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Automatisation du secteur bancaire et sécurisation des transactions: de la monnaie fiduciaire à  la monnaie électronique


par Naima A.
INSAG - Ingénieur commercial. 2010
  

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6) Les contraintes de développement du paiement par carte bancaire:

Dans les pays développés le commerce électronique est très avancé et ceci grâce aux différentes politiques et actions engagées pour la promotion de ce nouveau mode de transactions commerciales.

Cependant, si ce concept connaît un réel développement dans les pays avancés au point de constituer une nouvelle culture et un nouveau mode de vie au citoyen, sa présence en Algérie reste modeste et sa vitesse d'adoption demeure malheureusement lente. Cela est la conséquence essentielle du secteur bancaire qui n'élabore pas de relation client visant à encourager le paiement par carte mais aussi plusieurs contraintes culturelles, techniques, commerciales et sécuritaires.

6.1) Un système bancaire non-compatible :

Malgré les réformes prévues dans le cadre de la monnaie électroniques, leurs applications demeurent très lentes.

Le système bancaire Algérien est l'un des secteurs les plus menacés par l'informel. Il est miné d'opérations de corruption et de fraudes. Ainsi que le fonctionnement des établissements financiers algériens se fait d'une manière tout à fait traditionnelle. Aujourd'hui les liquidités de secteur bancaire algérien sont évaluées à plus de 24 milliards de dollars et les réserves en devise étrangère à plus de 80 milliards de dollars.

Mais la majorité des établissements financiers reste rigides et inefficaces et les banques publiques gèrent environ 90% des avoirs et prêts bancaires en Algérie.

6.1.1) Les modalités de paiement :

L'immense majorité des transactions est actuellement payée par un moyen tout à fait traditionnel, la carte bancaire reste encore rarement utilisée.

Pour les commerçants, cela est dû à la rareté des acceptants du paiement à la carte (120 opérations de paiement à la carte au niveau de la capitale pendant le mois de Janvier 2008).

Ces derniers refusent ce système pour cause de fuite des impôts, car ils devront se soumettre à l'obligation de déclaration fiscale.

Ceci constitue un frein considérable au développement du paiement électronique.

Parmi les principaux inconvénients, qu'on peut trouver dans un environnement économique et culturel tel qu'il en est en Algérie, nous pouvons citer:

· Un vendeur indélicat pourrait débiter une somme supérieure à celle qui était prévue.

·  Les informations relatives à la carte peuvent être anticipées par un fraudeur.

· Le vendeur ne dispose d'aucune garantie sur la solvabilité de l'acheteur.

· La carte bancaire ne permet pas les transactions inférieurs à un certains montant.

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