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Variabilité craniométrique et structure des populations de "Crocidura Olivieri " et "Scutisorex Somereni " de Kisangani et ses environs en RDC

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par Grace Baruka
Université de Kisangani RDC - Licence 2010
  

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A l'Eternel Dieu de récompense,
A toute la famille BARUKA,
A tous les hommes courageux qui croient en une réussite méritée après un travail ardu

Je dédie ce travail BARUKA GRACE

REMERCIEMENTS

Nous voulons à travers ces lignes, nous acquitter de l'humble devoir d'exprimer notre reconnaissance à tous ceux qui ont posé une pierre à l'édification de notre « identité ».

Nos remerciements s'adressent avant tout au Professeur Ordinaire DUDU AKAIBE et aux Chef de Travaux Jean Claude MUKINZI ITOKA pour avoir respectivement accepté de diriger et d'encadrer ce travail malgré leurs diverses occupations.

Nous restons reconnaissants envers tous les enseignants de la Faculté d&é Sciences pour leurs conseils et orientations.

Que nos parents BARUKA MANENO et UMUNGA YANANA Charlotte trouvent à travers ces lignes l'expression de notre sentiment de reconnaissance pour leur amour et les sacrifices consentis dans la réussite de notre formation.

Nous témoignons notre gratitude à tous nos soeurs et frères de la famille BARUKA : Salama BARUKA, Jethro BARUKA, Dodo BARUKA, Rachel BARUKA, Dan BARUKA, David BARUKA, Aimé BARUKA et Benedi BARUKA pour leur encouragement et amour.

Nous remercions également tous les ami(e)s et camarades dont le soutien sans faille nous a permis d'atteindre notre objectif.

Nos remerciements s'adressent également à toute personne qui, de près ou de loin ; nous a porté assistance tout au long de notre vie universitaire.

BARUKA GRACE

INTRODUCTION

1. GENERALITES

De nos jours, à travers le monde, la famille de Soricidae est la plus vaste dans l'ordre de Soricomorpha (Gambalemoke, 2008).

Cette famille comprend 26 genres et 376 espèces contre 45 genres et 428 espèces de Musaraigne connues au monde. Elle est subdivisée en trois sous familles qui sont Crocidurinae, Myosoricinae et Soricinae. Parmi celles ci, seules les Crocidurinae et Myosoricinae sont présentes en Afrique avec 9 genres (Congosorex, Crocidura, Paracrocidura, Surdisorex, Rwenzorisorex, Suncus, Sylvisorex et Scutisorex) et 147 espèces .8 de ces 9 genres africains, à l'exception de Surdisorex, et 48 espèces sont représentées en République Démocratique du Congo (Mukinzi, 2009).

La méconnaissance des communautés des Musaraignes en Afrique tropicale tient notamment aux difficultés de capture mais surtout de l'identification spécifique, souvent réalisable uniquement à partir des crânes (Barrière et al, 2000).

Aucune partie du corps des Mammifères n'est plus propre que le crane par la richesse de ses caractères, les particularités spécifiques de l'animal sous une forme durable et apparemment rigide (Klatt, 1949 in Grassé, 1967). Son importance dans les études taxonomiques ne cesse de croitre malgré les avancées apportées par les études moléculaires (Nicolas et al, 2006).

Plusieurs études sur les petits mammifères ont attesté l'utilité des analyses morphométriques notamment celles de Van Der Straeten(1984), Mys et al(1985).Elles ont prouvé que les mesures biométriques permettent de différencier les espèces dans ce groupe. Et selon Van Der Straeten et Verheyen (1981), la séparation biométrique entre deux espèces est obtenue soit à base des caractères extérieurs et crâniens, soit uniquement à base des caractères crâniens.

C'est dans ce cadre que l'on peut citer les études biométriques réalisées par Van Der Straeten(1984) sur deux sous- espèces du genre Dephomys de la côte d'Ivoire dans le but de constater une éventuelle distinction biométrique entre elles ainsi que sur deux genres Dephomys et Stochomys afin de trouver d'éventuelles indications biométriques, permettant de déterminer la situation taxonomiques de ces deux genres.

Selon Van Der Straeten et Verheyen (1981), la taxonomie du genre Praomys (petit mammifère comme les Musaraignes) a toujours été une histoire obscure, jusqu'au moment où quelques chercheurs (Petter, 1965 ; Rosevear, 1969 et Eisentraut, 1970) sur base des caractères crâniens et chromosomiques apportèrent quelque clarté.

Chez les Primates des études effectuées sur le Colobus verus (Verheyen, 1962) ont démontré qu'il est possible, par des données craniométriques, de le caractériser par rapport à tous les autres Colobinae africain. S'il est prouvé qu'il est difficile de se passer des études craniométriques dans la détermination taxonomique chez les grands et les petits mammifères, il est encore davantage chez les Musaraignes (Soricidae) où les individus présentent une similarité morphologique déconcertante. C'est à ce titre que des espèces nouvelles ne cessent de s'ajouter partant des études biométriques entreprises et confirmée par le séquençage moléculaires. Nous pouvons à titre d'exemple citer, Hutterer et Schlitter (1996), Hutterer et al (2009), Mukinzi et al (2009), Kerbis et al (2008), Quérouil et al (2003).

L'age des animaux peut être estimé en fonction de leur usure dentaire et leur poids (Nicolas et al, 2003).

Il est largement admis que pour décrire et comprendre la structure des communautés, il est nécessaire de prendre en compte sa variabilité à la fois dans le temps et l'espace (Nicolas, 2005).

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