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Possibilité de côntrole de bemisia tabaci par les extraits d'azadirachta indica (neem) et deltaméthrine

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par Michel Mbiyavanga
Université Pédagogique Nationale - Gradué en Sciences Agronomiques 2015
  

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DEDICACE

A nos chers parents Timothée MBIYAVANGA NZINUNU et Jacqueline KIAMANGA ;

A tous nos frères et soeurs, cousins et cousines, neveux et nièces pour votre apport moral et matériel, que ce travail de fin d'études de graduat soit pour vous un motif de fierté et d'honneur.

REMERCIEMENTS

Qu'il nous soit permis d'exprimer nos sentiments de profonde gratitude à tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réalisation de ce travail, considéré à juste titre comme la première phase de mes futures recherches.

Nous pensons aux autorités académiques et à tout le corps enseignant de la Faculté des Sciences Agronomiques de l'Université Pédagogique Nationale pour leur encadrement et conseils durant notre parcours universitaire.

Nous remercions particulièrement le Chef de Travaux INKABANGA TSEKE Alain, qui a bien voulu assurer la direction de ce travail avec beaucoup de dévouements.

Ce même sentiment est présenté à nos compagnons de lutte : MBANZA MPEMBELE Nerly, LUNGU MBUMI Glody, MIKA KIPOY David, BOSANJA LIAMBI Faradja, MAZAMBA MOLIKI Alex, à NDENGILA NSANSI Djeson pour leur esprit de sacrifice et contribution dans la réalisation de ce travail.

Ce prélude paraitrait insuffisant si seulement si nous omettions de remercier notre famille en général et en particulier nos frères et soeurs dont Bienvenu MBIYAVANGA, Sarah MBIYAVANGA, Caleb MBIYAVANGA, Eveline DIASONAMA, Adam MBIYAVANGA, Abel NZINUNU, Ézéchiel MBIYAVANGA pour ce qu'ils veulent que nous soyons en devenir, nous ne vous oublierons jamais.

Que toutes les personnes non citées mais ayant contribué moralement, financièrement ou matériellement à notre formation universitaire, soient bénies de l'Eternel Dieu, maitre de temps et de circonstances.

MBIYAVANGA NZINUNU Michel

INTRODUCTION

Dans les pays en voie de développement ou sous développé, la plupart de la population produit sa propre nourriture et son alimentation en dépend. Les cultures produites dans ces pays, permettent d'accéder à un revenu.Il est souvent observé que les herbivores et diverses maladies peuvent dans des cas sévères réduire les rendements à zéro et occasionner l'abandon de la culture.

Les maladies virales ont déjà causé en agriculture des pertes catastrophiques, tel que le cas de la feuilleblanche du riz, la tristeza du citrus,la mosaïque du manioc et plusieurs autres maladies causées par des virus (Ploetz, 2004).

Le transfert de ces virus est assuré par différents organismes(lespucerons, les nématodes, les aleurodes, les cicadelles, la mouche blanche etc.).Notre travail se focalise sur Bemisia tabaci, appelé vulgairement mouche blanche. En moins de dix ans, il est passé de ravageur secondaire àl'un de principaux ravageursagricoles.

Bemisia tabaci estdevenu une sérieuse menace qui préoccupe de plus en plus les producteurs agricoles dans le monde entier. Mis à côté les dégâts trophiques directs, l'insecte véhicule de nombreux virus sur différentes cultures. Le rendement est amoindri car,la fonction photosynthétique et la qualité des produits récoltés sont affectéespar l'excrétion du miellat (Lida et al.,2009).

Certes, l'usage d'insecticidesde synthèse peut réduire les pertes. Pourtant, dans nosrégions tropicales, il ya peu d'insecticides efficaces disponibles. A ceci, s'ajoute le problème du développement de la résistance de B. tabaci à ces produits et dans le cas de petits producteurs, le coûtest trop élevé (Nunes, 2006).

Face à ces nombreux ravageurs de plus en plus résistants aux traitementsordinaires et aussila plus part d'insecticides synthétiques ont des effets néfastes pour la santé publique et l'environnement. Danscette optique, en vue de contribuer à une gestion durable de l'environnement, il est préférable d'utiliser les extraits de plantes dotées d'activités insecticidesqui offrent une certaine potentialité de contrôle de ces ennemis des cultures (Gomez et al., 1997).

De nombreuses plantes fournissent les insecticides naturels, mais leurs étendues et leurs actions sont souvent spécifiques, ce qui nous apoussé de centrer ces recherches sur l'usagedu neem (Azadirachta indica).

Divers travaux ont mis en évidence les effets des extraits de neem sur les ravageurs phytophages et auxiliaires agricoles ; entre autres, Efficacité des extraits d'Azadirachta indica A. Juss dans la conservation de Zeamays (L) et Vignaunguiculata (L) Walpers. (BIBASUYA, 2014), Essai de tolérance des auxiliaires agricoles aux biopesticidesà base de neem (Azadirachta indica A. Juss) (LOKANDO, 2015). Ces études recommandent l'utilisation de biopesticide à base de neem.

Le but de cette étude est de procéder au contrôle de B. tabaci par l'utilisation des divers extraits de neem (feuilles, graines et écorces) et d'établir une comparaison d'effets par rapport au pesticide de synthèse (deltaméthrine) face à ce même insecte.

Le dispositif complètementrandomisé a été utilisé avec 3 extraits (feuilles, graines et écorces) et unpesticide desynthèse (deltaméthrine) ont constitué les traitements en dehors du témoin, en 4 répétitions soumis aux B. tabacicapturés sur les plantes infectées et placés dans des bocaux.

Hormis l'introduction et la conclusion, ce travail comprend trois chapitres. Le premier chapitre est axé aux généralités sur Bemisia tabaci, Azadirachtaindica etles pesticides ; le deuxième aborde le milieu, les matériels et les méthodes utilisés.Lesrésultats et leursinterprétations constituent le troisième et dernier chapitre.

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