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Mise en place d'un SIG en vue de la gestion des données du services de cadastre de Bingerville : cas de la section EP

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par Christopher Akpé AMANY Jean
Institut National Polytechnique Felix-Houphouêt Boigny (INP-HB); Ecole Supérieurs des Travaux Publics(ESTP) - DTS(Diplome de Technicien Superieur) géomètre 2013
  

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V. CONCEPTION DE LA BASE DE DONNEES

V-1) DEFINITION

Une base de données est un corps dans lequel, il est possible de stocker des données de façon structurée et avec le moins de redondance possible. La base de données représente le coeur de tout système informatique, aussi pour son élaboration l'on doit se conformer à plusieurs règles. Nos données se sont constituées en plusieurs modèles que sont:

- Le model conceptuel ;

- Le model logique ;

- Le model physique.

V-2) MODEL CONCEPTUEL DE DONNEES (MCD)

Le Modèle Conceptuel de Données (MCD) est une représentation statique du système d'information de l'entreprise. Il a pour objectif de constituer une représentation claire et cohérente des données manipulées dans l'entreprise en décrivant leur sémantique (le sens attaché à ces données) et les rapports qui existent entre elles.

La commune de Bingerville est composée de plusieurs quartiers qui ont en leur sein plusieurs sections. Souvent une même section est partagée entre deux quartiers différents. Chaque section comprend des ilots englobant des lots.

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Thème: mise en place d'un SIG pour la gestion des données du cadastre de Bingerville : cas de la section EP

V-2-2) Modélisation conceptuelle des données

POSSEDE

1:N 0,1

PROPRIETAIRE

N° PROPRIETAIRE

NOM

N° PARCELLE

N° LOT

N° DM

N° TF

DATE

CEDANT

LOTS

N° LOT N° ILOT N° PACELLE SECTION CONTENANCE QUARTIER PHOTO POINT

Ceci est une application de la forme normale 1 du model conceptuel de données :

Il peut y avoir plusieurs lots pour un propriétaire donné mais un lot ne peut appartenir à plusieurs propriétaires. Le MCD ne peut pas être implanté dans une base de données sans modification. Il est obligatoire de transformer ce modèle. On dit qu'on effectue un passage du modèle conceptuel de données vers le modèle logique de données.

V-3) MODEL LOGIQUE DE DONNEES (MLD)

Le Modèle Logique des Données (MLD) est une étape intermédiaire pour passer du MCD, qui est un modèle sémantique, vers une représentation physique des données. Il s'agit ici d'établir les différentes tables dit relations des objets. Cette transformation est régie par certaines règles qu'il ne faudrait pas omettre énoncer.

V-3-1. Règles du MLD ? Règle numéro 1

- Une entité du MCD devient une relation, c'est à dire une table. Dans un SGBD de type relationnel, une table est structure tabulaire dont chaque ligne correspond aux données d'un objet enregistré (d'où le terme enregistrement) et où chaque colonne correspond à une propriété de cet

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objet. Une table contiendra donc un ensemble d'enregistrements. Une ligne correspond à un enregistrement. Une colonne correspond à un champ. La valeur prise par un champ pour un enregistrement donné est située à l'intersection ligne-colonne correspondant à enregistrement-champ. Il n'y a pas de limite théorique au nombre d'enregistrements que peut contenir une table. Par contre, la limite est liée à l'espace de stockage.

- Son identifiant devient la clé primaire de la relation. La clé primaire permet d'identifier de façon unique un enregistrement dans la table. Les valeurs de la clé primaire sont donc uniques. Les valeurs de la clé primaire sont obligatoirement non nulles.

- Les autres propriétés deviennent les attributs de la relation Exemple : pour la table ilots, on aura :

ILOTS

ILOTS (N° ILOT, SECTION, QUARTIER)

N° ILOT SECTION QUARTIER

 

LOTS (N°LOT, N° PARCELLE, SECTION, QUARTIER, N° DM, N° TF, PROPRIETAIRE, N° ILOT, CONTENANCE, PHOTOS, X, Y)

PROPRIETAIRE (N° PROPRIETAIRE, NOM, N° PARCELLE, N° LOT)

? Règle numéro 2

ILOTS

N° ILOT SECTION QUARTIER

LOTS

N° LOT

# N° ILOT

N° PACELLE SECTION CONTENANCE QUARTIER PHOTO POINT

Une association binaire de type 1 : n disparaît, au profit d'une clé étrangère dans la table coté 0,1 ou 1,1 qui référence la clé primaire de l'autre table. Cette clé étrangère ne peut pas recevoir la valeur vide Si la cardinalité est 1,1et est précédée d'un #

Contient

0, N

1,1

? Règle numéro 3 :

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Une association de type N : N (c'est à dire qui a les cardinalités maximales positionnées à « N » des 2 côtés de l'association) se traduit par la création d'une relation dont la clé primaire est composée des clés étrangères référençant les relations correspondant aux entités liées par l'association. Les éventuelles propriétés de l'association deviennent des attributs de la relation.

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