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Réalisation et optimisation d'un détecteur de présence photoélectrique

( Télécharger le fichier original )
par Roland Louis Marie LEKA ONDANGA
Université Marien Ngouabi de Brazzaville - Licence 2013
  

Disponible en mode multipage

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Table des matières

DEDICACE 3

REMERCIEMENTS 4

AVANT-PROPOS 5

INTRODUCTION 6

APERCU DE L'ECOLE NATIONALE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE 8

I.1. Bref historique et forme juridique 8

I.2.Objets de l'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique 8

I.3.Mission 9

I.4.Cycles de formation 9

I.5.Présentation du Département de Génie Electrique 9

I.6. Présentation de l'atelier électronique de l'ENSP 10

LES DETECTEURS 13

II.1. Les détecteurs avec contact 13

II.1.1. Les détecteurs de fin de course 13

II.1.2. Les détecteurs de fumée photoélectriques 14

II.1.3. Les codeurs optiques rotatifs 15

II.2.Les détecteurs sans contact 16

II.2.1. Les détecteurs de proximité inductifs 16

II.2.2.Les détecteurs de proximité capacitifs 17

II.2.3.Les détecteurs à ultrasons 18

II.2.4.Les détecteurs photoélectriques 19

LE PROJET 22

III.1.La partie commande 22

III.1.1. L'émetteur 23

III.1.2. Le récepteur 23

III.2.La partie opérative 25

III.2.1.Le microcontrôleur PIC16F84AP 25

III.2.2.Le circuit MAX232 28

Programme d'ouverture, d'envoi et de réception des données du port série RS232 32

Programme qui interprète les états reçus sur le port série 35

Programme qui récupère les données du port COM1 du poste PC et envoie sur un autre port COM2 36

L'APPLICATION 40

IV.1. Schéma de l'application choisie 40

IV.2.Programme d'application 41

SUGGESTIONS & CONCLUSION 45

V.1.Prix global du projet 45

V.2.Suggestions 46

CONCLUSION 47

BIBLIOGRAPHIE 48

Sites Internet 48

Livres et autres documents 48

ANNEXE 50

I.Spectre électromagnétique 50

DEDICACE

Je dédie ce présent projet technique à :

ü Mon père LEKA Jean ;

ü Ma mère ISSAMBO Nadine Mireille ;

ü Mes soeurs et frères ;

Pour leur affection et soutien inestimable.

REMERCIEMENTS

Ce travail n'aurait pas connu son terme nul était l'apport de certaines personnes.Nous ne pouvons pas, nous empêcher d'exprimer notre reconnaissance à :

ü Monsieur Désiré LILONGA-BOYENGA, Directeur de l'ENSP

ü Monsieur Romain Richard NIERE, Secrétaire académique de l'ENSP

ü Monsieur Alphonse OMBOUA, chef de département Génie Electrique

ü Tout le personnel enseignant du Département Génie Electrique.

ü Le président et les membres du jury, pour leur disponibilité, malgré leursmultiples

occupations

ü Mon grand frère Arthur LEKA

ü Ma grande soeur Alsia ONDONGO

ü Mes amis Christ MABIALA, Belfort KAMBOUROU, Rey EKAMBA

J'exprime mes remerciements les plus sincères à :

Monsieur N'SITOU Jean Louis, mon tuteur de projet de fin de formation pour sa précieuse contribution pédagogique qui a favorisé le couronnement de ce travail.

Mes vifs remerciements à l'égard de toute ma famille et à ceux qui, de près ou de loin, m'ont soutenu par leurs contributions multiformes dans l'élaboration et la rédaction de ce projet.

J'adresse enfin mes remerciements à tous mes collègues de classe, à tous ceux de ma promotion pour leur franche collaboration durant ces années académiques.

AVANT-PROPOS

L'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique en sigle l'ENSP est l'un des onze établissements que compte l'Université Marien N'GOUABI.Créée en 1996, Elle a pour vocation, la formation des Techniciens Supérieurs et Ingénieurs dans les domaines suivants :

ü Génie mécanique : option maintenance industrielle, électromécanique et génie pétrolier ;

ü Génie Electrique : option électronique et télécommunication, électrotechnique et

électronique de puissance ;

ü Génie civile ;

ü Sciences et technologies alimentaires.

Conformément à sa vocation, l'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique dispense les enseignements dans deux cycles sous forme de cours théoriques, de travaux dirigés et de travaux pratiques complétés par des stages obligatoires organisés tout au long du cursus des apprenants.

Le stage-projet constitue un moment déterminant à l'étudiant pour accroitre ses connaissances techniques et scientifiques acquises à l'école avec la pratique professionnelle d'une part, et à l'acquisition des atouts nécessaires pour la rédaction du projet d'autre part.

INTRODUCTION

Les industriels s'efforcent sans cesse de développer des produits et des services plus rapidement et de façon plus rentable. L'automatisation de leurs procédés permet aux fabricants d'atteindre ces objectifs tout en maintenant des niveaux élevés de qualité et de fiabilité. Les technologies de détection de présence représentent l'une des solutions techniques pour réguler, surveiller et contrôler ces processus de manière efficace.

Bien qu'il existe plusieurs types de détecteurs de présence mais la grande majorité de ces détecteurs présente toujours quelques défaillances.

Dans le travail qui suit, nous présenterons dans un premier temps différents types de détecteurs de présence et leurs défaillances puis le détecteur de présence photoélectrique optimisé. Enfin nous prendrons un cas d'application de ce projet dans un parking intelligent pour la gestion du nombre de places disponible.

PREMIERE PARTIE: A propos de l'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique

APERCU DE L'ECOLE NATIONALE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE

I.1. Bref historique et forme juridique

L'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique est l'un des onze établissements de l'Université Marien NGOUABI.

1981 : Création de l'Ecole Normale Supérieure de l'Enseignement Technique (ENSET), sur les cendres du Département de la Formation des professeurs de l'Enseignement Technique (DFPET), de l'Institut Nationale Supérieur des Sciences de l'Education (INSSED), actuelle Ecole Normale Supérieure (ENS).

1996 : Création de l'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique par délibération du comité de Direction de l'Université Marien NGOUABI en lieu et place de l'ENSET.

L'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique comprend deux cycles de formation :

ü Un cycle des Techniciens Supérieurs (cycle de trois ans), sanctionné par une Licence

professionnelle ;

ü Un cycle d'Ingénieurs sanctionné par un diplôme d'Ingénieurs et un cycle Master

sanctionné par un diplôme de master.

I.2.Objets de l'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique

L'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique a pour objets la formation des cadres moyens-supérieurs et supérieurs polytechniques; la recherche scientifique et technique en vue du développement technologique et économique du Congo.

Dans le cadre de cet objet, en liaison avec l'Industrie, l'Ecole oriente ses activités vers la recherche appliquée et l'enseignement coopératif par :

ü La présence de l'entreprise dans les conseils décisionnels de l'établissement ;

ü La participation des professionnels à la formation initiale ;

ü Les stages des étudiants en entreprise pour les familiariser avec les derniers progrès de la

technique ;

ü La conception en commun des projets de recherche liée au développement en vue d'un

partage des savoirs et de savoir-faire.

I.3.Mission

L'Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) a pour missions de :

ü Former des cadres opérationnels dans les domaines de Génie Electrique, Génie Mécanique, Génie Civil, Sciences et Technologies Alimentaires ;

ü Assurer la formation continue des personnels techniques en collaboration avec le Centre Nationale d'Enseignement à Distance ;

ü Diffuser la culture technologique ;

ü Assurer les prestations de services d'expertise et de conseil ;

ü Conquérir le positionnement stratégique du pays au sein de la sous-région Afrique Centrale.

I.4.Cycles de formation

La formation des Techniciens Supérieurs et d'Ingénieurs se fait en deux cycles, un cycle de technicien Supérieur de trois ans, sanctionné par une licence professionnelle, comprenant quatre programmes ci-après :

ü Génie Electrique, Options : Electronique et télécommunications, Electrotechnique et

Electronique de puissance ;

ü Génie Mécanique, Option : Maintenance Industrielle ;

ü Génie Civil

ü Sciences et Technologies Alimentaires ; Options : Génie Industriel Alimentaire et Contrôle

de qualité des aliments.

I.5.Présentation du Département de Génie Electrique

Le Département de Génie Electrique « DGE », est l'un des quatre départements que compte l'ENSP. Il est dirigé par un chef de département. Actuellement, cette fonction est assurée par Monsieur Alphonse OMBOUA

Le Département de Génie Electrique comprend en son sein :

ü un personnel enseignant (enseignants permanents et enseignants vacataires) ;

ü un personnel non enseignant : la secrétaire et le technicien de laboratoire.

ü Le département abrite également deux ateliers :

ü un atelier d'électronique ;

ü un atelier d'électrotechnique

.

Présentement, le Département de Génie Electrique s'occupe des options suivantes :

ü Electronique et télécommunications,

ü Electrotechnique et électronique de puissance (en trois ans), pour le cycle des techniciens

supérieurs.

I.6.Présentation de l'atelier électronique de l'ENSP

L'atelier électronique de l'ENSP, est sous la tutelle du département de Génie Electrique. Il comprend essentiellement deux compartiments:

ü La salle constituée de quatre pupitres pour la réalisation des travaux pratiques

ü Le magasin d'outillage, lieu où sont stockés les outils et le matériel nécessaire.

I.7.L'organigramme de l'ENSP:

DEUXIEME PARTIE: Différents types de détecteurs existants et leurs défaillances

LES DETECTEURS

Il existe deux grandes familles de détecteurs de présence : Les détecteurs de présence avec contact et les détecteurs de présence sans contact.

II.1.Les détecteurs avec contact

Ce sont des dispositifs électromécaniques qui détectent le changement par contact physique direct avec l'objet appelé cible.

Les détecteurs avec contact ne nécessitent en général aucune alimentation, acceptent des intensités supérieures et tolèrent mieux les perturbations de l'alimentation. Ils sont plus faciles à comprendre et à diagnostiquer.

II.1.1. Les détecteurs de fin de course 

Les détecteurs de fin de course permettent de déterminer la présence, l'absence, le passage, le positionnement et la fin de course d'un objet. Ils étaient initialement utilisés pour définir la limite de déplacement d'un objet ; d'où le terme « fin de course ».

Un détecteur de fin de course est un dispositif électromécanique qui se compose d'un actionneurlié mécaniquement à un ensemble de contacts. Lorsqu'un objet vient en contact avec l'actionneur, le dispositif actionne les contacts et ouvre ou ferme une connexion électrique.

L'inconvénient de ces détecteurs est que la durée de vie des contacts est plus courte qu'avec les technologies à circuits intégrés. Il faut aussi noter l'usure des pièces mécaniques.

Figure1: Détecteur de fin de course

II.1.2. Les détecteurs de fumée photoélectriques

Le détecteur de fumée optique est un petit boîtier, qui est une chambre optique, où se trouve une diode électroluminescente et un récepteur, la cellule photoélectrique. La diode électroluminescente émet une lumière dans la chambre optique, qui n'atteint pas la cellule photoélectrique. Lorsqu'il y a de la fumée dans la pièce, celle-ci rentre dans la chambre optique.

La lumière émise par la diode se reflète sur les particules de fumée. Le faisceau de lumière va donc être disposé dans la chambre optique et va atteindre la cellule photoélectrique qui est le récepteur. La cellule photoélectrique va produire un courant électrique qui va déclencher l'alarme.

Les inconvénients de ces détecteurs c'est qu'il y a déclenchement  si le détecteur est exposé à un flux d'air enfumé sans qu'il n'y ait départ d'incendie (par exemple fumée de cigarette), et l'accès au dispositif est difficile car ce dernier est placé au plafond.

Figure2: Détecteur de fumée photoélectrique

II.1.3. Les codeurs optiques rotatifs

Un codeur optique est un dispositif électromécanique dont la sortie électrique représente sous forme numérique une fonction mathématique de la position angulaire de l'axe d'entrée.

Un codeur optique est un capteur de position angulaire, lié mécaniquementà un arbre qui l'entraîne, son axe fait tourner un disque qui lui est solidaire. Le disque comporte une succession de parties opaques et transparentes.

Une lumièreémise par des Diodes Electroluminescentes (DEL), traverse les fentes de ce disque créant sur les photodiodes réceptrices un signal analogique. Ce signal est amplifié puis converti en signal carré, qui est alors transmis à un système de traitement.

L'inconvénient de ces détecteurs c'est qu'ils sont de conception électrique et mécanique plus complexe aussi son coût sera plus élevé.

Figure3 : Codeur optique rotatif

II.2.Les détecteurs sans contact

Ce sont des dispositifs électroniques à circuits intégrés qui créent un champ énergétique ou un faisceau et qui réagissent à la perturbation de ce champ.

Ils nécessitent aucun contact physique, absence de pièces mobiles susceptibles de se coincer, de s'user ou de se casser (donc moins de maintenance nécessaire). Ils réagissent plus rapidement avec une grande souplesse applicative.

II.2.1. Les détecteurs de proximité inductifs 

Les détecteurs de proximité inductifssont des dispositifs à circuits intégrés conçus pour détecter des objets métalliques. Les détecteurs de proximité inductifs sont conçus pour générer un champ électromagnétique.

L'oscillateur se déplace à pleine énergie lorsqu'aucun objet n'est présent dans le champ. Lorsque le champ commence à être interrompu par la cible l'oscillateur ralentit jusqu'à s'arrêter et l'objet est détecté. Lorsque l'objet s'éloigne du champ, l'oscillateur commence à se régénérer puis le détecteur revient à son état normal.

Les inconvénients de ces détecteurs c'est qu'ils ne détectent que des cibles métalliques. Ils peuvent être affectés par des champs électromagnétiques intenses.

Figure4 : Détecteur de proximité inductif

II.2.2.Les détecteurs de proximité capacitifs

Un détecteur de proximité capacitif est principalement constitué d'un oscillateur dont le condensateur est formé par deux électrodes placées à l'avant de l'appareil.

Dans l'air (?r = 1), la capacité de ce condensateur est C0. ?rest la constante diélectrique, elle dépend de la nature du matériau. Tout matériau dont ?r> 2 sera détecté. Lorsqu'un objet de nature quelconque (?r> 2) se trouve en regard de la face sensible du détecteur, ceci se traduit par une variation du couplage capacitif (C1).Cette variation de capacité (C1>C0) provoque le démarrage de l'oscillateur. Après mise en forme, un signal de sortie est délivré.

L'inconvénient de ces détecteurs c'est qu'ils sont très sensibles aux modifications de l'environnement, et leur prix est très élevé.

Figure5: Détecteur de proximité capacitif

II.2.3.Les détecteurs à ultrasons

Les détecteurs à ultrasonsémettent une impulsion sonore qui se reflète sur les objets entrant dans le champ de l'onde. Le son réfléchi ou « écho » est alors reçu par le détecteur. La détection du son génère un signal de sortie utilisable par un actionneur, un automate ou un ordinateur. Le signal de sortie peut être analogiqueou numérique.

L'inconvénient de ces détecteurs c'est que les variations de l'environnement, par exemple température, pression, humidité, turbulence de l'air et particules en suspension affectent la réponse à ultrasons.

Figure6: Détecteur à ultrason

II.2.4.Les détecteurs photoélectriques

Les détecteurs photoélectriquesfonctionnent par détection de la variation du niveau lumineux reçu par une cellule sensible à la lumière. Cette variation de niveau lumineux permet au détecteur de détecter la présence ou l'absence de l'objet.

Il existe trois types de détecteurs photoélectriques:

o Les détecteurs de type barrage : Ils sont constitués d'un émetteur et d'un récepteur.

Lorsque l'objet à détecter coupe le faisceau, le récepteur en l'absence de faisceau

lumineux commute la sortie. L'inconvénient de ce type de détecteur c'est qu'il ne détecte

pas les objets transparents.

o Les détecteurs de type reflex : Ils sont constitués d'un émetteur et d'un récepteur placés

dans le même boîtier. Le faisceau est réfléchi par un réflecteur. Lorsque l'objet à détecter

coupe le faisceau le récepteur en l'absence de faisceau lumineux commute la sortie.

L'inconvénient de ce type de détecteur est qu'il y a risque de détection sur les objets

transparents et réfléchissants.

o Les détecteurs de type proximité : Ils sont constitués d'un émetteur et d'un récepteur

placés dans le même boîtier. Le faisceau est réfléchi par l'objet à détecter. Lorsque

l'objet a réfléchi le faisceau le récepteur en présence du faisceau lumineux commute la

sortie. L'inconvénient de ce type de détecteur est qu'il peut être difficile à appliquer si

l'arrière-plan derrière l'objet est suffisamment réfléchissant et est proche de l'objet.

TROISIEME PARTIE: Présentation du projet « REALISATION & OPTIMISATION D'UN DETECTEUR DE PRESENCE » PHOTOELECTRIQUE

LE PROJET

A cause de certaines défaillances des détecteurs de présence existants ainsi énumérés dans le chapitre précédent, ce projet vise à optimiser particulièrement les détecteurs photoélectriques de type barrage en vue d'obtenir un détecteur photoélectrique intelligent et évolutif. Le détecteur de présence photoélectrique est constitué de deux parties principales : La partie commande et la partie opérative.

III.1.La partie commande

Elle est constituée d'un émetteur muni d'une diode électroluminescente et d'un récepteur muni d'un phototransistor.

Figure10: Schéma de la partie commande

III.1.1.L'émetteur

La partie émettrice est composée d'une diode électroluminescente (en anglais : Light-Emitting Diode, LED), qui émet de la  lumière rouge visible de longueur d'onde comprise entre 630 et 670nm  lorsqu'il est parcouru par un  courant électrique.

Cette diode est alimentée par une tension de 5V et polarisée par une résistance fixe de 39ohms.

La diode utilisée est de type SDM 1206 HB (Hight Britness), pouvant émettre jusqu'à 50m en direction droite, elle est montée dans un bouclier de protection anti-rayonnement à incidence non nulle et munie à sa tête une lentille convergente.

III.1.2.Le récepteur

La partie réceptrice est composée d'un phototransistor et d'une résistance variable. Le phototransistor est un transistor bipolaire dont la base est sensible à la lumière. Lorsque la base est éclairée (pas de présence), le phototransistor convertit la lumière reçue en une tension faible de l'ordre de 0,5V. Il s'agit de l'état bas(0), le dispositif est en veille. Lorsque la base n'est pas éclairée (il y a présence), le phototransistor est parcouru par le courant de fuite ICEO. L'éclairement de la base conduit à un photo courant Iph que l'on peut nommer courant de commande du phototransistor.

Le phototransistor étant polarisé par une résistance variable dite de pull-up  calée à 47ohms par rapport à la lumière du lab ; ainsi il apparait entre le collecteur et l'émetteur une tension maximale de +5V, équivalente à la tension d'alimentation : c'est l'état haut (1).

Le phototransistor utilisé est de type SFH 305-2HR NAR (HightReability Narrow AngularResponse), à angle de détection étroit, le tout encastré dans un bouclier métallique ou en plastique.

Ainsi, à cause de l'influence de la lumière ambiante, le phototransistor peut rapporter à la sortie une tension plus ou moins faible. Pour éviter que le phototransistor puisse être influencé par la lumière, il y a une résistance dite résistance interne du phototransistor qui empêche l'effet de la lumière ambiante sur ce dernier. D'où un calcul de Vdet est fait selon que l'on souhaite avoir Vdet=0,5V lorsqu'il n'y a pas présence et Vdet=5V lorsqu'il y a présence, en fonction de la résistance interne du phototransistor et de la résistance de pull up dont voici les formules :

o Lorsqu'on souhaite avoir à la sortie du phototransistor une tension Vdet=0,5V

Rceoff : Résistance interne du phototransistor lorsqu'il reçoit en permanence de la lumière

Rpull up : résistance de polarisation du phototransistor

Vcc : Tension d'alimentation

o Lorsqu'on souhaite avoir à la sortie du phototransistor une tension Vdet=5V

Rceon : Résistance interne du phototransistor lorsqu'il ne reçoit plus de lumière

Rpull up : résistance de polarisation du phototransistor

Vcc : Tension d'alimentation

III.2.La partie opérative

La partie opérative est constituée d'un PIC de type 16F84AP reliée à un MAX232 qui crée l'interface série RS232 avec le poste PC.

Figure11: Schéma de la partie opérative

III.2.1.Le microcontrôleur PIC16F84AP

Le PIC16F84AP, alimenté par une tension VCC=+5V, est relié à un oscillateur externe de fréquence 4MHz et dont le brochage se présente comme suit :

PIN1 : RA2 configuré comme entrée du signal TTL sortant du phototransistor

PIN2 : RA3 configuré comme sortie pour alimenter la LED témoin

PIN3 : RA4 n'est pas utilisé mais il peut être configuré en entrée/sortie ou comme entrée d'horloge du TIMER

PIN4 : MCLR sert à faire la mise à jour du programme du PIC

PIN5 : VSS, sert pour la mise à la masse

Les pins RB (de 0 à 7) peuvent être configurés en entrées/sorties

PIN14 : est le pin d'alimentation (VCC)

Les PIN15 et PIN16 : OSC1 et OS sont utilisés pour l'horloge externe

PIN17 : RA0 configuré en entrée, afin de recevoir les données provenant du poste PC via le MAX232 (RX)

PIN18 : RA1 configuré en sortie, afin d'envoyer les données vers le poste PC via le MAX232 (TX)

Pour permettre au PIC de fonctionner selon les besoins du détecteur de présence photoélectrique, un programme a été écrit afin d'allumer la LED témoin sur le pin2 :

include 16f84ap_bert

pin_A2_direction = input

pin_A3_direction = output

; @led_red pin_A3

;@ppdbutton pin_A2

;@watch port_A3

--

--

--

procedureprocl() is

port_A3 = random_byte

end procedure

forever loop

if pin_A2==high then

pin_A3 = high

else

pin_A3 = low

end if

endloop

Ce programme a été testé avec le logiciel PicShell version 1.9a, et dont voici une image du résultat.

III.2.2.Le circuit MAX232

Le détecteur de présence photoélectrique fournit des niveaux TTL de 0,5Volt (niveau bas) et 5Volt (niveau haut) ; brancher donc directement une ligne RS232 sur le PIC pourrait exposer ce dernier à des tensions élevées de l'ordre de 10 à 25 volts provenant de la ligne RS232 du côté postePC.

Ainsi donc pour protéger le PIC, nous avons fait usage d'un circuit MAX232, doté d'un convertisseur de tension, au travers des capacités C3 et C7 il génère une tension de 10Volt depuis les 5Volt de l'alimentation (doubleur de tension) et au moyen des capacités C4 et C6 il génère une tension de -10Volt à partir de la tension de 10Volt.

Le brochage du MAX232 utilisé se présente comme suit :

- Le PIN7 :T2out est la sortie vers le port série. Il est chargé d'annoncer le top de

transmission entre l'ordinateur et le MAX232

- Le PIN8 :R2in est relié au pin 7 du port série. Il est chargé de recevoir les requêtes de

transmission provenant de l'ordinateur.

- Le PIN9 :R2out, c'est ce pin qui est chargé de recevoir des requêtes de transmission

provenant du PIC.

- Le PIN10 :T2in, c'est le pin chargé d'annoncer le top de transmission entre le MAX232

et le PIC.

- Le PIN11 : T1in est la sortie vers le PIC. C'est sur ce pin que se fait l'émission des

données. Ce pin est relié au pin 17 du PIC, car les données qui sortent du MAX232 sont

reçues par le PIC à travers ce pin.

- Le PIN12 :R1out est une entrée. C'est ce pin qui est chargé de la réception des données.

Il est relié au pin 18 du PIC car les données qui sortent du PIC à travers ce pin, sont

reçues par le MAX232 à travers le pin 12 (R1out).

- Le PIN13 : R1in est une entrée. Il est chargé de la réception des données. Il est relié au

pin 3 du port série car les données provenant de l'ordinateur sont reçues par le MAX232

à travers le pin 13 (R1in)

- Le PIN14 :T1out est une sortie vers l'ordinateur. C'est lui qui fait l'émission des

données. Il est relié au pin 2 du port série car les données qui sortent du MAX232 sont

reçues par l'ordinateur à travers ce pin.

- Le PIN15 : GND est la masse.

- Le PIN16 : VCC est la tension d'alimentation du circuit.

Figure 14 : Schéma du projet

III.2.3.Le poste PC

Le poste PCest l'ordinateur qui reçoit l'information provenant du détecteur pour une utilité quelconque. Le poste PC doit obéir à certains critères pour que l'information reçue en son sein puisse circuler avec rapidité et fiabilité sur d'autres équipements.

Ainsi le poste PC utilisé est constitué de 4Go de mémoire RAM, d'un minimum de 15Go de disque dur pour le stockage des programmes et données, d'un processeur de 2,5GHz de vitesse.

Le poste PC a en son sein une carte Ethernet de débit 54Mbits/s et une carte Wifi de 54Mbits/s. Le détecteur de présence est connecté au poste serveur via le port série RS232 comme l'indique la figure 15.

Ainsi le débit nominal maximum et la longueur maximum du câble RS232 sont de 20 kBauds et de 20m.


Figure15 : Schéma du poste PC connecté au détecteur

Programme d'ouverture, d'envoi et de réception des données du port série RS232

Afin de permettre au poste PC de recevoir l'information provenant du détecteur, un programme a été conçu pour permettre l'ouverture du port série, l'envoi et la réception des données :

#include <iostream>

#include <exception>

using namespace std;

#include <windows.h>

#include "com_class.h"

FILE *fp;

int main()

{

inti ;

char m;

try

{

char str2[2]={'A','B'};

charstr[1];

fp=fopen

com1.open (1);

while (1)

{

com1.write (str2, 2);

Sleep (500);

com1.read (str, 16);

for (i=0; i<1; i++)

{

m=str[i];

printf ("%x ", m);

}

printf ("\n");

}

}

catch (exception &e)

{

cout<<e.what () <<endl;

}

return 0;

}

Ce programme a été testé sur Microsoft Visual C++, dont voici l'image du résultat :

Programme qui interprète les états reçus sur le port série

Le poste PC reçoit ainsi les données provenant du MAX232 via l'interface série. Lorsque le port série reçoit une tension de 0,5V (pas de présence), un 0 s'affiche sur l'écran du poste serveur. Lorsque le port série reçoit une tension de 5V (il y a présence), un 1 s'affiche.

Un programme en C a été ainsi conçu pour interpréter comprendre ces états :

#include <stdio.h>

#include <stdlib.h>

#include <math.h>

int main()

{

int nombre=0;

printf("Compréhension des états binaires\n");

printf ("1. COM=0\n");

printf ("2. COM=1\n");

printf ("Quel est l'état reçu par le port COM: \n\n");

scanf ("%d", &nombre);

switch (nombre)

{

case 1:

printf ("Le port série a reçu un état bas: Il n'y a pas de présence\n");

break;

case 2:

printf ("Le port série a reçu un état haut: Il ya présence\n");

break;

default:

printf ("Erreur\n");

break;

}

system ("PAUSE");

return 0;

}

Programme qui récupère les données du port COM1 du poste PCet envoie sur un autre port COM2

L'information reçue par le poste PC grâce à l'interface série peut être envoyée sur d'autres ports pour une autre utilité.

Ainsi un programme écrit en C++ a été élaboré afin de permettre la transmission de cette information :

#include <iostream>

#include <exception>

using namespace std;

#include <windows.h>

#include "com_class.h"

FILE *fp;

int main()

{

inti;

char m;

try

{

charstr[2];

asyn_com com1;

char str2[2];

asyn_com com2;

fp=fopen ("D:\\com.txt","a");

com1.open (1);

if (! com1.is_open())

com2.open (3);

if (!com2.is_open())

while (1)

{

com1.read (str, 2)

Sleep (500);

for (i=0; i<2; i++)

{

str2 [i] =str[i];

}

com2.write (str2, 2);

for (i=0;i<1;i++)

{

m=str2 [i];

printf ("%x ",m);

}

printf ("\n");

}

}

catch (exception &e)

{

cout<<e.what() <<endl;

}

return 0;

}

QUATRIEME PARTIE: Application Choisie« Contrôle et gestion du nombre de places dans un parking »

L'APPLICATION

IV.1. Schéma de l'application choisie

Le détecteur de présence photoélectrique réalisé peut être utilisé dans une application de contrôle et la gestion du nombre de places disponible dans un parking comme l'indique la figure ci-après :

Figure16 : Schéma de l'application choisie

Le détecteur de présence est placé dans un parking pour le contrôle et la gestion du nombre de places disponibles dans celui-ci.

En effet lorsque la détection d'une voiture se fait à l'entrée du parking, l'information reçue par le dispositif est envoyée sur un ordinateur appelé poste PC qui est joue le rôle d'un serveur. Ainsi un programme du calcul et d'affichage du nombre de places disponibles dans le parking a été conçu sur ce poste PC et ce dernier envoie l'information relative au nombre de places disponible dans le parking sur le réseau LAN du parking, sur un écran placé dans le parking et sur une antenne appelée centre émetteur via les ports COM2, COM3 et COM4 qui sont insérés sur le poste PC par l'interface RS485.

Le centre émetteur prend alors cette information et l'envoie sur une antenne relais (qui peut être de type WIMAX ou GSM) pour que l'information puisse être accessible sur internet ou sur mobile.

IV.2.Programme d'application

Le programme de l'application choisie se présente comme suit :

#include <stdio.h>

#include <stdlib.h>

#include <math.h>

intmain ()

{

int nombre = 0, nombre1 = 0, nombre2 = 0;

printf ("===Programme de l'application===\n\n");

printf ("1. Addition\n");

printf ("2. Soustraction\n");

printf ("Votre choix : \n\n");

scanf ("%d", &nombre);

switch (nombre)

{

case 1:

printf ("Vous avez choisi l'addition.\n");

printf ("Introduisiez le 1er nombre\n")

scanf ("%d", &nombre1);

printf ("Introduisiez le 2ème nombre\n");

scanf ("%d", &nombre2);

printf ("Voici le resultat : %d ", nombre1+nombre2);

printf ("\n");

break;

case 2:

printf ("Vous avez choisi la soustraction.\n");

printf("Introduisiez le 1er nombre\n");

scanf ("%d", &nombre1);

printf ("Introduisiez le 2ème nombre\n");

scanf ("%d", &nombre2);

printf ("Voici le resultat : %d ", nombre1-nombre2);

printf ("\n");

break;

default:

printf ("Votre choix n'est pas valide.");

break;

}

if (nombre)

{

printf ("Le nombre de places disponibles dans le parking est: %d ", nombre1+nombre2);

scanf ("%d", &nombre1+nombre2);

}

else

{

printf("Le nombre de places disponibles dans le parking est: %d ", nombre1-nombre2);

scanf ("%d", &nombre1-nombre2);

}

system ("PAUSE");

return 0;

}

CINQUIEME PARTIE: SUGGESTIONS & CONCLUSION

SUGGESTIONS & CONCLUSION

V.1.Prix global du projet

Désignation

Référence

Quantité

Prix unitaire (CFA)

Total

Max232

ACPE

1

5000

5000

PIC16F84AP

 

1

3000

3000

Résistances

39 Ohms

1 KOhms

1

1

500

500

1000

Potentiomètre

100 Ohms

1

1000

1000

LED

SMD 1206

2

1000

2000

Phototransistor

SFH 305-2

1

3000

3000

Condensateurs

22pF

2

1000

2000

Condensateurs polarisés

1uF

5

2000

10000

Quartz

4MHz

MC CMOS/TTL

1

4485

4485

Connecteur série

RS232

1

500

500

Pile

 

2

500

1000

Circuit imprimé

 

2

2000

4000

Support de LED

5mm rigide

1

500

500

Total

37485

V.2.Suggestions

Lors de la réalisation de ce projet nous avons été confrontés à pas mal de difficultés telles que :

ü Le temps qui m'est imparti du fait que j'apprends le langage C++ et je conçois les

programmes ;

ü Le manque de certains composants sur le marché ;

ü L'impossibilité de faire le circuit imprimé par manque de matériel adéquat et surtout des

composants rares et presque pas sur le marché ;

Et nous souhaitons que dans les années avenir que l'école puisse ajouter l'étude des langages de programmation comme le C++, le Java... dans son programme afin de former des techniciens très doués en programmation.

CONCLUSION

L'évolution technologique a occasionné bon nombre d'innovations ainsi que le perfectionnement de nombreux équipements électroniques qui présentent aussi bien des avantages que des inconvénients.

Bien que ce travail n'a pas aboutit à son terme, mais l'étude de plusieurs facettes de ce projet nous garantit déjà un détecteur fiable et performant malgré quelques petites défaillances qui pourraient exister.

Il faut aussi noter que le détecteur de présence photoélectrique en réalisation est évolutif du fait que l'on peut l'utiliser dans d'autres applications telles que pour la détection de présence dans des banques, aéroports, même domicile grâce à un composant très efficace qui assurent plusieurs fonctions : le PIC.

BIBLIOGRAPHIE

Sites Internet

ü http:// www.futura-science.com

ü http:// www.detecteur-de-presence.info

ü http:// www.fr.wikipedia.org

ü http:// www.discip.ac-caen.fr

ü http:// www.crta-avignon.com

ü http:// www.commentcamarche.net

ü http:// www.siliciumcorp.com

Livres et autres documents

ü Claude DELANNOY ;

Apprendre le C++,Editions EYROLLES, Paris, août 2007

ü Claude DELANNOY ;

C++ pour les programmeurs C, Paris, 6e édition 2004, 2e tirage 2007 avec nouvelle présentation

ü Christophe DABANCOURT ;

Apprendre à programmer, Paris, juillet 2008

ANNEXE

ANNEXE

I.Spectre électromagnétique

Longueurd' onde

Domaine

 

>10cm

Radio

(150 kHz - 3 GHz)

De 3 mm à 10 cm

Micro-onde et  radar

(10 cm - +- 1cm, 3 - 100 GHz)

De 300 um à 3 mm

Terahertz

(100 GHz - 10 THz)

De 1 um à 300 um

Infrarouge

 

De 400 nm à 700 nm

Lumière visible

Rouge (620-700 nm)
Orange (592-620 nm)
Jaune (578-592 nm)
Vert (500-578 nm)
Bleu (446-500 nm)
Violet (400-446 nm)

De 10 nm à 400 nm
De 10-8 m à 10-7 m

Ultraviolet

(400 - 280 nm)

De 10-11 m à 10-8 m

Rayon X

 

De 10-14 m à 10-11 m

Rayon ã

 





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"I don't believe we shall ever have a good money again before we take the thing out of the hand of governments. We can't take it violently, out of the hands of governments, all we can do is by some sly roundabout way introduce something that they can't stop ..."   Friedrich Hayek (1899-1992) en 1984