II.2.2 Climat
Mandritsara d'une manière générale
possède un climat tropical de type tropical, avec deux saisons bien
marquées: Une saison des pluies de novembre à avril, avec de
fortes précipitations (jusqu'à 1 500 mm/an), favorable à
l'agriculture pluviale. Une saison sèche de mai à octobre,
parfois marquée par période de sécheresse qui freine les
cultures non irriguées. Les parties orientale et australe, est plus
boisée que le reste, reçoit plus de précipitation. Plus,
cette zone n'est pas en marge des variations climatiques telles que la
dépression tropicale et le cyclone don't leur influence abonde de pluies
indispensables pour les activités agricoles.
La température moyenne varie de 22°C à
28,5°C, ce qui reste favorable à une diversité de cultures
comme le riz, le maïs, le manioc, les arachides et les légumes. La
température la plus élevée peut atteindre 36 °C au
moment du printemps, mais elle peut descendre jusqu' 10° Durant la saison
d'hivers.
Cependant, les variations climatiques
caractérisées par l'insuffisance des pluies et la
variabilité de la saison de pluie peuvent nuire les productions
agricoles. Et l'exccès des pluies occasionées par le passage des
cyclones détruit non seulement des cultures mais également de
l'infrastructure routière, qui rend difficile à
l'approvisionnement des marchandises.
II.2.3. Hydrographie
La ville est traversée par la rivière
Mangarahara, une principale source d'eau de la population urbaine. Ce cours
d'eau, ainsi que ses petits affluents ont utilisé pour structurer
l'espace agricole et urbain. L'abondance en eau durant la saison des pluies
favorise la culture irriguée, notamment le riz inondé. L'eau est
aussi utilisée pour l'alimentation domestique, l'élevage, et
parfois pour de petites activités artisanales (briques, teinture, etc.).
Néanmoins, pendant la saison sèche, certains cours d'eau
s'assèchent partiellement, limitant l'irrigation et provoquant des
conflits d'usage de l'eau.
Par ailleurs, dans sa partie nord, la ville est aussi
traversée est en ouest par le Maroamboka dont le débit
dépend largement au régime pluvial. Ces réseaux
hydrographiques arrosent l'immense espace agro-pastorale de la
périphérie de la ville tout en assurant les besoins hydrauliques
en matière d'alimentation, d'hygiène, de soins de la population
locale.
Malgré ses importances dans la vie quotidienne de la
population urbaine, le Maroamboka se tarisse pendant la saison sèche. En
effet, l'eau constitue un grand problème des populations dans la
capitale de l'Androna.
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