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Amélioration du système de séchage artificiel des fèves de cacao dans les régions à  forte pluviométrie au Cameroun : cas du bassin de production du sud-ouest.


par Ignace Christian Bagnaka
Institut panafricain pour le développement Afrique centrale (IPD-AC) - Master 2 2017
  

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RÉSUMÉ :

Culture emblématique au Cameroun, le cacao fait vivre pas moins de trois millions de personnes au Cameroun. Il représente 58,7% des recettes d'exploitation agricoles et est le deuxième produit d'exportation derrière les hydrocarbures. Depuis quelques années, le cacao camerounais subit une décote au marché mondial. Le grief qui lui est reproché c'est la présence de l'odeur de fumée dans les fèves. Une situation qui dénote des insuffisances dans le procédé de séchage artificiel. Une pratique utilisée dans le bassin de production du Sud-ouest, une zone à très forte pluviométrie où la saison de pluie coïncide avec la période de récolte. Cette région à elle seule représente environ 45% de la production nationale (PRSC, 2014). Ce qui explique la perte de la notoriété de « l'origine Cameroun ». Fort de ce constat, les pouvoirs publics ont décidé de faire la promotion d'une économie cacaoyère durable en initiant un plan de relance de la filière dès 2014 avec la création de plusieurs projets. Le PRSC, sous la tutelle du MINCOMMERCE a vu le jour avec pour objectif global, la réduction des pertes post-récoltes et le relèvement du prix de vente du cacao. Bien que le projet concerne tout le bassin de production du Sud-ouest soit six départements, nous avons travaillé sur la phase pilote du projet réalisé sur deux départements à savoir MÉMÉ et FAKO.

Notre étude s'est reposée sur une enquête étalée de manière exhaustive sur l'ensemble des producteurs dont la liste est en annexe. Afin de démontrer l'influence de l'amélioration du système de séchage artificielle sur la qualité des fèves de cacao. Il s'est agi de prime à bord de présenter les défauts des séchoirs SAMOA et de démontrer les possibilités d'amélioration de ces séchoirs, ensuite de démontrer les insuffisances dans l'application du procédé de séchage artificiel des fèves de cacao par les producteurs et la nécessité de les accompagner.

Au terme de notre étude, nous avons pu démontrer que l'amélioration du système de séchage des fèves de cacao contribue à améliorer la qualité de celles-ci. Ceci est possible si les défauts de fabrication des séchoirs SAMOA sont corrigés d'une part et que l'accompagnement des producteurs dans le procédé de séchage artificiel est effectif.

À la suite de ces résultats, nous recommandons au PRSC de livrer les nouveaux séchoirs directement au lieu de séchage plutôt que dans les coopératives afin de faciliter la tâche aux producteurs et d'être sûr que les séchoirs sont bien utilisés. Nous proposons également au PRSC de substitué l'utilisation du bois de chauffage par le biogaz afin de préserver la flore et participer à l'atteinte des ODD.

Mots-clés : Amélioration, Système, séchage artificiel, fèves de Cacao, pluviométrie

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