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Les reporters photographes professionnels du Sénégal. Une corporation sous-valorisée.

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par Amadou BA
CESTI-Université Cheikh Anta Diop - Maîtrise Sciences et Techniques Information et Communication 2011
  

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Chapitre 2 :

ETAT DES LIEUX DU PHOTOJOURNALISME AU SENEGAL

Au Sénégal, comme ailleurs  sur le continent, la photographie fait partie du quotidien des populations. Malgré leurs réelles galères, l'absence de statut, les photographes qui évoluent dans les capitales africaines restent des témoins de l'évolution de leur société. A Dakar, par exemple, ils constituent une petite corporation informelle qui s'agrandit d'année en année.152(*) Avec son lot de précarité et de préjugés.

Section 1 : Précarité et sous-valorisation

Selon la Convention Collective des Journalistes et de la Communication Sociale du Sénégal, le reporter photographe, qu'il soit formé ou pas, est avant tout un journaliste. Ce que semble ignorer le reporter photographe dont la corporation est sous-valorisée dans le monde de la presse sénégalaise. Toutefois, pour se donner un statut et ainsi se considérer comme journaliste, 60% de nos enquêtés définissent le reporter photographe comme « celui qui prend des photos appliquées au journalisme. » En d'autres termes, comme un journaliste qui relate un fait ou un événement par le biais de l'image. On parle dans ce cas d'information visuelle.

Cependant l'absence de statut professionnel les laisse à la merci des employeurs qui, au meilleur des cas, les recrutent sur la base d'un contrat verbal. Ils sont 60% à avoir « signé » un contrat par entente directe, contre 35% qui sont embauchés. Les 10% préfèrent travailler en pigistes en l'absence d'un statut clairement défini. Malgré ce choix d'indépendance vis-à-vis des rédactions, les écueils ne manquent pas. A en croire Héric Libong, chef du service photo de l'Agence de presse panafricaine (Panapress), « les quelques photographes cherchant à développer des travaux d'auteur ou de journaliste en souffrent énormément. Pas uniquement pour des raisons lucratives, car ils parviennent à exporter leurs productions vers les média occidentaux ou à les proposer à des ONG sur place, mais surtout parce que cette absence de statut les empêche d'exister en tant que tel. De proposer leur regard sur leur société à leurs concitoyens.»153(*)

Toutes choses qui font que les reporters photographes travaillent également dans une situation d'insécurité. 60% d'entre eux ne disposent d'aucune assurance alors qu'ils exercent un travail risqué ou dangereux. Sans filet de protection ni moyens, les reporters photographes vivent dans la précarité. Ils sont obligés de se rappeler au bon souvenir de la pratique ambulatoire en répondant à des commandes de reportage lors de baptêmes, mariages, anniversaires, etc.

« Dans nos rédactions, il n'y a pas cette notion organisationnelle qui fait qu'il existe une rédaction photo, avec un rédacteur en chef photo au même titre que le rédacteur en chef classique »154(*), remarque M. G. Fort de ses 18 ans de pratique professionnelle, il se considère de facto comme le rédacteur en chef photo de son journal, car « pour le même nombre d'années d'expérience, le rédacteur passe du simple statut de reporter à celui de chef de desk, de rédacteur en chef et même plus. » Ce jeune reporter photographe éprouve le sentiment d'être sous-valorisé lorsqu'il voit « tous ces nouveaux devenus aujourd'hui chefs de desk, rédacteurs en chef, alors qu'ils ont tous fait leur stage sous mes yeux. Pourquoi, nous n'avons pas de promotion comme eux ? », se lamente M. G.

En attendant, seuls 20% des reporters photographes occupent le poste de chef de desk ou de service photo. C'est un titre plus ou moins honorifique, puisque l'avancement au niveau du salaire, la prise en charge des primes de responsabilité et les avantages y afférents ne suivent pas. Rares sont ceux qui assistent aux réunions de rédaction. Et même dans ce cas, leurs avis ne sont pas pris en compte.

Au plan du traitement salarial, 30% des sondés perçoivent entre 50 000 et 100 000 francs CFA, 35% entre 100 000 et 200 000 francs CFA. 20% touchent entre 200 000 et 300 000 francs CFA et 15% ont entre 300 000 et plus. Ce qui donne une marge salariale de 160 000 francs CFA.

Dans les deux derniers lots des reporters photographes les mieux payés, on trouve les agenciers, les free-lance, ensuite viennent ceux qui travaillent dans le public. Autre remarque : ces reporters photographes totalisent plus d'années d'expérience. Dans ces différents organes de presse, la législation en matière de rémunération est mieux respectée que dans le privé où nombre de reporters photographes sont rémunérés selon une convention-maison, en-deçà de qui est prévu par la Convention Collective des Journalistes et Techniciens de la Communication sociale du Sénégal. Ce protocole, adopté en 1991 par les entreprises de presse et l'Etat du Sénégal d'une part et avec le Syndicat des professionnels de l'Information et de la Communication du Sénégal (SYNPICS) d'autre part, range les reporters photographes dans la Classe III, au même titre que le journaliste reporter ou le secrétaire de rédaction titulaire d'un Bac + 2 ou 3 avec un salaire de base de près de 170 000 francs CFA.155(*) Pour combler le gap financier, 80% d'entre eux travaillent pour leur propre compte en dehors de leur rédaction. Parce que, disent-ils en choeur, « les organes de presse proposent des cachets très bas. »  Pour ces hommes en charge d'une famille -75% sont mariés et ont au moins un enfant- il faut bien arrondir les fins de mois pour essayer tant bien que mal de faire face aux difficultés du quotidien. Ainsi, il arrive même que des reporters photographes collaborent avec des journaux concurrents !

B. D est reporter photographe pour le magazine people dakarois, une publication qui traite de sujets sur les femmes (mode, coiffure, couture etc.). Ce qui ne l'empêche pas de vendre des

photographies à d'autres publications (magazines et quotidiens) de la place. Une image publiée à la une d'un quotidien lui a rapporté 20 000 francs CFA à son auteur. En France, elle peut valoir 250 euros (environ 165 000 francs CFA). Pourtant, soutient ce jeune reporter photographe, le titre dont il fait allusion - l'un des plus lus du pays - compte parmi ses clients qui offrent les meilleurs prix. Il arrive même à B. D de céder une photographie à 5 000 francs CFA. « La photographie n'est pas rémunérée à sa juste valeur dans la presse sénégalaise », estime-t-il. C'est sans doute l'une des raisons pour lesquelles, l'agence Panapress préfère faire affaire avec des journaux étrangers. Selon Héric Libong, « les prix diffèrent suivant, l'intérêt du sujet, la périodicité, le client, la taille de l'image etc. Cela dépend aussi du pays.  Ici (Au Sénégal), on ne vend presque rien, comparé à l'Afrique du Sud. Les journaux sud-africains sont de gros consommateurs d'images de presse, contrairement à la presse sénégalaise. »156(*)

Dans cette agence panafricaine, la stratégie utilisée consiste à vendre un package qui comprend à la fois le texte et l'image. Leurs meilleurs clients se trouvent en France et en Europe. En effet, depuis quelques années les journaux occidentaux choisissent un oeil endogène pour raconter l'histoire de l'Afrique. En 2003, le reportage sur les rats démineurs, des rats de Gambie (Cricetomys gambianus), avait fait sensation auprès de journaux européens. Dans ce sujet en deux parties, le reporter photographe effectue une plongée dans l'univers de ces rongeurs élevés et dressés dans le Centre Apopo de l'Université d'Agriculture Sokoine de Morogoro (Tanzanie), pour la détection de mines anti-personnel Bien entraînés pour flairer l'odeur des mines, ces rats dont le poids ne peut faire sauter une mine, accomplissent leurs missions dans des zones du Mozambique, pays où quelques 500 000 mines sont toujours actives, sous l'objectif du photographe de la Panapress. « Ce reportage a été repris par beaucoup de journaux européens comme Science et Vie, l'hebdomadaire allemand, Stern, qui a publié une de ces photos en double page, montrant un de ces rongeurs géants en action etc. », confie Héric Libong,157(*) le chef du service photo de Panapress. Ce reportage a également reçu le Prix Fuji au Festival international de photojournalisme de Perpignan, Visa pour l'Image en 2005. « On a également bien bossé sur la Côte d'Ivoire aux heures les plus chaudes, en essayant de montrer l'envers du décor. Il ne s'agit pas de se voiler la face devant ce qui est moche, mais de montrer qu'une réalité en cache beaucoup d'autres. »158(*) Toutefois, la réalité de Panapress contraste avec la situation d'ensemble des reporters photographes sénégalais, qui ne sont pas considérés comme des journalistes à part entière. 75% des enquêtés le reconnaissent sans équivoque. Cette sous-valorisation, conséquence de l'inexistence d'un statut clair pour les reporters photographes les expose à moult contraintes. Sur le terrain, les principales difficultés auxquelles ils se heurtent ont pour noms : les interdictions administratives, les actions répressives des services d'ordre et une certaine « animosité » qui se manifeste vis-à-vis de leur profession.

Boubacar Touré dit « Mandémory », 54 ans, est photographe professionnel depuis près d'une trentaine d'années. En 1990, il a initié le premier « Mois de la photographie », avec des collègues et amis comme Bouna Médoune Sèye, Mamadou Touré Béyan, Moussa Mbaye, Pape Bâ, Djibril Sy, Vieux Sané etc. Mandémory travaille inlassablement sur son entourage. Après avoir sévi dans quelques rédactions dakaroises, il a choisi depuis quelques années d'évoluer en free-lance. Régulièrement, il répond aux commandes de journaux et d'organismes occidentaux ou de grosses pointures du secteur culturel sénégalais et d'ailleurs.159(*) Pour résumer le rapport que la société entretient avec le photographe, il se souvient de ses déboires avec un policier alors qu'il effectuait le plus légalement du monde un reportage à la gare ferroviaire de Dakar, sur ce qu'il appelle « l'effervescence dans la capitale », c'est-à-dire les gens qui s'agrippent aux portières des véhicules de transport, le train de banlieue etc. Au moment de son reportage, il obtient un scoop : un accident terrible survient sous ses yeux. « Je ne voulais pas prendre d'image, parce que ce n'est pas ma démarche photographique. Mais d'un geste brusque, un jeune agent de police m'empoigne par derrière, au niveau du collet. Sans explication, il me brutalise et arrache mon appareil, comme ça, sans raison. »160(*) Pour Mandémory, l'attitude de ce policier résume à elle seule le manque de considération dont sont victimes reporters photographes et photographes dans la société sénégalaise. « Dans la rue, tu vois un enfant te héler : `Toi-là, viens me prendre en photo. De 500 francs le prix d'une photo, le client propose 300 francs. Parce qu'à la base, c'est la conscience que les gens ont du photographe. En fait, ils n'ont aucun respect pour le photographe. Pour eux, la photographie est une profession banale, méprisable. »161(*)

Nous avons voulu vérifier ces propos en soumettant un guide d'entretien à cinq (05) lecteurs qui achètent un quotidien, au moins deux fois par semaine. Une des questions que nous leur avons posées quel était de nous préciser le nom de celui qui réalise des photographies pour un journal. Les quatre ont répondu : « photographe ». Autrement dit, ils ne font aucune différence entre le reporter photographe et le photographe ambulant qui arpente les rues de Dakar et sa banlieue ou court les cérémonies familiales et autres fêtes religieuses. Cette perception sociale du reporter photographe est révélatrice d'une méprise dont il est souvent victime dans l'imaginaire populaire. « C'est-à-dire que la photographie est tellement méprisée en Afrique, qu'il n'y a pas de démembrement officiel de l'Etat qui a pu prendre en charge cette corporation. Il y eut un temps, le ministère de la Culture ne savait même pas que la photographie faisait partie des arts visuels », ironise Boubacar Touré Mandémory.162(*)

Entre absence de statut et regard dévalorisant de la société sur le photographe, Boubacar Touré Mandémory se résigne presque dans son interrogation. « Où est-ce que tu vas trouver, à Dakar, quelqu'un qui va te parler de photographie au Sénégal ? Il n'y a personne. Que ce soient les journalistes ou les universitaires. Les occidentaux connaissent l'histoire de notre photographie mieux que nous mêmes. Il y a toute une éducation à faire. »163(*) Poussant un peu loin sa critique, Mandémory semble ignorer l'état de la recherche dans ce domaine. Depuis quelques années, des travaux scientifiques sur la photographie de presse et la corporation des photographes dans une perspective sociologique et sémiotique sont réalisés par des chercheurs sénégalais.164(*)

L'observation des relations entre les rédacteurs et les reporters photographes au sein d'une rédaction permet de se faire une idée sur la réalité de tels propos. Les rédacteurs ne considèrent pas les reporters photographes comme des journalistes à part entière. Les reporters photographes sont 75% à répondre non à cette question (fermée) : « Vos confrères rédacteurs vous considèrent-ils comme un journaliste à part entière ? »

Ce qui ne semble pas freiner les ardeurs de jeunes qui investissent de plus en plus le photojournalisme. En règle générale, le photographe, qu'il soit de presse ou non est avant tout un passionné de son art. Pour nombre d'entre eux, travailler pour la presse offre un certain prestige. Anciens ambulants pour la plupart, ils croient accéder ainsi à une marche supérieure sur l'échelle sociale. Ils veulent être des « photojournalistes », c'est-à-dire des journalistes qui relatent l'information avec des images comme d'autres le font avec des mots, qui écrivent avec un appareil photo comme d'autres avec une machine à écrire ou un clavier d'ordinateur.165(*) « Il faut que cesse cette attitude des journalistes qui « trimballent » le reporter photographe comme s'il s'agissait d'un vulgaire appareil photo »166(*), s'agace Boubacar Touré Mandémory pour qui, le passage dans les rédactions n'a pas laissé que de bons souvenirs. En effet, dans les rédactions, c'est au moment de partir en reportage que le journaliste informe « son » reporter photographe. Informer ? Il met plutôt le photographe devant le fait accompli. Sans connaître le sujet du reportage, sans préparation ni discussion avec le journaliste, le reporter photographe le suit sur les lieux de l'événement. Dans ces conditions, il ne faut pas s'étonner de voir dans les journaux le règne de ce qu'on appelle dans le jargon des reporters photographes les « rangs d'oignons » : la sempiternelle image du présidium d'une conférence de presse ou d'un séminaire, la photographie officielle d'une personnalité connue ou celle d'un groupe, les joueurs de l'équipe de football, tous bien alignés et figés, sans expression.167(*)

« Allez demander à Djibril Sy [reporter photographe à la Panapress] ou Mandémory [Babacar Touré] pourquoi ils ne publient pas dans la presse locale », s'interroge malicieusement Héric Libong. Ce sont des photographes talentueux. Tous organes de la place leur ouvriraient grandement leur porte. »168(*) C'est qu'en réalité, les reporters photographes sont confrontés à des problèmes qui résultent souvent d'incompréhensions découlant de leurs relations avec les cadres ou les rédacteurs de la presse écrite, lesquels n'ont donc a priori aucun intérêt à en faire cas dans les journaux.169(*) C'est pourquoi, ceux qui ont plus d'expérience ou sont un peu plus âgés préfèrent travailler pour leur propre compte ou dans le public (Le Soleil, APS, par exemple).

Mamadou Seylou Diallo (42 ans) de l'Agence France Presse a eu des relations difficiles avec un rédacteur en chef du temps où il travaillait dans la presse quotidienne sénégalaise. Cette situation l'a poussé à tourner définitivement le dos aux rédactions. Actuellement sous contrat avec l'agence filaire française, ce « photojournaliste » expérimenté est également le photographe attitré d'un ministre de la République.

Dépréciés dans l'imaginaire social, les reporters photographes sénégalais le sont tout autant par leurs confrères rédacteurs, qui ne les considèrent pas comme des journalistes à part entière. Dans les pages des journaux, l'image occupe la portion congrue de l'information. C'est pourquoi, les reporters photographes estiment leur travail fort peu pris en compte dans les rédactions et ravalé au rang de bouche-trous, alors que les articles sont privilégiés et valorisés.170(*) Conséquence ? « Il y a une certaine insatisfaction, pour ne pas parler de rancoeur, des reporters photographes longtemps et encore trop souvent considérés comme des « presse-bouton » par leurs confrères de plume. Leur écoeurement vient du peu de considération que leur accordent les rédacteurs en chef, les chefs de services, les secrétaires de rédaction, les maquettistes, les directeurs artistiques dont certains se conduisent en petits dictateurs à leur égard. Trop rarement on leur accorde la parole et on écoute leurs suggestions pour une bonne utilisation de leurs photos. Heureux encore que le rédacteur en chef ou le directeur artistique n'exige pas que le reportage photographique vienne conforter l'idée qu'il a, lui, a priori, d'une situation, d'un pays, d'une personnalité, au mépris de ce que le photographe a vu et découvert sur le terrain. »171(*)

Dans notre enquête, 40% des reporters photographes reconnaissent être peu ou prou associés au choix des images à publier. 10% en sont exclus. Dans la plupart des rédactions, le choix final incombe au rédacteur en chef ou parfois au monteur du journal.

* 152 H. Libong, « Etre photographe à Dakar », (www.africultures.com/php/index.php ?nav=article&no=1609) consulté le 27 avril 2010)

* 153 H. Libong, « Etre photographe à Dakar », (www.africultures.com/php/index.php ?nav=article&no=1609) consulté le 27 avril 2010)

* 154 Entretien avec lui à Dakar le 13 mars 2010.

* 155 Convention Collective des Journalistes et Techniciens de la Communication sociale du Sénégal, Journal officiel de la République du Sénégal, 10 avril 1991, p. 162.

* 156 Entretien avec lui à Dakar le 21 janvier 2010.

* 157 Entretien avec lui à Dakar le 3 décembre 2010.

* 158 E. Nimis (entretien avec Héric Libong), « Quels marchés pour la photographie de presse en Afrique » ( www.sudplanete.net/photo.php?menu=arti&no=5820) consulté le 27 avril 2010. 

* 159 H. Libong, « Etre photographe à Dakar », (www.africultures.com/php/index.php ?nav=article&no=1609) consulté le 27 avril 2010

* 160 Entretien avec lui à Dakar le 7 avril 2010.

* 161 Entretien avec lui à Dakar le 7 avril 2010.

* 162 Cf. même entretien.

* 163 Cf. même entretien

* 164Voir : B. Diémé, La sociologie de la photographie : étude du rôle et des professionnels de la photographie à Dakar. Mém. de maîtrise Sociologie : Fac Lettres et Sc.. H. Univ. Cheikh Anta Diop de Dakar, 2005, 136 p ; I. Sarr, « Du pouvoir de « vérité » au pouvoir symbolique de l'image. Quand la photo d'actualité fait lien social au Sénégal ! », http://www.africultures.com/popup_article.asp?no=3328&print=1, consulté le 21 novembre 2008 

* 165 L. Guéry, « Du bon usage de la photo de presse » in : Le Photojournalisme. Informer en écrivant des photos. 2ème édition. Presse et Formation, Editions du CFPJ ; 1993, p. 13.

* 166 Entretien avec lui à Dakar le 7 avril 2010.

* 167 ID., op. cit, p. 12.

* 168 Entretien avec lui à Dakar le 21 janvier 2010.

* 169 M. Phoba, « Photographes de presse au Bénin », Africultures n° 39, juin 2001, p. 11.

* 170 ID., ibidem.

* 171, L. Guéry, « Du bon usage de la photo de presse » in : Le Photojournalisme. Informer en écrivant des photos. 2ème édition. Presse et Formation, Editions du CFPJ ; 1993, p. 13.

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