (liquidité) : il s'agit de l'importante du ratio actif circulant sur les dettes à CT.

ou

Ø Activity (actrivité) : il s'agit de l'analyse du rythme de transactions de l'entreprise sur le volume d'activité, les ventes, les achats, la rotation de stock.

Ø Profitabilité : ci on essaie d'analyse et d'évaluer les ratios.

ou

Ø Potentiality : C'est la capacité des dirigeants à favoriser l'expansion de l'entreprise, la capacité managériale des dirigeants, la politique de commerce et la qualité de produire.

I.3.3 L'approche statistique

Cette méthode est apparue durant la crise de 1929. Cette approche se fonde sur une combinaison de ratio en vue de déterminer un score global chiffré qui résume la qualité de l'entreprise au sein de son secteur.

On considère d'abord les 5 ratios avec des pondérations qui leurs attribues

· Ratio de liquidité =

· Ratio de solvabilité ou indépendance financière=

· Ratio de rotation des Stocks =

· Ratio de rotation Clients =

· Ratio de financement des Immobilisation=

On applique de ce fait ces différents ratios à l'entreprise considérée pour analyse d'une propre performance interne. On détermine pour chaque ration sa valeur type sectorielle qui est souvent obtenu par la médiane des valeurs obtenues à partir d'un échantillon d'entreprise rattaché au secteur.

On établit alors les rapports entre la valeur du ratio de l'entreprise (xi) et la valeur du ratio du secteur (Xi), on précuits avec des pondérations prédéfinis afin de déterminer l'indice synthétique (Is) ou encore le score global.

Is=

Ou xi= ratio de l'entreprise

ai= Coefficient de pondération

Xi= ratio du secteur

I.4. Formation du taux d'intérêt

Les taux d'intérêt est l'une des variables macroéconomique qui préoccupent le plus économistes au sein des entreprise, des banques et des administration en raison principale de son lien avec la rentabilité des investissement, le prix des actifs financiers et le taux de change. Le taux d'intérêt est un taux d'échange entre des valeurs monétaire futures en d'autres termes c'est un taux de transformation de la valeur de l'agent dans le temps. (2(*))

I.4.1. Le contrôle des taux d'intérêt sur le marché monétaire

D'une manière générale, les banques centrale fournissent de la liquidité aux banques (et autres organisations autorisées à intervenir sur le marché interbancaire) de deux manières :

- soit en accordant des prêts à la demande des banques dans le cadre de « facilités permanentes » il s'agit alors d'opérations bilatérales entre une banque individualisée et la banque centrale.

I.4.2. Intérêt simple, escompte équivalence

A. Intérêt

Définition

ü L'intérêt : est le prix payé par l'emprunteur au prêteur pour l'utilisation d'un capital pendant un temps donnée ; c'est le loyer de la somme prêtée.

ü Valeur nominale : d'un capital est celle retenue à une date déterminée choisie comme origine des temps.

ü La valeur acquise par un capital est la valeur nominale augmentée des intérêts acquise pendant le temps connu ou de la date choisie comme origine du temps.

Valeur acquise = Valeur nominale + Intérêt

ü Valeur actuelle d'un capital : au contraire se détermine avant sa date d'échéance. L'intérêt qu'il convient de retrancher de la valeur nominale prend le nom d'escompte.

Valeur actuelle = Valeur nominale - escompte

I.4.3. Calcule de l'intérêt simple

L'intérêt simple est directement proportionnel :

- aux taux d'intérêt

- à la durée du placement

- au montant du capital placé

- les taux d'intérêt est le loyer de l'argent pour une unité des temps (généralement pour 360 jours).

Ces taux dépendant de nombreux paramètres économiques, financiers et politiques et de circonstances propres à l'opération considérée.

La durée de placement étant exprimée en jours, la formule de calcul de l'intérêt est la suivante :

I : Intérêt simple

A : La valeur nominale

N : nombre de jours de placement, 360 jours : année financière,

T : taux d'intérêt

La valeur acquise par le capital « A » au tour de n jours de placement est alors :

Valeur acquise A' =

Par contre si n représente non plus la durée de placement, mais une durée d'escompte (parce que l'on place n jours avant la date d'échéance), la valeur actuelle est donnée par la relation suivante :

Valeur actuelle a =

Si m désigne la durée en mois, les formules précédentes deviennent :

Valeur acquise = m= durée de placement

Valeur actuelle =

I.4.4. Les intérêts Composés

Définition

On dit qu'un capital est placé à intérêt composes lorsqu'à la fin de la première période l'intérêt simple de cette période est ajouté à la capital pour produire intérêt à son tour pendant la période suivante, et ainsi de suite, à la fin de chaque période l'intérêt simple produit à son tour un intérêt pendant la période suivante.

Etablissement de la formule générale intérêt composés Désignons par :

a : Le capital initialement placé ;

i : le taux correspondant à la période

n : nombre de période

A : La valeur acquise par le capital au bout de n périodes.

A= a(1+i)

I.5. Organigramme type des activités bancaires

Cet organigramme types des activités bancaires distingue le réseau proprement dit de services du siège assurant un soutien logistique et commercial du type marketing, gestion, recouvrement ou action commerciale.

Un tel organigramme montre bien l'importance du réseau de distribution.

Dans de grands établissements, celui-ci est organisé en direction régionales aux quelles sont rattaches des succursales, ces dernières coordonnant les agences.

Ces agences ou guichets peuvent être assimilés à des points de vente : ils réalisent les opérations classiques des dépôt, de crédit et des mises à dispositions des moyens de paiement, ainsi que les opérations financières (3(*))

Direction Générale

Direction de l'exploitation

Direction du siège

Direction du réseau

Direction Cciales

Marketing

Gestion recouvrement

Direction régionale A

Direction régionale B

Direction régionale C

Succursale A1

Succursale A2

Succursale A3

Agence 1

Agence 2

Agence 3

I.6. De la Banque

Jadis les civilisations avaient leurs temples et ceux-ci étaient un peu partout dispensateurs des prêts grâce aux trésors et aux biens qu'ils arbitraient. Ceci traduit le fait que l'idée de la conception d'une banque existait dans une autre forme depuis les vieux temps.

1. De la Définition

Il est toujours difficile d'énoncer avec précision et clarté les qualités propres d'un objet déterminé ; ce qui constitue son essence particulière et le distingue nettement des autres.

Ainsi, donner une idée exacte et complète de ce qui est une banque est un travail malaisé, ainsi l'on constaté des nombreux auteurs qui l'ont entreprises.

Cette difficulté provient d'abord du fait de la grande variété des opérations effectuées par une banque ensuite de la diversité des établissements qu'on appelle Banque.

Le terme Banque dérive du mot italien « Banco » qui signifie table, cela ne nous apprend pas grand-chose en nous suggérant tout au plus ce qui était le banquier à l'origine : un homme qui, assis derrière une table, changeait la monnaie ; activité dérisoire en regard des multiples attributions qui son celle des banquiers d'aujourd'hui.

Du latin »Argentirius » est plus expressif car rappelle que l' objet du commerce exercé par le banquier d'autrefois n'était autre que l'argent, mais comme nous le savons, le banquier et d'avantage un marchand d'argent.

La Banque est définie des manières différentes selon les conceptions des divers acteurs :

· La banque est une entreprise qui fait profession habituelle la collecte des fonds du public sous formes des dépôts et autrement des fonds qu'elle emploie (4(*))

· La banque est une entreprise qui produit des nombreux services destinés à sa clientèle. Elle reçoit d'abord les dépôts des sommes apportées par ses clients, elle accepte aussi de les garder à la place des particuliers qui effectuent soit des dépôts à terme (la banque conserve les fonds pendants un certain délai durant lequel le client ne peut le retirer) ; soit des dépôts à vue (qui sont des dépôts exigibles sans formalité à tout moment et ne portent pas des moyens de paiement) pour le compte des clients.

En outre, selon la loi bancaire du 14/04/1972 au Congo, on entend par banque : « Toute entreprise qui fait profession habituelle de recevoir du public des fonds remboursables à vue, à terme ou à préavis, fonds qu'elle utilise pour son propre compte à des opérations de crédit ou de paiement (5(*))

I.6.1.Rôle et fonction de la Banque

La banque a pour mission d'aider ses clients à bien mener leurs opérations de placement de leur octroyer des crédits et leurs faciliter les opérations d'importation en jouant le rôle d'intermédiaire.

Tout économie a besoin des ressources pour son développement, le pays doit alors disposer d'un stock monétaire nécessaire afin que la production, la circulation et la répartition des biens se fasse toujours mieux plus commode selon la conception du niveau adoptée par le pays.

Il arrive de fois que dans un pays, certains agents économiques détiennent plus de liquidité qu'ils en ont besoin alors que d'autres se sont dépourvus. Ce qui entraîne un ralentissement de l'activité économique, raison pour laquelle il est important de procéder au transfert des fonds des agents en capacité de financement.

La banque rend des grands services non seulement aux particuliers mais également aux industriels, aux commerçants et même au pouvoir public.

I.6.2. Le système bancaire congolais

Le système bancaire congolais a évolué dans le temps et se complète au fur et à mesure que apparaissent des nouvelles exigences du pays.

La première banque a ouverte ses portes au Congo en 1909 et s'appelait « la banque du Congo Belge » filiale de la banque de société générale Belge.

Elle remplissait à la fois son rôle originel de Banque de dépôt et celui de Banque d'émission ou Banque centrale, elle fit privilégier et investi le 07 juillet 1911.

Le 10 Août 1911, naissait la Banque commerciale du Congo qui devait vivre en satellite avec la banque du Congo Belge et se vit interdit d'émission.

Cette banque du Congo Belge avait pris le nom de la Banque Commerciale Zaïroise en 1971 (BCZ) et pour le moment avec le retour à l'ancien nom du pays, elle s'appelle depuis Mai 1997 la BCDC.

Les Banques commerciales sont actuellement regroupées en un association Congolaise de banques appelé « ABC » tout en étant de membre de la FEC dont l'objet est la protection et le développement des intérêts professionnels ainsi que l'étude des problèmes sociaux concernant ses membres ; afin d'harmoniser leurs actions.

Banque Centrale du Congo (BCC)

Banques Agréées

Institutions Financières Spécialisées

Institutions bancaires qui ne créent pas la monnaie scripturale

Institutions bancaires qui créent la monnaie scripturale

La structure bancaire congolaise comprend d'une part : la banque centrale, les banques de dépôt et l'office des chèques postaux y compris les coopératives.

I.6.2. L'octroi et la gestion de crédit

L'idée et le cadre de notre recherche sont de concevoir un système d'information, qui dans sa conception aura un rôle essentiel dans la gestion des crédits financiers afin de permettre un développement.

C'est pour cette raison que nous ne saurons pas avancer sans pour autant dire un mot sur l'octroi et la gestion de crédit.

Le crédit est une nécessité économique et l'observation courante a montrée qu'une contraction de crédit se traduit par une stagnation parallèle et immédiate des affaires.

La gestion des crédits accordés est de toute sorte d'une première importance pour permettre à la direction de connaître constamment le volume des avances consentis, leur répartition, leur dosage perspectifs par nature de garantie.

Signalons que c'est préposé au crédit, collaborateur intime de la direction qui s'occupe de la mise au point des crédits et de la surveillance de ceux-ci.

Son activité se résume en 3 points :

1. Rassembler, vérifier et analyser les informations qui doivent permettre à la direction de statuer, en connaissance de cause sur les crédits sollicités ;

2. Informer la clientèle des décisions prises ; veiller à la rédaction régulière des contrats et à la constitution dans les formes légales des garanties présentées ; informer les services internes des ouvertures ou des modifications apportées aux crédits et, des conditions auxquelles ils sont consenties ;

3. Enfin, surveiller les opérations ou la gestion proprement dites visant à :

- Apprécier l'évolution du standing du crédité ;

- Estimer périodiquement la valeur des garanties ;

- Contrôler les dépassements des crédits éventuels et poursuivre leur régularisation ;

- Faire réviser périodiquement les avances, réduction, prorogations et suppression éventuelles,...

Celui-ci doit rédiger toute la correspondance y relative : procès-verbaux des réunions de la direction qui ont trait aux crédits et le courrier de l'administration générale.

Une demande de crédit est formule généralement à l'aide d'un questionnaire spécial que remplit le demandeur ou le solliciteur.

Le banquier est aussi informé des particularités du crédit demandé : montant, destination, durée... des garanties proposées, de l'importance de l'entreprise, de sa situation commerciale,... cette demande est éventuellement accompagnée des derniers bilans est pièces annexes, et, en général, de tous les documents susceptibles d'éclairer le banquier.

La première tâche du banquier sera d'étudier le document transmis ; elle sera d'ailleurs généralement complétée par des enquêtes tant internes qu'externes.

Ces investigations seront condensées dans un rapport, lequel mettre en évidence les principaux points d'appréciation et l'opinion des enquêteurs ; le dossier comprenant toutes les pièces et le rapport seront soumis à la direction.

Les clients sont informés par une lettre de suite réservée à leur demande. Si celle-ci est favorable, l'avis du client est rédigé sous forme d'une ouverture de crédit qui mentionne plus particulièrement : la nature du crédit, son montant, son échéance, les conditions qui lui seront appliquées, les clauses contractuelles, et les garanties.

En l'occurrence, cette lettre de confirmation est accompagnée des actes à signer par les intéressés.

Le client est avisé, le cas échéant, de l'augmentation, de la diminution, voire de la suppression de son crédit.

Les clients marquent leur accord en renvoyant, signe, le duplicata de la lettre.

I.7. Mission de la Banque

La banque a comme mission d'aides ses clients à bien mener leurs opérations de placement de leur octroyer des crédits et leur faciliter les opérations d'importation en jouant le rôle d'intermédiaire.

I.7.1. Structure Bancaire

o La direction générale

La banque est supervisée par trois organes de gestion à savoir :

- Le conseil d'administration qui comprend le président délégué général (PDG) et sept administrateurs nommés par l'assemblée générale.

- Le comité de Direction, il est composé de 4 membres qui sont des gestionnaires courants.

- Les commissariats aux comptes

o Les agences

Dans l'ensemble l'organisation administrative de la banque se relie une hiérarchie allant de la direction générale jusqu'aux agences.

Pour les agences en provinces, elle sont dirigée par :

- Un gérant qui a pour mandant de gestion courante de l'agence, il prend contact avec les dirigeants des activités bancaires et engage la banque au regard du mandant lui confère par la hiérarchie. Le gérant centralise toute les opérations et prend la décision finale de la maison.

- Le gérant adjoint s'occupe de l'administration du personnel contrôle tout le personnel et lie le gérant à son personnel, il coordonne tous les services à savoir :

· Service Clientèle

· Service caisse (en monnaie nationale et en monnaie étrangère)

· Service comptable

· Service des crédits

· Service Western Union

· Service d'archive

· Service d'intendance.

Conclusion Partielle

Tout au long de ce chapitre qui parle ici d'un survol de la réalité économique congolaise à laquelle nous voulons apporter une contribution constructive ; c'est ainsi que nous avons passé en revue l'aspect bancaire tout en renseignant sur la définition, la typologie, le mode de fonctionnement mais aussi certains aspects pouvant fixer l'opinion sur le secteur bancaire congolais.

Nous avons allons maintenant aborder notre deuxième chapitre qui est un aspect peu pratique de notre étude, nous serons disposer à embrasser une approche analytique où nous allons aussi définir les concepts d'usage qui donnera l'image de notre institution.

CHAPITRE II APPROCHE ANALYTIQUE

II.1. Introduction

Léon F. Wegnez dit qu'il est important de bien situer l'analyse dans l'ensemble des opérations qui vont résulter de la décision de procéder au traitement automatique des données. Il arrive fréquemment qu' à la suite d'une mauvaise connaissance de la succession des tâches qui s'inscrivent dans le cadre du traitement proprement dit, confondant de la sorte cette fonction avec l'examen des résultats fournis par l'ordinateur(6(*))

II.2. Définition

L'approche analytique est l'un des paliers dont le but est de précise quelle fonction réalisera mes applications, de quelle manière et avec quels moyens pratiques et techniques et répondra au problème posé (7(*))

II.3. Objectif

Cette analyse a pour objectif la définition de la logique et la nature du système à traiter, elle fini par déterminer des moyens matériels et humains. Cette phase de l'étude est d'une importance capitale, car elle permettra de proposer une solution bureautique bien adaptée au travail effectué dans l'installation.

II.4. Analyse de l'existant

L'étude du système existant fournit une base d'analyse pour identifier les éléments du problème.

L'étude du circuit suivit par une information permet de savoir qui l'émet, la reçoit, la transforme, l'utilisé ici est un tableau qui comporte, le service des crédits joue un rôle de recherche et de la gestion quotidienne des activités des crédits qui lui est confié.

Dans cette analyse que nous avons mener sur le système d'information (SI) existant et futur de la banque. Le système existant de la banque est traité d'une manière manuelle malgré la présence des matériels informatiques dont notamment les ordinateurs est ses accessoires qu'on exploite que pour la saisie et la sommation simple de valeur, tandis que le Système d'information futur sera automatique et pour donner à tous moment la situation des remboursement de chaque client mais aussi avec la possibilité de les avoir sous support imprimé.

II.5. Analyse de la structure existant des Banques

Gérant

Gérant Adjoint

Caisse

Clientèle

Archives

Phone

Pool dactylo

Intendance

Caisse

Comptabilité

Caisse payement

Caisse recettes

VTR

Courriers

Visa

Opération PC

Comptabilité

Générale

Département étranger

Import Export

Marchandise étrangère

II.6. Analyse de poste de travail

A. le Gérant

- Il centralise toutes les opérations et prend la décision finale de l'agence

- Il dirige les activités de la banque au niveau de l'agence

- Il contrôle et vérifie chaque jour les mouvements des fonds. C'est-à-dire, il gère la banque au sens de l'administration telle qu'elle est conçue par Fayol ; c'est-à-dire qu'il constitue le cerveau moteur qui prévoit, organise, coordonne, commande et contrôle les activités de la banque.

B. Le Gérant Adjoint

Le Gérant adjoint assure les responsabilités suivantes :

- Il contrôle tout le personnel et lie le Gérant à sont personnel

- Il coordonne tous les services

- Il assure l'intérim du gérant à son absence

C. Le service caisse

Ce service est subdivisé en deux branches dont la caisse monnaie nationale et la caisse en monnaie étrangère. Ces deux branches sont aussi subdivisées chacune en caisse recettes qui reçoit l'argent des versements en faveur des comptes des clients ; et en caisse paiement qui chargée de payer les chèques.

D. Les services Clientèle

Ce service est subdivisé en deux branches dont le service de visa et le service de virement et transfert (VTR).

Le service de visa est composé d'un guichetier qui est chargé de fournir les renseignement au public ou encore aux clients qui se présentent en banque, et le service de virement et transfert qui comprend un préposé chargé des ouvertures des comptes en monnaie nationale tout comme en monnaie étrangère. Ce service met en relation le Client et la banque.

A part le préposé, nous avons un positionniste qui est chargé de vérifier la situation des comptes des clients à l'émission d'un chèque ou d'un chèque ou d'un ordre du paiement.

Le service clientèle comprend à son sein :

- La chambre de compensation qui sert de liaison entre la banque et la banque centrale du Congo (BCC) pour compensation des comptes entre la BCC et la banque. Elle facilite l'opération de trésorerie.

- Le virement et transfert qui traite les transferts reçus et ceux à envoyer dans d'autres agences. Il traite aussi les opérations de l'émission des chèques bancaires en faveur des clients qui voyagent dans d'autres agences ou en faveur du trésor public ; mais ce service s'occupe aussi de l'octroi des crédits.

E. Le service d'archivage

Celui - ci a pour tâche de conserver tout les documents et pièces bancaire.

F. Le service phonie

Ce service a pour rôle de recevoir et renvoyer les messages d'autres agences ou banques.

G. Le service pool dactylo

Ce service s'occupe de la dactylographie de toutes les notes, les correspondances possibles de la maison avec les clients ou avec d'autres agences ou banques.

H. Service courrier

Ce service a pour rôle de recevoir et transférer tous le courriers.

I. Le service d'intendance

S'occupe de l'administration des équipements et matériels de la banque en les entretenant et en se chargeant du ravitaillement.

J. Le département étranger

Ce service traite les opérations, relatives à l'importation et l'exportation ainsi que les opérations relatives aux marchandises à l'étranger.

K. Le service de comptabilité

Il centralise toutes les opérations comptables et sort les situations comptables enfin de journée de tout les comptes des clients et tout les comptes internes.

II.7. Etude des documents de gestion utilisé au sein des banques

v Document d'entrée d'information

Les documents d'entrée des informations « les intrants » sont des documents sur bases des quels on établit les documents des états des synthèses (8(*))

1. La lettre de demande d'ouverture de crédit : cette demande exprime le client d'ouvrir un compte au sein de la banque et nous renseigne sur toute l'identité du client.

2. Le bordereau récapitulatif des avis de crédit : c'est un bordereau qui intervient lorsqu'on crédite le compte d'un client ou lorsqu'on alimente en fonds le compte des clients par l'opération de compensation.

3. L'ordre de paiement : C'est un document qui intervient lorsqu'on effectue des transferts de fonds dans d'autres agences ou lors des virements bancaires.

4. Relevé de compte : c'est un document qui s'occupe de l'enregistrement et de présentation sommaire du mouvement du client ; la situation de flux.

v Document des sorties ou état synthèse

Ces documents seront établit pendant la période de crédit, il s'agit de :

- La fiche de crédit : comporte des rubriques qui contiennent des informations les plus importantes du client appelée encore fiche d'amortissement. Les informations portent sur les remboursements du principal de l'emprunt, la durée de remboursement, les intérêts dus, la mensualité ainsi que la dette restant due.

- L'extrait de compte : permettant de voir la position financière du client départ ses mouvements au sein de la banque

- Extrait des clients : la représentation d'un extrait reprenant toutes la situation de la clientèle de l'institution.

- Rapport graphique : représentation graphique de l'octroi des crédits décrivant toute l'évolution d'une manière graphique ou schématique.

II.8. Critique de l'existant

Au niveau manuel, nous avons observé que les moyens mis à la disposition des services des crédits sont suffisants et efficaces.

En effet, ils permettent d'atteindre les clients et suivre l'évolution du dossier des crédits.

Départ l'analyse que nous avons menés sur les SI existant et futur de la banque est purement manuel malgré la présence des certains outils informatique.

La circulation d'information est manuel comme présenter dans le schéma ci-dessous :

II.8.1. Circulation des informations

Client

Réception de la Banque

Réception de la Banque

Demande des crédits

Demande refusée

Service des Caisses

Remise de fonds crédit au client Ordre d'octroi

Service financier

Remboursement du crédit

Transmission rapport de remboursement

GRAPHE DE FLUX

Demande d'emprunt

Demande refusée

Fond disponible

Remise de fonds au Client

Demande de crédit acceptée

Crédit octroyé

Fiche de crédit

Demande en différée

Appui des actionnaires

Refinancement

II.8.2. Proposition des solutions

a) Solution manuelle améliorée (Sur le plan manuel)

La banque est une instituions qui se doit de servir aisément et rapidement sa clientèle vue l'importance de fréquentation par cette dernière.

Cependant, toutes les opérations commerciales, le facteur premier pour les opérations commerciales, le facteur pour les réaliser c'est le temps, la banque a l'obligation de tenir compte de ce facteur et revoir tant soit peu la circulation des informations d'un service à un autre.

Sur ceux, en améliorant son système, la banque privilégie une bonnes tenues des comptes et de gestion des crédits de ses clients, ce qui peut entraîner une amélioration de placement des fonds et une attirance de la clientèle.

b) Solution informatique

Afin de répondre aux besoins de traitement des informations relatives à la gestion des crédits clients, notre proposition serait de mettre à la disposition du service clientèle d'un outil informatique conçue et programmée afin de faciliter la gestion des crédits accordés au clients de la banque mais rendra aussi la tâche à exécuter par les agents des services concernés facile et éviterait des retards d'exécution des tâches.

C'est ainsi l'implantation d'un système automatisée d'information (SAI).

Le SAI est un sous-ensemble du système d'information (SI) dont les événements ou informations entrées permettent de déterminer par programme les événements ou informations conséquents comme dans la figure ci-dessous :

EXTERIEUR

S.A.I

Saisie d'information

Accès aux informations

TRAITEMENTS AUTOMATIQUES

Conservation des informations

CHAPITRE III. ETUDE CONCEPTUELLE

Introduction

Avant la réalisation d'un projet informatique, il faut pratiquer une analyse informatique. Cette analyse consiste à comprendre et modéliser le système d'information sur lequel on travaille.

La conception du système d'information fonctionnel reflétant une réalité physique. Il s'agit donc de valider une à une chacune des étapes en prenant en compte les résultats de la phase précédente. D'autres part, les données étant séparées des traitements afin de vérifier que toutes les données nécessaires aux traitements sont présentes et qu'il n'y a pas des données superflues(9(*))

III.1 Concepts de Base (10(*))

Entité : est un concept qui regroupe des données qui ont un rapport précis en elles. C'est l'objet que l'on décrit à l'aide d'un ensemble des propriétés ayant une existence propre dans le système.

Propriété : est une information élémentaire, c'est-à-dire non déductible d'autres informations, qui présente un intérêt pour domaine étudié.

Identifiant : c'est la propriété principale, lorsqu'on affecte une valeur quelconque à cette donnée, l'on est certain qu'elle ne correspond qu'en une seule entité.

Occurrence d'entité ou individu : d'après la définition d'une entité, on sait que la connaissance d'une valeur de la rubrique identifiante détermine la connaissance des valeurs des autres rubriques de l'entité.

Association : appelée aussi relation est un lien sémantique entre plusieurs entités.

Cardinalités : les cardinalités d'un objet dans une relation mesurent, lorsque l'on parcourt l'ensemble des occurrences de cet objet, le minimum et le maximum de leur participation à la relation. Ainsi on peut avoir les cardinalités ci-après :

(0,1) : une occurrence de l'objet ne participe jamais plus d'une fois à la relation ;

(1,1) : une occurrence de l'objet participe toujours une et une seule fois ;

(1,n) : une occurrence de l'objet ne participe au moins une fois à la relation ;

(0,n) : aucune précision quant à la participation des occurrences de l'objet à la relation.

Un couple de cardinalités placé entre une entité E et une association A présente le nombre minimal et maximal d'occurrence de l'association A qui peuvent être « ancrées » à une occurrence de l'association E. Le tableau ci-après récapitule les valeurs que peut prendre ce couple. 

Illustration :

0,1

E

A

 

Pour chaque occurrence de E, le modèle admet :

- Soit absence de lien

- Soit présence d'un seul lien

1,1

E

A

 

Pour chaque occurrence de E, le modèle admet :

- la présence d'un et seul lien

1,n

E

A

 

Pour chaque occurrence de E, le modèle admet :

- La présence d'un seul ou plusieurs liens

0,n

E

A

 

Pour chaque occurrence de E, le modèle admet :

- Soit absence de lien

- Soit présence de plusieurs liens

Système d'information (SI) : est un domaine dans lequel MERISE s'applique, il est compose des moyens (humains et techniques) nécessaires au stockage et au traitement de l'information d'une organisation.

Le système d'information doit décrire le plus fidèlement possible le système opérant.

Pour se faire, il doit intégrer une base d'information dans laquelle seront mémoriser les descriptions des objets des règles et des contraintes du système opérant. Cette base étant sujette à des évolutions, le système d'information doit être doté d'un mécanisme destiné à piloter et à contrôler ces changements.

Le processus d'information produit des changements dans la base d'information à la réception d'un message, un message contient des informations et exprime une commande décrivant l'action à entreprendre dans la base d'information.

Les processus d'information interprète la commande et effectue le changement en respectant les contraintes et les règles.

Parmi les informations qui appartiennent au système d'information, certaines doivent ou peuvent faire l'objet d'un traitement automatisé grâce aux outils d'information.

Système (11(*))

Il existe plusieurs définitions du mot système :

- Joël de ROSNAY définit le système comme étant un ensemble d'élément en interaction structuré poursuivant un but commun.

- J.L. LEMOINE, quant à lui souligne que le système c'est quelque chose (n'importe quoi identifiable) qui fait quelque chose pour quelque chose et évolue dans le temps.

- Le Professeur M'VIBIDULU, définit le système comme un ensemble en interaction structuré dynamique poursuivant un but selon les objets prédéfinis.

Système de Gestion de Base des Données (SGBD)

Un SGBD est un ensemble de programmes assurant la gestion et l'accès à une base des données. Un SGBD héberge généralement plusieurs base des données, qui sont destinées à des logiciels ou des thématiques différentes (12(*))

Access (13(*))

Fondamentalement, Access est une système de gestion de base des données comme d'autres produits de sa catégorie ACCESS enregistre et retourne des données, présente des informations comme la tenue de comptes, du contrôle d'inventaire, grâce à ACCESS on peut développer facilement des formulaires simples et pratiques, on peut également traiter les informations saisies et en tirer des états attrayants.

III. 2. Modèle conceptuel des données (MCD)

Il s'agit ici d'un diagramme entité associations (ou individu relation) permettant de modéliser le système d'information sans prendre en compte les aspects physiques et organisationnels. Le MCD est l'élément le plus connu de MERISE et certainement le plus utile. Il permet d'établir une représentation claire des données du SI et définit les dépendances fonctionnelles de ces données entre elles.

III.2.1 Etablissement du MCD

N° Client

Nom et postnom

Date Naissannce

Numcarte

Nationalité

Etat civil

Addresidence

Addresse postal

Profession client

Nom parrain

Num téléphone

Nom employeur

Nom mandataire

Sexe

Raison sociale

CLIENT

N° Client

N°Compteclient

Nom et postnom

DateOpération

LibelléOpération

Montant

Somme

Date versement

COMPTE

Code Demande

Libellé

Date demande

DEMANDE CREDIT

Catégorie

Taux annuel

Taux mensuel

TAUX D'OCTROI

N° Client

NumcompteC

Nom et postnom

Libellé garanti

Valeur garantie

Montant octroi

Echéance

Date octroi

Taux octroi

CREDIT

OUVRIR

PASSER

ACCEDER

OCTROYER

(1,n)

(1,n)

(1,1)

(1,1)

(1,1)

(1,1)

(1,1)

(1,n)

(1,n)

Commentaire du schéma MCD

· ASSOCIATION1 : Cette association met en relation l'entité CLIENTS et l'entité COMPTES, le verbe d'association pour ces deux entités est « OUVRIR » ; de ce fait pour cette association, la cardinalité de gauche (1,n) signifie que le client peut ouvrir un à plusieurs comptes et cardinalité de droite (1,n) signifie qu'un compte est ouvert par au moins un client.

· ASSOCIATION2 : met en relation l'entité CLIENTS et l'entité DEMANDE CREDIT, le verbe d'association pour ce deux entités est « INTRODUIRE » , la cardinalité de gauche (1,1) signifie que le client ne peut introduire qu'une et une seule demande de crédit et la cardinalité de droite (1,1) signifie qu'une et une seule demande ne peut être introduite par un client.

· · ASSOCIATION 3 : Cette association met en relation l'entité CLIENTS et l'entité CREDITS, le verbe d'association pour ces deux entités est « ACCEDER » ; de ce fait pour cette association, la cardinalité de gauche (1,1) signifie qu'un et un seul client peut accédé qu'à un seul crédit et cardinalité de droite (1,n) veut dire qu'un crédit peut être accédé par un plusieurs clients.

· ASSOCIATION 4 : met en relation l'entité CREDITS et l'entité TAUX D'OCTROI. Le verbe d'association est « OCTROYER », la cardinalité de gauche (1,1) signifie qu'un crédit peut être octroyé qu'à un seul taux et la cardinalité de droite (1,n) signifie qu'un taux peut être octroyé à un ou plusieurs crédit.

III.3. Modèle Organisationnel de Données (MOD)

Dans cette partie, il est question de représenter sous forme de grille les données du MCD tout en cochant celles informatisable. Cependant toutes les données du MCD étant informatisables, nous en déduisons que le MCD égal au MOD.

III. 4. Modèle Conceptuel des Traitements (MCT) (14(*))

Les traitements représentent les diverses « manipulations » qu'il va falloir subir aux données afin d'obtenir les résultats attendus.

Le MCT nous permet de représenter les différents traitements à exécuter dans le temps, sans tenir compte des contraintes d'organisation ni des moyens logiciel ou matériels à employer pour arriver à réaliser ce traitement.

Ainsi le MCT permet de répondre aux questions Quoi et Quant sans tenir compte des qui, comment, ou... dans la question principale « Quoi faire ? »

Concepts de MCT

SYMBOLES

DESCRIPTIONS

OK KO

 

Ce symbole représente ce qu'on appelle un événement. Il représente aussi le résultat d'une opération. Ici dans notre schéma, le premier symbole est un événement tandis que les autres symboles suivant sont des résultats

 

Ce symbole représente l'OPERATION. Cette dernière est une suite d'actions qui ne peut être interrompue. Cette suite d'actions est réalisée suer les données en réaction à l'événement déclencheur, en vue d'y apporter une réponse appropriée. Ainsi on appelle opération toute action (ou ensemble d'actions) déclenchée pour réagir à un événement.

 

C'est un symbole de synchronisation. La synchronisation est la condition logique (condition booléenne) à satisfaire préalablement au déclenchement de l'opération lors de l'apparition de l'événement. Elle est appliquée dans le cas où l'opération court son déclanchement nécessaire de deux ou plusieurs événements

III.3.1 Etablissement du MCT

Le client introduit une demande de crédit

OP2 : PREPARATION DU DOSSIER

TJRS

OP1 : IDENTIFICATION DU CLIENT

OK KO

Demande Acceptée

Demande en Attente

OP3 : DISPONIBLISATION FONDS

TJRS

Demande Refusée

Crédit possible

Etablissement du fiche de crédit

Demande de financement

OP4 : RECHERCHE DE FONDS

TJRS

Enregistrement des informations sur client

a et b

a

b

III.4 Le Modèle Organisationnel de Traitement (MOT)

Le MOT est issu du MCT, dont il reprend la représentation de base, et surtout de l'organisation choisie à la fin de l'étude préalable.

Le schéma organisationnel de traitement permet d'identifier les différents services intervenants dans la réalisation des différentes tâches et le temps maximal d'exécution en identifiant si une tâche sera automatique ou non.

La représentation du MOT utilise un tableau dont les colonnes sont les intervenants, acteurs et lieux, et où les lignes apportent la notion de temps ; il se présente de la manière suivante :

TEMPS

ENCHAINEMENT

INTERVEANTS

NATURE TRAITEMENT

OP1 : IDENTIFICATION DU CLIENT

OK KO

Le client introduit une demande de crédit

Demande acceptée

Demande refusée

 

Le secrétariat Administratif

TM/TR

 

OP2 : PREPARATION DU DOSSIER

TJRS

Crédit possible

Demande en Attente

 

Service de Crédit

T M/TR

 

OP3 : DISPONIBILISATION FONDS

TJRS

Etablissement de fiche de Crédit

Enregistrement des informations client

a et b

 
 

Service de Crédit

TA/TR

 
 
 
 

OP4 : RECHERCHE DE FONDS

TJRS

Demande de financement

 

Service de Finances

TM/TR

 

Légende des abréviations utilisées dans le schéma :

TM/TR : Traitement Manuel par temps réel

TA/TR : Traitement Automatisé par temps réel

III.5 Le Modèle Logique des Données (MLD)

Le Modèle logique des données est un diagramme qui permet de décrire la structure des données utilisée sans faire référence à un langage de programmation.

La description conceptuelle a permis de représenter le plus fidèlement possible les réalités de l'univers à informatiser. Mais cette représentation ne peut être directement manupilée et acceptée par un système informatique.

Il est donc nécessaire de passer de niveau conceptuel au second niveau plus proche des capacités des systèmes informatique.

Les concepts manupilés dans le MLD sont les suivants :

· Relation : appelée plus couramment Table

· Triple : éléments d'un produit cartésien appelé plus couramment lignes d'une table

· Attribut : Colonne d'une relation caractérisée par un nom

· Clé d'une relation : un ou plusieurs attributs donc les valeurs permettent de définir de manière unique les triples de la relation.

Voici le MLD :

III.6 Le Modèle Physique des données

Le modèle physique des données s'obtient à partir du modèle logique, notamment le schéma relationnel du MLD.

Le but de ce modèle, est l'implantation physique de la base des données dans un logiciel SGBD. Les travaux à réaliser en vue de faciliter l'implantation sont :

· La définition de différents chemins de la table ;

· La définition de type de champ ;

· La définition de la taille ;

Voici la représentation du modèle physique des données :

TABLE 1 : F-CLIENT

Table 2 : F-CREDIT

Table 3 : F-COMPTE

III.7 Configuration du matériel

III.7.1 Hardware

Nous appelons hardware les parties matérielles, palpables de l'ordinateur ainsi que toute les périphérique ou appareil qui peuvent être connecté à lui.

· Matériels proposés

La liste n'étant pas exhaustive :

- Un ordinateur avec lecteur CD ou Graveur, dont le processeur est un Pentium III ou de préférence IV ayant une mémoire de 256 ou 512 Mo de RAM et avec un disque dur de 40 Go.

- Une imprimante

III.7.2 Software

Nous appelons software les parties immatérielles qui assurent le bon fonctionnement de l'ordinateur et gèrent les différents matériels.

Il représente l'ensemble de programmes qui tournent sur la machine (le système d'exploitation et les applications).

Quant à ce qui concerne notre application, elle peut tourner sous Windows 2000 ou ultérieure, produit office 2000, XP,2003 ou une version ultérieure sont nécessaire mais aussi un protocole de sécurité des données indispensable pour la sécurité des données : Antivirus.

CHAPITRE IV. DEVELOPPEMENT DU SYSTEME

Le système d'information informatisé est le passage des solutions d'organisation à des solutions informatiques.

Dans le présent parti nous allons présenter la phase de conception d'un système d'information informatisé pour mieux exploiter les potentialités de notre système d'information de gestion de crédits par les institutions financière bancaire.

IV.1 la programmation

Étant une procédure et d'une suite d'information qui implique la conception d'un programme informatique susceptible de répondre rapidement au dessins de l'utilisateur d'après Léon f.WEGNEZ que la programmation consiste à rédiger les instructions que l'ordinateur exécutera en vue de l'objectif à atteindre, puisque le programme se compose finalement d'une série d'instruction qui vont commander les différentes fonction de la machine.

IV. 1. 2 Choix du langage de programmation

Après avoir pris connaissance avec plusieurs langages existants nous avons opté pour le langage de programmation avec Access sous VBA.

VBA est désormais le langage de programmation commun aux différentes applications Microsoft. Nous les retrouvons dans tous les composants de la suite office (Access, Excel, Word, PowerPoint et outilook). Il est également présent dans visual Basic et Projet.

VBA est un langage moderne structuré offrant aux programmeurs la plupart d'outils auxquels ils sont habitués.

A l'aide de fenêtre module vous pouvez créer modifier du code ou une procédure VBA. Chaque procédure est composée d'une suite d'instruction réalisant chacune une opération ou un calcul.

Il existe deux types de procédures.

Dans ce travail nous avons opté au système de la programmation événementielle, afin de faciliter les utilisateurs de notre application.

L'application visual Basic permet d'accéder rapidement aux information dont on a besoin permet d'optimiser le temps d'exécution des tâches.

Pour répondre aux exigences de notre application nous réaliserons les tâches suivantes :

· La création de l'interface ;

· La définition des propriétés ;

· La création des codes programmation ;

· La création des fichiers d'enregistrement, de lecture ou d'exécution

IV.2 Guide de l'utilisateur

Notre guide d'utilisateur dans la partie ci-dessous, donne juste une image des principaux menus de l'interface de notre modeste application.

I. Lancement du programme

Aller à l'emplacement de l'icône « CREBANK » se trouvant soit dans le menus démarrer ou sur le bureau et une fois trouver faire un double clique sur l'icône et s'afficher une page d'accueil qui présente l'application et l'avancement d'initialisation.

Après la page d'accueil ci -dessus qui disparaitra après quelque seconde d'initialisation verra apparaître un masque de saisie mot de passe avec la possibilité de modification de mot de passe dont voici :

Une fois le mot de passe le nom de l'utilisateur saisie, cliquez sur le bouton « OK » pour confirmer et si vous avez oublié le mot de passe ou le nom de l'utilisateur, le programme vous permet seulement d'essayer 3 fois après le programme s'arrêtera automatiquement dans le cas où ils sont tous corrects se présentera le « MENU GENERAL » dont voici :

Dans le « MENU GENERAL » nous avons les menus : Gestion Clients, Opérations sur les clients, Evaluation des entreprises, Institution d'exploitation et Gestion crédits. C'est ainsi nous présentons :

1° Gestion Clients

Après avoir choisit ce menu dans sa case à cocher, une interface s'affiche où vous devez faire le choix de l'opération à réaliser.

Si c'est sur ajouter un nouveau client voici l'interface :

Si c'est sur modifier un client :

Si c'est sur supprimer un client :

2° Opération sur les comptes

Si ouverture d'un compte :

3° Gestion crédits

Si c'est sur Octroi des Crédits :

4° Evaluation des Entreprises

5° Institution d'exploitation

Ici il s'agit de remplir le nom de l'institution qui exploitera l'application afin que ses états de sortie puissent être conformes aux attributions de l'institution financière.

6° Etats Synthèses

CONCLUSION GENERALE

Nous voici au terme de notre travail portant sur la « conception d'un système d'information de gestion des crédits accordés par les institutions financières bancaires : Cas de la ville de Bukavu »

Le choix de ce sujet a été motivé par le souci d'apporter une contribution au développement technologique et économique du Sud - Kivu en particulier et de la RDC en général.

C'est après une observation soutenue que nous avons constaté que la situation structurelle et fonctionnelle de gestion des crédits des institutions financières bancaires du Sud - Kivu en particulier devenait de plus en plus précaire et la quasi - totalité des opérations sont tenu d'une manière manuelle.

C'est ainsi qu'étant donné que toute recherche se voulant scientifique doit utiliser pour la collecte, le traitement, l'analyse et l'interprétation des informations ; des méthodes et des techniques de recherche afin de bien cheminer vers l'objectif préalablement défini ; nous avons eu à recourir à certaines méthodes et techniques suivantes :

1° L'analyse documentaire qui nous a permis de comprendre notre sujet et de le situer dans le contexte théorique ;

2° La méthode structuro-fonctionnelle nous a permis de faire connaissance de la structure organisationnelle des banques et le fonctionnement des ses différents services ;

3° La méthode Merise qui nous a permis d'entrée en phase conceptuelle permettant de mettre en place un modèle sur lequel on va s'appuyer et cette modélisation consiste à créer une représentation virtuelle de réalité de telle façon à faire ressortir les points auxquels on s'intéresse ;

4° La méthode comparative nous a permis d'établir une comparaison entre une gestion des crédits manuelle et celle informatisée en vue de prendre la décision selon les avantages et inconvénients de chacune

A ces méthodes nous avons associé les techniques suivantes :

1° L'observation directe et participante nous a permis de nous rendre compte des réalités relatives aux flux des crédits accordés par la banque.

2° L'interview nous a permis d'entrée en contact, d'échanger et de discuter avec certaines autorités de la banque ainsi que quelques bénéficiaires des crédits accordés justifie l'utilisation de la technique

3° la technique documentaire nous a permis d'entrer en contact avec certains manuels scientifiques en rapport avec notre sujet, des ouvrages en matière de gestion, informatique et bien d'autres...

Notre travail a été subdivisé en quatre chapitres hormis l'introduction et la conclusion où le premier chapitre a porté sur l'approche théorique traitant ici les généralités sur le système bancaire et ses différents agrégats ;

Le deuxième chapitre quant à lui a traité de l'approche analytique qui analyse le système existant pour palper la réalité dans laquelle est tenu la gestion des crédits bancaires ;

Le troisième chapitre constituant l'étude conceptuelle s'est engagé dans une phase conceptuelle où la modélisation consisterai à créer une représentation virtuelle de la réalité pour faire sortir les points auxquels on s'intéresse, et afin ;

Le quatrième chapitre a porté sur le développement du système traitant de la mise en place du système informatique et du Guide d'utilisateur.

De ce travail nous avons dégagé les résultats suivants :

En rapport avec notre première préoccupation, nous avons réalisés une réelle possibilité d'implantation de notre application appelée «CREBANK » car elle améliorerait les conditions de conservation, de traitement et de consultation des informations nécessaires à la gestion des crédits qui apparaît encore complexe pour nos institutions, grâce à VBA.

De ce qui est de la deuxième préoccupation, la mise en place du système d'information, permet de fournir aux décideurs des informations utiles à la gestion de la banque, mais aussi dans la prise des décisions rationnelles.

Quand bien même nous nous sentons satisfaits par nos recherche suite à son intérêt technologique, nous ne serons pas convaincu d'avoir fait de ce travail une parole d'évangile, c'est pourquoi nous resterons ouvert à toute remarque constructive et nous présentons nos excuses pour des coquilles qui se seraient glissées dans ce travail.

BIBLIOGRAPHIE

OUVRAGES

1. Michel R. et Gérard M.,le contrôle de gestion bancaire et financier,éd. Revue banque, Paris,2002

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6. Jacques S. Guide de l'analyse, éd. d'organisation, Paris, 1985

7. C.D. Echaudemaison, dictionnaire d'économie et de science sociale, éd. Nathan, Espagne 2000

8. J. Bessis, Gestion des risques et gestion actif Passif des banques, Dalloz, Paris, 1995

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14. P. PRISHERT, économie monétaire et bancaire, Davier, Paris 1990

II. MEMOIRE

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2. KIKANDA SADIKI(2004-2005), Evaluation d'un projet de banque de développement au Kivu, mémoire SCA, ISP-BUKAVU

III. JOURNAUX ET PUBLICATIONS

1. Journal officiel de RDC, loi n°003/002 du 02 février relevant à l'activité au contrôle des établissements de crédits, Kinshasa, Mai 2002

2. Mission économique, fiche synthèse, Kinshasa juillet 2007

IV. COURS

1. Augustin MUTABAZI N., Gestion des institutions financières, inédit. L1 IG, ISP-BUKAVU, 2005-2006

2. Kaluyit M'VIBIDULU J., Informatique de Gestion, L2 IG, ISP-BUKAVU 2006-2007

V. SITES ET ESPACES VIRTUELLES

1. www.commentcamarche.Com

2. www.wikipedia.com

3. www.atlavista.com

4. Encyclopédie Ecarta 2006

* 1 Missions Economiques, Fiche synthèse, le secteur bancaire, RDC-Juillet 2007

* 2 Michel L. et Aimable Q., finance : collection gestion, 2ème Ed. Economica, Paris, 1997

* 3 Michel R. et Gérard N., le contrôle de gestion bancaire et financier, éd. Revue banque, Paris 2002

* 4 TSASSA, opérations des banques et des Bourses, inédit G3 FIN ISC/GOMA 2000-2001

* 5 J. PROUVOST, mots de l'économie, éd. Economica, 2002

* 6 Léon F., introduction à l'informatique, éd. Destinée au Canada 1980

* 7 Jacques S, Guide de l'analyse :les éditions d'organisation, Paris 1985

* 8 Kyenda S., Cours de méthodologie d'analyse informatique, inédite. G2 IG ISP-BUKAVU 2003-2004

* 9 Prof.M'VIBIDULU,Cours de questions approfondies d'informatique de gestion, inédit,L1 IG ISP/BUKAVU 2006 - 2007

* 10 Prof, Idem

* 11 Prof.M'VIBIDULU, Cours d'informatique de gestion, inédit, ISP-BUKAVU, 2006-2007

* 12 Http//www.Wikipedia.org(URL du 24Novembre 2007)

* 13 C.T. KASELE L. Coursd'Access,Inédit, G2 IG, ISP-BUKAVU, 2004-2005

* 14 Prof. M'VIBIDULU,Opcit






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