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La part de l'impôt sur le chiffre d'affaires dans les recettes collectées par la Direction Générales des Impôts de 2004 à  2007 en RDC

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par Kevinash- Robert KAZADI MBUYAMBA
Université catholique du Congo - Gradué / licencié en économie et développement 2011
  

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Conclusion partielle

Au terme de ce dernier chapitre, il importe de jeter un regard synthétique sur son ensemble tout en rappelant qu'il s'est élaboré en deux sections : la première section, consacrée à l'état de lieux qui a constitué le noeud de notre investigation dans la mesure où elle nous a permis de connaitre la capacité de la rentabilité de l'impôt sur le chiffre d'affaires(ICA).En effet, sous réserve de nos différentes statistiques réalisées, l'impôt sur le chiffre d'affaires est parmi les impôts les plus rentables en RDC. A ce titre, il est deuxième impôt de la DGI le plus rentable dont les statistiques ont évolué de la manière suivante : En 2004, l'ICAI a représenté 46,8% des recettes mobilisées par la DGI soit 32 921 367 981,18 en milliers de CDF ; 47,7% pour l'année 2005 soit 52 947 532 741,27FC et 43,1% et 47,8% respectivement pour l'année 2006 et 2007 soit 67 180 899 229,38FC et 108 611 682 177,87FC.

La dernière section de ce chapitre, s'est efforcée de baliser le chemin pour la taxe sur la valeur ajoutée qui est un impôt moderne sera expérimenté en RDC et qui aura pour objectif de permettre à notre pays d'obtenir un accroissement sensible des recettes fiscales du fait de l'extension du champ d'application de l'impôt, d'assurer l'attrait des investissements économiques, réduire les activités informelles et drainer vers le secteur structuré, faciliter l'harmonisation de la fiscalité dans le contexte des regroupements régionaux.

Conclusion générale

Au terme de notre travail, il importe de jeter un  regard panoramique, synthétique et rétrospectif sur son ensemble en rappelant qu'il s'est élaboré en deux chapitres. Le premier chapitre intitulé cadre de la gestion de l'impôt sur le chiffre d'affaires, il s'est élaboré en deux sections : la première section, consacrée à l'analyse rationnelle et structurelle, dans laquelle nous avions balisé le concept « impôt » en commençant par sa définition jusqu'à sa gestion par la DGI, on retiendra que les impôts sont des prélèvements obligatoires chargés de couvrir les dépenses publiques. Ensuite, nous avons présenté sommairement la Direction Générale des Impôts(DGI) en commençant par son historique jusqu'à sa structure organisationnelle .La deuxième section de ce chapitre, s'est efforcée de dégager les différents types d'impôts perçus en RDC ainsi que le Régime juridique de l'impôt sur le chiffre d'affaires à l'intérieur(ICAI) qui constitue le fondement cette étude.

Le deuxième et dernier chapitre, considéré comme le noeud de cette investigation, s'est élaboré en deux sections également : la première section, consacrée à l'étude de l'état de lieux, lié à la rentabilité de la DGI, précisément sur l'impôt de chiffre d'affaires à l'intérieur, a permis de connaître la capacité de la rentabilité de l'impôt sur le chiffre d'affaires(ICA) de 2004 à 2007. En effet, sous réserve de nos différentes statistiques réalisées, l'impôt sur le chiffre d'affaires est parmi les impôts les plus rentables en RDC. Il est deuxième impôt de la DGI le plus rentable dont les statistiques ont évolué de la manière suivante : En 2004, l'ICAI a représenté 46,8% des recettes mobilisées par la DGI soit 32 921 367 981,18 en milliers de CDF ; 47,7% pour l'année 2005 soit 52 947 532 741,27FC et 43,1% et 47,8% respectivement pour l'année 2006 et 2007 soit67 180 899 229,38FCet 108 611 682 177,87FC.

La dernière section de ce chapitre, s'est efforcée de baliser le chemin pour la taxe sur la valeur ajoutée qui est un impôt moderne sera expérimenté en RDC qui aura pour objectif de permettre à notre pays d'obtenir un accroissement sensible des recettes fiscales du fait de l'extension du champ d'application de l'impôt, d'assurer l'attrait des investissements économiques, réduire les activités informelles et drainer vers le secteur structuré, faciliter l'harmonisation de la fiscalité dans le contexte des regroupements régionaux.

Somme toute, certaines recommandations peuvent êtres formulées de la part de l'Etat et des contribuables : quant à l'Etat congolais, il doit trouver les voies et moyens afin d'asseoir une politique de la culture du civisme fiscal et de permettre une visibilité dans la perception de l'impôt c'est-à-dire visé la bonne gouvernance car un bon système fiscal doit être administré avec un souci majeur qui est l'amélioration du bien être et l'efficacité de l'économie du pays.

Quant aux contribuables, qu'ils accueillent la taxe sur la valeur ajoutée comme étant un impôt moderne qui leurs permettent de se débarrasser d'effet cascade de l'ICA. Les politiques du fiscales sont révélatrices du système de valeurs d'un pays. Nous n'avons aucune prétention de tout dire sur l'ensemble de ce sujet, nous nous ouvrons à vos humbles critiques.

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"Entre deux mots il faut choisir le moindre"   Paul Valery