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La contribution de la vente de chaussures du marché Cadéco Goma sur le revenu de ménage de vendeuse

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par Jonas MUHINDO KWIRAVIWE
Institut supérieur de développement rural des grands lacs - Licence 2010
  

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DEDICACE

A toute personne qui aime le développement.

KAVIRA MULINDIRIRWA

REMERCIEMENTS

Avant d'exposer le contenu de ce travail, qu'il me soit permis de remercier tous ceux qui ont contribué à l'achèvement complet de ce travail. Je remercie tout d'abord :

Les autorités académiques de l'ISDR/GL pour tous les efforts consentis pour notre formation et le dynamisme qu'ils ont créé au sein du corps enseignant pour un bon encadrement des étudiants ;

Le professeur Docteur GAKURU SEMACUMU et le Chef des Travaux Jacques CUNGURA BAJOJE qui sont respectivement Directeur et Encadreur de notre travail et qui ont acceptés de diriger ce travail malgré leurs préoccupations multiples ;

Ensuite, je tiens à remercier le couple BULONDO Jeannine pour nous avoir assistés matériellement et financièrement dans l'accomplissement de ce travail ;

Mes chers parents, frères et soeurs, oncles et tantes, cousins et cousines, je vous remercie du fond de mon coeur car vos efforts, vos prières et vos encouragements ont été le sel qui a assaisonné ma vie et la lumière qui a éclairée tout mon parcours. Que Dieu le tout puissant vous le rende au centuple ;

Enfin à tous mes amis de promotion et tous les autres, pour leurs conseils et savoir faire qui ont été très utiles à la réalisation de ce travail.

KAVIRA MULINDIRIRWA

RESUME

Au centre de nos préoccupations figure le problème pertinent au niveau du contexte dans lequel les unités de transformation du maïs de la ville de Goma ont des difficultés à s'approvisionner en matières premières à cause des aspects tels que l'insécurité dans les zones de production et de distribuer les produits issus de la transformation du à cause d'une multitude des concurrents sur marché de distribution.

En fait, la relation entre production de la farine de maïs et l'existence des marchés de distribution de celle-ci en ville de Goma est discutable.

Notre travail qui analyse les circuits d'approvisionnements des unités de transformation du maïs arrive à point nommé en cette période de crise alimentaire en Afrique Subsaharienne, au niveau national et même territorial. La ville de Goma, notre champ d'action, n'est pas échappé aux menaces de cette situation critique.

Dans notre travail, nous avons attiré l'attention sur les unités de transformations du maïs comme industries agro-alimentaires en les interprétant sur base de l'acheminement des matières premières vers elles et sur base des consommateurs des produits finis issus de la dite transformation.

C'est pourquoi plusieurs questions se sont posées :

- Quels seraient les fournisseurs des matières premières aux unités de transformation de maïs en ville de Goma ?

- Les unités de transformation de maïs répondent-elles aux besoins alimentaires des consommateurs ?

- Quels seraient les consommateurs des produits finis issus de la transformation du maïs dans les unités de transformation de la ville de Goma ?

- Les unités de transformations du maïs constituent-elles un atout ou une contrainte au développement local ?

- Que faire pour que les unités de transformations du maïs contribuent au développement local ?

Partant de cette interrogation, nous avons proposé les réponses suivantes :

- Les fournisseurs des matières premières aux unités de transformation de maïs seraient les marchés ruraux, les marchés urbains, les localités et/ou les territoires du Nord-Kivu.

- La population de la ville de Goma serait la consommatrice des produits finis issus de la transformation du maïs et il serait probable qu'elles répondent aux besoins de celle-ci.

- Il serait probable que les unités de transformation de maïs contribuent au développement socio-économique de la ville de Goma.

- Il serait probable de proposer des stratégies d'amélioration des circuits commerciaux pour augmenter les revenus des acteurs dans la production et la distribution des produits finis issus de la transformation du maïs.

Ce présent travail se subdivise à part l'introduction et la conclusion, en quatre chapitres dont : le premier : la présentation du milieu d'étude où nous avons présenté la ville de Goma de par ses aspects économiques et sociaux ;

le deuxième chapitre : le cadre conceptuel et théorique où nous avons parlé des circuits commerciaux, la culture et la transformation du maïs ;

le troisième chapitre : l'analyse et l'interprétation des résultats de l'enquête, où nous avons parlé des techniques que nous avons utilisées au cours de notre recherche notamment le questionnaire, l'échantillon tiré et la présentation des résultats de l'enquête qui nous a permis de vérifier nos hypothèses :

Ainsi en cherchant, dans nos enquêtes, les lieux où les unités de transformation s'approvisionnent en maïs, nous avons constaté qu'elles s'approvisionnent dans les marchés des villages, des territoires de Rutshuru, de Masisi, de Lubero, dans les marchés de la ville de Goma, de Gisenyi ; ainsi, l'hypothèse selon laquelle les fournisseurs du maïs en matières premières seraient les territoires, les villes et/ ou les localités de la province du Nord- Kivu et des pays voisins de la RDC est confirmée.

Celle qui stipule que les unités de transformation du maïs contribuent au développement socio-économique de Goma est aussi confirmée car elles contribuent à augmenter les revenus de la population qui commercialise la farine de maïs, elles gonflent la caisse du trésor public en payant les taxes et les impôts, en assurant une bonne alimentation à la population,

Celle qui stipule que les consommateurs des produits finis issus de la transformation du maïs seraient la population de Goma et celles des autres provinces de la RDC et qu'il serait probable qu'elles répondent aux besoins de celle-ci : est confirmée car de part nos enquêtes, les consommateurs de la farine et de semoule de maïs sont les ménages, les commerçants de la ville de Goma et ceux venant de Bukavu, les organismes, et les unités de transformation répondent aux besoins de celle-ci.

L'organisation de la commercialisation des matières premières et des produits finis issus de la transformation du maïs fait intervenir les grossistes (sur les zones de production et de consommation), les détaillants et les prestataires des services tels que les transporteurs, les décortiquers, les agents qui font le moulage. Les grossistes et les détaillants sont organisés en un circuit intégré où chaque catégorie d'acteurs ne se limite pas à un rôle fixe dans l'acquisition et la cession du produit. Les taxes, les coûts élevés du transport à cause du mauvais état des routes, l'insécurité, les multiples concurrents constituent les goulots d'étranglement qui jouent considérablement sur les marges des acteurs.

Chaque catégorie de commerçant emploie une stratégie commerciale pour rentabiliser son activité : le préfinancement, le stockage, et l'octroi des bonus est employé par les grossistes et l'usage de différentes unités de mesure par les détaillants.

Ainsi, vu les difficultés auxquelles les unités de transformation du maïs se heurtent, nous avons proposé la stratégie de la mise en oeuvre d'une politique qui permettra d'accroître les revenus des transformateurs et des commerçants, l'insécurité dans les zones de production, d'autre part, la multitude des concurrents ne favorisent pas l'augmentation des revenus de ceux-ci.

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